Gabriel Haba, chargé de communication du Conseil nationale des organisations de la société civile (CNOSCG)
Gabriel Haba, chargé de communication du Conseil nationale des organisations de la société civile (CNOSCG)

Après la sortie médiatique de la vice-présidente du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne, chargée des questions politiques dénonçant son indignation d’être ignorée lors d’une rencontre du bureau exécutif du CNOSCG pour faire le point la situation sociopolitique du pays, le responsable de communication de cette plateforme de la société civile a réagi à cela en apportant des précisions.

Joint au téléphone par notre rédaction, Gabriel Haba nous a laissé entendre que l’intervention de sa vice-présidente, Fatou Baldé n’est qu’une diversion, elle ne fait que raconter sa vie. « Cette situation sociopolitique du pays a fait l’objet d’une grande réunion du CNOSCG. Tous les grands réseaux des fédérations, des confédérations et les démembrements de Conakry ont pris part. Fatou Baldé en tant que vice-présidente du CNOSCG a été contactée. Elle avait rassuré qu’elle allait venir à la réunion jusqu’à la dernière minute, on a été surpris de son absence à la réunion. Selon les procédures du CNOSCG, quand l’institution doit s’effectuer sur une situation qui engage la vie de la nation, chacun a l’obligation de prendre part à cette réunion. Si tu ne parviens pas à assister à cette réunion, tu te soumets aux décisions de la réunion. C’est ça les procédures que le CNOSCG recommande », a-t-il expliqué.

Poursuivant, le responsable de communication du CNOSCG a fait savoir que Fatou Baldé ne pouvait que se soumettre et être loyal aux décisions prises au cours de la réunion. « Mais je suis désolé qu’elle passe par les médias pour donner ses avis contraires à ce que l’institution décide, ce n’est que de la diversion. Quand on est membre d’une institution, on doit respecter cette institution à travers les prises de décision, à travers ses propres déclarations vis-à-vis des positions de l’institution », a-t-il ajouté avant de préciser qu’il a été le secrétaire exécutif qui a eu le mandat de confier la réunion, « je suis prêt à un débat contradictoire avec elle parce que ce qu’elle explique est tout sauf la réalité ».

Avant de clôturer son intervention, il a tenu à préciser : « Fatou Baldé dit que la société civile est un contre-pouvoir, non, je ne suis pas d’accord avec elle, la société civile est un contrepoids, pas un contre-pouvoir. Nous ne sommes contre aucun pouvoir. Nous sommes l’interface des citoyens et le pouvoir et on défend l’intérêt des citoyens comme on l’a toujours fait »

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel : (+224) 656 77 52 34

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