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Des maisons et marchandises couvertes de poussière, des trous un peu partout, telle est l’image que présente la route Sonfonia-Kagbélin en cette période de la saison sèche. Les populations riveraines et les usagers sont exposés à toute sortes de maladies à cause de la poussière qu’ils respirent au quotidien.

En chantier depuis 3 ans  ce tronçon est loin d’être achevé, les citoyens de cet axe routier ne cachent pas leur colère. Ils pointent un doigt accusateur sur l’Etat qui selon eux n’aurait pas bouclé le financement.

Pour un citoyen qui a requis l’anonymat rencontré à Sonfonia, l’Etat ne se souci pas de ce que qu’endure la population de cet axe sinon selon lui, il aurait mis les moyens qu’il faut à la disposition de la société en charge de réhabilitation de cette voie pour qu’on en finisse avec cette situation une bonne fois pour toute.

 

“L’Etat doit accorder un peu de considération pour les personnes qui vivent ce désastre du jour le jour. A cause de cette poussière nous risquons de contracter de maladies respiratoires, avec toutes les conséquences qui peuvent en découler. Le préfinancement ne pas un moyen efficace pour construire une route”, a-t-il ajouté.

 

Et ce marchand de continuer: “Toutes marchandises sont couvertes de poussière, et cette situation ne joue pas en notre faveur parce que ça n’attire pas des clients sur nos produits. Nous vendons ici des carreaux blancs mais, ils tous devenus rouges. Le comble dans cette histoire ce qu’il n’arrose pas très souvent la route. Donc à chaque passage des véhicules, nous sommes obligés de respirer cette poussière. Et on ne peut pas compter le nombre d’engins qui passent sur ce tronçon par jour».

 

De son côté, Ibrahima Bah commerçant a déploré le retard dans la finition de ces travaux qui ont trop perduré. Aux dires de Monsieur Bah, depuis trois ans les rivérains vivent le même calvaire, et aucun changement n’a jusqu’à maintenant été constaté.

 

Interrogé par notre reporter, un chauffeur qui travaille sur cet axe a fait savoir que chaque trois jours sa voiture rencontre  un problème qu’il faut réparer à cause du mauvais état de la route.

 

“La majeure partie de ce que nous gagnons est destiné aux mécaniciens. Il y a de ces trous, ils sont tellement grands et profonds que quand tu te plonges dedans, ta voiture tombe automatiquement en panne, et tu es obligé d’aller au garage. La poussière qu’on respire on n’en parle pas. Tout ce que nous demandons à l’Etat ce de faire en sorte que la saison pluvieuse ne trouve la route dans cet état, pour le bien de tout le monde”, a-t-il conclu.

 

Lamarana Diallo pour Aminta.com

+224 623 27 55 45

 

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