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Pépé Balamou du SNE tacle Kadiatou Bah du SLECG: «elle est une coquille vide, une générale sans troupe… »

C’est un duel sans pitié qui semble être engagé par les ténors de l’éducation nationale guinéenne, ce depuis le déclenchement de la grève illimitée de l’intersyndicale, le lundi 25 avril dernier. Ce bras de fer qui s’invite de nouveau dans cette lutte de défense des intérêts des hommes de craie, ne trouve toujours pas son épilogue. Interrogé sur la question, Michel Pépé Balamou du Syndicat National de l’Éducation SNE, s’en prend au SLECG qu’il suppose être opposée à leur combat.

Depuis l’annonce de cette grève, les équipes de Kadiatou Bah et Aboubacar Soumah du SLECG, évoluent en rang dispersé avec celle de Michel Pépé Balamou, pourtant tous à la tête des structures syndicales de défenses des enseignants. Au-delà de la non popularité de dame Kadiatou, le Secrétaire général du SNE, l’accuse d’avoir encouragé de l’hypocrisie, des guerres d’écho et de leadership, ou personne ne veut que l’un réussisse là où a échoué l’autre.

« Kadiatou Bah, tout le monde sait qu’elle ne peut même pas remplir un poulailler en enseignants. Elle n’a même pas un bureau exécutif au complet. Elle ne tient même pas de millions, à plus forte raison une assemblée générale. Donc, nous considérons que Kadiatou Bah est une coquille vide, une générale sans troupe qui n’a que deux (2) jeunes garçons qui courent après elle pour prendre son sac. Nonobstant ces deux, il n’y a absolument rien. C’est dans les médias qu’elle fait valoir sa qualité de générale.

A LIRE =>  Actualité guinéenne, résumé de la journée du mercredi, 20 avril 2022

Malgré cette désaffiliation du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée SLECG, Michel Pépé Balamou compte aller loin, lui qui estime que cette grève à respecté la procédure qu’il faut. D’où son invite aux enseignants, afin qu’ils comprennent que cette grève est en train de mener pour eux.

« On ne peut pas dormir auprès d’un malade et le matin tu dis que tu as les yeux rouges. A tous ceux qui s’abstiennent et qui s’inscrivent dans le boycott, de savoir que le dénominateur de cette souffrance est à nous tous. C’est de travailler alors à cela pour que nous puissions transformer valablement les conditions de vie meilleure et de travail. Il faudrait que l’on profite de cette transition pour poser les vraies bases qu’un citoyen ne viendra plus nous retirer. À chacun donc de choisir le bon côté, soit on s’engage dans la lutte, ou on s’engage à vivre dans la misère», a conclu Michel Pépé Balamou.

Sâa Robert KOUNDOUNO

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