Deux  sœurs en  provenance d’un  club de  nuit  ont subi un  viol  collectif à 12 km  de  leur  domicile  alors qu’elle  rentrait  d’un  club  de  nuit. L’affaire  s’est  passée à Donghol Sallya dans  la périphérie  Est  de  la  ville  de  Labé, le  weekend dernier.

De l’explication des jeunes filles, le  taxi  dont ils  ont  requis les  services est  complice  et  les  a  volontairement  jeté  dans  la  gueule  du  loup.

L’ainée des sœurs, âgée de 22 ans raconte sa mésaventure :

« nous sommes allées danser, le  conducteur  du  taxi était  en complicité avec  d’autres jeunes qui  nous  attendaient, quand  il  s’est  arrêté  un  membre  du  groupe est  venu  dire  allons-nous  mettre  à  l’abri  de  la  pluie  et a  entrainé  ma  sœur  par la  main, deux autres  se  sont  occupés  de  moi m’entrainant  dans  un  bosquet, ils  m’ont  menacé  avec  une  paire  de  ciseaux et  m’ont  arraché  mes  habits  avant  de  me  prendre  à  tour de rôle. »

La cadette âgée de  14  ans  n’a  non  plus  eu  de  bol, elle a  été  rainée  dans  une  maison  inconnue  où dormait  un  homme  qui  est resté  sourd à ses supplications  et  appels  au  secours et  pour  toute  réponse a eu  de  son  agresseur : « même  si  je  te  tue  pas  on  ne  viendra  à ton  secours »

Entre  temps  quand elle  se  faisait  tambouriner  par  l’agresseur, la  jeune  fille  a  reçu un appel de  sa  sœur  qui  voulait  savoir  ce qu’il était  advenu d’elle , elle  n’a  pas eu  le  temps  de  réagir que son  agresseur  lui  a  retiré  le  téléphone des  mains.

Pour l’heure, les  violeurs  sont  en  cavale, et les  informations  connues  d’eux mentionnent  que  d’eux des  agresseur  se  nomment  Mamadou Aliou et  le conducteur du  taxi Mamadou Dian.

Du côté de l’hôpital, une  source  hospitalière  a  confirmé le viol et  inconsolable  la  mère  des  victimes  implorent  le  ciel que  justice soit  rendue surtout qu’elle  estime que  la  police  lui  réclame  une  fortune  pour  la  gestion  de  l’affaire. La police, elle, a réagi via un agent qui estime que  les enquêtes sont  en  cours pour arrêter les malfaiteurs auteurs  de ces viols  collectifs.

Ousmane K. Tounkara, correspondant d’Aminata.com

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