[dropcap class=”kp-dropcap”]U[/dropcap]ne semaine après les violences qui ont fait un mort un calme précaire règne dans la ville. L’heure est à l’évaluation des dégâts enregistrés au cours de cette journée. Au delà du bilan humain qui a couté la vie à un jeune, les dégâts matériels sont importants. Après l’évaluation, le constat affiche une mairie qui a sérieusement subi des coups, des ordinateurs cassés, les archives saccagés, le domicile du conseiller des polices communales attaqué.
Autre coup accusé par la révolte, la prison civile de la préfecture placé dans le quartier aviation a été défoncée et une trentaine de prisonniers évadés.
Autres dégâts non les moindres constatés après la journée de violences touche les bâtiments administratifs notamment celui de la direction préfectorale des mines, des eaux et forêt et plus grave les documents électoraux de la CEPI et les kits d’enrôlement incendiés sans oublier les bâtiments de la gendarmerie et de la police communale.
Aux dernières nouvelles, cette affaire qui a secoué le gouvernorat de Boké est loin d’être close. Selon nos sources, des enquêtes sont ouvertes pour identifier les principaux instigateurs parmi lesquels 11 personnes sont déjà interpellées et mis aux arrêts dans la prison de Boké.
Idrissa Somparé/Aminata.com
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