La crise éducative guinéenne ne fait que perdurer et une solution de sortie ne semble pas connaitre le jour de sitôt. Ce matin le siège du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), a été envahis par des femmes qui réclamaient aux membres de ce mouvement  syndical le retour des enfants à l’école.

Malgré des efforts fournis de part et d’autre les deux parties ne se sont pas entendu sur l’un des points fondamentaux des revendications, celui du payement des 40% avec effet rétroactif.

Un groupe de femmes a profité ce samedi 10 mars 2018 à la rencontre des syndicalistes qui devraient étudier la proposition du gouvernement pour suspendre la grève pour se rallier au siège du SLECG.

Elles ont exprimé leurs mécontentements face à la grève des enseignants qui perturbe l’éducation de leurs enfants.

« On en n’a mare, la Guinée d’abord », c’est sur ces mots que ces femmes criaient.

Selon une d’entre elles, c’est sont les gens qui n’ont pas d’enfants qui sont entrains de prendre l’école guinéenne en otage.

«C’est la guinée d’abord, nous avons nos enfants à la maison et on en n’a mare maintenant », a-t-elle martelé.

Sur la présence de ces femmes dans les locaux du SLECG, le secrétaire général adjoint de ce mouvement syndical, Oumar Tounkara soutien que: «Les femmes sont venues pour des raisons que je ne suis pas informé. Ce qui m’intéresse c’est la présence des enseignants auxquels je dois m’adresser. Moi je ne m’intéresse pas aux autres groupes ».

Lamarana Diallo

Tel : (+224) 623 27 55 45

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