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Aboubacar Soumah, leader du SLECG, syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée
Aboubacar Soumah, leader du SLECG, syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée

SLECG : Aboubacar Soumah contre-attaque

En prélude du congrès pour la mise en place d’un nouveau bureau exécutif du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheur de Guinée (SLECG), la Cellule de communication du mouvement a procédé à travers une déclaration faite mercredi 24 janvier 2018, dans ses locaux la suspension de l’ancien bureau qui a déjà expiré depuis le 05 décembre 2017.

Le porte-parole de la cellule de communication, Mohamed Bangoura qui a lu cette déclaration a rappelé que l’article 04 du règlement intérieur du SLECG, qui stipule que la désaffiliation sans autre forme de procès est consommée sous présentation d’une lettre de démission à la section ou délégation syndicale de tutelle.  Dans ce cas et même temps que la lettre cette démission le ou la démissionnaire est tenue de déposer la carte de membre, symbole de son affiliation.

Il a poursuivi que considérant l’article 8, les membres  des organes du SLECG ne peuvent cumuler leur fonction syndicale avec une responsabilité politique exécutive. Considérant l’article 30, alinéa  03 du règlement intérieur du SLECG, la suspension est prononcé par le bureau exécutif national sur proposition des unions syndicales.

« Cette suspension sera écrite et fera l’objet d’une ampliation partout où besoin sera. Considérant l’article 20 de la constitution guinéenne, nul ne peut être léger dans son travail en raison de son sexe, de son ethnie,  de ses options ou toute autre cause de discrimination. Considérant l’article 24 du statut du SLECG, le congrès est souverain. Ses décisions sont prises à la majorité des 3 quarts des membres statutaires », a-t-il indiqué.

Plus loin, M. Bangoura a souligné que les différentes violations démagogiques et flagrantes des articles cités, les enseignants et chercheurs de Guinée,  rejettent avec la dernière énergie ces déclarations nulles et sans effets.

« On a décidé qu’à partir de l’instant que les camarades Soumah Luis Bemba, Savané Cie Souleymane, Bah Kadiatou, Baldé Tanou, Diallo Ousmane Houra et Keita Namory ne doivent plus parler au nom des enseignants de la République de Guinée », a-t-il lu.

Le SLECG les invite pour leur bien et l’intérêt du pays de sortir par la grande porte dans l’histoire syndicale de notre pays. Il leurs demande à cette occasion de présenter des excuses publiques aux enseignants et à la nation guinéenne.

Il invite également aux enseignants de se mobiliser au tour des idéos de paix, de solidarité et de fraternité du général camarade Aboubacar Soumah.

Le congrès pour la mise en place d’un nouveau bureau exécutif du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée est prévu le 26 janvier 2018.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel : (+224) 656 77 52 34

Apropos Alpha Oumar Diallo

Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

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