Le Directeur Général de la CNSS, ne passe pas par quatre chemins pour assouvir ses instincts machiavéliques. Il vient de menacer de mort l’homonyme du Feu Président Général Lansana Conté, fonctionnaire au Ministère d’Etat aux Affaires étrangères, parce que celui-ci ne partage pas ses idées, quand à l’usage des services de jeunes loubards en politique. Justifier que le Président Alpha Condé n’a pas besoin des loubards pour les fins d’élections législatives, n’est que de la palissade, si nous sommes en Démocratie.

Le neveu du feu Général Lansana CONTE, nous a fait des révélations sur cette affaire qui a tout de criminel, car portant sur des menaces que nulle personne sensée ne peut porter contre une autre. Pour cette fin, voici le film de cette scabreuse affaire.

Le mardi, 19 novembre 2013 il est 8 h 15 mn au secrétariat particulier de Monsieur le Directeur général de la caisse de sécurité sociale, quand le sieur Malick Sankon voit en face de lui, Mme Conté née Kadiatou Soumah, en service à cette Caisse. Sans savoir qu’elle sortait d’une maternité et qu’elle bénéficie d’un congé, le Directeur s’acharne sur la dame qui était là avec son nouveau né de trois semaines, invectivant son époux heureusement absent sur les lieux en ses termes : « Dites à votre époux de ne plus venir à la Caisse, et surtout d’éviter de me rencontrer. Si non, j’ordonne à mes gardes (bérets rouges et gendarmes) de faire de lui ce qu’ils veulent. ». Sans attendre, il entra dans son bureau avec une certaine suffisance, comme s’il avait réussi un grand coup.
Mais en fait, de quoi découlait cette colère de Malick Sankon, qui avait insisté que Mme Conté soit présente en personne sur les lieux, pour se convaincre qu’elle a effectivement accouché d’un enfant ?

Lansana Conté a fait publier un article dans l’hebdo du lundi, “Le Populaire”, pour exprimer ses sentiments autour des législatives, il y a trois semaines. Il a dans cet article, demandé que tous ceux qui veulent aider le Président de la République, posent des actes en lieu et place de promotion des loubards, pour menacer ou frustrer de paisibles populations qui ne demandent que la paix. Il a surtout condamné l’attaque du domicile de El hadj Cellou Dalen Diallo, car ce n’était pas nécessaire, ni pardonnable.

Il n’en fallait pas plus pour faire sortir Malick Sankon de ses réserves. En-a-t-il ?

Car il s’est senti concerné, vu le bilan de ses actions en la matière dans Conakry, depuis que le Prof Alpha Condé est au pouvoir en Guinée. Malick Sankon oublie que la Caisse ne l’appartient pas, et qu’elle est une institution qui est au peuple de Guinée. Mieux, l’épouse de Lansana Conté, est bien une salariée légalement engagée depuis 2007, ce qui fait que son époux et ses enfants sont effectivement pris en charge par la CNSS, avec l’aval ou non de Monsieur le Directeur, parce qu’on ne peut rien changer pour le faire plaisir à lui. Fut-il “le tout puissant démolisseur du moment”.

Conté et sa famille demeurent des ayants droits selon la législation. Donc, aller à proférer des menaces de mort ou autres du genre, c’est un manque de civisme, une fuite en avant. La violence que préfère et profère Malick Sankon, ne peut que prouver son manque d’argument et sa faible capacité à partager les idées lumineuses qui visent à imposer la quiétude dans la cité.

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale n’est pas une société privée et le Directeur n’a pas le droit d’intimider qui que ce soit en ces lieux. Mais à force de le dire, des fourbes pensent que ce ne sont que du verbiage et du vent, bon pour les pôles.

En plus, quand Malick parle de ses gardes (des bérets rouges et des gendarmes), il oublie que ceux-ci sont des représentants d’une institution républicaine, qu’est l’armée de la République. Ils ne sont pas des esclaves à sa solde, prêts à brutaliser des Guinéens qui ne partagent en rien les opinions de leur Chef, apparemment qui commence à dépasser les bornes et les normes, s’il n’a pas fini de bruler les étapes de la bonne séance que recommande la bonne citoyenneté. A moins qu’il ait fini de les endoctriner pour de basses besognes. En somme, ceux qui le gardent, appartiennent à une institution Républicaine, ils ne sont pas des loubards. Mais qui sait ?

« Si dire que le Président de la République n’a pas besoin des personnes qui fabriquent des loubards ou qui créent des frustrations autour de son pouvoir, est un crime, je le dis et répète encore. Celui qui se sent morveux se mouche toujours, Monsieur le directeur. Malick Sankon ne peut rien et il va toujours échouer dans ses manigances de politique politicienne », insiste Lansana Conté.

Des citoyens avertis vont toujours s’opposer à de tels agissements. Aussi, la loi va beau tarder, elle finira un jour par s’imposer. Encore, non aux actes de vandalisme pour quelques raisons que se soient à Conakry ou ailleurs en Guinée.

Au final, nous nous rendons compte que Malick Sankon ne connaît pas l’Etat ou son fonctionnement, si non, il n’allait pas proférer des menaces comme il vient de le faire et, de surcroit, face à une mère de famille dont l’époux est visé. Il n’a même pas eu pitié de cet enfant au bras de sa mère, pour prouver qu’il n’a pas d’état d’âme et ne saurait respecter la vie de qui que se soit. D’ailleurs qu’il fasse bien attention, parce que des dossiers le concernant sont en veille, mais qui risquent de paraître au grand jour pour le rappeler de son passé lugubre au près du Feu Général Lansana Conté.

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