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Labé_ Idrissa Sampiring Diallo confronte le président de la HAC aux fantômes de son passé

Au début du mos de septembre, une certaine presse en ligne a relayé que a Haute autorité de la communication voulait s’intéresser davantage à une répartition plus sérieuse de la subvention accordée par l’Etat aux professionnels des médias.

Si à première vue cela peut sembler favorable aux professionnels du secteur, Idrissa Sampiring Diallo journaliste remet en cause la sincérité de la démarche du chairman de la HAC et de ses pairs.

« Vous avez ben fait de poser cette question puisqu’aujourd’hui je doute de la sincerité du président de la HAC en cette matière.

Je me rappelle en ma qualité d’éditeur de presse et directeur de publication du journal Sanakou, je peux aussi citer Akoumba Diallo qui avait un journal qu’on appelait l’aurore ou Moussa Bouaré qui avait le Scorpion et tant d’autres jeunes journalistes ont été éliminés de la subvention par des manœuvres frauduleuses de nos doyens.

À l’époque, l’AGEPI s’était retrouvé de manière à ce que les grands empires, c’est-à-dire le groupe Lynx-Lance, le groupe Indépendant, l’Enquêteur de Boubacar Yacine se taille la part du lion.
Je te donne un exemple, on disait que quand un journal mensuel dans l’année a réussi à diffuser 11 sur 12 publications, il était d’office éliminé, donc c’est des critères comme ça.

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Aujourd’hui que Boubacar Yacine et la HAC réalisent qu’ils faisaient du tort aux pauvres, c’est une bonne chose, mais il ne faut pas oublier que dans les arguments développés on retrouve le compte de Boubacar Yacine.

Je m’en vais vous expliquer, quand tu prends l’exemple du groupe Lynx-Lance si on dit qu’il a 50 millions, ce n’est pas normal qu’une radio se retrouve avec des miettes, il ne faut pas oublier que Boubacar Yacine a une radio.
C’est là où je me demande, s’il veut réellement rétablir la justice ou s’il veut que sa radio gagne un peu plus.

Le tort a été acté depuis longtemps, ils ont étouffé les organes de presse qui appartenaient aux jeunes journalistes, ils ont utilisé peut être nos faiblesses pour nous exclure et confisquer un droit que l’Etat avait accordé à tout le monde… ».

Tkillah Tounkara

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