Comme prévu, la presse a tenu sa marche de protestation contre les abus dont elle est victime dans une ferveur collégiale soutenue par des citoyens et des responsables de la société civile.Tout de blanc vêtu et muni de pancartes hostiles aux fossoyeurs de la liberté de presse,les hommes ont pris départ au rond point Hoggo Mbouro pour le quartier administratif Kourou la notamment le siège du Gouvernorat.

C’est en blanc  et muni de  pancartes  dont  le  message  était  sans équivoque  comme : »nous  ne  reconnaissons  pas  la  HAC dans  sa configuration actuelle   « halte  aux  violences faits  aux  hommes  de  média »que le  convoi  s’est  ébranlée  à  10h et  demies à  Hoggo Mbouro où  rendez  vous avait  été  donné.

il a fallu un tour d’horloge pour que les marcheurs consomment les deux kilomètres et demis séparant les points de départ et d’arrivée. Dans l’enceinte du gouvernorat certains journalistes devenus tribuns de circonstances entonnaient les cris de guerre que reprenaient en choeur les marcheurs.<< Martine Condé dehors>> ou<< à bas la force brutale>>.Puis le cabinet du gouverneur et sorti de sa retraite pour  venir entendre le mémorandum préparé par la corporation.Kadiatou Keita journaliste à BTA a fait lecture du document sous les vivats de ses pairs avant que Ouremba Traoré en lieu et place du gouverneur absent ne loue le mérite de la marche qui n’a bafoué le droit d’aucun citoyen avant de promettre que l’administration ne ménagera aucun effort pour garantir la liberté de penser et d’écrire.

Dans la foulée Fodoué Baldé journaliste estime que si tout le monde danse la musique jouée par les hautes sphères de l’État ça ne peut pas marcher.Et qu’il fallait que la corporation fasse front contre l’imposture.

Même son de cloche pour Saifoulaye Diallo qui impute le recul de la Guinée au classement sur la liberté de la presse au fait du net recul de la démocratie dans notre pays.

Ousmane K.Tounkara

 

 

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