Après la marche funèbre de ce mercredi l’opposition républicaine a appelé à une journée ville morte le jeudi 28 septembre sur la question, certains citoyens rencontrés ont donné leurs points de vue.

Lansana est élève en terminale en sciences Mathématiques  dans un établissement de la place : «je pense que l’opposition veut semer le désordre comme elle toujours fait. Sinon pourquoi organiser encore une journée ville morte alors que les personnes qu’ils enterrent aujourd’hui sont tuées pendant ces mêmes villes mortes. Les opposants disent être souciés de l’avenir des jeunes guinéens mais, ils perturbent quand même les cours cette année encore. Cette situation devient inquiétante pour nous les élèves qui font le Bac dont les écoles se trouvent sur la route Leprince».

Mariam Camara est gérante d’un restaurant: « il faut que le gouvernement se retrouve avec l’opposition pour mettre fin aux manifestations et les journées villes mortes. Je croix que c’est le mieux à faire. La Guinée n’a pas besoin d’assister à tous ces  problèmes que ne cessent de fragiliser le tissu social. Il faut qu’ils s’arrêtent notre pays mérite mieux que ce nous sommes entrains de vire actuellement».

Mamadou Saliou sociologue de formation: «l’opposition peut manifester et de projeter des journées villes c’est son droit. Mais il faut tout ce passe dans les meilleures conditions pour éviter des pertes en vie humaines et de détruire les biens des citoyens. Pour le faire il faut l’implication des toutes les parties impliquées le gouvernement et l’opposition, ils doivent fournir beaucoup d’efforts dans ce sens. Mais le plus important c’est qu’ils essaient de s’entendre afin de résoudre leurs problèmes de façon civilisée».

Aminata est vendeuse des galettes au carrefour Cirage: « les journées villes mortes nous fatigues beaucoup parce qu’elles  empêchent les pauvres femmes comme moi d’effectuer leurs petits commerces. Et pourtant leurs familles ne comptent que sur ça pour survivre. Si la ville n’est pas calme nous ne pouvons pas de vendre nos marchandises et si ce genre de situation perdure nous risquons de mourir de faim».

Lamarana Diallo

+224 623 27 55 45

Flamarana94@gmail.com                     

PARTAGER

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here