Mercredi 14 février 2018, un atelier de validation du plan de contingence national placé sous le signe : « tous unis pour une meilleur gestion des situations d’urgences humanitaire », a été organisé par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation(MATD), en présence de certain partenaire comme le système des nations unies en Guinée. 

La coordinatrice résidente du système des nations unies en Guinée Mm. Séraphine Wakana: « le plan de contingence national que nous recherchons à faire valider aujourd’hui, est  une initiative des États. C’est aussi une obligation de tout comme politique de pouvoir protéger ses populations. Donc élaboré sa stratégie pour se protéger et prévenir contre les catastrophes naturelles devient une obligation pour tous le monde. Car la  Guinée ne pourrait pas se soustraire de cela », a-t-elle déclarée.

Dans le même registre, la représente des nations unies en Guinée,  n’a pas manquée de féliciter  le département en charge de l’administration et du territoire qui a pu coordonnées tout le sectorielle et qui puisse élaborer ce document  s’est-elle réjoui.

Et d’ajouter : « nous en tant que système des nations unies dans notre mandat nous  devons accompagner les États dans l’élaboration de ses stratégie. Mais également dans la mobilisation des ressources pour que les stratégies puissent être mis en œuvre.  Par ce que nous sommes l’un des acteurs clé parmi les acteurs humanitaire. Nous avons aussi la participation des associations de  la société civile y  compris les associations internationales  et nationales qui doivent apporter nécessairement leurs expertises. Par ce  que les catastrophes naturelles sont de plusieurs sortes dont certaines  sont liées aux inondations et la crise sanitaire que la Guinée a connu en 2014.”Ebola”. Donc en réalité Il y a beaucoup de diversités dans ce domaine ».

Selon elle,  il faut que les expertises diverses puis se mettre en œuvre pour intervenir rapidement en cas de surpris par une catastrophe naturelle. Pour le système des nations unies.  Il s’agit aussi d’un paradigme qui se développe pour dire qu’il y a pas humanitaire sans le développement et il y a pas le développement sans humanitaire.

Par ailleurs le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation  le Boureima Condé dira : « aujourd’hui avec l’appui technique et financier du système des nations unies à travers sa représentante en Guinée. Il s’git d’une approche de meilleure gestion des urgences liées aux catastrophes naturelle. Les  perturbations climatique et d’autre facteur liés aux hommes entraine souvent des catastrophes avec des conséquences incalculable dans le pays ».

Zézé Enéma Guilavogui pour Aminata.com

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