La guinée tangue, mais la Guinée ne va jamais chanceler ! Malgré le nombre élevé de partisans de la violence et aussi longtemps que le pays restera dans la tourmente, mais, l’espoir est tel que le pays quittera tôt ou tard les pyromanes et avec une assurance de ne jamais vaciller !

Martin Luther King disait que :’’ La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit’’.

La Guinée souffre et, est profondément malade mais, la Guinée peut grandement garder espoir, tant qu’il existera un homme appelé ‘’Tibou Kamara ‘’.

La loi de la violence et du déchirement social est une loi animale et qui déploie sa grandeur dans la violence et le désordre. C’est la Jungle ! Alors que renoncer à toute lutte réelle contre le mal est plus active et plus réelle que la loi de talion « œil pour œil, dent pour dent ».

La birmane Aung San Suu Kyi disait que : ‘’L’œuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence’’. Ce qui est bien dit naturellement. L’usage de la violence conduit sans doute à la désunion ou à la fracture sociale.

Si la Guinée peut se réjouir d’avoir des hommes qui prônent et œuvrent à la construction d’une paix durable et juste, elle reste tout de même souffrante de ses enfants qui font l’apologie de la violence et de la division. À la croisée des intérêts, la diversité des humeurs, des caractères, des sentiments, sera toujours un obstacle à ce parfait maintien d’un équilibre morale et acceptable au sein de notre maison commune. Il n’est point possible qu’il ne s’élève de temps à autre quelques petits nuages dans cette volonté mais, cela doit pas être un motif acceptable de mettre le pied sur les efforts de celui qui œuvre dans la paix. On le sait bien tous, qu’on ne peut être sur tous les points toujours du même avis.
Loin de la Guinée, terre de mes ancêtres, c’est avec un cœur bougié et une âme déchirée que j’ai appris à travers des médias du pays des propos gravissimes de M. Malick Sankhon lors de l’assemblée générale du parti au pouvoir, portant sur la création d’une milice armée. Ce n’est qu’en Guinée que cela est possible. Ni l’État ni le pays n’existe désormais. On est dans une jungle où la République s’est cassée la gueule !

Blaise Pascal note que :’’ La force sans la justice est tyrannique. Et la justice sans la force est impuissante ‘’. Il faut concilier les deux pour enfin entrer dans un État de droit. Hélas !

Au moment où les citoyens du pays commencent à observer une période d’accalmie et de grands rêves vers une Guinée d’espoir et d’espérance, pour avoir fumé le calumet de la paix, les démarcheurs de fonds et parrains de troubles se font entendre. On avance en reculons et dans le patinage.

Amadou Damaro Camara, Sanoussy Bantama Sow, le député Aboubacar Soumah, Ousmane Gaoual Diallo, Fodé Oussou Fofana,  Alpha Ibrahima Keira, Makanera Kaké sont des véritables menaces pour la stabilité et la paix en Guinée. Pour ne point leur interdire la « Parole publique », il faut juste les prendre pour des potentiels dangers publics. Ces noms riment avec violence et malveillance. Des malpropres qui pullulent notre environnement social qui se trouve dans une totale absence de règles d’éthique et de morale.

L’intelligentsia est en faillite, et fort malheureusement il faut le regretter ! Le pays s’enfonce dans des invectives et la crainte de revivre des difficultés n’est pas lointaine. La menace frappe à nos portes !

Pendant que les marionnettes de la République s’activent pour enflammer le pays, un citoyen pour qui j’ai assez d’estime qui arrive à se distinguer des bâllonneurs des libertés fondamentales et de la stabilité sociale, joue dans l’ombre pour étouffer les charognards dans leur sale besogne. Mais, avec la surenchère actuelle des belliqueux élitistes, la tâche lui serait davantage difficile. Ils veulent à tout prix supprimer le trait d’union entre l’opposant Diallo et le Président Condé qui n’est autre que M. Tibou Kamara. Il faut craindre assez non pas pour l’éclatement mais l’absence même des autorités morales à se joindre au Conseiller Personnel du Président afin de couper l’herbe sous les pieds des incendiaires.

L’avenir de mon pays m’inquiète, car, voir le mal venir et ne pas l’arrêter est autant grave que le mal en lui-même. L’implosion serait évidente si, on étouffe pas tous ensemble, les cireurs de M. Diallo et M. Condé vont brûler la case commune et on serait responsable de cette tristesse par notre manque de réactions. La Guinée regrette certains de ses fils, mais la Guinée sortira victorieuse de cette dure épreuve dans sa marche vers une nation unie et forte. Et l’espoir est permis et le pays doit croire en son avenir tant qu’il existera une âme de fierté de celle de M. Tibou Kamara.

Il faut sauver la République des pourfendeurs et incendiaires !

Par Alseny Bangoura

Citoyen guinéen résidant à New-York.

 

 

 

 

 

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