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Dubréka : Une Préfecture pauvre malgré l’industrialisation de la zone (constat)

Dans la préfecture de Dubréka, le marché qui reçoit plus de monde, qui se trouve au Km5 n’existe que de nom. Ce plus grand centre d’affaire en plus de son exiguïté est aujourd’hui dépourvu d’infrastructures. La Mairie avait entrepris un projet de délocalisation de ce marché sur un site plus spacieux. Mais les travaux à peine entrepris sont arrêtés. Cette partie de la commune urbaine, à l’image du quartier Bondabon souffre du manque d’eau potable, d’air de jeu pour la jeunesse et la dégradation des rues et ruelles.
Le marché de Km5 est situé le long de la nationale N°3 Conakry-Boké. A cause de son bel emplacement et du fait qu’il soit tout près d’un rond-point, malgré sa petitesse, il est le marché qui reçoit plus de monde à Dubréka-ville. C’est pourquoi son trop plein se déverse souvent sur les axes routiers qui l’entourent. Ce qui provoque souvent des embouteillages.
Et si les femmes se plaignent au niveau du marché, quant à la jeunesse, selon le secrétaire général de la jeunesse du quartier Nèguèyah, Idrissa Songo Soumah, souffre du manque d’espace où les jeunes peuvent venir se recréer.
En ce qui concerne le quartier Bondabon, en plus des problèmes énumérés, ne dispose pas de route d’accès bitumée et les populations sont confrontées au manque de poste de santé et d’insuffisance de forages pour le ravitaillement en eau potable témoigne le chef de quartier adjoint Alsény Bondabon Soumah qui sollicite l’assistance des personnes de bonne volonté pour leur venir au secours.
A Dubréka, deux quartiers de la commune urbaine confrontés à la récupération de leurs biens. Le premier, c’est le quartier Tompétin où l’école appelée l’école de la paix, octroyée à la communauté par une ONG est toujours confisquée par un groupe d’individus au détriment de la communauté. Le second quartier, c’est Kènèndé, là, de nombreuses familles ont été dépossédées de leurs domaines.
Tous ces quartiers sollicitent l’intervention de l’Etat pour que ces biens leur reviennent.
Les quartiers de Tompétin, de Mafoudia et de Kènèndé avec la démographie galopante, forment aujourd’hui des grandes agglomérations de la commune urbaine de Dubréka. Les personnes en charge de ces entités se disent confrontées à certaines difficultés.
Aux quartiers Tomptétin et Mafoudia, deux quartiers voisins, situés à l’entrée du centre-ville ne disposent pas d’école publique laïque. Ils n’ont que des écoles franco-arabes et des écoles privées. La seule école publique, qui a été offerte à la communauté par une ONG, est détournée par un groupe d’individus qui fait payer les enfants du quartier rapporte Alkhaly Mohamed Camara est le secrétaire administratif du conseil de quartier de Tompétin.

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Quant au quartier Kènèndé, situé à quelques mètres du rond-point de Km5, là, le chef de quartier Yamoussa Pario Bangoura plaide pour la récupération de certains domaines injustement détenus par des tierces personnes.
Pour la résolution de tous ces problèmes sur le terrain, l’intervention des autorités à tous les niveaux, particulièrement de la mairie, est vivement sollicitée par les responsables locaux des quartiers concernés.
AGP

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