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Demande d’asile : la Guinée, l’un des pays qui causent une crise migratoire en Belgique

Le secrétaire d’Etat à l’asile et à la migration du Royaume de la Belgique a animé une conférence de presse jeudi 21 février 2018 à Conakry. Il était question de freiner l’immigration clandestine des guinéens vers la Belgique qui commence de prendre de l’ampleur.

Les autorités belges selon le secrétaire d’Etat à l’asile Belge ont enregistré de nos jours 901 demandes d’asile introduites par des guinéens. C’est ce qui place la Guinée dans les TOP5 des pays pourvoyeurs de demandeurs d’asile en Belgique. L’Europe est l’Eldorado, pour les personnes qui vivent dans des conditions régulières mais, pas pour les migrants clandestins.

« Nous avons vécus une crise migratoire du jamais vue entre 2015 et 2016 et nous constatons qu’ils y a beaucoup des guinéens parmi ces migrants clandestins. Après le Nigeria, la Guinée est le deuxième pays africain demandeur d’asile en Belgique. Nous avons deux plus des demandeurs d’asile des guinéens que ceux de la RDC », a indiqué Theo Francken.

Pour la chargée d’affaire à l’Ambassade de la Belgique en Guinée, l’investissement Belge en Guinée est estimé à 75 millions d’euro pour la période 2016, 2020. C’est une façon d’encourager les jeunes à rester dans leur pays.

« Cet investissement contribue à la réalisation de la route Kindia-Mamou, pour renforcer le développement économique et à l’amélioration des conditions de vie et du travail. Nous travaillons aussi dans  le domaine de la santé, de l’agriculture mais aussi et surtout sur l’entreprenariat pour éviter que la jeunesse prenne le chemin de l’immigration illégale », a soutenu Delphine Perremans.

Quant au directeur général de l’office de l’étranger au service d’immigration en Belgique, leur pays opte pour deux formes de retour des africains dans leurs pays. La forme volontaire et forcée.

«Nous collaborons avec les gens qui optent pour le retour volontaire, et là, nous avons deux programmes: un programme de retour simple qui est géré par l’Organisation Internationale pour la Migration (l’OIM). Les migrants reçoivent  entre 250 et 300 euros. Le deuxième  programme est le retour volontaire renforcé. A ce nivea, les migrants bénéficient une aide financière qui tourne entre 2500 et 2700 euros. Pour celui de retour forcé, les migrants sont placés dans des camps afin d’organiser leur retour », a déclaré Roosemont Frerddy.

Lamarana Diallo

+224 623 27 55 45

Apropos Alpha Oumar Diallo

Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

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