Gabriel Haba, chargé de communication du Conseil nationale des organisations de la société civile (CNOSCG)
Gabriel Haba, chargé de communication du Conseil nationale des organisations de la société civile (CNOSCG)

Après plusieurs protestations contre la destitution du président de la cour constitutionnelle, les opinions diverses sur la lutte, certains ont saisi l’occasion pour attribuer une mauvaise image à d’autres à travers un média de place. C’est le cas du président du Conseil National des Organisation de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG) qui a été l’un des victimes à cela. Certains personnes ‘’mal informés’’ ont articulé des propos au nom de Dansa, comme quoi ? Dansa aurait désavoué les démarches contre la destitution de Kelefa Sall.

Pour avoir l’avis des membres du CNOSCG face à ce sujet, notre rédaction a contacté son responsable de communication. Selon Gabriel Haba, les propos attribués au président du CNOSCG sur certains médias de la place constituent une diffamation.

« Nous avons été désagréablement surpris de voir sur certains médias des bêtises articulées au nom de Dansa Kourouma sur la crise de la cour constitutionnelle, comme quoi Dansa aurait désavoué les démarches contre la destitution de Kelefa Sall. C’est de la pure imagination. La crise à la Cour constitutionnelle est un fait qui interpelle tous les Guinéens individuellement pris, quelque soit leur bord ou leur entité, puisqu’elle engage l’avenir politique de notre pays », a-t-il défendu.

Il a poursuivi son intervention, disant que : « le président du CNOSCG a été l’une des premières personnes qui ont déclaré leur désaccord face à la destitution de Kelefa. C’est un homme qui assume ses propos et suffisamment responsable pour ne pas se contredire dans ses interventions. C’est vraiment utopique de formuler un tel article cousu d’irréalité pour quelqu’un qui a déjà donné clairement sa position. Celui qui l’a fait, cour des risques judiciaires. C’est le lieu pour moi de féliciter et encourager toutes les initiatives contre ces velléités de violation de nos lois. Toute la société civile est résolue pour cette cause. Plusieurs formes de protestations sont en cour, les organisations de jeunesse de la société civile vont vous communiquer dans les 72 heures qui suivent d’autres méthodes qui vont forcément faire fléchir les 8 conseillers de la cour. Mieux c’est ce que nous espérons. Pour ce qui est de cette diffamation fondée simplement sur la démagogie, nous nous réservons le droit de poursuivre les auteurs », a confié M. Haba.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

Tel : (+224) 656 77 52 34