Conakry : des tirs nourris à Petit Simbaya

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Alpha Oumar Diallohttp://aminata.com
Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

Situé entre le rond-point Cosa et Nongo, des tirs à balles réelles sont entendus à Petit Simbaya. Les habitants de cette localité vivent dans la peur depuis ce lundi matin, jour de la 8ème marche du Front National pour la Défense de la Constitution.

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Toute activité est paralysée pour le moment. Les citoyens cours de peur pour s’enfermer dans leurs domiciles. Joint au téléphone, un habitant nous a déclaré qu’ils sont en danger. « Depuis le matin, les policiers et les gendarmes sont dans notre quartier et ils n’arrêtent pas de tirer. Ici, personne ne sort. Les véhicules ne passent même pas. Nous sommes tous dans nos maisons. On ne fait qu’entendre des tirs à balles réelles », a témoigné Amadou Daouda Bah.

Depuis la veille de cette marche du FNDC, des dispositions sécuritaires sont prises dans certains endroits de la capitale guinéenne Conakry. C’est le cas du rond-point du 8 novembre, où d’ailleurs selon notre source d’information, les motos et les minibus sont interdits ce lundi. D’autres grands carrefours comme Sonfonia, Cosa, cité etc. sont sécurisés par la CMIS et la gendarmerie.

Ibrahima Sory BARRY pour Aminata.com

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