
Actualité guinéenne: Résumé de la journée du mardi 22 novembre 2022
Dans le cadre de la poursuite de sa visite de travail au royaume du Maroc, le ministre de l’Enseignement Technique, de la formation Professionnelle et de l’emploi est reçu ce mardi par la directrice générale de l’Office de la formation Professionnelle et de la promotion du Travail (OFPPT) à Casablanca.
L’OFPPT a développé au cours de la dernière décennie une coopération fructueuse avec la Guinée à travers l’ONFPP. Une politique volontariste qui s’est concrétisée par des projets allant de missions d’assistance technique, la formation, jusqu’à l’amélioration des compétences des formateurs.
A la suite de l’appel à candidature lancé le 04 novembre dernier pour l’attribution de l’organisation du concours de beauté physique et intellectuel dénommé Miss Guinée, le Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat a reçu les dossiers de deux soumissionnaires. C’était en présence du Secrétaire Général MCTA, M. Faya François BOUROUNO, sous la supervision de Me Emile Sagno, huissier de justice. Il s’agit de KPAAF Guinée et SaKom.
A l’occasion du 22e jour du procès des événements du 28 septembre 2009, c’est au tour du colonel Claude Pivi ministre chargé de la sécurité présidentielle sous l’ère CNDD du capitaine Moussa Dadis Camara, de passer à la barre du tribunal criminel de Dixinn délocalisé à la cour d’appel de Conakry. Comme ses prédécesseurs, le Colonel Pivi a nié les faits pour lesquels il est poursuivi et a indiqué qu’il n’a jamais mis pied le 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Il a aussi démenti Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba sur toutes la ligne. Il défend que celui qui était considéré comme l’enfant chéri de la président Dadis était Toumba Diakité et non Marcel.
Sur la question relative aux recrues de Kaléa ( à l’époque du massacre), Claude Pivi à dit qu’il ne savait rien de ce recrutement. » Je n’ai jamais été informé… On ne m’a pas dit d’envoyer des éléments pour les enrôler dans l’armée « .
L’ancien Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana a été entretenu ce mardi 22 novembre sur le fond de son dossier devant la chambre d’instruction de la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) puis à la Cour Suprême. Cette dernière a renvoyé l’affaire au 19 décembre 2022 pour statuer sur sa mise en liberté.
Cheick Alioune



