Aboubacar Soumah du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG)
Aboubacar Soumah du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG)

Malgré l’accord entre le gouvernement et les syndicalistes qui se sont accordés qu’aucun syndicaliste ne sera poursuivit pour effet de grève. Une convocation contre M. Soumah et Abdoulaye Portos Diallo a été déposée au siège du SLECG. Conséquence directe, ce mouvement syndical avait appelé les enseignants à suspendre les cours à partir du lundi 26 mars 2018.

Ce vendredi matin dans les grands gueules de la radio Espace fm, le secrétaire général du SLECG a expliqué pourquoi ils avaient demandé aux enseignants d’arrêter les cours.

« C’est en réaction à la convocation déposée à notre siège, que des dispositions ont été prises par le bureau exécutif national du SLECG. Demandant toutes les structures à la base d’arrêter les cours à partir du lundi 26 jusqu’à nouvel ordre ».

Pour lui, cette convocation est une violation de l’accord qu’ils ont signé avec le gouvernement le 13 mars dernier.

« Nous ne pouvons pas comprendre  après avoir signé des accords dans lesquels on stiple, la non poursuite de tous les responsables syndicaux pour effet de grève. Et qu’on nous envois une convocation, c’est une violation des accords qui ont été signés »

Il a poursuivi son intervention en affirmant que le médiateur de la République et le ministre Tibou les ont informé que le président de la République a donné, des instructions au ministre de la justice pour déclarer un non lieu à la convocation.

« J’invite tous les enseignants de continuer les cours, la convocation n’est plus de mise ».

Le secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée, Aboubacar Soumah a prévenu que si le gouvernement ne respect pas le payement des 30% à la fin du moi de mars, ils seront obligés de relancer la grève.

Lamarana Diallo

Tel : (+224) 623 27 55 45

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