Le directeur général  du groupe de presse ‘’vision 200 communication’’, directeur de publication  du journal des appels d’offres et d’emploi et, vice-président du Réseau  des Journalistes Africains pour la Sécurité et la sureté Maritime (RJASEMA), Ibrahima Koné a accordé un entretien cette semaine  aux sites partenaires ‘’ Aminata.om et Guineeconakry.info’’  au cours duquel, il s’est largement exprimé  sur les objectifs réels du RJASEMA  et, enfin sur l’anniversaire du 300ème numéro du JAO. Lisez !

Guineeconakry.info/Aminata.com : Aujourd’hui, vous êtes le vice-président du Réseau  des Journalistes Africains pour la Sécurité et la sureté Maritime (RJASEMA), et en même temps le point focal de cet organisme africain  en Guinée. Dite-nous les objectifs réels du RJASEMA ?

Ibrahima Koné : Dans notre structure du RJASEMA, le premier vice-président dont je suis, mon rôle, c’est d’implanter le Réseau dans les autres pays qui n’étaient pas présents à Lomé pour la création du Réseau.

A cet effet, mon rôle, c’est de  continuer à sensibiliser les autres confrères des autres pays de comprendre l’importance de ce réseau. Lorsqu’on créait le Réseau, il n’y avait que 13 pays à la première réunion.

C’est ainsi qu’au cours de ce sommet qui s’est déroulé  du 10 au 15 octobre à Lomé. C’est là que nous nous sommes  retrouvés à 29 pays.

C’est pourquoi, j’ai été envoyé  en mission en tant  que vice-président de ce réseau dans certains pays de l’Afrique du Nord faisant ouverture à la mer  notamment , la Tunisie et le Maroc dans le but d’être membres en part entière de cette organisation panafricaine. Et là, il faut comprendre que nous ambitionnons à atteindre les membres  de notre réseau jusqu’à 54 pays, peut-être que  plus.

Il faut savoir qu’aujourd’hui, l’un des dangers qui nous entoure tous, c’est de ne pas pouvoir maitriser tous les transports, toutes les exploitations illicites qui se passent dans la mer. Chose qui est vraiment difficile, qui y va même dans la protection de l’environnement maritime.

Maintenant parlant des objectifs réels du RJASEMA, je m’en vais vous dire que c’est d’informer et de sensibiliser la population sur les méfaits de tout ce qui se passe au sein de  la mer à savoir, la piraterie, la pêche illicite, le banditisme et, j’en passe. A cet effet, dernièrement, la Guinée a été mise sur la ligne rouge de l’UE parce que tout simplement, elle ne respectait pas les engagements qu’elle avait pris dans le cadre de la pêche illicite.

C’est pourquoi, notre réseau se fixe l’objectif  d’informer l’opinion nationale et internationale les décideurs et tous les pays qui sont frontaliers à la mer.

Aujourd’hui, il faut comprendre que la pollution prend de l’ampleur en Guinée. Quand on prend des ordures qui sont fréquemment jetées à la mer, cela favorise la destruction de  la flore maritime où les poissons vont chercher la nourriture. Ce qui veut dire quelque part, on tue les poissons.

Les poissons qui sont des besoins  vitaux pour nous les Hommes. Et, plus loin, il faut comprendre que sur le  plan économique, la mer représente près de 90% de notre budget national.

GCI/aminata.com : Comment vous allez Vous y prendre par rapport aux voyages clandestins, quand on sait que beaucoup d’africains sont victimes à cela ?

Ibrahima Koné : Je vais vous dire, le réseau à beaucoup de variante, il y a des spécialistes du coté environnemental, il y a des spécialistes qu’on va former du  côté d’immigration. Parce qu’aujourd’hui, la mer méditerranée est devenue un cimetière bleu où vous avez des milliers des jeunes africains qui meurent chaque année juste vouloir la  traverser dans le but de rejoindre l’Europe. Et aujourd’hui, il faut en parler.

Le président Alpha Condé l’a même dit quand il a été élu à la tête de l’union africaine qu’il faut protéger nos enfants en les proposant des solutions dans le cadre de leur condition de vie  pour qu’ils puissent rester dans leurs respectifs.

Sachez que le réseau est un réseau très transversal, parce que qui parle de mer ou océan parle des milliards de dollars. Voilà  pourquoi ce patrimoine tant précieux est devenu une question primordiale où tout le monde doit s’intéresser, afin que chacun puisse faire un gain.

Un expert même le disait que si la Guinée maitrise de façon très objective sa production aquatique, la Guinée n’aurait pas besoin d’aide de la banque mondiale, ni de FMI. Puisse que ça peut nous rapporter des millions de dollars. Il faut le dire que juste là autour de nous, on a la zone la plus poissonneuse de l’Afrique de l’ouest.

GCI/aminata.com : Vous avez récemment fêté  l’anniversaire  du 300ième  numéro de votre journal hebdomadaire ‘’ JAO’’. Dites- nous les raisons cet anniversaire ?

Ibrahima koné : Ecoutez ! Mon équipe et moi avons organisé cette cérémonie dans le but de fêter la publication du 300ième  numéro du journal des appels d’offres et d’offres d’emplois.

Pour un hebdomadaire qui a eu ses débuts le 11 mai 2011, c’est beaucoup. Cela fait 300  semaines de publication. Sans oublier que nous n’avons jamais raté un seul lundi sans qu’on ait paru.

Ce mérite appartient à l’ensemble des travailleurs du groupe de presse  qui se battent nuit et jour au compte du journal des appels d’offres et offres d’emplois dans le but de  satisfaire les populations et les autorités dans le domaine des appels d’offres.

Une manière de satisfaire également, le chef de l’Etat le professeur Alpha Condé dans la mesure où il a dit dans son programme qu’il ne veut plus de marché de gré à gré. Et, il ne veut plus de fantaisie dans les nominations ou dans les recrutements. C’est ainsi  que mon équipe et moi avons eu la présence de mettre en place un journal  que nous avons appelé ‘’journal des appels d’offres et offres d’emplois spécialisé’’.

A travers ce journal,  les autorités nous ont reçus à bras ouvert et, qui a d’ailleurs permis de  créer des centaines d’emplois pour des jeunes guinéens qui étaient enquêtes de travail.

Au-delà de cela, ce sont nos partenaires notamment le Systèmes des Nations-Unis, les ambassades accréditées en Guinée, les entreprises  privées guinéennes et étrangères voulant publier  les appels d’offres ont toujours sollicité le concours du journal des appels d’offres.

Je m’en vais vous dire qu’avec eux, aujourd’hui,  nous restons leaders sur le marché guinéen en matière de publication des appels d’offres.

Pour votre connaissance, sachez que nous avons commencé avec le papier et aujourd’hui, nous nous  retrouvons  avec un site d’une capacité énorme. Il s’agit du www.jaoguinee.com qui devient un relai international.

GCI/aminata.com : Après la publication de votre 300ième  du JAO, dites-nous  à quoi, vos publics cibles pourraient s’attendre ? 

Ibrahima Koné : Le Journal des appels d’offres et offres d’emplois serait toujours là, pour satisfaire nos lecteurs.  Que les gens sachent que nous ne créons  pas d’emplois, il faudrait que cela soit clair.

Notre rôle, c’est d’annoncer dans les colonnes de notre journal des appels d’offres  que nous font parvenir certaines  sociétés de la place dans le cadre de l’emploi. Si nos partenaires nous font toujours confiance, ce qui veut dire que  le boulot de nos travailleurs serait toujours garanti et peut être, on pourrait même développer d’autres formes.

J’en profite cet entretien pour vous informer  qu’il y aura d’autres rubriques très intéressant qui vont naitre dans les colonnes du journal d’appels d’offres et sur nos sites.

Interview réalisée par Ibrahima Sory Barry pour Aminata.com et Léon Kolié pour GCI

Tel : +224-620-10-70-71

 

 

 

 

 

 

 

 

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