En attendant l’installation des nouveaux députés demain lundi, 13 janvier 2014, la question sur la nouvelle configuration de l’Assemblée Nationale se pose.

 

Si du côté du Rpg-Arc-en-ciel, avec ses 53 députés, le doute sur la position de ses alliés s’éloigne petit à petit avec l’allégeance confirmée de l’Upr, du Grup et du Pnr, chacune des formations ayant obtenue un élu.

 

De même, du côté de l’opposition, au tour de l’Ufdg, l’Ufr, le Rdig, l’Upg ne font aucun ombrage sur leur positionnement. Ce pendant d’autres formations pour des raisons connues d’elles ont choisi ou d’entretenir le suspens ou d’attendre le bon signal pour s’affirmer.

 

C’est du moins ce qui laisse entrevoir la Ngr d’Abbé Sylla, Honi Holomou de l’Ugdd ou encore le Gpt de Kassory Fofana, pour dire clairement la position qu’ils comptent occuper une fois à l’hémicycle. Vont-ils opter pour des non-inscrits ou s’aligner derrière l’un des groupes politiques? Rien n’est moins sûr, selon certaines tendances.

 

Le Pgrp du banquier Ibrahima Sila Bah qui a claqué officiellement la porte à la mouvance, attend à son tour de meilleurs regards de ses nouveaux collègues de l’opposition.

 

Le Pedn de l’ancien diplomate Lansana Kouyaté lui, a choisi, du moins pour le moment, la politique du boycott des débats parlementaires. Avec ses deux voix, l’opposition voit perdre une chance ou plutôt une possibilité de défier le candidat de la majorité présidentielle.

 

Toute fois, selon les indiscrétions, la configuration du nouveau Parlement pourrait totalement être différente des précédentes Assemblées Nationales que le pays a connues jusqu’ici.

 

Trois groupes parlementaires dont deux de l’opposition menés respectivement par l’Ufdg et l’Ufr sont annoncés. La formation de Sidya Touré avec ses 10 élus continue les démarches pour le recrutement de deux « faiseurs de roi » en vue de compléter l’effectif à 12 et asseoir son propre groupe parlementaire.

 

Pourtant, si au niveau des groupes parlementaires, les choses se présentent comme telles, rien ne semble prédisposer d’une modification du nombre de postes au sein du bureau exécutif du Parlement qui compte jusqu’ici 11 places dont le Président du Parlement ou encore du nombre de commissions parlementaire, établi à 12. Une situation qui s’explique par le nombre stagnant de députés (114) et justifié très probablement beaucoup plus par la faiblesse des moyens  financiers du pays que par les dispositions constitutionnelles.

 

B.Abdallah/Aminata.com

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