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Dans une interview accordée à des journalistes dont notre reporter dans les locaux de nos confrères de Mosaiqueguinee Alpha Boubacar Bah membre de la cellule de communication de l’union des forces démocratiques de Guinée(UFDG) a dénoncé des deux poids deux mesures de la justice guinéenne dans le traitement du dossier sur l’assassinat du journaliste Mohamed Koula Diallo.

«Nous n’avons rien à voir avec l’assassinat du journaliste Mohamed Koula Diallo. Il y a un camp qui est visé dans ce dossier. Un suspect ne doit pas se porter partie civile dans un procès. L’aspect Koula est totalement noyé », a-t-il entamé.

 

Des révélations

 

«Juste après son départ du lieu où le crime a eu lieu quelqu’un a donné à Bah Oury quelque chose qui est emballée dans un sachet en plastique de couleur noire. Il s’est empressé à mettre la chose dans sa poche. La vidéo existe mais, il n’y a jamais eu enquête là-dessus. Le jour de l’assassinat, deux suspects avaient été arrêtés mais libérés quelques temps après pour des raisons qu’on ignore. Jusqu’ici on ne connait pas leur identité. Nous regrettons que la justice se plie à des exigences de Bah Oury pour convoquer des gens. C’est évident que Bah Oury est un pion d’Alpha Condé. La seule satisfaction qu’il tire, c’est d’emmerder Cellou et déstabiliser l’UFDG. Je réaffirme ici que Bah Oury a reçu 200 mille Euros d’Alpha Condé».

 

Répondant à la question sur la récente réintégration de Lamine Diallo exclu il y a un peu plus d’un an, Monsieur Bah a fait savoir que la direction nationale de l’UFDG a estimé qu’il y a de la sincérité dans la démarche Lamine qui a présenté des excuses.

 

«C’est pourquoi nous avons décidé de le réintégrer. Pour ce qui est de Bah Oury, il n’y a aucune chance pour sa réintégration. Nous ne voulons plus le dialogue avec lui», a-t-il tranché.

 

S’exprimant sur la récente sortie médiatique de Malick Sankon directeur général de la caisse nationale de la sécurité sociale qui aurait annoncé la création d’une milice d’autodéfense, il indique lorsqu’un commis de l’Etat reconnait avoir créé une milice qu’il a entretenue ou qu’il entretient, la justice devait être prompte comme dans le cas d’Ousmane Gaoual ou de Sorel Bangoura de l’UFDG.

Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com

(+224) 622 304 942

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