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Le manque d’accès entre les différentes sous- prefectures et les villages est devenu un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives dans la préfecture de Mandiana.

La distance qui separe entre Siramana et Djiléngbè est de deux kilometres et ils sont separés par un marigot dont se trouve un pont en bois sur le quel c’est formellement interdit aux automobilistes d’y passer.
En ce moment-ci, c’est la pirogue qui navigue entre ces deux villages. Il faut patienter 2 heures d’horlogue pour atteindre l’autre rive du marigot.
C’est tout récemment à peine deux mois que la jeunesse de Siramana s’est mobilisée pour transporter les cailloux dans le bafond juste un moyen de lutter contre la boue glissante qui fatigue les usagers.

Ces deux villages se disent oublier par les différents égimes, qu’ils n’ont rien bénéficiés surtout de ce rrgime, ont estimé certains sages de ces villages.
Actuellement, certains usagers préfèrent laisser tous leurs programmes pour la saison seche car c’est trop fatiguant et dangereux d’être à tout en dans la pirogue et surtout 18h déja tous ces piroguiers rebtrent.
Le président de la jeunesse de Siramana- Djiléngbè affirme: “il est temps maintenant d’arrêter de battre les campagnes pour des gens qui, après la victoire ne nous reconnaissent plus, trop c’est trop on a trop souffert”.

Mamadou Hawa Keita depuis siguiri pour aminata.com
Tel:+224623547816

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