L’usage des sachets plastiques est devenu récurrent à Conakry. Ils sont utilisés partout, dans les foyers comme dans les marchés ou supermarchés. Tout ce qui est vendu ou acheté  sont emballés  dans un plastique. Les vendeurs ou vendeuses d’eau  minérales sont ceux qui utilisent de plus ces sachets plastiques. Cette situation  est devenue inquiétante dans la mesure où   la population  ignore complètement l’impact négatif que cette prolifération peut causer  sur l’environnement et la santé.

Interrogé par notre rédaction, Mamadou Aliou Diallo environnementaliste, les plastiques ont un impact négatif de sa production à sa disparition  parce que selon lui, ils dérivent  du pétrole qui contient des substances chimiques.

« Ils sont non biodégradables. Ils ne fertilisent jamais le sol quelque soit leur durée, mais au contraire  ils l’appauvrissent.  Ils empêchent la pluie aussi de s’infiltrer dans le sol et de l’irriguer convenablement. Ils retiennent  l’eau et créent un gîte à moustique qui occasionne le paludisme.  En l’incinérant ils dégagent une fumée toxique qui peut causer des graves maladies aux êtres vivants», explique notre interlocuteur.

Comment lutter contre ce phénomène ?

Pour lutter contre cette prolifération des plastiques, Monsieur Diallo a fait savoir que l’Etat doit réglementer la production et l’utilisation des plastiques en mettant en place des lois qui vont permettre de réduire leur fabrication.

« L’Etat peut aussi progressivement restreindre l’utilisation des plastiques en taxant leurs valeurs pour que la population ne puisse avoir l’accès facile aux produits. Il doit faire la promotion des emballages biodégradables. Tel que le papier. L’Etat doit aussi sensibiliser les populations sur les conséquences que ces pastiques peuvent causer en matière de santé humaine et animale », a-t-il conclu.

Fatoumata Lamarana Diallo pour Aminata.com

+224 623 27 55 45

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