Kindy Dramé, consultant en communication digital
Kindy Dramé, consultant en communication digital

Ces derniers temps l’Etat cherche à faire bouger un peu les choses avec les dernières éditions du forum du Numérique qui a été saluée par tous les partenaires.

Je pense également que tous ceux qui sont dans l’écosystème aujourd’hui du numérique doivent être sensibilisés à la fois l’Etat les start-up ceux qui s’intéressent, les activistes et autres qui sont sur les réseaux sociaux mais également les partenaires techniques et financiers dans ce domaine pour venir en aide à notre écosystème.

L’Etat devrait mettre un fonds d’aide au développement du numérique pour venir en aide, accompagner les startups. Un fond qui devra servir exclusivement aux jeunes pousses. Et au-delà des concours qu’on puisse prendre en considération les jeunes qui n’ont besoin que peut-être d’un million voir de 3 ou 5 millions pour booster l’entreprenariat en Guinée.

Et ce fonds pourra également financer de très gosses start-up qui ont besoin de 50 à 100 millions pour se développer à l’international.

L’écosystème des start-up guinéens a du mal à se développer.

Il y a beaucoup de chose à faire, mais au-delà de cette question d’ordre accompagnement financier il y a un ensemble de dispositions que l’Etat doit pouvoir prendre pour véritablement réussir avec nos jeunes qui sont des ambassadeurs surtout quand ils sortent comme Tulip pour participer à des concours à l’extérieur des Hackathon dans les salons internationaux comme le Hub Africa qui s’est tenue le 03 juillet à Casablanca au Maroc.

Je pense que ce sont des ambassadeurs l’Etat doit pouvoir les accompagner. Il y a plusieurs niveaux. Le premier c’est le financement, le financement presque toutes les start-up vous disent cela nous nous avons des problèmes d’accompagnement financier etc. Mais ce problème là je pense que ce problème ça va venir et je pense que l’Etat doit pouvoir proposer un fond commun dans le quelle on peut avoir plusieurs choses.

L’objectif de ce fond serait peut-être à la fois la formation parce qu’on le néglige souvent et à mon avis la première contrainte des start-up ce n’est point l’accompagnement financier l’argent c’est d’abord la formation avoir des start-up viable mur qui peuvent puisse faire une bonne communication avoir une gestion comptable clean c’est ça d’abord je pense le premier défi.

Le deuxième défis l’accompagnement financier,

La formation : cette formation s’intéresse pas seulement aux start-up mais à ceux qui deviendront demain des start-up. Je parle par exemple du codage qu’on doit essayer d’introduire au niveaux de nos collèges et lycées publics ou privés pour que ces jeunes-là déjà à cet âge qu’il ait cette passion, une passion qui leur permettra rapidement de pouvoir faire un certain nombre de choses.

La deuxième chose à mon avis c’est une protection des innovations au-delà également de l’espoir que nous avons dans ce secteur qui peut faire participer la Guinée au-delà l’Afrique au prochain rendez-vous dans ce tourbillon futuriste on a besoin d’avoir un accompagnement juridique plus que cela une protection de l’Etat de ces start-up-là.

 

Si non l’impression que j’ai en navigant sur les réseaux sociaux ou sur des sites internet guinéens c’est qu’on essaie de théoriser la start-up en Guinée ; Alors par essence encore une fois il ne faut pas perdre le fil. Quand on parle de start-up on parle de création d’entreprise et de création de richesses et donc de gagner de l’argent, c’est ça dont il s’agit.

 

Donc une start-up doit pouvoir être bien sûr dans un cadre qui est favorable mais à un moment donné elle ne peut pas être éternellement dans ce cadre favorable parce que c’est un coup de pouce qui peut être au départ qu’elle peut bénéficier mais ce n’est pas le cadre normal d’une entreprise il faut se battre pour pouvoir ses preuves.

 

Je rencontre beaucoup de jeunes porteur de projets qui sont chefs d’entreprise mais il faut que leurs projets soient bancables j’ai une vision Anglos saxonne de l’entreprenariat. On parle de business il faut être rentable.

 

Autres chose c’est la difficulté pour ne pas dire impossibilité pour les startups guinéennes d’enregistrer des noms de domaines en .gn l’extension réservé à la Guinée ; Au Sénégal, en Côte d’Ivoire par exemple les entreprises, des particuliers tout le monde peut créer un domaine avec l’extension du pays et cela facilité la visibilité des entreprises et donne un coup de booste au produits et entreprises locales.

 

J’ai interpellé un conseiller du ministre des PT Moustapha Mamy Diaby sur twitter pour savoir si nous avions un registar un organisme pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet et comment les particuliers et autres start-up pourrait enregistrer leur nom de domaine seul réponse « Vous devez être sérieux…  » Et qu’il fallait se rapprocher du Ministère pour cela. Réponse que je trouve très limite injurieuse et dévalorisante pour nous entrepreneurs du web et en général pour notre pays. Le gouvernement via le Ministère des Postes et Télécommunications doit mettre en place les mécanismes pour aider n’importe qu’elle guinéens ou entreprises de pouvoir enregistrer un domaine en .gn. Par exemple j’ai un commerce x www.kindy-drame.gn

 

Presque tous les médias sénégalais, Burkinabé, Malien, Ivoirien nom plus de domaine en .com mais en .bf, .sn, .ml, ci etc. Chez nous en Guinée tous sont obligés d’avoir du .com, .net rien de personnel. Cela doit cesser et le Ministère doit se réveiller et permettre de changer cette situation qui ne valorise pas notre pays.

 

 

Kindy Dramé web entrepreneur

consultant en communication digital

Mon travail consiste à mettre en place des leviers

webmarketing pour améliorer la visibilité et le trafic

d’entreprises et de sites web.

Twitter: @83kindy