Depuis le début de la négociation entre les acteurs politiques pour un éventuel reporte ou maintien de la date du 24 Septembre pour l’organisation des élections législatives en République de Guinée, les adhérents des deux principaux partis politiques à savoir le parti du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG arc-en-ciel), parti au pouvoir et l’UFDG de son principal challenger Cellou Dalein Diallo se regardaient en chien de faïence. Des regards qui pour de nombreux observateurs, pourraient engendrés des affrontements  postes électorales.

Selon des informations, les partisans du RPG arc-en-ciel étaient déterminés coute que coute à aller aux élections à la date du 24 Septembre. Donc, un quelconque report qui pourtant  était déjà consommé sera mal vue aux yeux de ceux-là qui soutiennent mordu chus le RPG.

Quant à ceux de l’opposition, décident de ne pas aller aux élections tant que la Commission Electorale Nationale Indépendante  (CENI), institution chargée d’organiser toutes les élections politiques en République de Guinée ne corrige pas les anomalies enregistrées dans l’ensemble du territoire nationale. Car, selon eux les conditions n’étaient point réunies pour que se tiennent les élections législatives crédibles, transparentes et acceptées de tous et réclament un nouveau report du scrutin afin de corriger les anomalies permettant ainsi d’avoir au moins un fichier assaini.

 Les arguments de cette opposition qui ont animé les débats de la rencontre qualifiée « dernière cartouche » pour une sortie de crise en Guinée ont abouti à un report de la date des élections législatives de quatre jours.

Au lendemain de cette annonce, les affrontements entre militants  des deux principaux partis ont été enregistrés en haute banlieue pour dire que ce dont, les acteurs du processus ont voulu évité à ce  que la Guinée ne replonge dans la violence n’a pourtant pas porté fruit.

Du côté du Gouvernement, par la voie de son porte parole déclare avoir appris avec regrets que des incidents isolés ont été observés à un moment où, les différents acteurs des législatives 2013 sont parvenus à un accord permettant d’organiser des élections transparentes, libres et démocratiques le 28 septembre prochain, dont il déplore et condamne.

Selon, Damantang Albert Camara, il est surprenant qu’au moment où un consensus a été trouvé sur la date de la tenue des élections que ces incidents regrettables soient signalés.

C’est pourquoi, ajoute t-il, le gouvernement appelle les partis politiques, surtout les militants, à la retenue, au calme, afin que le 28 septembre, librement, les Guinéens puissent accomplir leurs devoirs civiques.

 

Le porte parole du gouvernement a rassuré les citoyens pour dire que les forces de sécurité ont déjà été déployées dans les endroits signalés, pour rétablir l’ordre, sécuriser les populations civiles et leurs biens.

Le Gouvernement invite tous les partis politiques à la sensibilisation de leurs militants pour que le 28 septembre, la Guinée puisse mettre un terme à ce processus électoral qui n’a que trop duré, a-t-ajouté.

 

Il faut noter que, il ya de cela 11 ans que la Rép de Guinée n’a pas connu d’élections législatives. Celles prévues pour le 28 Septembre  devaient se tenir six mois après l’élection du Président Condé depuis 2010.

En tout cas, cet accord pour la énième fois entre les acteurs du processus électoral devrait être un véritable ouf de soulagement pour non seulement la communauté internationale qui craignait déjà le pire mais aussi pour le Peuple de Guinée en général.

Affaire à suivre…

Oumar M’Böh pour Aminata.com

622.624.545/622.624.545

Oumarmbo38@yahoo.fr

 

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