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Deux ans après la constitution d’un comité de gestion, l’ombre du DPJ plane toujours sur le palais de la Kolima

Il y a deux ans le délabrement du palais de la Kolima mu en repaires  de brigands et de personnes à moralité douteuses de tout acabit avait attiré l’attention des citoyens tdes autorités des lieux sous gestion personnelle du directeur préfectoral de la jeunesse Thierno Aliou Barry qui y soufflait le chaud et le froid.

Puis un comité de gestion a été installé sur initiative du préfet Safioulahi Bah qui avait alors reçu une plainte contre son DPJ  sur sa gestion.

Fodé Soumanoh le président de ce comité composé de 7 personnes n’a pu travailler activement qu’avec deux autres et a dû subir les harcèlements du DPJ qui a continué à manœuvrer dans l’ombre non content d’être dépossédé  de la manne qui émanait de la Kolima ou de ses ruines.

« On a eu assez de problèmes entre le DPJ et nous, difficilement nous avons pu retirer la gestion de ce palais de ces mains, il a été l’acteur principal de l’échec de ce comité. Avant notre arrivée, toutes les activités au palais lui bénéficiaient depuis qu’on a été installé, il m’appelait souvent pour me dire qu’il v en mission, qu’il a besoin de carburant, que son véhicule est au garage, je lui ai dit que cet argent n’était pas destiné à ça… »

Chargé à bloc, Thierno Aliou Barry directeur préfectoral de la jeunesse  a répondu aussi crûment qu’il a été chargé :

« je m’inscris en faux par rapport à cette version, ce comité a été mis en place sur initiative de Mr le préfet avec l’appui du General des  collectivités et de ma modeste personne…

C’était de maintenir la propreté, la sécurité et en faisant des innovations jusqu’à tout dernièrement, le constat était plus qu’alarmant, c’était ça le cahier de charge, on ne garde pas une équipe qui ne gagne pas. »

Dans cette guerre d’égo et en attente d’une nouvelle équipe de gestion, le palais en ruines retombe dans ses vieux démons et n’est d’aucune rentabilité pour les citoyens comme pour toutes les infrastructures sous gestion du DPJ, l’homme étant le seul à se sucrer les paluches avec le denier commun.

Apropos Alpha Oumar Diallo

Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

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