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Nous savons que la scène politique guinéenne est pleine de lâcheurs et déserteurs : Tibou Kamara est de ceux là.

Il faut une rupture totale avec la classe dégradante, ringarde et budgétivore.

A écouter et à lire ce Tibou Kamara dans les textes qu’il fait signer, avec sa gueule de bois, vomir les insanités sur le président de l’UFR, on a envie de marcher à quatre pattes… hélas, laissons cette posture aux primates dont il est une des espèces en voie d’extinction.

Désormais, les animateurs des radios, doivent prendre soin de faire subir un alcotest à Tibou Kamara avant de le recevoir à l’antenne.

Ministre d’Etat,  conseiller occulte à la démagogie grasseyante et bavante, ce triste individu ne peut vivre que dans la provocation stérile.

Répétons-le à sati este, ce raté de la politique est un cas intéressant pour les psychiatres du côté du centre hospitalier de Donka.

Comme le dit l’autre « la politique est uns port de voyous, pratiquée par des voyous » de l’acabit du ministre conseiller, rouleur de mécaniques si bien chanté par Koundou Waka.

Quand il est en manque de Pampers, il s’insurge et agresse à tort ceux qui savent qu’il est le chef d’orchestre du cercle médiocrités de la présidence.

Croire que sa race d’homme malhonnête, pire encore que sa vision de la chose politique est la seule alternative est une erreur.

Les guinéens savent qu’il existe une malfaisante trinité à la présidence qui a peur du président de l’UFR.

Qui sont ils « ces gens la », Tibou et consorts. Ne soyons pas dupes, cette camarilla, c’est-à-dire une coterie influente avec leur grenouillage, préparent l’après Alpha Condé en 2020.

C’est pourquoi, il faut que le peuple du 28 septembre mène un djihad démocratique contre ces talibans de statut quo politique et sociale.

Pour faire croire à ses collaborateurs qu’entre lui et le président Alpha Condé, il ne joue pas le rôle de l’être et le néant, il improvise un point de presse qui ressemble à une rigolade organisée dans le but d’effacer Rachid N’diaye l’actuel ministre de la communication.

Comment un poux peut se targuer, quand il est gorgé du sang noble des gens bien, allusion au président de l’UFR, cet Aristocrate de la bonne gouvernance politique et économique, que lui un moins que rien, un grouillot, une arsouille, il est un obstacle pour les ambitions politiques de ce monsieur qui a un destin national tout tracé.

Le peuple de Guinée  n’a pas d’état d’âme pour écraser une vermine comme Tibou kamara, pour être ce qu’il veut être et doit être.

La devise de  ces conseillers à la présidence de la république est  la suivante « j’aime mieux perdre avec  adversaire, que de gagner avec lui ». C’est ainsi que l’imperium de la raison à céder le pas à d’autres exigences comme la tyrannie de l’égo et du mensonge d’un clan à Sekhoutouréya, qui n’en finit pas de mettre à genou tout un peuple qui ne revendique que sa part d’humanité pour vivre débout.

Pour revenir à son point de presse faisandé qui suinte de ces froques d’œufs pourris, qu’il balance à l’adresse aux journalistes triés sur le volet comme à la maternelle ou au jardin d’enfants, n’est autre chose que de dire qu’il est le patron de la communication à la présidence et tous les medias en guinée. Un meurtre ou lynchage médiatique au compte de qui ? Pour lui-même.

Quelque soit la justesse d’un but qu’on peut qualifier à tort de but juste, mais qui a besoin d’un moyen injuste, n’est forcement pas un but juste. Ce n’est pas dans un nominalisme excessif qu’on a dénoncé les tares de ce point de presse instrumentalisé par toi et affidé d’oisifs menteurs, voleurs et faussaires. Les paroles, les promesses, les explications oiseuses que tu as tenues ce jour là font penser aux rengaines de ces alcooliques qui promettent à chaque lendemain de ne plus toucher une goutte ou un verre d’alcool avant de replonger tout en s’enfermant dans le sectarisme, ses errements et reniements politiques.

Mon Tibou Kamara, cette gueule de bois que tu traines dans les maquis ne passera pas maligne, la bonne douche fraiche que tes commanditaires se feront passer après ta cuite.

Monsieur le ministre conseiller  d’un Etat grabataire et moribond, on ne fait pas la politique comme un arlequin qui a plusieurs manteaux ou maquignon qui a  plusieurs fers dans sa besace pour poignarder ses adversaires. Il faut avoir de l’entregent et une belle intelligence, un médiocre comme toi ne peut pas transformer l’Etat ou la présidence en jockey club, de culte de l’entre soi.

Le monolithisme des habitants n’a pour accomplissement que la fin des choses.

Plus dure sera la chute, tu es sur l’échelle du perroquet.

Arrête de jouer à colin Maillard, c’est –à-dire un jeu ou l’un des joueurs qui les yeux bandés doit attraper un autre joueur et deviner  qui il est.

Sydia Touré, ne se fera pas attraper par tes débilités ni se faire rattraper par ceux pour qui tu roules

  1. S – Fait de cette maxime de chateaubriand ton verde mecum.

La médiocrité exclut du pouvoir la compétence et on peut la résumer à ton intention.

« On s’étonne du succès de la médiocrité, on tort, la médiocrité n’est pas forte par ce qu’elle est en elle –même, mais par les médiocrités qu’elle représente, et dans ce sens, sa puissance est formidable.

Plus l’homme au pouvoir est petit, plus il convient à toutes les petitesses.

Chacun en se comparant à lui se dit « pourquoi n’arriverai-je pas à mon tour »

Il n’existe aucune jalousie, les courtisans, les bigots le préfèrent, le chef le garde une expression de leur toute puissance.

Non seulement la médiocrité à tous les avantages de rester en place. Mais elle a encore un bien plus mérité : d’être idiot ou un valet de service.

 

Almamy Touré ( Fotté Mory)  

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