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La détention du journaliste Ali Soumana est légale, a affirmé jeudi le gouvernement du Niger, en réponse à des associations de journalistes qui y voient une violation de la loi sur la presse.

M. Soumana, fondateur de l’hebdomadaire privé Le Courrier, connu pour ses critiques contre le régime, a été écroué lundi après plusieurs jours de garde à vue.

Il est poursuivi pour “complicité de soustraction de pièces de procédure et violation du secret de l’instruction” relative à une bataille judiciaire opposant depuis 2012 le Niger et une société libanaise, indique jeudi le ministère de la Communication dans un communiqué.

Ces charges sont “punies par le code pénal en vigueur au Niger et non couvertes par l’ordonnance de juin 2010 (sur) la liberté de la presse”, affirme le ministère.

Mercredi, une vingtaine d’associations de journalistes et d’ONG avaient protesté contre l’arrestation de M. Soumana et jugé illégale sa détention, rappelant que la loi de 2010 a remplacé les peines d’emprisonnement pour des délits de presse par des amendes.

“La Maison de la presse s’insurge contre toute violation des textes régissant le métier de journaliste au Niger”, et “s’inquiète des harcèlements et des pressions exercées sur les journalistes dans le cadre de leur travail”, avait fait savoir dans un communiqué ce collectif d’associations, incluant l’Association nigérienne des éditeurs de la presse indépendante dont fait partie Le Courrier.

En juin 2016, Ali Soumana et Moussa Dodo, directeur du Courrier, avaient été écroués dix jours puis condamnés à trois mois de prison avec sursis pour avoir publié des documents relatifs à des fraudes à un concours pour devenir fonctionnaire, impliquant d’importantes personnalités.

La détention du journaliste Ali Soumana est légale, a affirmé jeudi le gouvernement du Niger, en réponse à des associations de journalistes qui y voient une violation de la loi sur la presse. M. Soumana, fondateur de l’hebdomadaire privé Le Courrier, connu pour ses critiques contre le régime, a été écroué lundi après plusieurs jours de garde à vue.

Il est poursuivi pour “complicité de soustraction de pièces de procédure et violation du secret de l’instruction” relative à une bataille judiciaire opposant depuis 2012 le Niger et une société libanaise, indique jeudi le ministère de la Communication dans un communiqué. Ces charges sont “punies par le code pénal en vigueur au Niger et non couvertes par l’ordonnance de juin 2010 (sur) la liberté de la presse”, affirme le ministère. Mercredi, une vingtaine d’associations de journalistes et d’ONG avaient protesté contre l’arrestation de M. Soumana et jugé illégale sa détention, rappelant que la loi de 2010 a remplacé les peines d’emprisonnement pour des délits de presse par des amendes.

“La Maison de la presse s’insurge contre toute violation des textes régissant le métier de journaliste au Niger”, et “s’inquiète des harcèlements et des pressions exercées sur les journalistes dans le cadre de leur travail”, avait fait savoir dans un communiqué ce collectif d’associations, incluant l’Association nigérienne des éditeurs de la presse indépendante dont fait partie Le Courrier.

En juin 2016, Ali Soumana et Moussa Dodo, directeur du Courrier, avaient été écroués dix jours puis condamnés à trois mois de prison avec sursis pour avoir publié des documents relatifs à des fraudes à un concours pour devenir fonctionnaire, impliquant d’importantes personnalités.

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