Les Médias Africains dans le processus d’industrialisation en Afrique

Les Médias Africains dans le processus d’industrialisation en Afrique
Les Médias Africains dans le processus d’industrialisation en Afrique

Dans le souci de renforcer les capacités des journalistes africaines sur la politique de l’industrialisation une vocation qui s’est fixer le département de l’industrie et du commerce de l’union africaine, les participants ont eu la chance de suivre beaucoup de communication allant vers le développement de l’industrie en Afrique et les bases d’un développement durable de l’industrie africaine.

Cette séance de sensibilisation des médias sur l’industrialisation en Afrique, les experts évoluant sur des questions d’industrialisation se sont relayés à la chaire dans la salle 3 au siège de l’union africaine.

L’industrialisation étant une promesse de campagne à travers le continent africain, avec sa mission et sa capacité reconnue d’apporter de la prospérité, de nouveaux emplois et de meilleurs revenus pour tous, le développement du secteur minier et le développement de la Zone de libre-échange continentale africaine n’est pas en reste, ils restent un point nodal dans la poursuite de l’industrialisation.

Les participants ont suivi avec intérêt les communications sur la zone libre échange continentale africaine et le développement des minéraux d’Afrique. Deux thèmes qui sont entrés autres thématiques suivie par les participants.

L’occasion avais été donner à Mr Million, de donner des larges informations sur l’évolution de la Zone libre –échange continentale africaine (ZLECA)qui est des projets phares du premier plan de la mise en œuvre décennal de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Mr Million a dans son intervention donner des informations sur l’évolution de cet instrument de valeurs africaine. Selon lui les négociations de la zone libre-échange continentale africaine à portée sur les domaines du commerce des biens et du commerce des services et cela couvrira les domaines de l’investissement, des droits de propriété intellectuelle et de la politique de la concurrence.

Cet espace de communication a été mis à profit par Mr Million de donner des informations sur les résultats clé des négociations issue des différentes réunions de négociations et ateliers sur les domaines techniques spécifiques tant avec les chefs, des experts et des parties prenantes qui sont entrés autres :  l’élaboration des modalités de libérations tarifaires et celle du commerce des services.

Ces deux volets ont selon lui été adoptés ; l’un avec un niveau d’ambition de 90% des lignes tarifaires devant être libéralisées sur une période de 5 à 10 ans en fonction des catégories spécifiées et l’autres adoptées avec une approche hybride des listes d’engagements spécifiques accompagnée d’une coopération en matière de réglementation.

La vision africaine des mines une thématique qui a aussi intéressé les participants a été largement présenté et à susciter beaucoup de question venant des participants.

Mr Paul MSOMA Coordinateur Intérimaire à l’UN à largement donner des informations aux participants sur cette question cruciale dans le développement de l’industrialisation en Afrique vue de son importance dans les économies des pays africains.

Selon Mr Paul, les chefs d’État et de gouvernement africains ont adopté la Vision africaine de l’exploitation minière depuis 2009 dans le but à long terme d’obtenir une exploitation transparente, équitable et optimale des ressources minérales afin de soutenir une croissance durable et un développement socioéconomique à grande échelle.

Il ne s’agit pas d’exploitation minière, Il s’agit de développement qui vise essentiellement à utiliser le secteur des ressources naturelles de l’Afrique pour transformer la trajectoire de développement social et économique du continent indique Mr Paul.

Dans le souci de promouvoir la domestication de la Vision Africaine des mines (AMV), il a été créer au sein de la commission de l’Union Africaine un centre de développement des minéraux en Afrique (AMDC) en 2013. Ce centre selon l’orateur c’est en janvier 2016, lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’UA que les statuts établissant le centre en tant qu’institution spécialisée de l’UA ont adopté et la Guinée a été choisi lors du sommet de chefs d’états et des gouvernements de juillet 2018 pour abrité le secrétariat.

L’idée de la mise place de la vision africaine des mines (AMV) part de la notion selon laquelle l’avantage comparatif des minéraux de l’Afrique créerait des avantages concurrentiels et déclencherait une transformation économique structurelle en une économie « fondée sur le savoir » et sans oublie que cette vision est fondée sur la conviction que les ressources minérales font partie du stock de capital naturel susceptible de stimuler le développement de l’Afrique.

Selon Mr Paul les mines de par son contenu local est un catalyseur de l’industrialisation bien que les populations ne profitent pas d’une manière générale du secteur minier dont les retombées sont en deçà des attentes.

Pour maximiser ces problèmes nous devons penser à développer certains facteurs qui faciliteras l’obtention de quelques retombées. Et ces facteurs sont entre autres à la localisation des équipements d’exploitation et de traitement crée des opportunités d’emploi dans les secteurs de la fabrication et des services, à l’amélioration des capacités en équipements et services miniers ouvre des possibilités de localisation dans les secteurs de l’énergie, des chemins de fer, des produits chimiques, etc., ce qui signifie la création d’emplois indique Mr Paul

Par conséquent, poursuit-il, des instruments robustes doivent être développés pour gérer la géométrie variable et « niveler le terrain de jeu» pour les économies plus faibles, moins capables de tirer parti des avantages d’une vision minière régionalisée.

Pour Mr Paul, les ressources et la production minérales importantes et variées de l’Afrique, ainsi que ses marchés régionaux et l’ingéniosité et l’énergie de ses divers peuples, constituent une puissante de combinaison pour réaliser une croissance et un développement équitables fondés sur les ressources régionales. Ces facteurs contribueront à coup sûr aux stratégies d’industrialisation de l’Afrique.

Cela ne peut être réalisé que par la réalisation de tous les liens miniers, dans le cadre des Visions régionales de l’industrie minière, pour l’amélioration de tous ses citoyens. L’occasion nous appartient, il nous suffit de la saisir pour nous lancer dans un avenir africain plus prospère et plus équitable conclut-il

Kadiatou Thierno Diallo

Journaliste