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Les informations sur l’actuel ministre des Travaux Publics et précédemment directeur Général du Fond d’Entretien Routier (FER) révéleraient que son passé est sale en matière de sur  surfacturation de documents de projets.  Mohamed TRAORE qui avait été accusé récemment d’avoir traité les leaders de l’opposition de « chiens » vient lui aussi d’être accusé par le directeur national de l’entretien routier Benjamin Sandouno, d’être derrière d’un scandale de surfacturation qu’a enregistré le ministère des travaux publics.   

M. Sandouno l’a fait savoir dans l’émission d’une radio privée de la place qui parlait du scandale des surfacturations au ministère des Travaux Publics. Au cours de cette émission, le directeur national de l’entretien routier a commencé a donné des explications sur des fuites dudit scandale où, « sur les documents signés du directeur national de l’entretien routier, celui du fonds d’entretien routier et du ministre d’Etat, ministre des TP, la soumission et le contrat, l’on enregistre une différence cumulée d’environ trois milliards de francs guinéens sur les deux contrats portant sur les lots dix (10) et (11) ! C’est à dire, les travaux d’élimination des points critiques de la route nationale en terre Kankan (Sana)- Kérouané- Kosankoro (RN1) : tronçon Kankan (Sana)- PK72 Bakouma (72 km) RN1, qui constitue le lot 10. Et, les travaux d’élimination des points critiques de la route nationale en terre Kankan (Sana)- Kérouané- Konsankoro RN1, tronçon PK72 (Bakouna)- Kérouané- Konsankoro (73 km) RN1 ».

 

Selon lui, ces contrats ont été gonflés par celui qui avait déclaré ceci : « pour la construction d’un kilomètre (1Km) de route bitumée, 500 milles euros, soit 5 milliards de francs guinéens. Et si, vous parlez d’entretien, le minimum c’est 100 millions de GNF par km. Ça veut dire pour les 91% qui sont en mauvais état, environ 40 000 Km, ça va vous demande 4 000 milliards de GNF rien que pour cet entretien ».

 

En tout cas, ce scandale concernerait non seulement le directeur général du FER, Mohamed Traoré, du directeur national, Benjamin Sandouno mais aussi de l’ancien ministre des TP, Bah Ousmane malgré que celui-ci avait bénéficié d’une attention sur cette surfacturation et de s’opposer finalement au financement que voulait engager rapidement l’ancien Directeur Général du FER et actuel ministre des Travaux Publics. Parce que, les noms, signatures, cachet, lu et accepté, vu et vérifié, vu et approuvé… du directeur national de l’entretien routier, du directeur du fonds d’entretien routier et du ministre d’Etat des Travaux Publics, respectivement Benjamin Sandouno, Mohamed Traoré et Bah Ousmane semblaient, à première vue, tous “coupables” de cette surfacturation.

 

Voici donc le passé de celui qui dans un entretien avait notifié que la majorité des routes guinéennes sont dans un mauvais état et que ces routes ont besoin d’une réhabilitation totale, ce n’est pas un problème d’entretien.

affaire à suivre..

 

Oumar M’Böh pour Aminata.com

622624545/666369744

mbooumar@gmail.com

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