Une  travailleuse du  sexe a  subi un viol  collectif de  deux  hommes dont  un  militaire récidiviste  service au  camp  Elhadj Oumar  Tall dénommé Mohamed Camara, censé être sous  les  verrous   pour  un  autre  problème au  moment  des  faits et  un  autre en  treillis que  le cerveau  du  traquenard  présentera  comme son  ami  gendarme.

La  victime s’apprêtait à rejoindre son  petit ami  après  une  soirée  laborieuse quant  à  l porte  du  motel où elle  loue  ses  services Mohamed Camara  l’aurait  abordé, au  motif qu’il  serait  à  la  recherche de  son copain et qu’elle  devait  coopérer pour  leur  permettre de le  retrouver  sinon, c’est  elle  qui  allait en  pâtir.

Puis  l’homme  a  négocié  un  taxi  pour  les  déposer à la  piste  au  lieu  de prendre  le  chemin e  l’escadron  comme  le  nommé Mohamed  prétendait quelques  minutes  avant.

Sur  la piste  déserte, les agresseurs  ont  d’abord  frappé la jeune  dame en frappant  son  visage  contre  le  sol, le conducteur du  taxi a  voulu plaider  mais  a  failli  subir le  même  sort  ne  devant  son  salut  qu’à sa  fuite.

« …ils  m’ont  entrainé alors  dans  un  coin pour  me prendre  à  tour  de  rôle, je  me  sus  débattu et  dans  la  bataille  j’ai déchiré la  chemise  de  Mohamed, j’avais  tellement  pleuré que  ma voix s’était étouffée alors  comme  sa  chemise était  en  loque  il  s’en  est  débarrassé su  place laissant sur  son  t-shirt et  avec son ami , ils  se  sont  retirés… »

La jeune  dame aussi  s’est  débrouiller  à rentrer retrouver son  copain et  porter  plainte mais  à l’escadron mobile  numéro 8, où on  ne  voulait  pas  croire  à sa  version  au  motif  que  Mohamed Camara  serait  détenu , après  vérification Mohamed qui  par  le  truchement de  ses  camarades de  garde  avait été remis  au  violon mais  comme  un crime  n’est  jamais  parfait  ne  s’était  pas  débarrassé  du  t-shirt  qu’avait indiqué la  victime  devant  les  gendarmes  dans  a  déposition. De passage  sur  le  lieu  du  crime aussi, la  chemise  déchirée a  été retrouvée comme  soutenu  par  la  plaignante.

Suite  à cette découverte, la  thèse de l’accusatrice si  elle  s’est confortée  en  crédit met  aussi  à  nue la  volonté  manifeste  des  hommes en  tenue de  noyer  le  poisson  comme  toujours quand un  des  leurs  est  incriminer mais  aussi  par  le  fait que, paradoxe depuis mercredi soir, la  victime  et  son  copain  sont  interpellés, à quelle  fin ?Seuls  les  auteurs de  cet  acte  peuvent  nous  dire  pourquoi.

Ousmane Tounkara pour Aminata.com