
Un drame s’est survenu dans la soirée du vendredi 23 mai 2025 aux environs de 17 heures dans la commune urbaine de Sanoyah, préfecture de Coyah. c’est un pylône d’une banque de la place qui est tombé sur trois filles mineures qui ont rendu l’âme sur place.
Honorable Aboubacar Sabari Conté, membre de la délégation spéciale de la commune urbaine de Sanoyah a expliqué comment il a été informé de cette catastrophe.
<< C’est hier vers 17 heures que j’ai été interpellé par le chef du quartier adjoint, Mr Sékou Sangaré par rapport à ce drame. Il me dit franchement, ça ne va pas à Sanoyah. Il y a eu un pylône qui est tombé sur trois (3) enfants qui sont tous des mineurs, et qui sont décédés sur place. Donc, je lui ai demandé c’est quel genre de pylône ? Parce ce, nous avons plusieurs sortes de pylônes. Par la suite, il m’a fait savoir que c’est le pylône d’une banque de la place. Après j’ai informé mes chefs hiérarchiques pour qu’ils aillent constater. Avant l’arrivée de la brigade de recherche de Coyah, la gendarmerie de Km 36 était déjà venue pour sécuriser les lieux. À l’instant où je vous parle, les trois corps se trouvent à la morgue de l’hôpital préfectorale de Coyah sous l’instruction du procureur général >>, a-t-il expliqué.
Sira Djouma, mère d’une des victimes a également expliqué les circonstances dans lesquelles elle a perdue ses filles.
<< Nous nous étions dans la maison lorsque le vent soufflait. Les quatre enfants sont sortis, je les ai appelé, une s’est retournée, et les trois autres sont montées en courant. Tout d’un coup, ma copine m’a dit de venir voir là où ma fille est couchée. Suis allé, lorsque je lui ai vu seulement, j’ai dit non c’est fini ici. Les deux (2) filles m’appartiennent, et la troisième, c’est pour ma coépouse >>, a-t-elle précisé.
Honorable Conté renchérit en interpellant les autorités pour qu’ils puissent revoir pour eux l’installation de ces pylônes.
Aux dernières nouvelles, les autorités judiciaires ont été saisies, et ils sont en train de mener des enquêtes afin de faire la lumière sur ce drame.
Bah Mamadou Baïlo pour Aminata.com



