
Le symposium à la mémoire de notre confrère Ibrahima Sylla ‘’Ibra’’ pour les intimes a mobilisé ce mardi 28 août 2017, dans les locaux de la RTG de Koloma , l’ensemble de la presse nationale, les membres du gouvernement , les institutions accréditées en Guinée , les membres de la famille éplorée , les collègues et les collaborateurs du défunt pour lui rendre un dernier hommage avant de regagner sa demeure.
Né le 1er août 1962 à Boffa, le baobab de la presse guinéenne, Ibrahima Sylla, est arrivé à la RTG en 1980, Cet homme humble et docile, a célébré son anniversaire le 1er août. Et puis son deuxième mariage le 12 août 2017, dès le 25 du même mois, il a répondu à l’appel de Dieu, par suites de détresse respiratoire immense à l’hôpital Chino-Guinéenne à Kipé dans la commune de Ratoma.
Le regretté chef du département communication mobilisation sociale à l’agence nationale de sécurité sanitaire Sylla a laissé derrière lui, sept (7) garçons et deux veuves.
Dans la salle d’exposition, la déception, la tristesse et la désolation se lisaient au visage à travers des témoignages poignants. C’est le cas de l’inspecteur général du ministère de la communication, Zézé Nestor Netè Sovogui, mandaté par ses paires : « Les travailleurs du ministère de la communication sont encore frappés d’une grande perte. Celle de la disparation subite d’un confrère, d’un collègue d’un collaborateur, M. Ibrahima Sylla. Il fait partie des valeureux cadres amis vivant ou morts qui ont enrichi l’histoire du ministère de la communication à travers la radio Diffusion Télévision Guinéenne. Par sa qualité de prestige, de gloire, il était tout à fait remarquable en dépit d’obstacle important. Il était réel de constater chez l’homme le courage et les sentiments d’une raison considérable, dans la lutte pour l’atteinte des objectifs d’une presse responsable et indépendante en République de Guinée.
Son courage et sa confraternité à toujours su animer avec honneur en coordonnant les activités des medias nationaux et de l’étranger. Son œuvre s’inscrit désormais dans la première page de l’histoire du système national d’information et de communication dans le pays », témoigne t-il
Visage fermé, triste les larmes aux yeux, l’un des fils du défunt dira : « Puisqu’il faut accepter la volonté de Dieu, nous avons partagé pleint de choses avec toi et d’avoir grandi à tes cotes car celui-ci me servira de ma personne partout où j’irais. Il y a des choses que nous ne souhaitons pas voir se produire. Nous devons accepter des faits qu’on préfère n’est pas connaitre. Nous les fils : junior, papi, Bangaly, Alpha, Diaby et moi…Notre père n’est pas mort du tout. Je tiens à te rassurer Père Ibrahima Sylla, que nous prendrons soins de maman Aicha Dabo et de maman Anna Bah. »
Après la prière de 14heures, le cortège funéraire s’est dirigé vers le cimetière de Kameroun où notre confrère a rejoint sa dernière demeure.
Zeze Enèma Guilavogui pour aminata.com
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Zezeguilavogui661@gmail.com















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