Dans la  journée  du  jeudi, un  responsable  syndical du SLECG a alerté  la  presse  autour de  menaces qu’il  aurait  subit de  la  part d’un  DSEE acquis  à la  cause  du système.

Ce   vendredi, joint  au téléphone, Thierno Aliou Mosquée Diallo, comme  c’est  de  lui  qu’il  est question,  a  manifesté  sa  réaction sur  la  question :

« ce  ne  sont  pas  des  menaces  que  j’ai proférées, c’est  la  vérité  que  je  lui  ai  dite, maintenant  chaque citoyen est  libre  d’aller en grève, c’est  un droit  constitutionnel, mais  il  ne  faut  pas  perdre  de  vue que  tous  les enseignants et  enseignantes  ne  sont  pas affiliés  au  SLECG.

Niama ne doit  pas  se  donner  la  peine d’aller  semer  la  zizanie  dans  mes  écoles, il  n’a  pas  ce  mandat, la  logique  voudrait, s’il a  des  informations à passer, il n’a  qu’à utiliser  les  canaux qu’il  voudra, il peut  passer  par  les  médias sans  chercher  à semer  la  terreur dans  mes  écoles.

Il  va  jusqu’à dire aux  enseignantes qu’il  ne  veut  plus  les  voir  en situation  de  classe, le  cas  le plus imminent , c’est  avant  hier, il est  allé  à Saint  André, il a  dit  au  directeur de  libérer  son  personnel à défaut  de  ça l’école  primaire  de Saint  André  sera  caillassé, il a  déjà préparé  des  loubards. »

Droit  dans  ses  bottes Thierno Aliou Diallo estime  que  le  responsable  syndical a  menacé  de  mettre  le  feu  au  domicile d’un enseignant d’une  école  privée s’il  faisait  cours, il a  aussi rappelé  la  pluralité  de  syndicats  sur  le  terrain  et  leur  volonté  à tous  de  voir  amélioré  les  conditions  de  vie de  leurs militants mais à la  différence  qu’ils veulent  le  faire  en  toute  légalité.

Thierno Aliou Diallo estime qu’il  n’est  plus  opportun  de cautionner  les  échecs  dans  la  préfecture et  dans  la région en s’appuyant sur  le  score  nul  réalisé  par  bien d’écoles  lors  des  examens  derniers.

Ousmane K. Tounkara