Je m’étais  couché sur mon hamac,
Devant moi un arbre.

C’est un n’oranger en fleur
D’une odeur extraordinaire.

Je soulève ma tête, Tout à coup
Mon esprit se borne car,
Devant moi des abeilles font l’amour
Avec les fleurs.

Je me résigne car à tout arbre, tout ombre.
Oh !ils bourdonnent et tempi pour les stériles
Car, sans fleurs, ni fruit, point d’ami.

Frère c’est la vie.
Toi si tu as faim,
Moi je meurs de soif !

Alpha Abdoulaye Diallo extrait de « le Vers du printemps », AMINATA.COM

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