Après une première semaine de grève générale, certains secteurs ont du mal à se solidariser déplore Elhadj Lamine Sangaré leader syndicale influent de la ville de Labé mécontent que le gouvernement préfère faire la sourde oreille.

« Il faut respecter l’esprit des accords de 2016 donc il ne doit y avoir aucune augmentation sans le syndicat…

Ça c’est un intérêt national, c’est un fouet qui a frappé tout le monde en plein dos donc nous nous avons pris toutes les dispositions pour que le mot d’ordre soit respecté dans tous les services publics, mixtes et privés, au niveau des services administratifs hormis certains chefs de service dont la présence est indispensable tel que le gouverneur, le préfet et leurs cabinets, tous les autres sont demandés de rester à la maison… »

Du reste la ville de Labé est paralysée ce  mardi avec des commerces fermés y compris les petites boutiques dans certains quartiers.

Aussi, des véhicules et motos chargés de personnes à la solde des structures syndicales en grogne sillonnent la ville pour exiger l’observation du mot d’ordre de la grève.

Ousmane K. Tounkara, correspondant d’Aminata.com

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