Alors que les attroupements sont interdits depuis quelques semaines par le gouvernement guinéen, certains débits ‘alcool continuent à faire fi des injonctions et se donnent à cœur joie e toute impunité notamment à Konkola où pa moins de 4maquis fonctionnent comme ‘habitude.
Les autorités du quartier avait les premiers alertés sur cet état de effet mais semblaient éviter les arguments identitaires car certains de ces débits appartiennent soit à des forestiers ou des nigérians.
Diouldé Sow, citoyen du quartier est choqué par cette réticence :
« il est choquant qu’au moment où les lieux de culte sont fermés, les propriétaires de débits d’alcool refusent d’obtempérer comme s’ils avaient un pouvoir quelconque qui les ferait déroger à la règle. »
Boubacar Siddy Diallo, lui, s’appesantit sur la rapide contagion du covid-19 qui pourrait entrainer une vraie tragédie dans ces endroits particulièrement sordides. D’ailleurs, il trouve que la mesure sert d’abord à protéger la clientèle de ces maquis que n’importe quelle autre personne.
Mamadou Sanou Baldé, autre jeune du quartier s’en prend lui aux autorités qui ont affiché leur limite à venir fermer ces 4 endroits qui bravent l’autorité de l’état.
Toutefois d’un point de vue encore plus large, il faut noter que bien de maquis et de débits d’alcool dans la la cité de Labé sont des propriétés d’officiers de la police ou militaires ou de proches à eux d’où ces stupides bravades à l’autorité de l’état.
Ousmane K. Tounkara



