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Les Guinéens, toutes catégories confondues, attendent avec impatience mais dans la plus grande sérénité, les résultats définitifs des élections législatives du 28 septembre 2013.

Après 45 jours d’attente, la classe politique qui a participé à cette compétition nationale, reste suspendue à l’arrêt de la cour suprême du pays, seule institution habilitée à se prononcer sur les différents recours formulés par les uns et les autres pour contester, soit du déroulement des opérations électorales et particulièrement le scrutin, soit des résultats provisoires donnés par la CENI avec une courte avance du camp présidentiel.

Dans cette attente, les populations qui se sont massivement mobilisées le jour du scrutin dans un calme unanimement salué, continuent de vaquer à leurs affaires sans jamais se détourner d’éventuelles conséquences de l’arrêt de la cour suprême sur les résultats définitifs.

Au moment où nous mettions ces informations en ligne, toute la capitale, Conakry, est calme, chacun vaque à ses occupations. L’administration, le commerce, les banques et tous les autres services fonctionnent comme à l’ordinaire.

Côté sécurité, même si les responsables au plus haut niveau semblent avoir pris des dispositions pour maintenir ce climat, aucun déploiement des forces de sécurité n’est perceptible sur le terrain.

Ce qui laisse dire à de nombreux observateurs que, tout comme les citoyens, les différents acteurs œuvreront à maintenir ce climat de paix et de quiétude sociale dans l’intérêt général, permettant d’assurer une confiance aux investisseurs et partenaires pour le développement socio-économique du pays tant ambitionné du Guinéen.

Ce qui ne laisse pas indifférente les membres de la cour suprême qui jouent leur partition dans ce débat national en confirmant ou infirmant le langage des détracteurs de la justice guinéenne sur ses capacités et ses motivations à dire le droit.

B.Abdallah/Aminata.com

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