C’est L’ere de se faire pardonner des péchés obtenus des Prophètes, qu’à travers l’espace et le ciel, l’on sent le retour de Dieu Créateur de l’univers. Ainsi, les nations vivant dans ces péchés prophètiques à travers les ancêtres passés peuvent si bien en profiter pour le Pardon du Seigneur de l’univers.      PREFACE

Au non de Dieu, le Seigneur de l’Univers, le Créateur des sept cieux et des sept terres, le Maître de l’air, de la pluie, du Destin, des créatures visibles et invisibles, le mainteneur de la justice et de la verité, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

Au Non de Celui qui detient  dans sa  Main, la commande et les puissances de l’univers, le dompteur du mal et la source des misericordes.

L’on devoile, Fils D’Adam, que l’univers et ses constituants appartiennent à son Créateur, qu’IL  eut voilé depuis des millénaires des verités et des mystères renfermant notre univers et ses constituant.

Connaisseur de l’inconnaissable, le Seigneur de l’univers a voilé ses belles créations des mystères ou des merveils inconnus, qu’Il sut voiler aux habitants de la terre pour ne pas les situer dans la peur de vivre dans cette existence terrestre.

Ainsi, le Seigneur de l’univers a fait ses créations parfaites et savantes, qu’Il a confié la plus part la gestion à ses plus proches, les Anges, qu’il y a ainsi des Anges lunaires, des Anges des cieux, des Anges Solaires, des Anges des airs et des vents, des Anges des eaux ou des précipitations, des Anges des sommeil, des Anges gardiens des humains, des Anges de la survie des animaux et des vegetaux ou des Anges terrestres.

Les deux mondes vivent dans ces mystères inconnus et voilés, que la Terre est miraculeusement maintenue par les Anges, que le Soleil, les étoiles et la Lune, se deplacent sous la commande des Anges, qui les orientent et les maintient sur tous les trajets de l’univers.

A cet effet, l’être humain, Fils D’Adam, pouvait-il croire que les Anges, par l’ordre du Seigneur de l’univers, sont ceux qui maintiennent sa vie terrestre, qu’il n’y a rien qui puisse exister ainsi  sans qu’il soit confié aux Anges, qui demeurent autour de toutes les créations de l’univers.

L’air est ainsi maintenu, produit et entretenu par les Anges atmospheriques.

Les Saisons dans leurs periodicités, sont commandées par les Anges, qu’ils transportent l’air, le vent, les nuages, les neiges et la pluie d’un lieu à un autre, qu’ils descendent ainsi avec mésure, avec certaines verités et positions geographiques de la terre.

L’évolution du bébé dans le ventre de la mère, sa vie, son destin, sont figurés dans une couverture naturelle de  surveillance des Anges Gardiens. Ils interviennent justement dans la vie humaine, et contrôlent les Destins dans leurs executions inexorables.

Le depart definitif des Anges Gardiens est l’annonciateur de la mort, qu’ainsi à l’approche de la mort, le mourrant perdra certaines suprématies humaines, sa rigidité et sa parfaite métrise.

Les plantes poussent, se developpent et les animaux se multiplient et survivent, à travers ces manifestations Angeliques, sous l’ordre du Seigneur de l’univers.

Dieu n’est-IL ainsi le Seigneur de l’univers ? Les êtres humains peuvent-ils croire que  Dieu est le Créateur de tout ce qui existe ?

Voila une idée ou un savoir pour les Fils d’Adam ; ils n’en trouveront de moindre incoherence, qu’ils s’y aventureront, peut être, mais,  reviendront finalement à la verité : «  Rien ne peut être, rien ne peut exister dans l’univers, sans qu’il ne soit l’objet d’une création.

Le monde est ampilé ainsi des créations et des créatures qui ne demeurent toutefois que l’œuvre d’un Créateur, le Créateur de tout ce qui existe.

A savoir, comment la Terre et ses constituants peuvent-ils exister, sans qu’ils ne soient crées. Le Soleil, les étoiles et la Lune, pouvaient-ils exister dans l’espace avec leurs fonctions sublimes, sans qu’ils ne soient crées ?

Tout fut l’objet d’une création, qu’aucune chose ne peut exister en soi-même sans qu’elle ne soit créee. De ce fait, si des choses pouvaient-elles exister sans être créees par un Créateur, l’on pourra certainement trouver des choses bizarres, sans symétrie, sans action intelligente, ni fonction, ni rôle important sur cette terre.

L’existence de l’âme de mouvement et de deplacement contenant dans les êtres vivants, a confirmée la création de l’univers, le Créateur de toute chose.

Dieu est Seigneur Créateur de l’univers, du fait que l’univers et ses constituants visibles ou invisibles, ne pouvaient être crées par les demons de la terre, sinon par la main unique d’un Créateur, du fait que la Terre n’a jamais changé d’aspect ou de nature, sinon que les êtres humains y battent leurs maisons et leurs choses.

Un petit caillou cassé ne sera qu’en morceau. Demolissant ces morceaux fins, ils se réduiront de plus en plus en atomes, sans pourtant changer de natures. Ils seront poussières. Les poussières ne sont resultées que de rien, sinon que par les pouvoirs de création immédiates d’un Créateur mystique, le Créateur Savant.

L’être humain est engendré de ces Mystères de Création. A savoir, même si tout le monde a été crée à partir d’un père et d’une mère, mais il y a un père et une mère qui n’avaient été crée par réproduction. Et pourtant, le corps human ou les chairs humains, quelque soit les transformations des boues de la terre, ne peuvent en être fabriqués, sinon que par des pouvoirs ou des mystères de créations appliquées  à cet argile collante.

Bravo Dieu ! C’est Lui, le Créateur et le Seigneur de l’univers, sans Lui, rien ne pouvait exister dans cet univers sans fin et ni commencement.

Rien ne peut exister sans avoir été crée, car c’est Dieu, qui est le gèrant de Ses deux mondes et leurs constituants, de la façon que l’être humain s’occupe de sa propre créature pour ne pas chuter sur terre.

C’est l’ere des devoilements, de la neutralisation finale des emprises des Athées, des Nihilistes et des Deistes, se trouvant en tout lieu ou endroit de la Terre.

L’être Humain n’a pas cependant honte, du fait que, mêmes les petits animaux, les mousses, les moustiques, les petits oiseaux, les vers, cherchent  à manger, à vivre bien et à loger bien, comme lui, sur cette terre, qu’ils se ressemblent par leurs yeux, les oreilles, les langues,  et des pieds.

Qui est-Il le créateur de ces animaux, ressemblant si bien aux êtres humains, en manières de vivre  sur terre ?

L’être humain n’a-t-il pas honte que l’air qui lui nourrit la vie, le sommeil qui lui ménace, les malheurs et les mauvais sorts qui lui s’orientent injustement, des pluies qui tombent periodiquement, le Soleil qui lui rayonne, la Lune qui l’eclair et les étoiles qui lui orientent dans la nuit,  sont contrôlés par les Anges Gardiens de l’univers, les missionnaires et les travailleurs du Seigneur de l’univers.

N’at-il pas honte  de n’avoir pas su que son existence bonne ou malheureuse, est enveloppée par les Anges Gardiens, sans quoi il serait mort sans la date, devant le Satan, les demons et leurs alliés pernicieux, disposent de multiples ménaces de nuire injustement à tout travers la terre,  et tout temps. Ainsi, l’on ne mourra jamais sans que, la date n’arrive, d’une façon immeritée, quoique chacun soit payé de ses intentions et de ses œuvres sataniques.

N’a-t-il pas honte que Dieu cherche à lui nourrir justement, nuit et jour, à travers Ses misericordes et ses chances,  et à travers les vegetaux, le sous-sol et les animaus de la terre, selon la justice et la verité.

N’a-t-il pas honte que Dieu lui a cherché un dirigeant et un destin, sinon personne n’aurait accepté d’être dirigé à tout temps, qu’il  n’aurait ainsi point de garanti ou de durée importante pour les Chefs de la terre.

N’a-t-il pas honte que c’est Dieu qui lui a crée des organes sexuels pour se réproduire justement sur terre, qu’il a cherché  et utilisé aujourd’hui banalement dans la veritable luxure et debauche, qu’il a préféré ainsi plus que les biens de la terre.

N’a-t-il pas honte que c’est Dieu qui lui accroit et pousse les cheveux, les ongles, les os et les nerfs sans qu’il se rende compte dans certaine raison, justice et verité.

N’a-t-il pas honte c’est Lui qui lui fasse rêver pendant le sommeil où il n’est aucunement conscient.

N’a-t-il pas honte de ne pas croire que C’est Allah qui lui a crée et sauvegardé des unions, des connaissances et des rélations bonnes, qu’Il en a imposé un destin, une durée et une évolution, sans quoi l’existence humaine aurait été vaine et infondée sur terre.

Au Non de Dieu le Seigneur de l’Univers, le Maître du Destin, de la vie, et de la mort. Nous avons agi  au Nom du Tout-Puissant, depuis 2012, nous avons réçu de Lui certains  devoilements des mystères, surout quant à la connaissance et à la decouverte des Anges et des Destins. Les decouvertes des Anges , la vision étrange de la decouverte de Jesus Christ dans les cieux, et surtout certains Grands prophètes de l’histoire, m’ont ordonné à travers des recherches et les jugements spirituels, à dévoiler certains verités et connaissance des inconnaissables dans un monde où se manifeste toutes formes d’injustices, de mécréances, de comportements bizarres, volontaires et intelligents, des Fils d’Adam, au detriment de Celui pourtant demeure le Seigneur de l’univers, surtout quant aux transgressions flagrantes des interdits des réligions. Mais c’est ce qui est mal compris par la plus part des êtres humains, croyant en mauvaise part qu’ai-je fait tous ces ecrist à mon nom, à mon propre bésoin, sans aucun motif ou raison juste. Personne ne saura se divertir quant aux ecrits liés à Dieu, sans que tout cela ne soit resulté de toute base solide, confirmé par le Seigneur de L’univers. Nous avons connu si bien les Anges, et nous esperons, si bien, être rapprochés à la verité ou à la raison, pour avoir transcris sur papiers, des choses analysées et les decouvertes des choses surnaturelles. Au reste, 6 ans avant 2012, avais-je commencé à m’interresser à certains écrits théologaux. Mais, de peur de m’être mêlé aux croyants, j’en avais arrêté à ce temps, pour ne seulement m’intérésser à mes analyses et decouvertes litteraires. Mais, des Temps passés, à travers des emprises sataniques et injustes autour de ma personne, je m’eus constaté certains rapprochements, qu’ainsi, ma vie avait été depuis longtemps, autour des choses incroyables, que des êtres vivants invisibles, était-ce ceux qui m’avaient commandé et orienté dans le passé. Finalemnt, au mois D’octobre 2012, je fus ainsi naturellement envoûté à ecrire sur Dieu, sur le Créateur de tout ce qui existe, que les êtres humains avaient ignoré quant à leurs grandes chosifications ou transgressions des lois divines. N’en ayant été aucunement compris, certaines personnes s’en sont servies en bonne part, mais d’autres, les mondains ont tenté de tout juger sataniquement, par rapport à leurs mentalités et consciences mondaines, croyant ainsi que tous ces ecris furent faits à causes de leurs besoins moindains. Au demeurant, c’est vraiment inimaginable d’accepter que quelqu’un eut fait tous ces ecrits sur Dieu pour des fins mondaines, sans pourtant que l’on n’y rencontre ce qui se ressemble à leurs ambitions sataniques. Mais, ce fut à travers certaines confiances de rapprochement à Dieu, que je me suis fait Sauveur des êtres humains dans leurs extrêmes égarements et ignorances des verités resultant des veritables réligions. Parce que, beaucoup de gens à travers la terre étaient trompés des erreurs de jugement et des meconnaissances grandissimes des lois. Fallait-il ainsi, surtout de ces verités  et de ces apports des créatures invisibles dans la sauvegarde , user de toutes les facultés spirituels à tout écrire et à tout dévoiler ce qui était des siècles et des siècles voilés. Et, de ce fait, s’il y a des besoins dérisoires qui sont révélés à travers tous ces ecrits, certaines phrases ou paragraphes en auraient montré. Mais, au naturel, contrairements à ces jugements mondaines, je n’ai agit qu’au Nom de Dieu, pour que les personnes pusse de se tirer de ces mesaventures spirituelles, dans un monde, nonobstant la présence des vertus réligieuses, tout se conforme aux pures des maux et des transgressions des lois divines.

Ce Nouveau Document s’avère être important par rapport à ce qu’il vise, à tirer les prochains des extrêmes égarements ou des vies voilées, à travers des milliers ou des milliers secréts de sagesse et des decouvertes des savoirs voilés depuis des millénaires d’existence humaine sur terre. IL traite de multiples domaines, avec des connaissances et sagesses nouvelles succeptibles de tirer les fils d’Adam des mésaventures spirituelles. Le Tout-Puissant dispose au moins Sept manières de faire resusciter les Fils d’Adam, qu’à travers lesquels aucun âme ou être humain n’y pourra aucunement s’échapper. Les connaissances de l’univers et ses constituants sont facilitées à travers quatre lois,  succeptibles de deceler que Dieu est effectivement le Seigneur et le Créateur de tout ce qui existe. Tous les êtres humains sont issus des multiplications ou des réproductions, dont Adam et Hawwa, sont les premiers êtres humains Père et Mère de tout le monde. La terre est une planête qui ne tourne pas, située au centre de l’univers. De ce fait, ce sont le Soleil et la Lune, ou d’autres planêtes qui sont en orbitre autour de la terre. Tout univers et ses constituants animés et inanimés sont commandés par le Seigneur de l’Univers. IL y a aussi de multiples manières de connaître l’inconnaissable, ou de deceler la verité, et de prévoir le Futur, sans par le biais des songes nocturnes, et sans passer par le charlatantisme ou d’autres moyens de consultations. «  la justice, ou être juste,  est l’un des sécréts et des sécréts pour l’être humain, que celui qui voudra deceler la trahision, les mauvais gens,  qu’il leur soit seulement juste, et qu’ils s’éloignent des péchés avec eux, Dieu les depistera en cas deroute, inchallah. » « Etre juste, s’éloigner des péchés, se faire croyant et marcher sur le chemin de la justice et la verité, c’est pouvoir renforcer ses Anges gardiens, même si l’on n’est pas Prophète et Messagers, lesquels n’accepteront injustement que les mauvais sorts ménaces » A savoir, les Anges Gardiens sauvegardent l’être humain contre les emprises sataniques, qu’aucun être humain n’en sera victime injustement. «  Lorsque l’on est Croyant, et que l’on veut entreprendre quelque entreprise ou chose mauvaise, Dieu lui y guidera, ou l’informera, l’assistera et lui detournera sur le mauvais chemin ». « Les vœux et les caractères humains ne se cachent pas, qu’ils se révéleront à travers les paroles, les manières et les gestes. » « La connaissance de l’inconnaissable se trouve dans les choses ou evenements inatendus, inhabituels oi incroyables ». « La culpablité, ou le fait d’être faible ou coupable, ne s’éloigne jamais de la peur, des inquiètudes, des soucis ou des rémords. Ainsi, l’on n’est pas coupable si l’on est exempté de ces choses. »  « L’innocent qui a peur de marcher d’une manière que ce soit sur le chemin de l’innocence, de se manifester pour tout gain de cause, n’est pas un veritable innocent. » « Toute situation qui se manifeste imprévue, sans que l’on n’en cherche, sans que l’on n’y soit faible, et que rien n’en resulte de notre défaut,  voire incroyablement, est une veritable manifestation du Destin. Ainsi, celui qui se cherche volontairement et justement un mal, un mauvais sort, n’à pas à se plaindre quant à cette facilité du Destin, que, quoique, c’est un destin, mais tout s’origine du Satan. » « Celui qui veut s’éléver, n’a qu’à tâcher d’élever celui que Dieu a élévé sur cette terre. Celui qui veut s’éloigner des humiliations ou des hontes dans toute chose ou dans toute entreprises, n’a qu’à éloigner les hommes de Dieu vers les voisinages du Satan dans ses armes porteurs de hontes ou d’humiliation ». « Les péchés obtenus par agissement indecent contre les serviteurs de Dieu ou des Prophètes,  ne sont rémis par Dieu que par l’emprise de ceux-ci, à leur présence, ou à leur absence  par d’autres Serviteurs ou hommes de Dieu venant  un jour sur la terre. » Dieu est Grand, le Seigneur de L’univers.

Au Non de Dieu, le Seigneur Créateur de l’univers, le Juge suprême, le Propriétaire de la justice et de la verité. Dieu est à louer, le Seigneur de l’univers, le Créateur de toute chose, Celui qui a facilité à travers Ses veritables misericordes, ce veritable moyen de communicatiobn, « L’Internet ou Site web ». De nos jours, sur l’Internet ou sur Facebook ou sur You tube, des témoignages ménacent, et les êtres humains commencent à despérer de la Puissance Divine, malgré tout,  étant Lui, le Contrôleur et le Gérant du Soleil, de la Lune, des Etoiles, des airs ou des vents, des êtres humains, des animaux, des vegetaux, et de tout ce qui existe. C’est Dieu qui les a créées, et qui les a guidés sur les itinéraires inexorables du Destin. Mais, malgré tout, pourquoi, l’on veut desespérer, du fait que Dieu n’a pas envoyé un Sauveur ou un prophète pour telle communauté. Notre siècle n’est pas propice à abriter un veritable Prophète aux qualités d’Antan, dans ses Pratiques de miracles ou de Mystères. En verité, Dieu n’envoie pas telle force, tel miracle, tel mystère, tant que les êtres humains ne sortent incapables à réléver leurs propres defis terrestres, et que, ainsi, toute solution, lui doit de Lui venir. Mais, les êtres humains sont-ils incapables aujourd’hui à réléver leurs propres défis sociaux ou sprituels, malgré ces extrêmes mesaventures  spirituelles ?  Pourquoi les Juifs attendent-ils un Sauveur divin, un Prophète mystique et surnaturel, surtout pour cette année 2017, cependant  qu’ils ne sont pas dans les trous où sortir s’avère être difficile. Croient-ils être réconciliés totalement ou parfaitement avec Dieu, si l’existence de Jesus Christ dans les cieux, a resulté des manifestations de leurs ancêtres. Peuvent-ils accepter qu’ils aient à affaire avec Jesus, avant que les colères divines soient totalement finies, et que le Seigneur de l’univers leur accorde un Pardon final. Au naturel, si l’on ne Sauve pas ce peuple divin, en tant répresentant direct de Dieu parmi les êtres humains sur terre, ils s’égaréront à travers ces attentes de longues dates.

TRES CHERS ISRAELIENS

Voila s’impliquer dans votre train vie avec bienveillance , et avec consideration portée à votre statut naturel que peuple direct de Dieu issu des grands Prophètes, celui qui a bénéficié si bien les faveurs des Anges celestres que vos ancêtres Prophètes et Messagers. C’est une puissance cachée que seules les informés et les approchés du Seigneur de l’univers peuvent tout discerner. Certes, vos attentes s’avèrent être serieuses quant à l’arrivée d’un Sauveur ou Machiah, de sorte que, l’on tend à vous situer sur l’itineraire de l’égarement, si toutefois,  rien ne sera venu. Mais, les defis liés à l’arrivée d’un Sauveur n’est uniquement les vôtres, depuis des millénaires, qu’en consultant vos passés, l’on réalisera certainement que jusqu’à présent vous avez à faire avec votre frère de sang, le Sublime Prophète et Messagers Jesus christ, Celui que vos ancêtres n’avaient reconnu et accepté. Ils l’avaiet évité et isolés, et Dieu parconsequent les avait changés et demolli inévitablement cette alliance et cette veritable maison de culte. Vu ces isolements à la part du Seigneur de l’univers,  vous avez survenu sur terre par les traces des ancêtres et les livres sublimes, que le Thora.  Sinon, n’eussent été ces apports et ces sublimes traces ancestrales, ce dont Jesus avait été victime, aurait pu favoriser la disparution de cette race sur terre. Mais, malgré tout, rien n’est à desesperer ainsi, que même si, un Sauveur descendant de David ne venait pas en ce temps là, vous pourrez vous même relever vos propres defis à travers vos differents agissements sublimes. Sans quoi, l’on ne doit demander Dieu quant à l’envoi d’un Sauveur, que seule le Seigneur de l’univers connait à quel temps, et à quelle circonstance un Sauveur divin doit-il venir, ou doit-il être issu d’une communauté. Pourtant, vous figurez parmi les plus heureux de la terre, quoique les passés de vos ancêtres continuent à vous  faire éloigner des veritables misericordes, tel que vous voulez obtenir du Seigneur de l’univers. Toutefois, veuillez pouvoir profiter de ce siècle de Pardon ou de Rétour du Dieu D’Abraham, au Non de la justice et de la verité. Pour ce faire, unissez vos chefs spiriruels ou vos veritables Rabbins dispersés à travers la Terre ; nommez les plus purs et les plus rapprochés de  la justice et de la verité, tout en organisant en fin,  ces rétours sur la terre des ancestrales de tous les descendants de Jacob.  Certes, tous les descendants doivent s’y rétourner pour la quête des Pardons finaux, donc l’effacement des péchés ayant engendré ces isolements et ces pertes de ce parternariat direct avec le Seigneur Créateur des sept cieux et des sept terres. Vous, les Fils d’Adam, n’en  doutez aucunement pendant cette présence divine sur terre, qu’être en Israèl pour certains temps vous tirera des statuts anciens des déportés ou des exilés, tout en vous orientant sur l’itineraire de rapprochement, de remission des péchés ou des répentirs. Et certainement, à travers ces volontés et ces agissements sublimes, Dieu vous pardonnera, et Jesus Christ vous sera finalement, que, maintenant il descendra sur terre, et ou que, un autre envoyé de Dieu vous sera.

Chers descendants de Jacob, vous trouvez dans ce document sublime des parties interessantes, auxquels vous tirerez de veritables profits. Au Non de Dieu, le Seigneur de l’Univers, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

1

Les prédictions et spritualités

Remêdes contre ces veritables mésaventures spirituelles de la plus part des réligieux, ou des intéréssés à la réligion, dans les confusions ou dans les non perceptions des visages exacts du monde à venir. Dieu est grand, le Seigneur Créateur  de l’univers.

1° La lévée et la couchée du Soleil ont favorisé la vie des êtres humains sur terre. De ce fait, le monde ne finira pas tant qu’il maintient ses aspects et ses fonctions naturelles, de lévée et de couchée dans la même direction. Ainsi, quelque soit l’effet des œuvres destructeurs de la vie humaine et l’importance des guerres, il y a toujours la vie sur terre commandée par le Tout-Puissant, Le Seigneur de l’Univers. L’eclipse ne durera pas, que lorsqu’elle devancera un jour, le monde finira. Tous les signes de la fin du monde se dévoileront à travers le Soleil avec les ménaces des états inhabituels. Les cieux et les terres sont confiés aux Anges ; c’est leur enlevement qui sera la fin du monde.

2° La fin du monde sera comme le debut et la fin d’un film. De ce fait,  les êtres humains connaîtront au fur du temps que le monde tend vers sa fin, par la ménaces des faits ou des visages nouveaux. Cette fin sera pleine d’action et des manifestations divines.

3°  Les aspects incroyables de notre temps ne signifient pas la fin du monde, car le Soleil et la Lune,  demeurent presque comme ils étaient au debut des temps. Le monde ne finira donc pas  à ce temps là,  si cette maison garde jusqu’à présent sa forme et ses aspects naturels.

4° Aujourd’hui, il n’y a que des mécréants faibles, car les Rois et les Présidents font aussi bien la dévotion, de quelques manières que ce soit. De ce fait, les êtres humains agissant contre Dieu et contre les serviteurs n’ont existé pratiquement sur terre, depuis la mort du Prophète Mohamed, Paix et Salut sur Lui.  Mais, le jour où les Mécreants deviendront des Rois et combattront les raisons divines sur terre,  Dieu viendra pratiquement en envoyant un veritable guerrier plein de mystères.

5° La science et les produits scientifiques, ont été pour la plus part des êtres humains des moyens de mépris à l’égard du Seigneur de l’univers, pourtant le Créateur de tout ce qui existe. Un veritable allié de Dieu ne viendra sur terre, tant que les espaces sont  visiblement commandés par les traces humaines. Dieu rétirera ce Droit de conquête de l’espace conféré au Fils D’Adam, et commandera l’espace des autres manifestations, avant qu’un prophéte venant du Seigneur de l’univers ne vienne. Ce miracle, ce n’est pas l’homme qui le décrétera, qu’il continuera a toujours à conquerir l’espace, jusqu’à ce que vienne le décrét du Seigneur de l’univers. Le jour où Dieu rétirera ce droit, il trouvera que l’être humain n’a plus bésoin de voyager dans l’espace.

6° L’utilisation des produits scientifiques est spécialiste des êtres humains d’aujourd’hui et des temps venant, qu’il indique si bien l’état étrange dans lequel les fils d’Adam se trouvent sur terre. A l’approche de la Fin du monde, la Puissance divine se reprendra sur terre, et la science disparaitra par consequent, qu’ainsi, les êtres humains existeront qu’avant ; la science électrique disparaitra.

7° Aucun allié direct de Dieu ne surgira sur terre,  tant que les êtres humains ne changeront d’aspects en majeur partie de la terre, que les habillements decents survivront et que les consciences mondaines disparaîtront.

8° Le monde ne finira pas tant que les cerveaux et les cœurs des existants ne soient pas vidés de leurs contraintes materiels, ou des mépris à l’égard de Dieu et de Ses Hommes. L’être humain croira à l’existence de Dieu, plus qu’il croit en ses deux parents.

9° Le monde ne finira pas tant que les deux racines divines ne soient affaiblis sur terre : les descendants D’Isaack et de D’Ismaèl. L’existence de l’Islam et la réligion de Moise sur terre, donne l’espoir quant à une vie eternelle. Et lorsqu’elles seront affaiblies sur terre,  indique les signes de la fin de l’univers. Celles-ci pourtant ne disparaîtront pas en ce temps là. Lorque leurs traces disparaîtront, la mécréance s’y installera de toutes les formes, et Dieu détruira l’univers.

10° Jesus christ ne viendra pas en ce temps, sans que ses Droits de prophétie ne soient rétablis et réconnus sur terre, et tant qu’il ne meritera descendre en fonction des visages terribles de la terre.  A savoir, il n’a pas d’abord son travail sur terre, qu’il descendra un jour quittant  son exil prolongé.

11° Les Fils de Jacob ne rétrouverons pas leur veritable alliance avec le Seigneur de l’univers, tant qu’ils ne viendront pas à Jesus,  avec tout pardon du Seigneur de l’univers.

12° Les aspects présents de la Terre attestent que ce monde est loin de son temps de finir. Ainsi, elle doit changer de forme, et que tous les endroits, toutes les superficies doivent être habités ou victimes des traces humaines, pour qu’ils soient pleins de souillires et d’impurétés. La terre ne sera pas detruite par Dieu en bon état, qu’elle perdra un jour ses éclats avant sa fin. Il y a des signes qui attestent les interventions divines présentes et futures de Dieu, mais aucun signe n’atteste parfaitement la fin de l’univers et de ses constituants. Le Soleil et la Lune perdant moindre aspects, continue du moins dans les mêmes rôles. Nous sentons du moins que la fin de l’univers sera une réalité, par certains chagements climatiques. Le climat d’antan et actuel tend à differer avec la perturbation des saisons.  Nous existerons d’abord des milieux d’années sur terre, quoique, chaque jour, sera la fin des êtres humains, avec les morts qui surviennent sans rélâche. Les morts rapides et réguliers indiquent si bien que, quoique le monde n’est pas prêt à finir, mais à changer d’aspcet, l’aspect qui lui ménera vers sa fin et la manifestation divine sur terre. L’être humain ne peut-il se passer du Seigneur de l’univers, dans sa ressurection jour : IL l’a promis et il le fera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2

CONNAISSANCE PRATIQUE DES OEUVRES DE DIEU : CREATEUR DE TOUT CE QUI EXISTE DANS CET UNIVERS ET SES CONSTITUANTS.

 

Des songes ou des révélations divines s’avèrent être si bien succeptibles d’enseigner aux Fils d’Adam, ces mystères de connaissances de l’univers et ses constituants, comme l’œuvre d’un  Créateur, le Dieu des Prophètes et des Messagers. Mais, à travers ces lois sublimes, l’on realisera certainement que tout ce qui existe provient d’un Créateur Dieu, Celui dont le Nom avait été dit  par tous les envoyés de l’histoire. Au Nom du Seigneur de la justice et de la verité.

LOIS    DE    LA PERIODICITE :

 

La manifestation du hasard ou des phénomènes  produits sous l’emprise des faits d’hasards sont loins de ce que l’Homme perçoit d’intelligent, ou de méthode, surtout quant à lui, rien n’est en valoir pour science. Certe, le hazard se manifeste sans aucun savoir, ni de méthode cohérente, que les faits d’hasards se manifeste hasardement. La manifestation des faits d’hasards n’est pas pourtant periodique, que l’on en constate aucune répetition intelligente, et ce, quoique, chez le faiseur d’hasards, on en constate certaines répétitions. Ainsi, le hasard ne se repète que lorsque cela s’est manifesté par la main de l’Homme : donc les phénomènes commandés par l’Homme. Toutefois, sans par le fait de l’Homme, ou, encore, par la manifestation des êtres vivants invisibles, les faits d’hasards dans leurs répétitions est chose purement utopique, surtout que les êtres inanimés n’y parviennent pas pourtant à se mouvoir independamment jusqu’à obeir à des lois de répetitions. Donc, la répétition ne s’avère possible que lorsque cela s’est manifesté par l’action de l’Homme, ou par la commande d’une chose, visible ou non, qui, pourtant agit avec certaine ingeniosité ou habilité ou application jusqu’à créer ou inventer des choses parfaites. A savoir, l’aiguiille d’une montre qui sonne à chaque heure provient de la création intélligente de l’Homme, que la montre obeit sans conteste aux phenomènes de la répétition ou de la periodicité. Ainsi, le hasard, aucunement, n’est pas celui que l’on constate quant aux marches de l’aiguille d’une montre ; mais les phenomènes s’originant du hasard, surtout quant au jugement humain, sont les dechets emportés par les Eaux de ruissellement. En fait, l’eau emporte sans aucune intelligence tout rencontré aux passages, et se propage ainsi en toutes directions ou en tout lieu. Ce trajet de l’eau est phénomènes pas tout à fait valable pour toute chose, mais à tout debit ou à toutes forces de précipitation. Parce que, nonobstant les differents debits, les dégats causés ne sont pourtant identiques à toute précipitation. A ce point, il n’est point à constater toute répétition quant aux manifestations des faits d’hasards.

Les phenomènes d’hasards sont ceux dont leurs réalisations n’obeissent à nulle application méthodique ou de dexterité, quoique le hasard pusse être amoindrit de contenance lorsqu’il y a un auteur faiseur ou engendreur comme les jeux de cartes ou des dés . Ainsi, le hasard se repète lorsqu’il est commandé ou qu’il provienne d’un auteur engendreur qui l’a façonné et orienté. Ce qui laisse à admettre que tout ce qui se repète n’est pas phenomène des faits d’hasard, que tout fait d’hasard s’avère depourvu de répétition, qu’une action, ou un fait d’hasard qui se produit ne s’avère nullement succeptible de se recommencer de la même façon,  ou encore continuer à se reprendre de la même façon, ou encore, continuer à se réaliser dans les mêmes intervalles de temps ou periodiquement. Ainsi, au cas où cela s’effectue, sait qu’il en  a un auteur. A savoir, dans les phénomènes répétitifs ou periodiques, l’on trouve sans conteste tout âme, tout esprit, ou toute intelligence, enseignant  la provenance de tout cela d’un guideur, d’un faiseur.

En somme, lorsqu’un phénomènes se répète, sait qu’il en est commandé ou guidé, resultant defait de la force de manifestation de l’Homme ou d’un auteur vivant, savant et dextère, soit que visible ou non. Et pourtant, dans cet univers vrai, de multiples choses vivantes ou inanimés obeissent à ces lois de periodicités ou de répétition. La sortie de la lune et du soleil : certe,  des phenomènes se répetant periodiquement, à chaque journée ou à chaque mois de l’existence, franchissent la zone de la manifestation des faits d’hasards, que l’âme de toute répetition s’avère bien être conféré par un auteur, ou un engendreur, si, au reste,  un phenomènes d’hasard ne saurait point se manifester jusqu’à obeir  aux lois de la periodicité. De cette verité, la sortie de la lune et du soleil obeissent ainsi aux lois de la periodicité. La lune, à chaque mois, apparait à la même heure que le mois précedent dans ces phages autour de la terre. Le soleil, depuis, le prémier jour de sa création, n’a céssé de se lever chaque matin et de coucher à chaque soirée. Donc, ces deux astres mobiles de l’univers obeissent aux lois de la periodicité, qu’a travers eux, l’Homme a pu cerner le jour dans le mois, et le nombre de mois pour une saison ou pour une année.  Ainsi, les  differentes saisons, d’un milieu à un autre, par rapport aux positions de la terre et l’orbite du soleil, obeissent aux principes de la periodicité, quoique, en ces derniers temps de ce monde, l’on constate des perturbations climatiques, engendrant les confusions dans les saisons. Mais, à travers ces successions des saisons, et les climats engendrés, par rapport aux végetations variées dans des moments differents, l’être humain  a pu dechiffrer le nombre de jours dans l’année, qu’en considerant les climats et les végetations variées, l’on tombera justement sur une année de douzes moins.

Des manifestations periodiques, ou des répetition des faits ou des actions diverses, résultent des mystères de devoilement des auteurs ou des coupables des effets des pratiques maléfiques et de l’identification parfaite de la personne dans son existence. A savoir, il ne s’avère nullement possible qu’un individu soit piqué au même côté par un abeille. Toutefois, si à chaque piqûre, l’animal le fait dans le même point du corps en des temps differents, cela indiquerait tout fait d’intelligence, que l’animal en soit bel et bien conscient. C’est comme quelqu’un soit chaque fois atteint des mêmes maladies, malgré les guerissons parfaites constatées.

Cependant, dans la periodicité, ou dans la répétition periodique des choses denote toute âme engendreur. Ce qui atteste sans conteste que tous les phenomènes de la nature obeissant à la répetition ou à la periodicité, resultent de l’œuvre d’un sublime créateur, d’un auteur compétent, puissant et dextère, si le hasard, aucunement, ne peut obeir  à la répetition ou à la periodicité intelligente.

LOIS DE MOUVEMENT, de DEPLACEMENT ET DE SUSPENSION

Le hasard ne saurait être si intelligent qu’il engendre un mouvement ou un deplacement independant de tout corps. Ainsi, tout corps qui se mouvoit ou qui se deplace en dispose de toute âme, qu’il soit entrainé par un corps vivant  disposant de l’âme ou de force de deplacement. Toutefois, tout corps ne disposant pas de l’âme ou n’étant pas sous l’emprise d’une chose disposant de l’âme, reste immobile, stagnant, donc sans nullement pouvoir de se deplacer ou de se mouvoir. Les êtres vivants se deplacent, que les êtres humains, les animaux et les plantes, du fait qu’ils disposent d’âme les entrainant tous les jours ; et le nuit, chez les hommes et certains animaux, l’âme se répose, l’esprit aussi ; ils se calment ainsi, perdant toute conscience. De cela, tous les êtres non vivants se deplaçant sans pourtant être contenus d’âmes, sont ménés  incontestablement par les gardiens, ou des êtres vivants visibles ou invisibles disposant d’âme. Ainsi, les nuages, les astres, le soleil, la lune, les étoiles, depuis leurs créations se deplaçant sont ménés par les êtres vivants invisibles residant autour d’eux, les Anges. Quant aux vents ou à l’air atmospherique, dans leurs deplacements, contiennent des âmes les entrainant ou les produisant. A savoir, si l’air ou le vent  n’est produit ou soufflé, il ne saurait nullement exister, ni nullement se deplacer. Quant aux nuages se deplaçant,  se rendant lourds et se transformant en morceau de l’eau de pluie contiennent des âmes ou qu’ils soient entrainés par les âmes engendreurs. En somme, le phenomène de deplacement ou de mouvement, ne peut provenir d’un fait d’hasard, que tout, soit engendré d’un âme, que tout corps sans âme, ou n’étant secondé d’un âme meneur, demeurera  jamais immobile. Cette verité est attribué à tout  corps suspendu ou en suspension. Un corps solide ne peut être suspendu ou maintenu dans un vide sans qu’il ne soit  animé d’un âme qui lui fait tenir mysterieusement , ou qu’il soit maintenu dans le vide par les êtres vivants, ou par une masse importante d’air plus lourd que le corps suspendu. De cette verité, la terre maintenue dans le vide est tenue par les êtres vivants invisibles plus lourd qu’elle, pouvant être les anges fabuleux, ou une masse d’air importante, plus lourds. Les avions et les corps volant sont tenus dans le vide, sans descente par suite de la pésanteur terrestre, par leurs âmes, et de leurs forces productives de l’air atmospheriques plus lourds. Donc, le deplacement de l’engin en suivant toute trajectoire jusqu’à la destination, denote qu’il dispose de toute âme lui maintenant et lui guidant, qu’au cas contraire, il chutera.

Le phénomène de deplacement ou de mouvement ou de suspension d’un corps dans le vide, resulte absolument d’une âme, ou d’un être vivant occassionant ce phénomène ; mais cessant une fois que ces âmes disparaissent, ou que les engendreurs d’âmes en arrêtent.

LOIS DE FORMATIONS ET DE CROISSANCES

Le hasard ne peut se produire de quelques procédés que ce soit, qu’une chose, sans qu’elle ne soit pourvu d’âme de formation et de croissance, ou qu’elle soit guidée mysterieusement par un être vivant, puisse se former ou d’accroitre d’un état  à un autre plus évolué, plus agrandi. A savoir, lorsqu’une chose n’est pas pourvue d’âme vivante de formation ou d’acroissement, ou qu’il ne soit sous l’emprise d’une force exterieur lui faisant former ou accroitre, ne saurait aucunement changer d’état. Certe,  dans le phénomène de formation ou developpement, s’accompagne de toute evolution mystique et intelligente, qu’aussi, les constituants du corps s’avère succeptible de se developper,  de se former ou de s’augmenter en dimension : d’où l’ame de formation, d’accroissement ou de developpemnt d’un état à un autre. Donc, tout corps se developpant, se formant,  ou s’acrroissant, en est absolument commandé interieurement ou exterieurement par la constitution vivante ou de la force exterieur. Ainsi, tout corps pourvu d’âme, comme les êtres vivants, ou resultant d’une suite formation, s’il n’en est pas empêché, continuera à evoluer par augmentation de dimension. Un corps se formant, se developpant ou s’accroissant nait aussi bien d’un corps  engendré par suite de formation ou de developpement : qu’un corps  ne se forme que lorsqu’il est contenu dans un organisme vivant engendré aussi bien par suite d’une formation. De cette verité, il reste à prouver que tout corps engendré dans le hasard, ou qu’il ne dispose d’âme vivant de formation ou de croissement, ne changera aucunement d’aspect ou de forme. Ainsi, l’âme est un mystère,  comme le carburant dans les vivants formés des parties vivantes. Une création de Dieu, existant chez les êtres vivants humains, animaux et vegetaux, contient tout pouvoir de formation ou de developpement, qu’une fois contenu dans un corps vivant aux organes vivants, sains, se developpe ou se forme , évolue d’un état à un autre.

Les phénomènes de formation et d’accroissement dependent toutefois de toute âme engendreur  contenu dans un corps ou dans un organisme vivant,   resultant aussi bien d’une formation l’ayant engendré. De ce fait, chez les êtres humains, le developpement d’un liquide collant dans le ventre de la mère debouche à un stade de formation. De l’œuf fecondant, jusqu’à un periode de neuf mois au moins, s’accompagne des stades de formation des parties du corps humain. Chez les animaux, telle verité s’approuve-telle, qu’ils sont formés à partir d’un œuf, ou encore du ventre, ou encore des choses ayant été vivantes,  comme le cas des vers, venant souvent des corps en état de putrefaction. Chez les plantes, à partir de la racine,  de la tige, des branches, des feuilles et des fruits, reside des processus de formation et d’accroissement. Toutefois, les morceaux de viande régroupés mêlés de sang ne peut aucunement se former ou s’accroitre ; et, ni les plantes séparées de leurs racines , ou découpés, ne s’avère succeptible de se former, ou de s’accroitre, sinon que des coquilles contenant des noyaux sains ou vivants germent et poussent sous la terre ou sur la terre. Ainsi, le hasard ne s’avère être succeptible d’engendrer qu’un rocher, ou qu’un bois mort persisteront dans leurs états sans aucun changement, et ce, soit qu’ils soient chauffés des rayons solaires ou d’air atmospherique.

La formation ou l’accroissement d’un corps demeure defait pour tout processus naturel, mustique,  inexplicable, intelligemment conçu, au point qu’il en faut inévitablement toute âme contenu en soi-même, ou encore evoluant sous le guide de tout corps vivant.

LOIS DE SYMETRIE, D’INTELLIGENCE DANS LA CREATION

Etudiant scrupuleusement des phénomènes d’hasards, ou des créations axées sur le hasard, sans auteur,  il s’avère sans contexte qu’elles soient depourvues de symétrie, de resultats parfaits, ou d’exactitude, ou d’equidistance. Mais, tel n’est pas  le cas quant à la création de l’ensemble des créatures ou des créations des constituants visibles de cet univers. Certainement,  en constatant la formation sans faille d’un bébé  dans le ventre de la mère, sortant ainsi après les periodes de formations, parfaitement conçu, avec les deux yeux, les deux oreilles, les deux bras, les deux mains et les deux pieds symètriques, il se revelera que tout fut intelligemment et mysterieusement fait par la main d’un être vivant plein de dexterité ou de mysteres de créations. A savoir, sinon la dexterité ou l’application parfaite de la main d’un veritable formateur,  il ne saurait aucunement une création symètrique. De ce fait, le bébé sortant du ventre de la mère,  tout provient de la manifestation mystique dans toute œuvre manuel, dont le même procédé avait engendré le père et la mère du ventre des autres mères. De  la sortie parfaite d’un bébé du ventre de la mère, avec ces parties symétriques  est ce  qui  montre que  les deux premiers humains, en qui furent installés deux usines de reproductions,  avaient été crées de la main mystique d’un veritable d’un Créateur. A savoir, c’est seule la dexterité de la main qui demeure être succeptible d’engendrer toute création symétrique, si le statut du sculpteur, bien taillé et bien formé provient de l’application parfaite de la main, ni des deux pieds. Certe, le ventre de la mère n’est pas mystique ; mais le futur bébé  se formant, evolue dans une industrie ou zone mystique constitué mysterieusement dans le ventre de la mère. De  cette condition, voila que le futur bébé est mysterieusement formé, aux parties differentes et  symètriques. Les coquilles des yeux, le cerveau, les os, les chairs, les intestins sont pourtant differentes en nature, quoique venant tous d’un même liquide. Toutes les parties du corps humain venant d’un même endroit, voila cette formation mystique, savante, symètrique de l’Homme.

Les êtres humains, les animaux, les vegetaux crées, contiennent ainsi autant de parties symétriques, qu’ils naissent sans defaillance d’une parfaite création d’un créateur de l’univers et de tout ce qui existe, dont les phenonomènes d’hasards n’ont pu aucunement engendrer. Au reste, voila qu’ils se deplacent, ne nourissent, communiquent,  que font-ils des actions savantes ou intelligentes. Les organes de sens, comme le nez, les oreilles et les yeux, sont-ils crées pour se  lier au monde d’exterieur après le ventre de formation : le nez est conçu pourque, une fois sortie du ventre, que le nouveau être humain puisse respirer l’air atmospherique ; les yeux sont conçus pour apercevoir la nature et ses constituants, et les oreilles pour entendre. Les hommes, tout comme les animaux et les vegetaux contiennent des parties symetriques : ce qui devoile cette création intelligente de toutes ces créatures vivantes d’un veritable créateur, le créateur de l’univers ou de tout ce qui y existe. Ainsi, les phenomènes d’hasards ne s’averent aucunement succeptible de créer des choses si symetriques, ou des créations parfaites, intelligemment conçues sans defauts, surtout aux fonctions parfaites, qu’un auteur, ou un créateur en sera de veritable faiseur. A savoir, apercevant en pleine brousse une partie de  terre battue sous l’aspect d’un être humain avec les differentes parties à peu près existantes,  tout se  conclura sur la trace laissée d’un auteur visible ou invisible, intelligent et formateur. Par ce que, les œuvres intelligemment conçus aux parties bien representatives, resultent sans contexte des traces des mains, visibles ou non, si , aucunement, les faits  d’hasard n’en pourront arriver à tels resultats significatif. Aussi, toutes images formés dans le ciel, à partir des nuages, d’une chose, d’un objet, d’un animal, d’une tête humaine, d’une main,  en est –il un être engendreur caché ou invisible dans les coins de l’univers. Tout de même, en considerant, la parfaite création du ciel, des astres, le soleil, la lune, des etoiles, se devoile l’œuvre d’un créateur, qui, utilisant ses mains mystiques, avaient reussi à  bien perfectionner toutes ces créations.

En somme, ces lois de la periodicité, de la formation, du deplacement et de la création parfaite et symétrique dans leurs domaines d’existence ou d’application, n’appartiennent aucunement aux phénomènes des faits d’hasards. Ainsi, aucunement ces lois s’averent succeptibles de s’appliquer ou de se concretiser sans par la commande ou par la manifestation mystique d’un être vivant créateur savant. C’est ce qui devoile que la levee du et le coucher du soleil, la circulation des vents, des nuages, de l’air, la création sans faille des humains, des animaux et des vegetaux, s’y obeissent incontestablemen : d’où la place d’un auteur, le créateur de l’univers, le Dieux des prophètes et des messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES 7   MANIERES MANIERES DE  RESUSCITER

Certe, le Dieu s’avère être le créateur de tous les êtres humains, du prémier au dernier né , depuis l’amorce de la vie humaine sur terre. Et, pourtant, Celui qui a crée les Hommes pour la prémière fois, ne sera aucunement incapable de les ressusciter après leurs mort, et ce, nonobstant des miliers d’années passées dans le tombeau. Telle promesse a été prise par le seigneur de l’univers, du fait qu’Il est avéré le Seul et Unique Créateur de tout ce qui existe. La création a commencé par Adam. Et, certainement, si chacun des êtres humains cherchait son grand-père, et le grand-père de son grand-père, jusqu’au moins plusieurs siècles, Adam serait finalement LE père de tout existant humain vivant ou mort. Mais, Adam est-il engendré par réproduction, qui,  pourtant, n’a pas de père ? De là, il apparait sans contexte qu’Adam fut engendré ainsi à partir de cette argile collante, ayant été transformé de la main de toutes dexterité et de tout pouvoir mystique de transformation. Toutefois, sans par l’application surnaturelle sur cette argile, elle n’aurait pu feconder le corps humain aux differentes natures, et ce, quel que soit les dégrés de transformation. Adam, le père avéré de tous les êtres humains, avait été ainsi engendré de la création mystique du créateur des constituants visibles et invisbles de l’univers, Lequel, s’étant fait des mêmes procédés mystiques de création, avait aussi crée les autres êtres vivants animaux et végetaux. D’Adam, Dieu a pu conçu tous les restes des êtres humains, mâles et femelles, que sa science sublime, a connu d’avance  l’effectif des êtres humains devant sortir des reins d’Adam, et ce, jusqu’au jour des derniers souffle d’air. Ainsi, Dieu connait avec exactitude l’effectif des êtres humains qui naitront d’Adam, ainsi que le nombre de vieux parmi eux, le nombre d’enfants, d’adolexants, d’adultes, et combien mouriront en état de vieillesse, d’adultes, et d’enfance, le nombre de mort né, le nombre de suicide, le nombre de ceux mourant dans le combat, dans les noyades,  dans les incendies, dans les inondations, dans le seisme ou dans le tremblement de terre. A savoir pour preuve,  chaque creature humaine a crée honoré et rendu noble du ventre de la mère au dernier souffle d’air, par les anges gardiens, un destin inexorable, par une étoile sauvegardant sa lumière et son existence terrestre, ou parfois par les mericordes venant des cieux, que le cas des prophètes. Et, chez l’être humain, trois vertus s’avère importantes : son corps physique, son âme, son esprit ou sa double. Le corps physique est celui d’Adam, venant ainsi de la boue de terre. Son âme et sa partie incorporelle vient du créateur de l’univers. Ces derniers immortels, du prémièr jour de création au jour de la ressurection, demeurent gardés par la toute puissance celeste, et seront restituer à l’être humain une fois que le corps sera reconstitué le jour du jugement dernier. Ainsi, pour être reconstitué ou recreé, le corps physique dans le sous-sol,  même si après des millénaires d’enterrements, Sept manières ou possiblités s’averent possibles par le Créateur de l’univers. Eh bien, inévitablement, de ces manières mystiques, en sortiront tous les êtres humains de la terre, du prémier jour de l’enterement au dernier de l’existence humaine. Dieu connaissant l’effectif des êtres humains, d’Adam jusqu’au dernier né des êtres humains, disposant sept manières de ressusciter toutes les créatures mortes ; quel âme pourra-t-elle ainsi s’echapper du seigneur de l’univers, au jour du jugement dernier, après le dernier son de la trompette ?

1 Les puissances dans ce pouvoir d’immédiatété du seigneur de l’univers : quel âme, ou quelle créature sur terre, les êtres humains, les animaux, les vegetaux, les êtres invisibles, pourra-t-il  s’echapper au jour de la ressurection, de cette puissance immédiate de Dieu, a partir du moment que  tout a crée à partir du néant, par le créateur sublime des cieux et des terres. Certes, tout a été crée à partir du néant, du fait que l’Homme, nonobstant les capacités de savoirs naturels et artificiels, n’a pas pu saisir comment la terre a été crée ou engendrée, quels sont les elements utilisés pour constituer sa nature, ses vastes etendues aux differentes ressources. Concevant cette création parfaite et mystique de la terre, est-il à concevoir qu’elle ne demeure aucunement être fruit d’un fait d’hasard. Ainsi, la terre s’origine du néant, de cette force sublimme d’immédiatété du créateur intelligent,  qu’il fallut qu’Il fut soit, et que des corps sous forme de poussières apparurent immédiatement, lequels, furent condensées mysterieusement, et engendrerent les planêtes. Au reste, de cette force d’immédiatété DE Dieu, le pur prophète Jesus Christ, en a été engendré, qu’aussi bien toutes entreprises miraculeuses du seigneur de l’univers. Quel âme dont la réapparition physique serat-elle impossible par le prémier Créateur, à partir du moment  où cette vaste terre et les autres planêtes, sont-elles issues de ce pouvoir de création immédiate du créateur, lorsqu’il n’existait même un atome d’atome dans toutes les parties de l’univers. Ainsi, à partir du moment que Dieu créa cette vaste terre à partir du néant, sera-t-Il incapable recréer un individu, surtout Lui étant le prémier Créateur. Savoir, lorsque Dieu aura voulu resssusciter tous les âmes, ou telle  personne decedée en telle siècle, il s’agira d’appliquer ce pouvoir d’immédiatété, que le cadavre surgira comme il avait été dans ce monde. Qui peut ainsi  mesurer les limites des magis du seigneur de l’univers ? Dans la magie de Dieu ou pouvoir concrêt ou reel d’immédiatété, toutes les créatures d’en haut ou d’en bas s’y trouvent emmaginés comme prémier lieu d’existence de tous les êtres humains pardessus tout. Pure magie erigée dans son veritable omniscience, omnipotence et omniprésence, inclus dans le sphère du néant, d’où furent engendrées toutes les créatures de Dieu. Super magie concrêt, non apparent et reel, temple des sciences de création, pouvoir unique, non plus issu d’une force fuctive. Tel pouvoir de Dieu, surpassant tous les pouvoirs magiques, fut manifesté au temps du prophète sublime Moise. Pourquoi les magiciens tomberent posternés devant cette epreuve incroyable mais exact ? La manifestation du pouvoir magique est un contrat liant les magiciens et les forces invisibles dans la réations des choses mysterieuses devant les yeux dupés. De ce fait, les magiciens du pharaon, ce jour de rencontre, s’y exubant quasiment prêts, avec les dernieres ruses de la terre, ne croyaient nullement que Moise pouvait les defier, surtout quant eux, ayant bénéficié des veritables contrats avec les chefs des diables. Mais, lorsque Moise jeta son baton, aucune magie  ne fut manifesté devant eux, sous leurs régards sorciers, ou magiques, que ce fut justement ce baton qui se mua en gros serpent fabuleux. Ils se jeterent prosternés, du fait qu’un corps inanimé eut devenu un corps vivant gigantesque. En verité, ils conçurent  rencontrer pour la prémiere fois une force pratique evidente, que ni les diables et leurs alliés ne disposaient tel pouvoir de transformation d’un  corps non vivant à un corps vivant se deplaçant : telle est la force du seigneur de l’univers, que ce bois fut devenu un animal sans changeant quasiment d’etat. Ainsi, son pouvoir d’immédiatété, le seigneur peut transformer du mort au vivant, et du vivant au mort, que dans ce pouvoir d’ « immédiatété », resident tous les mystères de l’univers de création, par lequel existe chaque âme, et que sortiront tous les êtres humains de la terre. Donc, ce pouvoir, si Dieu voudra ressusciter telle personne, Il Lui faudra aussitôt y appliquer : et immédiatement la mort sortira immédiatément et physiquement de la terre, qu’une plante poussait après une precipitation. Les terres et les cieux, ou tout ce qui existe, venant de cette force sublime, en surgira tous les êtres humains de la terre, au jour de la ressurection. Qui pourra alors s’echapper de sa reapparition par ce pouvoir sublime d’immédiatété,  ayant pourtant engendré les terres et les cieux à partir du néant. Dieu est résurrecteur, le Dieu des prophètes et des messagers

.2De l’argile collante : la terre et ses constituants, ou tout ce qui existe, naissent à partir du néant, sans atome de matière. Ils naissent alors de ce pouvoir suprême d’immédiatété du seigneur de l’univers, lequel, une fois manifestée par Dieu, la terre et ses resources furent constituées. Et, lorsque Dieu encore  voudra recréér un être humain, IL saisira aussitôt une partie de cette boue collante malléable, ayant engendrée notre grand-père,  le prémier être humain crée, Adam. De cette boue collante, Dieu y appliqua ses mystères de création, et en conçut une veritable forme humaine à son image, qu’IL y mit après son souffle de vie, son âme et son esprit. L’âme, l’esprit et la double viennent directement des cieux ; mais le corps physique constitué surtout dans le ventre s’origine de cette boue collante utilisée pour la prémière fois par le seigneur de l’univers. Ainsi chez l’être humain, ces  choses s’avèrent fondamentale. L’âme et cette partie incorporelle de chaque être humain sont immortelles, ne venant pas ainsi de la boue de terre ; donc, c’est ce corps physique finissant dans le tombeau en devenant poussière qui sera efficacement reconstitué ce jour de la ressurection. Quel être humain reussira à s’echapper de la puissance de ressurection du seigneur de l’univers ? Dieu, de ses veritables mystères et capacités de ressurection, pourra faire ressortir un jour tous les êtres humains, et ce, à partir de cette boue collante de l’autre fois. Ce faisant, le créateur n’en fera qu’étaler ses boues collantes, et y appliquer ses mystères  de créations pour chaque être humain qui s’y reconstituera aussitôt et parfaitement, surtout du fait que, le père de tous les êtres humains est engendré d’elle. Retournant ainsi chaque double et âme,  chacun entrera  auussitôt dans son corps physique mystérieusement reconstitué à partir de cette boue collante. Chacun pourra ainsi être  reformé à partir de cette boue collante, et ce, en fonction de son double  et de son âme , enlévés de son corps le jour de sa mort. Et, effectivement,  pendant la mort, la double et l’âme apporterons tout chez l’être humain, sinon le corps physique : les péchés, le bien, le mal, autrement tous les aspects du corps de son dernier état avant la mort. Ainsi, double ou l’âme  peut être  pur, impur, innocent et coupable.

Cependant, la ressurection à partir de cette prémière boue collante, malléable, utilisée pour la prémière fois à la création d’Adam, s’avère être facile et pratique, que le prémier créateur Dieu, de ses mystères de création, en fera sortir tous les êtres humains, tels qu’ils étaient dans ce monde.  Savoir,  cette boue existe jusqu’à présent, qu’elle peut être reconstituée par le créateur, qui en pourra étaler d’une vaste etendue le jour de la ressurection, afin que tout être humain y soit réformé mysterieusement par l’état immortel  de la double ou de l’âme. En fait, la deuxième création s’avère être plus facile que la prémière, que reformer les corps physiques, même si pas utilisés les traces indelebiles de la tombe est toute prommesse de Dieu le seigneur créateur de la terre et des cieux à partir du néant. De ce fait, quel être humain pourra-t-il s’echapper du jour de la ressurection et du jugement dernier, de l’enfer  ou du paradi, à partir du moment IL avait créa les terres et les cieux à partir du rien ? Cela, demeure certe facile à Dieu, le seigneur de l’univers.

3 LA CREATION NOUVELLE A PARTIR D’ADAM OU DE HAWWA

L’être humain se croit exempter de la ressurection ou du grand jour des comptes, après être reduit en poussières et ossements, sans pourtant reconnaitre sa création à partir des reins d’Adam et du ventre de Hawwa. Savoir, chacun des êtres humains situant son grand père, et le grand père de son grand père dans le passé, et ce, ainsi de suite jusqu’à plusieurs generations passées,  l’on aura certainement atteint un seul prémier grand père Adam, le seul à être crée à partir de cette boue collante ou malléable. Ainsi, D’Adam, tous les êtres humains sont issus ; et, au jour de la ressurection, voila que Dieu peut-IL se passer de toutes possibilités en faisant ressusciter chaque corps physique à partir D’adam, à travers ses pouvoirs d’omnipotence et d’omnisciences. Alors, nul être humain n’est perdu, à partir du moment que tout peut se reformer à partir des restes D’adam et de Hawwa. Au reste,  qui pourra accepter que les restes de ces deux premiers humains soient introuvables dans tout l’univers ? Adam et Hawwa vivent bel et bien de leurs traces mystiques indelebiles et leurs liquides se trouvant si bien dans la terre ou dans les cieux. Ainsi, à partir de ces deux, le seigneur de l’univers pourra-t-il si bien appliquer ses mystères de créations jusqu’à faire reformer pour la deuxième fois tous les corps physiques, lesquels, ensuites se veront penetrer des doubles et des âmes. Toutefois, si Adam est vraiment avéré pére de l’humanité, la ressurection à partir de ses restes s’avere réalisable. Quel âme ou être humain pourra-t-il être capable de s’echapper du jour de la ressurection, si, au reste, à partir des restes D’adam et de Hawwa, tout être humain ayant existé sur terre pourra être reformé ou récrée ? Dieu, c’est le créateur et le seigneur de l’univers, qui, ayant promi de faire ressusciter tout corps physique, voila dispose de veritables mystères de faire réapparaitre tout être humain du prémier au dernier : Dieu est grand, le seigneur de l’univers.

4 LA RESSURECTION A PARTIR D’UN PARENT OU D’UN ANCETRE

Comme les êtres humains peuvent-ils être récrée ou réformé à partir d’Adam, le Père de l’humanité, c’est aussi bien possible leur ressurection à partir d’un parent ou d’un ancêtre, dont l’âme, la double et des parties physiques ont été mysterieusement conservée par la toute puissance divine. Ainsi, tout s’avère possible qu’après la mort, chaque âme, double ou esprit incorporel rétirés  du corps emportent toutes les traces de l’homme, du bien ou du mal, de l’innocence, de la culpabilité, de la malecdition ou de la benediction. En cela, lorsque l’on est engendré d’un père ou d’un ancêtre de même sang ou de mêmes caracteres biologiques, l’on ne pourra ainsi aucunement s’echapper du jour de la ressurection, quoique son atome  disparaisse quasiment sur terre, que le seigneur de l’univers, de ses mysteres, de ses pouvoirs d’omnisciences ou d’immédiatété, en fera surgir chacun le jour des lévées de sa veritable puissance de la ressurection. Tel est la ressurection facile des israeliens, que Dieu pourra demeurer si bien capable de les recconstituer un à un à partir des traces du Prophète jacob, et ce, de generation en generation. Quel âme pourra-t-il s’echapper de la ressurection, à partir du moment il est engendré d’un père, d’un grand-père, d’un ancêtre ou d’un aieux. Dieu est grand, le seigneur de l’univers.

 

5 LA RESSURECTION A PARTIR DES ANGES GARDIENS

Pour la réapparition  des créatures humaines aux grandes lévées  de la ressurection, l’existence des Anges gardiens, des âmes, des doubles, en confèrent de veritables certitudes. Certes, les doubles, les âmes ou les aspects incorporels des êtres humains, demeurant immortels par la puissance du seigneur des cieux et des terres, retourneront chacun en bon état aux corps physiques qui seront mysterieusement façonnés ou reconstitués au jour du jugement dernier. Aussi,  c’est tout comme la  certitude de la ressurection ou du jugement dernier s’avère inévitable ou executable à travers les Anges gardiens, les veritables temoins des faits de chaque âme dans ce bas monde, donc ceux ayant assistés ou participés à toute vie humaine, du prémier jour de naissance au dernier jour. Les Anges gardiens suivant ainsi l’être humain, transcrivent sur document sublime toutes actions humaines sur terre. Et, aux jours du jugement dernier, ce sont ces documents qui  seront présentés à chacun, selon ses traces transcris de son âge de raison à son dernier temps d’inconscience annonçant la mort. Quel âme pourra-t-il ainsi s’echapper de cette présentation des documents en ces fameux jours des comptes ? Au naturel, ce document transcris  dans ce bas monde est celui qui sera effectivement  présenté à chaque être humain au jour du jugement dernier. De ce fait, aucun document transcris par ces Anges gardiens ne pourra rater l’Homme, que ce sera indubitablement à lui que tout sera présenté. Savoir, il sera présenté effectivement à celui pour qui il avait été élaboré au jour du jugement dernier. Ainsi, la levée des êtres humains à ce grand jour des comptes, s’averera inexorable, que l’œuvre sublime de ces Anges  y sera exposé indubitablement au coupable ou à l’innocent. A cet effet, quoique ce sera le type de mort, ou la reduction de la personne en poussières ou ossements, ou l’ancienneté des tombeaux, il sera réapparu et recreer, que c’est vraiment à lui que ce document sera présenté, et non à d’autres créatures. Au reste, à partir du moment où les terres ou les cieux furent crées à partir du néant, et que chaque humain fut conçu à partir de la boue de terre, sa ressurection serait-il ainsi utopique ? Du moins, ce sublime œuvre des Anges Gardiens sera si bien présenté à qui de droit au jour du jugement dernier. A travers ce document mystique, qui aura de la chance de s’echapper du jugement dernier quant au entrée dans l’enfer ou dans le paradi ? Dieu est grand, le seigneur des miracles ou des mystères, qui à partir du rien ou neant, peut-Il reformé tous les êtres humains decédeés de la terre. Dieu est vraiment puissant, le créateur des cieux et des terres à partir du neant.

 

6 LA RESSURECTION A PARTIR DU TOMBEAU

La lévée des corps à partir des tombeaux est une veritable promesse du seigneur de  l’univers, surtout Lui ayant fait la prémière création, une verité surtout revelée  dans  les livres réligieux ou prophétiques, et ce, quoique le corps y passera des millénaires reduits en poussières et en ossements. Le seigneur de l’univers en a signalé sans detour, qu’en a promis à tous les fils d’Adam au jour du jugement dernier. Par ce que, lui le créateur des cieux et des terres à partir du néant, et lui ayant crée pour la prémière fois des êtres humains à partir des boues de terre, sera suffisamment capable de les recréer pour une deuxième fois après leur mort. Dieu créa Adam ; et de ce dernier, conçut Hawwa ; et de ces deux, sont engendrés toutes les créatures humaines de la terre, et ce, jusqu’au jugement dernier. Et, avant tout, Dieu destina la mort et le destin des êtres humains du jour de leurs naissances à la mort. Toutefois, le créateur fixe à l’avance le lieu de naissance, les conditions de naissance, le jour de la mort, la taille, l’âge, le lieu du décès, les causes du décès, le lieu d’enterrement et l’heure d’enterrement, le nombre de femme, le nombre d’enfant. Le lieu de decès n’est pas tout à fait lié au lieu d’enterrement, que certains, quoique leurs parents ou grands parents, sont enterrés dans leurs milieux autochtones,  mais Dieu, selon les Destin, peut fixer leur lieu à ailleur dans un autre milieu, et ce, selon la justice et la verité. Ainsi, l’être humain depend de la trace fixée avec verité et justice par son créateur, qui l’a crée : le jour de sa naissance et le jour où il mourira s’avère être inévitablement indiqué. En cela, si ces jours s’avère être fixé par la science ou la volonté du seigneur de l’univers, le jour de sa ressurection ou de sa reformation en resultera ainsi inexorable, que chaque cadavre a sa durée dans le tombeau, et que le créateur sait si bien ce qu’il y adviendra ou comment il y  sera jusqu’au jour du jugement dernier. Ainsi, Dieu, pour le genre humain, a destiné trois résidences pour chaque créature humaine. La prémière est celle du ventre de la mère. Elle est obscure, et l’être humain y est inerte. La deuxième est  celle de sa demeure sur  terre. Et le troisième est celle de son tombeau ; l’entraille de la terre ; elle est aussi obscure ou tenebreuse. Donc, du fait que la prémière demeure, ou la demeure d’entrée, s’avère mysterieusement sauvegardée par le créateur, celle du ventre de la mère, la derniere demeure de la cimétière, aussi autant sauvegardée par la puissance de conservation du seigneur de l’univers jusqu’au lévée des corps. Savoir, Dieu, en créant la terre, en a partagé de plusieurs portions ou types de residences, que l’endroit des cimétières dans toute localité ou tout milieu, est aussi autant fixé. A cet effet, les cimètières sont tracées ou avaient été fixé, avant tout, que les corps y soient sauvegardés chacun dans le ventre de la terre. L’etat ou l’aspect des cimétières demeurent ainsi mystiques et sont mysterieusement sauvégardés par les gardiens des cimétières, les anges , les Anges gardiens, ou encore les doubles malgré certains leurs éloignements. L’enterrement ou la mise des corps dans la terre n’a été decrétée ou ordonnée arbitraiment par le créateur de la vie et de la mort. Cela, parce que, l’être humain vient si bien de la terre ou des boues de la terre , qu’en y demeurant, il y obtient tout demeure eternelle. Parce qu’il vient de la terre ou des poussières de la terre. Alorrs, devenant réduit en poussières et ossements, cela n’empecherait aucunement sa ressurection à partir de ces poussières un jour. Et, certes, si après l’inhumation,  la reformation des corps reduits en poussières était impossible, le créateur aurait trouvé d’autre moyen mystique de sauvegarde des corps ou des cadavres, pour qu’il puisse être  ainsi ressuscité un jour. Mais, sachant que l’être humain vient de la terre après toute transformation mystique, et du ventre de la mère, sa ressurection s’avère aussi bien inévitable à partir de cette boue de terre. L’être humain est crée à partir de la terre, et voila qu’il est reduit en ossements et poussières. S’il n’était pas ainsi crée à partir de la terre, il n’aurait été point ossements et poussières, et celle n’aurait pu aucunement lui manger, lui finir, ni lui reduire en ossements et poussières. Ainsi, les lieux des cimétières ayant été choisis par le Créateur, voila que ces endroits demeurent mystiques, dont les constituants n’y disparaitons aucunement, quoique des milieux d’années passées à l’interieur. Ce lieu sacré ayant été ainsi mysterieusement tracé par le seigneur de l’univers, cela denote que la ressurection s’y effectuera fatalement. Les êtres humains ignorant pourtant ces aspects mystiques, surtout ces endroits rapprochés de la verité celeste, y beneficient de veritablement logis, que les doubles ou les cadavres, dès après la mort, s’y tachent à y rejoindre le plus vite que possible. A savoir, après la mort, le cadavre n’est  tout à fait pacifique, que lorsqu’il ne s’aperçoit drainé vers sa dernière residence, que lui a doté le créateur, avant même sa naissance, son arrivée sur terre. De ce fait, les morts voulant aussi bien être  bien être entretenues ou bien enterrées aux lieux d’enterrements meilleurs, voila ceux mourrant dans les lieux éloignés des gens, isolement, et de quelques raisons que ce soit, sont vites aperçus ou rétrouvés, et cela, souvent avant leurs decomposition. Du moins,  malgré tout, l’on y trouvera les restes aux états ou aux stades de decompositions de diverses. A cet effet, les péchès s’avèrent enormes, lorsque quelqu’un mourrant dans telle condition, sans que son cadavre ne soit trouvé, et ce, même si ces endroits ne sont regulièrement hantés par les gens. Le double ou les anges gardiens sont ceux ainsi attirant ainsi certains passants vers ces lieux jusqu’à retrouver son cadavre. La création des cimétières furent entrepris par Dieu une fois que la mort fut destinée aux êtres humains, donc depuis  la création ou le commencement de la humaine dans les cieux. Ils sont bien designés et choisis pour lieux d’enterement des morts, que les corps abandonnés, sont-ils rapidement detectés par les passants, et ce, surtout par la manifestation de la personne incorporelle sortie de la personne physique. Est-ce pourquoi, si  ce n’est pas quelques fois dans les cimétières, il s’avère être des plus rarissimes de trouver des os des cadavres abandonnés, que, nonobstant le nombre des logements ou des maisons battues en tous endroits de la terrre, il demeure des plus rarissimes que les os humains y soient trouvés pendant les creusements. C’est ce qui témoigne sans contexte que les corps physiques, après la mort, sont biens conservés dans les endroits mystiques choisis par le créateur de l’univers pour demeure destinée à tous les morts de cette zone ou cette localité. La cimétière devenant ainsi tout endroit mystique, sauvégardé directement par le pouvoir des cieux, comment un corps inhumé pourra-t-il y demeurer jusqu’au jugement dernier ? Du moins, c’est une promesse du créateur de l’univers, des terres et des cieux, lui le prémier créateur de tous les êtres vivants visibles et invisibles. C’est Lui qui a crée à partir d’argile Adam, Hawwa, et les restes des êtres humains ; donc leurs ressurections Lui sera fatalement facile. Tout d’abord, faut-il savoir que la cicatrice des blessures de la terre sont inguerissables et indélébile. Ainsi, une partie de la terre creusée jusqu’à certaines profondeurs, devient une blessure irrémédiable, qu’elle ne sera point comme si elle n’avait touchée ou creusée, et ce, jusqu’au jour de la ressurection. Et cette partie devient de plus en plus intact, qu’elle est creusée dans un endroit sacrée, dont la cimétière. De ce fait, une partie de la terre creusée deviendra partie boueuse qu’elle est suffisamment humidifiée, qu’elle sera moue jusqu’au jugement dernier, sans pourtant reprendre sa forme parfaite initiale. C’est pourquoi, le cadavre enterré dans une partie de la cimétière, cet endroit et ses constituants, ses sous-sols ou poussières, constitueront sa demeure jusqu’au jugement dernier. Toutefois, un corps enterré dans une partie de la terre, n’y quittera jamais, quoiqu’il soit réduit en ossements et poussières. Et, pour qu’il y soit peut être enlévé sans laisser de trace, comme si aucun cadavre n’y a été inhumé, faut-il ainsi en prémier lieu qu’il y soit exhumé quelques jours après l’enterrement ; et deuxieme lieu, après être réduit en ossements et poussières, recuperer mysterieusement en quelques métres carrées ou en quelques profondeurs, toutes ses traces, ossements et poussières, et en decouper et en amollir  comme la farine mille fois, et en fin, creuser un canal d’irrigation de l’ocean vers l’endroit, qui, innondé, fait drainer tous vers l’ocean. Ou bien, faut-il recuperer toutes ces traces, ossements et poussières mysterieusement,  et en deverger tout dans l’ocean. Mais, malgré tout, rien de tout cela ne pourra faire echapper de la lévée au jour du jugement dernier, que le document élaboré par les Anges gardiens sera fatalement présenté au jour du jugement dernier à l’être humain. Ainsi, aucune manière ne s’avère être possible de pouvoir annuler son existence humaine chez le créateur de l’univers, si le genre humain n’est engendré que pour être ressuscité un jour. Dieu a fait une création parfaite, du moins : il créa Adam, et de lui, il a crée tous les êtres humains. De ce fait, s’iL a fait le ventre de la mère comme endroit de la création, est-ce ainsi qu’il a destiné le tombeau comme aussi endroit d’attente et lieu de ressurection. Ainsi, Dieu créant l’être humain à partir du ventre de la mère, et pour sa ressurection, voila que tous les mystères et moyens sont placés et gardés, et ce, quelque soit la manière de mourir, ou l’âge ou le sexe,  car tout s’avère être defini par le créateur de la création dans le ventre à la reconstitution au jour du jugement dernier. Donc, tout être humain naissant pour ce monde ici bas, y vient avec sa destinée dans le tombeau terminant enfin à sa levée fatale, que la durée de sa création dans le ventre, sa durée de vie sur terre et sa durée d’existence dans le tombeau  sont mystérieusement fixé et justement par le seigneur de l’univers. Savoir, le ventre de la mère comme endroit de la création, et le ventre de la terre comme lieu de conservation des cadavres quoique leurs reduction en poussières et ossements, sont  miraculeusement dessinés par le seigneur de l’univers. Inhumer un cadavre dans la cimétière et sa conservation eternelle,  est toutefois toute rite sacrée, que la formation d’un bébé dans le ventre de la mère, que, quoique, sa durétée ou sa reduction en ossements et poussières, il y demeurera jusqu’au jour de la ressurection, qu’il n’y disparaitra jamais, quoique cet endroit soit irrigué, donc innondé après des millénaires d’enterrements, et qu’on reduirait tout en poudre et en jeterait tout dans l’ocean. Parce que, le corps physique n’y quittera jamais, tant que cette terre y restera. La terre y demeura intacte, que chaque tombeau est miraculeusement gardé par le seigneur de l’univers, sinon l’on aurait ramassé des os humains en tout endroit. Au demeurant, la reconstition n’est plus facile que lorsque le corps est réduit en poussière, du fait que, Adam et toutes les créatures vivantes sont nés à partir de ces poussières rendues en boues de terre. Certes, Dieu a commencé la création des poussières qui devinrent ainsi des boues après toutes précipitations. L’homme reduit en poussières demeure ainsi tout à fait prêt à être ressuscité. Mais, après la reduction en poussières, le corps y disparaitra-t-il, comme si rien n’y avait été enterré ? Le corps deviendra  certainement poussières ; et ces poussières s’y resistera, s’y gardera, s’y inserera, sans pourtant disparaitre dans le sous-sol, malgré des millénaires d’enterrement. Les poussières des os ou des chairs et les veritables poussières de la terre ne pourront ainsi constituer un mélange tout à fait homogène devant Dieu, jusqu’à ce que la terre en fait disparaitre quasiment. Les deux poussières se distinguent alors autant. A savoir, lorsque Dieu saisit cette boue collante des poussières de la terre après précipitation, il n’en a pas rendu de telle nature en corps humain, qu’il en a appliqué des mystères de transformation, de sa main mystique. Toutefois, de ces pouvoirs de transformation mystique, voila furent crées  les os , les chairs, les organes du corps humain. Ainsi, dans la création de l’être humain, des œuvres mystiques furent importantes, que ces boues mystiques a été mysterieusement façonné. L’être humain comprend de ces poussières qui ont engendrées des boues ; et ces boues collantes, pour engendrer le corps humain et ses constituants internes et externes, avaient été formées par le créateur de l’univers. Et, voila, ce fut ce qui a rendu l’être humain visible, mais pourvu d’une création aux fonctionnements mystiques, comme dependant des Anges gardiens, d’une etoile et d’un destin inexorable. Ainsi, la création humaine, quoique la boue était collante, n’avait pas été façonné sans application mystique, que l’œuvre d’un potier, que cette boue collante avait été soumis aux changements d’états mystiques engendrant ainsi les os et les chairs humains. Ainsi, un cadavre enterré dans la cimétière n’est pas uniquement cette boue qui enterrée, qu’il y est defait des corps humains, quoique, resultant de la boue, mais qui ont été mysterieusement crée. Donc, la partie de ces parties de l’Homme fut l’objet de l’application divine des veritables mystères de la création. De cette verité, c’est ce qui montre que le cadavre humain resistera jusqu’au jugement dernier, que la terre le rongeant ou le reduisant en poussières, ne saura aucunement le faire disparaitre sans trace. C’est comme si l’on recuperait une partie de l’eau d’un fleuve en la mélangeant avec une grande quantité du sucre, et puis en le deposant dans le congelateur. Devenant ainsi solide, on l’enterre après. Cette glace inhumée fondant dans la terre, se melange avec une partie du sous-sol. L’eau peut y tarir, mais les traces du sucres resisteront longtemps. Et, si l’on mélangeait une eau stagnante, avec un autre liquide en couleur suffisante, cette  dernière resistera autant sans disparaitre. Ainsi, si l’on mélange deux corps de nature differente, quoique l’un ayant été utilisé pour engendrer l’autre, quoique les quantités se distinguent autant, il ne puisse être quasiment homogène, que l’un ne peut faire disparaitre l’autre. Ainsi, telle est la nature et le cadavre enterré. C’est ainsi que le cadavre resistera, quoique la reduction en poussières, jusqu’au jour du jugement dernier. Tel a été defini dès la création de l’univers, si tout cadavre humain resistera jusqu’au jour du jugement dernier, que les dernières traces de l’être humain, des atomes d’os ou des poussières des chairs ou des os, y resteront tout grains de l’être humain indélébile. Ainsi, dans ces poussières, resterons les grains de l’être humain, et ce, quelques soient les dimensions, et tout cela grâce à la prémière création mystique d’Adam et des êtres humains. Savoir, du fait que la création du bébé dans le ventre de la mère suit toute évolution savante et parfaite jusqu’à la naissance, la disparition ou la décomposition du cadavre dans le tombeau suivra fatalement un processus naturel et mystique jusqu’au dernier stade de decomposition, qu’en fin, resisteront les grains d’os et les grains de poussières répresentatifs de l’être humain. Ce sont bien dans ces grains de poussières ou d’os que seront reconstitués tous les êtres humains ou  cadavres inhumés, par la puissance de création, de formation et de réproduction du créateur de l’univers. Car, tout être humain naissant à partir d’une goutte de liquide collante, sortira si bien de ces grains de poussières au jour de la ressurection. A cet effet, le cadavre ne disparait aucunement dans la cimétière, sinon qu’il obeit à des changements d’états successifs jusqu’aux petits morceaux d’os, et jusqu’en fin, à la reduction totale en poussières. Et ces poussières resistant miraculeusement par la puissance de conservation sublime de Dieu, sont ceux qui constitueront des grains mystiques de l’être humain, qui se reformeront tout en engendrant les mêmes personnes le jour de la ressurection, et ce, tel qu’il avait été defini et promis par le seigneur dans le calendrier naturel des destins. En verité, la ressurection ne devient de plus en plus possible et facile que le cadavre est plus en plus réduit en poussières. Car, ce sont ces poussières qui avaient engendrées le prémier être humain, Adam. Mais, malgré tout, telle possibilité de ressusciter, telle reconstitution mystique des êtres humains dans les sous-sols, n’a pas été conçu par la majorité des existants humains d’aujourd’hui, croyant que, une fois réduit en poussières et ossements, qu’ils   sont finalement disparus dans l’existence  , ignorant qu’ils  qu’ils sont conçu à partir d’une petite chose, cette petite goutte de liquide collante, ignorant surtout que, seulement ces péchés commis à son prochain ou ces documents naturels transcris par les anges gardiens, peuvent-ils faire assurer  l’execution de cette promesse divine quant à la lévée de tous les êtres humains.

Cependant, la ressurection n’a pas hasardement fixé par le créateur de l’univers, qu’elle est inscrite dans le calendrier naturel des Destins, tel la naisssance des êtres humains, qu’elle s’effectuera ainsi telle qu’elle avait été fixée par le créateur de l’univers. Le ventre devenant la demeure d’entrée obscure de l’Homme, et voila le tombeau est son endroit de sortie pour le monde de l’au-déla. Et, sachant que le genre humain est engendré à partir des poussières une fois transformées en boues collantes, en liquides collantes, en fœtus, en bébé, en être humain, et enfin en cadavre, voila qu’il redviendra poussières après de longues années passées dans le tombeau. Et, facilement, c’est à partir de ces poussières que  sera reconstituée toute personne par la puissance de réproduction du Créateur de l’univers. L’homme a été engendrée à partir d’une chose collante, voila qu’il sera ressuscité à partir d’une si petite chose se trouvant dans le tombeau de chacun, Dieu est grand, le seigneur de l’univers.

7LES RESSURECTIONS PAR LES ŒUVRES MYSTIQUES DISSIMULEES DE DIEU

Le Créateur de l’univers, est bien le créateur de la terre et de tous ses constituants. Toutefois, celui qui a crée l’Homme à partir de cette même terre, pourra-t-IL sans doûte lui récréer, mêmes après des millénaires D’années passés dans le tombeau, à partir de  ses grains de poussières ou d’ossements s’y trouvant, surtout qu’il a crée pour la prémière fois à partir d’une goutte de liquide collant. Au demeurant, tant que l’endroit où le cadavre est enterré existera, sans pourtant devenir un ocean ou un milieu oceanique, il s’y trouva indubitablement gardé par le seigneur de l’univers. Et, au reste, la naissance et la mort ayant été deux choses destinées à tout être humain, l’une ne pourra existera sans l’autre, sinon par une volonté suprême du decideur suprême.  Et, lorsque la naissance et la mort ont été predestinées pour chaque être humain, la ressurection ou la lévée de chaque corps physique animé réside aussi dans le destin de chaque être humain. Ainsi, le destin de l’Homme commençant à se lui executer dès la naissance, n’est achévé que dans l’Audéla, dans l’enfer ou dans le Paradis. A savoir, l’être humain n’est engendré que pour être ressusciter un jour, que s’il n’y avait de ressurection, après la descente d’Adam sur terre, il n’y aurait certainement de mort. C’est pourquoi, de ces poussières ou de son lieu d’enterrement, l’Homme en sortira tout à fait reconstituer, qu’en fin, il sera  sera contenu de son esprit, de sa double et de son âme. La ressurection s’avère être ainsi si fatale que Dieu en a prépara autant, comme iL en a fait pendant la naissance de l’Homme. Toutefois, pour chaque être humain est defini sa date de naissance, sa durée de vie sur terre et de sa durée de vie dans l’au déla. Ainsi, est-il grandement évident que la ressurection soit préparée à partir des pères et mères, qu’à partir de la naissance,  ce destin d’être ressuscité un jour commencera à se lui executer jusqu’au jour de la mort. Quel être humain ou demon va-t-savoir il l’ensemble des œuvres cachées et mystiques du seigneur créateur de l’univers quant à la préparation de cette ressurection ?  Certes, Dieu a fixé la naissance, la mort et la ressurection de chaque âme avant même d’être engendré sur terre. Et, nul âme, au reste, ne connait ses rélations inconnues avec le créateur, et voire, ce qu’Il entreprend mysterieusement avec ses Anges,  pour préparer sa ressurection fatale, de sa prémière entrée dans le monde et de sa sortie finale par le tombeau. Et, pourtant, la ressurection ou la reconstitution de tous les corps physiques des êtres humains enterrés  devenant toute promesse sublime du Créateur, son execution s’averera un jour non utopique. Parce que, Dieu etant Lui le créateur des êtres humains à partir de l’argile, il lui fera réapparaitre certainement pendant ce grand jour de la verité dans une extrême facilité et habilité, qu’il lui a engendré si facilement à partir de ce liquide collant. A savoir, nul âme n’est entrée dans le ventre de la mère avec les os ou les organes, sinon qu’il y soit formé par adherence à partir d’une petite chose. Ainsi, au jour de la ressurection, chaque cadavre sera si bien reformé qu’il avait été au dernier avant la mort, à partir d’une petite trace, des grains d’os ou des grains de poussières, qui, par une puissance venant d’en haut sous forme de liquide collant, se reformeront et donneront mysterieusement la personne de depart. Ainsi, la ressurection s’avère être mysterieusement préparée pour chaque âme, pour chaque être humain constitué dans le ventre de la mère, ayant vecu sur terre ou ayant été enterré après la mort, et ayant été contrôlé et suivi par les Anges Gardiens, devenant à l’audela, son veritable  temoin.

La ressurection est une verité autant indiquée dans toutes les réligions divines, que le seigneur de l’univers, le Créateur D’Adam et toutes les autres créatures humaines, sera grandement capable de les récréer à travers de Ses sept manières, et voire facilement par son pouvoir de créateur et de reformateur. Et, certainement, Dieu faisant la création avec ses mystères, sait bel et bien comment  faire reconstituer chaque être humain à partir de ses infines restes ou traces contenues dans le tombeau. Dieu étant vraiment le prémier créateur, et façonnant Adam et Hawwa, pour que d’eux sortent toutes les autres créatures, ne sera aucunement incapable de recréer tout le monde au jour du grande lévée. A savoir, un constructeur d’automobile, ne sera aucunement incapable de reinventer des milliers d’exemplaires, quoique perdant milles autres. Parce que, disposant son genie créateur ou ses usines de fabrications, il n’en sera aucunement incapable. Donc, Dieu étant le créateur de chaque être humain à partir d’un seul, et à partir des poussières rendues boues, dispose aussi bien son genie ou ses pouvoirs de création à partir des traces infines de chacun contenu dans son sous-sol d’enterrement. Au reste, le tombeau devenant la deuxième demeure tenêbreux de châque être humain, les traces multiples, les odeurs,  les grains d’os ou des parties réduites en poussières, n’y disparaitrons aucunement, quoique l’on irriguait cette partie des eaux de l’ocean jusqu’à réduire en liquide. Car, Dieu ayant crée chaque être humain à partir de rien fera récréer à partir des traces atomiques par ses pouvoirs de création, de formation et de réproduction. Toutefois, les êtres humains croyant exemptés de la ressurection, après s’être reduit en poussières et ossements ou avec ces cendres innondés en plein ocean, ne sauront aucunement s’y échapper, que le Dieu fut le créateur de toute chose, des cieux et des terres à partir du néant. Au demeurant, la naissance de l’être humain, sa mort, sa manière de mourir, son inhumation dans une cimétière de Dieu, sa ressurection, tout est prescrit dans le calendrier des Destins. Ainsi, lorsque l’on est engendré du ventre de la mère, l’on sera fatalement ressuscité, et ce, quelque soient les façons de mourir, par une des sept vertus de la levée des cadavres le jour de la ressurection. De ce fait, même si l’on est calciné, réduit en cendres jétés en plein entrailles oceaniques, on en sera inévitablement et fatalement ressuscité, si tout est defini par le créateur, si tous les sept cieux et les sept terres sont crées à partir du néant, si la prémière création est plus difficile que la deuxième, si les documents des Anges gardiens seront fatalement présentés à l’interessé au jour du jugement dernier. Ainsi, Dieu ayant amorcé la création à partir du néant, sera-t-IL incapable de recréer à partir des infines traces de chaque âme contenu dans le tombeau même si fut-ce des atomes. A savoir, les corps physiques sont formés dans le ventre à partir d’une petite liquide, qui s’est formé, devéloppé ; et il sera un jour réformé à partir d’une lègère trace par une puissance de  réproduction par le seigneur de l’univers, surtout ayant crée les terres et les cieux à partir du rien. Et effectivement, Dieu fera renaitre à partir de cette même terre : ce sera chose facile pour Dieu le detenteur des multiples usines de créations et de recréations.

L’âme, l’esprit et la personne incorporelle demeurent essentiels chez chaque être humain. Ce sont, quant à leur existence incorporelle, des choses immortelles et imperissables, répresentatives de chaque être humain, et bien conservés et sauvegardées par le seigneur de l’univers. Et, au reste, à partir du moment où Dieu a retenu dans les cieux, un corps physique vivant pendant des millénaires, sera-t-Il incapable de retenir les âmes, les esprits ou les doubles des morts, et pourtant devenant des parties incorporelles ? Voila, les chairs humains étant perissables sur terre, ont été imperissables dans les cieux. C’est ce qui montre que les âmes et les doubles des premiers êtres humains après le prophète Noé, sont tous existant dans leurs endroits sublimes d’ententes, et ce, de plus petits aux plus grands, tel que le prophète Jesus s’avère être physiquement maintenu dans le ciel à l’attente de son jour sublime de descente sur terre. Ainsi, si les doubles ou les esprits ou âmes des morts, ces parties répresentatives de l’être humain dans son existence reelle et vivante sur terre, sont maintenus ou gardés imperissables dans leurs residences naturelles, alors la ressurection  sera-t-elle autant facile au Seigneur de l’univers. La facilité de réformation des cadavres humains à partir des traces si moindre que ce soit par l’unique pouvoir de réproduction ou de réformation du créateur de l’univers s’avère inconstestable. Certes,  au jour de la ressurection, l’Homme sera reformé miraculement dans son tombeau, suite à la manifestation des pouvoirs divins tombés d’en haut, où il recevra ainsi son âme, son esprit et sa double ou créature incorporelle, conservés par le tout Puissant, depuis des années et des années : il sera ainsi comme s’il venait d’un sommeil aigu et eternel. Au reste, il ya toutefois toute convention entre la terre et le créateur de tout ce qui existe. A savoir, la terre a été conçue de sorte qu’elle soit mystique, vivante et source de réproduction ou de création des êtres vivants ou encore lieu d’enterrement ou de la ressurection. Tel a été defini par le seigneur de l’univers, lorsque la naissance, la mort et la ressurection a été destinée aux âmes , Diables et Humains. Toutefois, la terre, dans sa gourmandise, sait qu’elle mangera et ce qu’elle rétiendra dans son sein. Ainsi, quel que soit la durée du cadavre dans la cimétière, elle n’y disparaitra aucunement les traces, les particules poussières et grains d’os ou de poussières, qu’au jour de la ressurection, ces restes si petits que ce soient, ces particules graines seront bien arrogées par cette pluie mystique du seigneur de l’univers. De cette pluie arrogeant ces parties de traces, se reformeront et engendrons chaque être humain enterré dans son lieu de tombeau. En fait, cette sortie s’avère autant facile à travers des petites traces, à partir du moment que chaque être humain a été engendré d’une petite goutte de liquide collant ou d’une poignée d’argile collante, que Dieu, le créateur, le réformateur a su réproduire et developper jusqu’à conferer sa forme parfaite d’être humain. Cependant, aucune âme ne se passera du jour de la ressurection, et ce, quoique fût le type de mort subi, car Dieu, avant la naissance, avait tout defini, la mort, les motifs de morts, l’endroit de decès ou de l’enterrement, la durée de vie sur terre et sa durée d’existence dans le tombeau. De ce fait, la seule chance que pourrait avoir alors l’existant humain, c’est d’être oubli par Dieu, comme n’ayant jamais existé sur terre. Mais, comment la ressurection d’un être humain serait-elle omise du fait qu’il avait vécu sur terre, ou avait disposé des Anges Gardiens ayant transcris toutes ses œuvres bonnes et mauvaises ? Chaque être humain est enterré dans la terre du créateur de l’univers ; et cette terre aux vertus réproductives, n’a pas pourtant bésoin de lui faire disparaitre. Ainsi, aucune chose ne peut disparaitre dans la terre, sinon l’eau qui lui donne son âme de la réproduction, que disposant de ce pouvoir de réproduction, la terre sait conserver tout corps qu’il n’a pas besoin de reproduire. Donc, la terre ne pouvant réproduire les restes humaines par cette eau naturelle, comme elle en fait pour les végetaux, les conservera  jusqu’au jugement dernier, qu’au jour du jugement dernier, Dieu se manifestera et arrogea la terre contenant jusqu’à présent les restes humaines, par cette pluie mystique qui tombera ce jour, d’en haut : ce sera le jour de la ressurection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ADAM, LE PERE DES ETRES HUMAINS

Les créatures humaines, animales et végétales s’avèrent être mysterieuses, par des fonctions de réproduction, de formation ou d’accroissement contenues à chacun de ces êtres vivants. Ces fonctions de réproduction, de formation et d’accroissement sont identiques, justifiant que ces êtres vivants ont été engendrés  par un unique créateur, le créateur de l’univers. Au reste, les êtres humains et les animaux disposant des mêmes fonctions ont leurs créations  identiques, qu’ils contiennent tous des chairs, des os, du sang, de l’ouie, des oreilles, des organes de réproduction, de respiration et urinaires. Ils emmettent des voies ou des sons et se deplacent et disposent des mêmes types d’organisations. Les êtres humains entre eux demeurent interdépendants, ainsi que les animaux, chez lesquels l’on trouve certains rapprochements extraordinaires. Ils se connaissent, se s’approchent les uns aux autres, que, surtout, vivent-ils en groupe, en agglomeration. Et, quant aux êtres vivants végétaux, remplissent les mêmes fonctionnalités, quoique, ne disposant de chairs de viandes, de sang ou d’os, mais des chairs végétaux, comme de l’eau vehiculant entre le sous-sol, les racines et les feuilles. Les vegetaux viennent tout de même de la terre, comme les êtres humains et les animaux, donc naissant, se formant, s’accroissant et mourrant. L’identité mystique des fonctions de ces créatures vivantes, surtout chacun disposant chacun d’âme, attestent qu’elles sont engendrées chacune par un même créateur, le créateur de tous ceux qui existent. Toutes ces créatures furent conçues ainsi par un seul créateur des mêmes mystères de créations. L’être humain, dans sa création mystique, nait-il d’une seule personne, le père de tous les hommes. A savoir, lorsque nous visitons les peaux et les chairs humains, ou encore ces organes ou parties mysterieusement conçues aux fonctions indispensables, il se certifie que la boue de terre collante n’avait été utilisée uniquement comme tel, comme le fait le potier, donc sans changer de nature, pour créer l’être humain. Savoir, quel que soit les procédés des transformations des boues par l’Homme, n’engendrerons jamais les chairs et les os humains. La boue, sans en être appliquée des mystères de transformation, n’engendrera jamais les chairs humains. De ce fait, la création de l’être humain, à partir de ces boues collantes, avait été entreprise de tout pouvoir de création , de formation ou d’acroissement du créateur de l’univers , les terres et les cieux, à partir du néant. Cette boue collante aurait été faite comme l’œuf, et toutes les parties humaines furent symétriquement conçues par la main de ce savant Créateur, le seul Créateur des animaux et des végetaux. Ainsi, la transformation de cette boue en veritable chairs humains fut d’un procédé mystique, que, ni les êtres humains, ni les demons ne s’avèrent succeptibles d’en disposer. Parce que, quelque soit les procédés humains et demons, dans leurs applications mystiques, ne sauront transformer la boue en chairs humains, ni un liquide en sang. Ainsi, un seul pouvoir a engendré les os et les chairs humains, ainsi que les parties des végetaux. Les êtres humains et les animaux ont des mêmes parties identiques, disposant des chairs, du sang, de la bouche, des poils, des ongles ou des colonnes vertebrales. De ce fait, le chimpanzé n’a engendré aucunement les moutons, les oiseaux, les lions, ou les autres animaux de la brousse. Donc, les êtres humains et les animaux disposant des mêmes differentes parties, surtout venant tous de la terre d’une transformation mystique, sont –ils engendrés par le seul Créateur de l’univers. Donc, si c’était un animal engendrant l’être humain, ce même animal aurait engendré les autres animaux et les végetaux. Mais comme un animal peut-il engendré un manguier ou une plante ? Et, pourtant, et les êtres humains, et les animaux et les vegetaux, disposant-ils des mêmes caracteristiques naturelles. Et, certainement, celui qui a engendré  l’animal, et celui qui a engendré aussi l’homme et les plantes : le Créateur de l’univers, le créateur des cieux et des terres. Tel fut conçu, le prémier des êtres humains, le père de l’humanité, Adam. Ainsi, Adam fut conçu de la terre d’un pouvoir mystique, du fait que  les couleurs rouges de la terre s’identifient aux chairs humains, du fait que les qualités reproductives de la terre s’avère identique à la réproduction humaine , du fait que les cadavres humains sont  successivement réduits en poussières, comme les pareils poussières de la terre. Chaque être humain nait ainsi d’Adam, de qui l’on se ressemble, dont nous disposons les natures ou les parties identiques : la bouche qui parle, les membres qui actionnement savamment,  les organes de sens aux fonctions mystiques, l’equilibre, l’emboinpoint ou la corpulence. Ainsi, tout le monde disposant d’un père et d’une mère, a fatalement pour père et mère vrai, Adam et Hawwa. A savoir, en situant son grand père, et le grand père de son  grand-père, et le grand père de ce dernier, et le grand père de ce dernier, jusqu’à plusieurs generations, tout le monde existera jusqu’au prémier temps de l’humanité, et aura pour seul grand père, le seul père Adam et la seule mère Hawwa. Et lorsque chaque race cherchait son arrrière grand-père, l’on réalisera que les noirs, et les non noirs, de toutes couleurs, dispose d’un prémier ancêtre, de qui, il a réçu la couleur de sa peau. De ce fait, les noirs seront venus d’un seul noir, les arabes et les israélites d’un seul ancêtre, les chinois, les japonnais, les coréens d’un seul ancêtre. Et, en cherchant le père de ces premiers ancêtres de chaque groupe de races, l’on réalisera qu’ils sont tous issus d’un seul  grand-père. A savoir, chaque être humain a été engendré par réproduction par le créateur de l’univers. Ainsi, Amadou vient de Mamadouba. Mamadouba vient de Sekouba par réproduction. Ce dernier vient d’un autre père. Donc, Amadou cherchant son grand père, et le grand père de son grand père, ainsi de suite jusqu’à plusieurs generations, réalisera qu’il un lien parental  vivant pendant les premiers temps de l’humanité, du fait qu’il est le fruit d’une réproduction. Et, un autre Aladji, Kouadio, M’Baye, José Mario cherchant chacun son  grand père, et le grand père de son grand père, ainsi de suite, réaliseront qu’ils disposent chacun un ancêtre noir qui existait dès les premiers de l’humanité. Et, finalement, en cherchant les premiers ancêtres de ces personnes, l’on tombera d’un ancêtre noir, du fait qu’ils sont de même couleur de la peau. Ainsi, tous les noirs naissent d’un seul par réproduction. Et, aussi, en cherchant le grand père d’Abdoul Madjid, de Peres, et leurs arrières grands parents, nous réaliserons qu’ils viennent tous par réproduction d’un seul ancêtre. Ainsi, chaque groupe  racial dispose d’un prémier ancêtre père et mère ayant vecu dès les premiers temps de l’humanité. Ainsi, ces premiers ancêtres se reproduisant par leurs épouses respectives, ont engendré chacun des groupes de races de même couleur. En cela, chaque groupe de races est répresenté par un être humain qui avait vecu existé au moment où n’existait qu’une dizaine de personnes sur terre. Ces premiers ancêtres n’étant des animaux, était-ce si bien des êtres humains, parce que, d’eux sont issus tous les êtres humains d’aujourd’hui, et seront issus d’eux jusqu’au dernier des êtres humains qui sera engendré avant l’arrivée la fin du monde. Ces premiers ancêtres  de chaque race humaine sont indubitablement issus d’un seul ancêtre, parce que, ceux-ci avaient vecu au moment où il n’avait que peu de personnes sur terre. Ainsi, tout le monde ayant  un prémier ancêtre l’ayant engendré par réproduction, l’ancêtre de ses premiers ancêtres était si bien un être humain, qui, par réproduction, avait obtenu des descendants. A ce point, nous atteignons les fils de Noé et leurs épouses, qui, après les deluges, avaient engendré chacun des differentes racines. Les premiers des ancêtres de chaque groupe racial sont bien des fils de Noé, lesquels, après ces terribles deluges, demeuraient-ils les seuls êtres humains de la terre. Ces trois fils avaient pour père ainsi le prophète Noé dans le bateau. Et, le prophète Noé ayant été engendré si bien par réproduction, était si bien issu  d’un père, d’un grand père et d’un prémier ancêtre. En fait, en  situant les descendants de Noé, et en tenant compte du depleuplement de la terre, nous situerons un seul ancêtre, l’ancêtre  Adam. En somme, tout le monde cherchant son grand père, ou son prémier ancêtre, l’on réalisera que pour sept milliards de personnes, tout le monde dispose d’un répresentant qui vivait si bien dans le bateau au moment du deluge. Pour les sept milliards de personnes,  considerons que Amadou ou d’autres personnes de même generation que lui a eu au moins deux descendants paternels ou trois grands parents en 19OO, en le divisant par deux, la population dimuniera à cette époque de 3500 000000 personnes . Admettons que 2 personnes avaient pour grand père vivant en L’an 1700, la population y dimuniera alors en 1750000000. Admettons que, en L’an 1400,  2 personnes y avaient pour grand père, la population dimuniera de 875000000. Admettons en l’an 5OO après Jesus christ, deux personnes,  y avaient pour arrières grand pères, la population dimuniera 437500000 personnes. Admettons qu’en l’an 1, deux pères avaient pour arrière grand père 218750000 personnes, qui y vivaient. En l’an 5OO avant, 2 personnes y avaient pour grand père, la population  était 109375000. Admettons que,  en l’an 1OOO avant,  deux personnes y avaient leurs arrières grands pères ; le nombre de personnes étaient 54687500. Finalement, ainsi de suite, en continuant à diviser par 2 et par 5, l’on réalisera qu’au prémier temps il n’existait que, au moins 35 personnes sur terre. Nous constatons à travers des chiffres qui chutent de plus en plus, que les populations dimuniaient sur la terre, et que les gens, aux effectifs moindres au debut de la vie, vivaient ensemble dans les villages ou confins, que la terre n’était pas tout à fait peuplée. Nous constatons avec ces chiffres decroissants que la terre est peuplée par réproduction, que tout le monde vivait en famille. Chaque être humain, en considerant cette evolution descendante de la population, avait ses arrières grands parents vivant pendant ces premiers temps de la vie, et ce, grâce, à la reproduction successive qui l’a engendrée ou a engendré son père et sa mère, ainsi de suite de generation en generation. Ainsi, de la population au dessus ou au dessous de 35, les gens s’avoisinant n’étaient pas éloignées les uns des autres, que tout le monde se connaissait et était-il dependant  l’un  de l’autre. Et en continuant à diviser par exemple 35 par 5, sans tenir compte des decès, l’on atteint la population 7. A partir de la population 7 , l’on realise qu’à un moment donné de la vie, il n’y avait que sept ou six, ou cinq ou quatre, ou trois ou deux ou une personne. Donc, à ce niveau, voila que l’on atteint la famille de Noé, qui, après le deluge, existait-elle seule sur la terre. Et, certes, dans l’arche, il n’y avait que quelques elements dont le prophète Noé, ses femmes, ses enfants et leurs epouses. Et, pour certifier, que, exactement, un deluge avait ménacé la terre aux premiers temps,  c’est à constater cette terre et la place qu’occupe l’etendue de cette eau : ne sont que des terres, les profondeurs de  tous ces oceans. Donc, Dieu s’était-IL manifesté jusqu’à faire couvrir toute la terre en certaines hauteurs des montagnes de pluies sortant des portes du ciel. Et lorsque la pluie dont les etendues d’eaux couvraient les montagnes eurent céssé de pleuvoir, Dieu draina alors des grandes masses d’eaux vers des parties creuses de la terre, et les parties hautes ou soulévées constituerent des continents. Et l’entendue des zones desertiques prouvent que ces parties etaient couvertes des eaux qui sechèrent par la force et par la volonté du seigneur de l’univers en engendrant des sables du deserts. Des continents n’ayant la forme d’aucune figure geométrique, et des pays entourés d’eaux en en plusieurs endroits, montre que les terres étaient soudées,  qu’une force divine entraina des vastes étendues de profondeurs, envahis ainsi d’eau après les deluges. A ce point, avant ces deluges, il existait, avec Noé et sa famille, de bons nombres de personnes sur la terre, disposant aussi des arrières grands parents ou des aieux. De ce fait, situant  les arrières parents de Noé, et des gens de cette époque, l’on tombera certainement à un être humain, celui qui, par réproduction avec sa femme, avaient engendré toutes les generation atteignant ainsi Noé et son peuple. Admettons ainsi qu’il y avait au moins  1000 personnes à ce temps, sans pourtant compter les décès. En considerant ainsi un periode anterieur, au moins 12O personnes avaient existé  sur terre. Et en considerant un periode aussi anterieur, au moins sept personnes avaient vecu sur terre. Parce que, l’on constate si bien de nos jours, qu’au fur et à mesure que le monde avance en âge d’existence, la demographie devient de plus en plus considerable. Donc, il est à déduire que lorsque la vie humaine s’entamait sur terre, il n’y avait que peu de personnes, si, des premiers êtres humains aux derniers, tout le monde est engendré par réproduction entre l’homme et la femme. Ainsi, de cette création humaine par réproduction successive, indique que les existants humains d’aujourd’hui ont pour ancêtres éloignés parmi ces premiers êtres humains de la terre. Et, pourtant, il s’avère certain que chaque être humain vivant ou mort est engendré par le biais de cette réproduction, à savoir, de nos jours, d’aucuns savent bien situés leurs ancêtres directs vivant pendant des millénaires. Toutefois, si nous considerons cette grande famille de la terre, les enfants d’israéls, leur prémier fut bien le prophète Jacob, cette patriarche ancienne. De tout cela, il est à prouver qu’aux premiers temps humains sur la terre, il n’y existait que quelques personnes. Ainsi, avec sept êtres humains qui vivaient au moins sur la terre,  ceux-ci disposaient si bien un père ou une mère. Et, 5 personnes situant leur père et leur mère par les 7 êtres humains, il ne restera deux personnes. Comment ces deux personnes (un père et une mère) ayant engendré ces 5 personnes, ont été crée à leur tour ? Qui était leur parent ? Du moins, tout le monde est inanime que chaque être humain est engendré par réproduction, mais et les deux êtres humains au commencement du destin humain sur terre ? Comment ces deux  avaient été crées ? Et, certainement, par réproduction, un couple de la terre, un homme et une femme en chair, ont engendré tous les êtres humains de la terre par réproduction. A savoir, se reproduisant, ceux-ci avaient engendrés des garçons et des filles. C’est ce qui laisse à  temoigner, qu’au prémier temps de l’humanité, les familles se fondaient entre les filles et les fils de même père et de même mère, que cela fut continué jusqu’à ce que les êtres humains furent autant nombreux sur terre et dispersés. Et, si ce fut cette  couple se reproduisant que furent engendrés tous les êtres humains de la terre, comment étaient engendrés ces deux prémières personnes ? Certainement, ce fut l’homme qui a enceinté la femme ; et l’homme ne peut se créér soi-même ; et la femme ne pouvait s’enceinter sinon par l’homme. C’est ce qui montre que ces deux premiers êtres humains sont engendrés separement, et par un créateur, Celui qui a ainsi crée l’univers et ses constituants, les animaux, les végeataux et les êtres en mouvement, invisibles, inanimés. Ces deux premiers êtres humains demeurent certainement dont l’on parle dans les réligions, comme parent tous les êtres humains de la terre : Adam et Hawwa. En fait, ce sont eux n’ayant été engendré par réproduction, que par un être créateur, le créateur de tous les êtres humains de la terre, les animaux, les végetaux, les êtres invisibles, et de tout l’univers et ses constituants.

Cependant, Adam et Hawwa, n’ayant été engendré que par la main d’un excellent créateur mystique, se sont réproduits sur terre ; et d’eux, par la force des cieux et par la manifestation des destins de l’augmentation des effectifs des êtres humains sur terre, sont engendrés tous les êtres humains descendants jusqu’à Noé. Et, aussi, après le deluge, les fils de Noé se reproduisant, engendrerent des descendants et des descendants. Et, considerant les être humains dans leurs differentes races, il reste à concevoir que chaque race humaine disposait d’un ancêtre éloigné, ayant si bien vécu aux prémièrs temps de la vie humaine, surtout avant le deluge. Cette distinction des hommes par races fut resultée d’une verité mystique, d’un destin ou d’un pouvoir mystique, du fait que chaque race a persisté dans son épanouissement depuis les premiers temps après les deluges. Sinon, si la création des races n’était pas  toute verité émanent du Créateur des cieux,  les blancs auraient certainement engendrés les noirs. Mais, les noirs continuent à engendrés les noirs, ainsi que les blancs continuent à engendrer les blancs. Ainsi, les noirs engendrant toujours les noirs, denote que les noirs de la terre proviennent d’un seul noir, qu’ils existent ainsi une famille ancienne noire d’où sont issus tous les noirs de la terre. Les noirs sont venus d’un seul noir ; autrement celui-ci avec sa femme ont engendré tous les enfants noirs de la terre. Les blancs sont venus d’un seul blanc. C’est ce qui prouve que, à chaque race, voila surgit un ancêtre. Et le prémier de chaque ancêtre ne vivait pas seul, n’était engendré que par réproduction : ils proviennnent si bien d’un père ou d’une mère commune, que vivaient-ils dans une même famille. En somme, le père de tous les pères, le père de tous ceux qui sont engendrés par fecondation entre male et femelle, est  le père Adam et la mère Hawwa, les premiers êtres humains  à se réproduire sur terre jusqu’à engendrer des fils ou filles ou des descendants. Qui sera alors le père D’Adam, si tout être humain est engendré par réproduction ? Comment est engendré le tout premier couple de la terre ? Ils ont crée ainsi à partir d’argile rouge, de la boue de terre, d’une capacité mystique d’un créateur, le créateur de l’univers, le seigneur des doubles, des âmes, des animaux, des vegetaux, le Dieu de l’âme des vents, du soleil, de la lune, de l’atmosphère, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES ETRES HUMAINS, FILS D’ADAM

L’être humain est né D’Adam et non des animaux. Etudiant la terre, y compris toutes les créatures ou créations de l’univers, elle demeure vraiment sans faille, qu’elle est de constitution riche et variée. D’elle, il s’avère être exact que l’être humain en soit issu, du fait de sa qualité réproductive, et surtout, de sa transformation ou de sa reduction en poussières après avoir passé des milliers d’années dans le sous-sol. Et certes, si l’Homme n’était-il pas crée à partir de la poussière, son cadavre n’aurait été point réduit en poussières. C’est ce qui atteste qu’il a été crée si bien à partir de la poussière, que voila, en fin, en est-il reduit un jour. Mais, si l’Homme vient de la boue de terre, et la terre, quant à elle, viendra d’où ? Observant l’univers et ses constituants, l’on y trouve aucune chose qui engendrée la matière de la terre, ni les poussières de la terre, ni les constituants de la terre. Pourtant, le hasard sans être commandé par un esprit vivant visible ou invisible, ne peut engendrer une chose si intelligemment conçu. Mais, la terre, en observant ses constituants étranges et extraordinaires, se passe indubitablement de toute création hasardeuse. Parce qu’elles contiennent des veritables ressources avec des aspects differents en plusieurs endroits de la terre.  Donc, la terre s’avère être parfaitement conçue, qu’aucune chose ou objet de l’univers ne peut se constituer jusqu’à engendrer cette vaste création. Ainsi, elle ne vient aucunement des atomes de poussières, mais des poussières engendrées par un créateur. Au demeurant, sans la matière, l’atome ne saurait aucunement exister naturellement, que ce fut si bien cette matière qui engendra toute atome pour la prémière et naturellement. Seul Dieu fut crée ainsi des atomes de poussières miraculement. A savoir, si était-ce l’atome qui avait engendré naturellement tout,  on aurait certainement aperçu des atomes de poussières dans l’espace en plusieurs endroits à quelques mètres, surtout, au dessus de la tête.  Mais, devenant une si petite particule de la matière, il n’avait été crée ainsi seul, mais en grands nombres compacts de poussières,  de laquelle resulta la terre et les autres planêtes en gravitation. Donc,  ce fut la matière qui avait été crée pour la prémière fois avant l’atome, que la terre était venue d’un tout. Mais, comme l’on ne sait aucunement les choses utilisées pour engendrer cette terre et ses sous-sols multiples, il se certifie qu’elle resultera certainement du néant. Du néant, parce que, à dire vrai, rien  n’était  utilisé pour l’engendrer se trouvant visible dans ce vaste univers. Du moins, elle a existé  si bien, qu’elle est issue d’une force mystique de la création mystique du seigneur de l’univers. D’un créateur, parce que, rien ne peut résulter du rien, sinon du rien, du néant sinon du néant.  Donc, le créateur de la terre et des cieux en a bien façonné de ses pouvoirs mystiques de création ou de ses pouvoirs de créations immédiates de ses pouvoirs d’ « immédiatété ». Devenant mystique et reproductrice, voila vient d’elle toutes les autres créatures  ou créations de la terre vivante ou non vivante : les animaux, les Hommes et les végetaux. La terre a été conçue reproductrice ; et voila que toutes les créations venues d’elles disposent ces fonctions de réproduction. De ce fait, les êtres humains, sont comme les animaux et les végetaux, qu’ils naissent, vivent, grandissent ou s’acroissent et meurent, une fois privés d’âme. Savoir, l’être humain, le mouton, le chimpanzé, ou d’autres types d’animaux ou des vegetaux disposent des mêmes fonctions. De cette verité, non plus un animal n’eut engendré un être humain, si le chimpanzé n’a pas engendré les restes des animaux, tels que les éléphants, les oiseaux, les lions, lesquels disposent si bien du sang, des os, des intestins, des yeux, des oreilles que l’être humain. Ainsi, si c’est l’animal qui a engendré l’être humain, est-ce bien l’animal qui aura engendré les autres types d’animaux,  de vegetaux ou les êtres inanimés. C’est ce qui s’avère inconcevable, car l’animal ne peut aucunement engendrer les vegetaux.  Et, pourtant, tous les êtres vivants disposent d’âmes, qu’ils se reproduissent, naissent, s’acrroissent et meurent une fois privé d’âme. Ainsi, chaque être vivant étant engendré par réproduction, à partir de la prémière création, c’est l’être humain qui a engendré l’être humain, l’animal a engendré l’animal et la plante a engendré la plante. Tout être humain étant engendré ainsi par réproduction, voila que, Adam  et Hawwa deviennent les engendreurs de tous les hommes de la terre, et ce,  jusqu’au jugement dernier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES ANGES GARDIENS ET LEURS FONCTIONS

La création humaine n’est pas celle deroulée sans manifestation mystique, que l’engendreur, l’engendreur de toutes espèces vivantes ou non vivantes, en a procédé de son pouvoir de création incluse dans son pouvoir d’immédiatété. A savoir, cette boue, de soi-même, ne saura aucunement engendrer la chair humaine, et ce, quelque soit les degrés de transformation et de maniement effectués par les êtres humains. Ainsi, cette boue collante et malléable avait été mysterieusement saisie en partie, que le Créateur avait si façonné et reproduit de ses mystères, qu’en fin, et comme  Il voulait une créature humaine sans faille et intelligemment conçu aux fonctions naturelles mystiques,  créa-t-IL l’Homme. L’être humain a été alors conçu mysterieusement de cette boue de terre, que d’elle, Dieu en a crée toutes les parties mystiques differentes.  Toutes ces mysterieuses  parties humaines, comme le cerveau, les yeux, les chairs, les os, les nerfs, le cœur, proviennent tous de cette boue collante aux couleurs pareilles aux rouges. Tel avait été ainsi la création d’Adam et de Hawwa. Le corps d’Adam fut mysterieusement conçu à partir de cette boue de terre, sinon ces parties non physiques, dont l’âme et le double. Ces parties non physiques  conditionnant l’animation et la vie, l’équilibre et la force de l’être humain, proviennent directement de leur Créateur, donc descendus des cieux. Pour Adam et Hawwa, il leur avait été fourni après ou pendant leur création par la main du seigneur de l’univers. Et, pour les êtres humains venant d’eux, dans le ventre de la mère. Ces parties immaterielles, non physiques de l’être humain, demeurant plus resistantes que les parties physiques, resultent de la création mystique s’originant ainsi  des cieux. Et, une fois l’être humain en est injecté dans ces tenebreuses parties parties de la femme, voila que le créateur en fait suivre  des Anges, aux fonctions mystiques. Ces Anges sont crées tout en suivant justement la continuité de la formation ou de la création, au depend des forces  naturelles et mystiques de la nature. Ainsi,  après que l’âme et la double ou esprit eurent été insufflés, s’originant des cieux, et non aux ventres de la mère, en resultera la formation mystique et parfaite de toutes les parties du corps. L’âme et la double naissant des cieux,  demeureront ainsi existants à partir de cette partie tenebreuse  jusqu’à la mort, juste après toute vie courte ou longue passée  sur cette terre. Donc, l’être humain n’est-il conçu tout à fait de ces boues collantes de la terre, qu’elle fut ainsi transformé mysterieusement jusqu’à engendrer les parties humaines. C’est ce qui devoile que tout être humain est placé dans une existence mystique, de son prémier loge tenêbreux et à la fin de sa vie  sur terre, jusqu’au jugement dernier. Ainsi, sans pourtant s’en rendre compte, voila ainsi qu’il évolue sur terre dans une couverture mystique,  lui conferant ainsi son sens d’existence sur terre, lui faisant cheminer ainsi  dans un itinéraire de toute application fatale de la destinée, en lui faisant éloigner avec justice et verité toutes les forces exterieurs nocifs, lesquelles, à dire vrai, s’avèrent être succeptibles de tourner injustement le veritable guidon de l’evolution de l’existence humaine vers la direction de l’egarement. A savoir, si le destin n’était pas sauvegardé, avec l’âme et la double, l’être humain aurait toute existence ambigue, que parconsequent, pouvait mourir injustement mourir à tout moment, qu’il allait subir toute epreuve injuste à tout temps de la vie, surtout des forces exterieurs invisibles. Mais, l’être humain, etant conçu dans les mystères de création, doit-il vivre ainsi dans toute vie securisée, sans pourtant à avoir à faire avec les forces pernicieuses dont-il n’a aucune conscience sur l’existence, ou dont il ne dispose  aucune puissance de combattre. Cette vie mystique régissant la vie humaine dans tout aspect  inconnu ou méconnu evolué  toutefois sous l’emprise des Anges Gardiens. Les Anges Gardiens, ce sont des créatures celestes ordonnés depuis dans l’endroit tenebreux du ventre de la mère, qui gouverneront cette vie mystique enveloppant chaque être humain. Gouvernant ainsi ces vies mystiques sur terre, auquelle depend chaque âme de la terre, les Anges Gardiens disposent ainsi de multiples rôles ou fonctions naturelles : la transcription sur document de toutes actions bonnes ou mauvaises du genre humain, de son âge de raison ou de conscience sur la distinction du bien et du mal, et ce, jusqu’au jour de la mort : ce sont des fonctions ou des rôles principales. Mais, de ces fonctions divines et mystiques de transcription des côtés biens du et des côtés du mal de tout genre humain, s’ajoutent ainsi des fonctions de surveillance quant aux applications inexorables, justes et strictes du destin dans son bien et dans son mal, élaboré justement par le seigneur de l’univers. C’est ce qui fait que, tant que les traces de l’être humain enregistrées dans son destin naturel ne lui sont pas accomplies ou réalisées à la lettre, surtout debouchant tout sur la mort, les Anges Gardiens ne lui quitteront aucunement, et que, parconsequent, la mort, quelques soient les gravités de la maladie ou de la souffrance, ne se lui approchera jamais. Ainsi, si tout être humain ne vivait pas sous l’emprise de cette couverture naturelle de surveillance, de protection de cette fatalité du Destin, beaucoup seraient mort avant la date ; et, de ce fait, avant que ce destin lui étant fixé naturellement et justement , ne lui soit fini, que prévu par le seigneur de l’univers, il se serait vu ménacé des maux incroyables resultant de toutes les forces exterieurs, dont-il ne merite pas, qu’il n’en a alors point commis des pechés engendreurs. Ces Anges jouent alors des fonctions de gardiens quant à l’execution ou l’application strict des choses du destin, l’ayant été justement fixé par le créateur de l’univers, tout en transcivant ses actions du bien et ses actions du mal sur des documents celestres, et ce, jusqu’au jour où il perdra toute conscience de discernement, où l’âme lui quittera. Ainsi, au cours de sa vie, de son âge de conscience à son dernier jour d’existence sur terre, ces Anges lui couvriront dans son itinéraire fatal de son destin. Toutefois, tous les mauvais sorts ou tous les maux dont-il sera proie resulteront de ses propres agissements ou de certains agissements des parents ou arrières grands-parents. Ainsi, les péchés de toutes catégories demeurent succeptibles de franchir ces frontières de couvertures naturelles, où les Anges sont réduits à la passivité, lorsque l’être humain pécheur est envahi des mauvaises emprises sataniques venant d’exterieurs. C’est ce qui montre que la naissance d’un mal et son orientation vers une personne jusqu’à l’attendre ou lui nuire, sans aucune manifestation de ces Anges Gardiens, resulte des péchés sémés par la victime ou par un de ses parents, et ce, quoique les auteurs ou les malfaiteurs s’en aient commis de veritables problemes. Ainsi, le dégré de l’atteinte du mal depend  sans conteste des natures des péchès, et ce, selon les prescriptions de son destin fixé justement  par le créateur de l’univers. Mais, au cas contraire, tout être humain depourvu de péché, evoluant ainsi dans le chemin de la justice, de la verité et de l’innocence, se verra tout de suite,  sa vie couverte, s’il plait à Dieu, de cette atmosphère de protection et de surveillance par les Anges Gardiens, et ce, jusqu’au dernier jour de la mort ou de perte totale de conscience ou d’espoir de vivre. A ce point, aucun mal ne sera organisé contre lui, ou encore tout mal organisé contre lui ne parviendra à l’atteindre, qu’il vivra dans cette condition dans toute vie sereine de securité sociale, et ce, malgré les differentes facéties de son destin. Lorsqu’un mal est organisé, ou s’oriente vers un homme pécheur, comme l’accident ou une maladie, et que le jour de sa mort fixé dans le calendrier des destins ne soit arrivé, il l’atteindra indutablement et s’en verra subir de tous les services. Ainsi, ce sont des péchès  cherchés ou récoltés, qui font orienter un mal vers une créature humaine. Et, pour un non pécheur, lorsque tel mal succeptible d’enlever l’âme est orienté vers lui, il ne  pourra aucunement lui tuer, et ce, quoiqu’il l’atteigne. Et, du fait qu’il l’atteint sans pourtant pouvoir lui tuer, prouve qu’il en est victime de certains péchés commis, grace à lesquels tel mal lui a atteint. Le mal né, orienté à une personne, l’atteignant ou non, lui ménaçant ou non, resulte des faits des péchès. Le mal atteint ainsi partout où se placeront les péchés dans telle partie du corps : la tête, les membres, ou toutes les parties du corps consernées. De ce fait, un être humain pécheur  ou victime de malecdition, est souvent proie de l’inaction de ses Anges Gardiens, qu’il vivra tous les maux se lui orientant, lui punissant ou l’enlevant l’âme. Telles sont les fonctions des Anges Gardiens qui maintiendrons chaque être humain, soit directement, soit indirectement, dans cette atmosphère de couverture naturelle, et ce, selon les points d’innocences, de la culpablité, des péchès ou des malecdictions. La nature des  Anges Gardiens dependent de l’état de croyance ou de manque de croyance, ou de l’innocence ou de la culpablité. De ce fait, pour les gens mécréants, ne vivant aucunement sur le droit chemin, ces Anges sont sevères,  durs et forts flegmatique, qu’ils ne demeureront derrières eux que dans le cadre de transcriptions des faits du Destin signés dans le calendrier naturel des Destins. Ceux-ci, amoins qu’ils aient des prestiges sur terre, ou qu’ils soient sous l’emprise des demons protecteurs ou assistants, ou qu’ils profitent de certaines verités, sinon ils sont carrement tenus libres dans leurs existences sur terre. A savoir, un malfaiteur sans précaution, sans defence, sans verité, devient sujet de toutes les consequences terribles jusqu’au jour de la mort, ou jusqu’au jour les péchés ou malecdition lui finiront par une veritable decision venant du seigneur de l’univers. Car, nonobstant les barrières naturelles couvrant de quelques manières que ce soit chaque être humain, les consequences des péchés ou des malecditions lui franchiront, et l’âme pecheur est victime parconsequent de tous les maux une fois orientés contre lui. Ainsi, un être humain pecheur, malfaiteur ou mauvais, amoins qu’il soit dependant de certaines verités, s’en verra isolé, que sa durée de vie sur cette terre resultera des prescriptions du  destin élaboré justement par le seigneur de l’univers. Au reste, pour faire certifier que l’emprise des Anges Gardiens, surtout positives, depend de l’innocence ou de la purété de l’âme de l’homme, n’ayant nulle trace terrible de péchés, et vivant ainsi dans l’innocence des mains, du cœur, des pieds, des oreilles, de la bouche, surtout exempté des péchés invisibles, il est evident de considerer les prémières vies de l’être humain, du ventre de la mère, à son état de bébé ou d’inconscience. A ce temps, en ces debuts de la vie, un bébé est le souvent invulnerable, car vivant dans cette protection directe du seigneur de l’univers. Et, voire, ces protections ou ces surveillances deviennent evidentes que le bébé nait dans le sentier de Dieu, donc comme celui devant un futur bienveillant, réligieux, croyant, pué ou prophète. A l’enfance, l’être humain devenant inconscient, inactif, faibles physiquement et spirituellement, les Anges Gardiens l’y sont autant vigilalants et approchés, qu’ils se manifestent autant auprès d’un bébé, qu’un veritable prophète suivi de près des Anges celestes envoyés par le seigneur de l’univers. A ce temps, le bébé vit ainsi  dans une atmosphère divine d’innocence, si les péchès pouvant lui susciter le mal, ou lui faire attirer le mal et les malfaiteurs, n’existent pas. En consequence, le cercle de protection dans lequel se figure-t-il dispose des barricades inaccessibles, sinon cela franchissable par un autre decret du seigneur de l’univers. Toutefois, un bébé victime à ce temps, est un  mécreant né, ou qu’il soit situé dans les veritables gouffres de péchés engendrés par les parents envers des bébés d’autrui. Parce que, les péchés doivent-ils obeir aux lois de talion, qu’une mère ou une mère ayant nui aux bébés d’autrui, s’en verra un jour traité des mêmes nuissances. Là, les Anges gardiens sont retenus passifs devant les forces d’application des consequences des péchès et malecdiction. Mais, au cas contraire, les bébés  naissant dans l’innocence sont souvent traités, surveillés grandement, surtout qu’ils ne peuvent en ces periodes rien actionner, ou qu’ils soient ainsi directement liés à la mère et du père, les choyant ou les surveillant.

Les Anges Gardiens n’étant maitres guide de la vie de l’être humain, celui disposant un cerveau  aux fonctions mystiques et sublimes, demeurent comme garant ou appui quant à l’execution fatale des prescriptions du destin, situant ainsi chaque âme dans cette zone de securité de l’existence sociale, au detriment des forces exterieurs se dressant injustement contre lui, venant du satan, des Demons et leurs alliés. A cet effet, chaque être humain est maitre ou innocent de tout mal ou de type de mal lui atteignant à la main, aux pieds, aux membres. Pour les âmes innocents, pures et candides, les Anges Gardiens sont vigilants, qu’agissent ainsi justement dans leurs roles naturels qui leurs sont devoués  par le seigneur de l’univers dans sa protection quant à l’execution justes et fatales des programmations du destin fixé fort justement par le Seigneur de l’univers. Toutefois, ces Anges Gardiens suivant l’être humain pendant tous les jours et nuits de l’existence dans le sommeil ou dans certains états d’inconsciences ne debouchant pourtant sur la mort, ceux-ci demeurent  là comme des veritables témoins, et non les protecteurs naturels de chaque être humain. Les Anges gardiens, au contraire, renforcent l’existence humaine dans une couverture naturelle au detriment de toutes forces superieurs ou invisibles avoisinant injustement l’Homme. Ainsi, ils suivent cet ordre naturel fixé par le seigneur de l’univers, que leurs présences auprès de chaque être humain, est une enveloppe sublime, que, seulement pour les âmes purs, evoluant sans péchès, esquivant à tout prix le mal  nuisible, residant donc dans le monde de biens sur l’itineraire de la justice, de la verité et de l’innocence. Mais, malgré tout, tout âme ou tout être humain, vit, de quelques dégrés que ce soit dans cette couverture naturelle, quant à l’execution fatale des prescriptions du Destin, que les actions de mal, les péchés sémés ou recoltés n’erigeront que des differentes portes d’entrées  vers l’Homme. C’est ce qui montre que l’execution fatale des faits du destin, chaque âme ou chaque être humain, ne sera aux prises qu’avec les actions, que par consequent, les malfaiteurs, les malveillants injustes et conscients n’en seront tranquilles dans leurs vies,  que tôt, ou tard, ils en recolteront les consequences des mauvaises actions semées, et ce, jusqu’au jour de l’epuisement du destin ou le jour de la mort.

Les anges gardiens n’étant ordonnés que protecteurs naturels des êtres humains, ne jouent pourtant pas avec eux des fonctions de compagnon de luttes sur cette terre, que croient, au reste, en mauvaise part, la plus part des êtres humains. Mais, plutôt, ils couvrent chaque être humain dans son existence, dans une  securité naturelle et juste de vie, au detriment, ainsi, des choses ne faisant pas partie de notre vie, des emprises exterieurs, dont le surveillé, l’enveloppé n’en a aucune connaissance, ni aucune conscience, lui pouvant ainsi desorienter injustement dans son itineraire de vie, au detriment de l’execution naturelle, fatale et exactes des prescriptions du Destin. Ainsi, les Anges Gardiens veillant à l’execution fatale des prescriptins du destin,  et tant qu’ils continuent à couvrir l’âme dans ce cadre naturel de protection, l’être humain ne sera pas depourvu de son âme, quelques soient la maladie et les souffrances supportées. A ce point, l’être humain n’étant victime que de ses péchés, se verra fatalement vivre jusqu’au terme de son destin de vie terrestre.

Les Anges Gardiens dans leurs fonctions de transcriptions des choses du bien et du mal, et surtout, dans leurs fonctions de sauvegarde dans l’execution du destin jusqu’au terme fixé,  n’interviennent directement que, quant à l’effacement de certaines orientations injustes du mal de toutes sortes ou des ménaces de mort injustes, ainsi dans la desorientation des maux injustement orientés à l’être humain, et ce, sans que tout cela ne proviennent des conséquences des péchés engendrés.  C’est ce qui témoigne que, aucun mal n’atteindra l’homme, sans que cela ne resulte des recoltes des consequences des péchés récoltés. Et, si n’était-ce pas les Anges Gardiens, les êtres humains seraient morts avant la date, auraient perdu hasardement des yeux, des membres ou des pieds à tout instant. De ce fait, si la mort s’oriente à l’Homme injustement à travers le Satan, ils joueront tout rôle de neutraliser ou de néantiseur en se manifestant indirectement à travers les pieds par deplacement à un endroit, à travers les mains, la bouche de la personne protégée et visée. Donc, cette personne visée par la mort avec les armes tranchants du Satan, se verra se deplacer, actionner par la main, agir par la bouche en tout lieu, voire involontairement, jusqu’à decourager l’emprise satanique, ou qu’il soit méné vers les protecteurs ou vers d’autres forces neutraliser. Ainsi, l’âme, malgré tout, ignorant de fois tout ce qui se dessine à son encontre, se verra fatalement actionner sans se rendre compte jusqu’à faire neutraliser ou desorienter les futurs ménaces sataniques. Ou encore, lorsque la mort injuste, n’étant prescrite dans le calendrier naturel du destin, l’homme quoique l’intéressé tombe malade, le seigneur du destin pourra agir à travers d’autres personnes de toutes les manières, lesquels ainsi agiront à la faveur de la personne  quant à la sauvegarde de son âme sur terre. Du moins, si la date du veritable mort n’est-elle pas venue, et que, des choses mortelles s’orientent vers l’être humain par quelques péchés que ce soit, les Anges Gardiens devant veiller pourtant à l’execution fatale du destin, agissent alors directement et indirectement, selon les aspects des péchès. Ainsi, les péchès emmenent un être humain dans un endroit rédoutable ou de meurtre, soit volontairement, soit involontairement, et que, la date de sa mort ne soit venue, il y sortira vivant, et ce, quoiqu’il y succombera des blessures. Les Anges Gardiens, devant veiller ainsi à l’execution fatal du destin, intervient toutefois, et ce, même si pas totalement, et surtout, quant aux accidents gravissimes, aux tentatives de suicides, aux comas, aux agonies, et surtout, lorsque le delai réquis pour la mort n’est pas venu. C’est ce qui montre que l’entrée au monde et la sortie vers la tombe ne demeurent-elles pas  moindres choses indiquées dans le calendrier naturel du Destin. Au reste, au cas des maladies gravissimes, des comas par exemple, dans lesquelles personnes ne s’attendent à la survie du malade épuisée ou abbatue, perdant toute conscience, les Anges gardiens, par la volonté du seigneur de l’univers, interviennent de toutes graces, et ce, non pas en apportant des remêdes, en suscitant vers lui toutes graces de vie. C’est pourquoi, certains malades, malgré la gravité de leurs maladies, sont maintenues par une force  invisible jusqu’à plusieurs temps, et ce, quoique tout se termine en fin par la mort, après des années de souffrances. Du moins, l’âme est conservé dans le corps humain jusqu’au jour de la mort ou jusqu’à ce que tout soit rétablit, et ce, quel que soit l’état gravissime des maladies. Sortir rescaper d’une longue maladie, veut dire que l’on sorte des chatiments du Dieu, et les péchés à ce niveau sont desormais enlévés dans les corps humain.

Les Anges Gardiens dans leurs présences ou  existences mystiques au près de l’être humain, ne lui secondent que dans un cadre naturel, et ce, selon les manifestations de la verité et de la justice divine, et sous toute dependance totale des prescriptions divins du destin, d’entre lesquelles le jour de la naissance et le jour de la mort existent fatalement fixés, quelque soit les durées separant les deux grands evenements de la création. Ainsi, la protection de l’être humain reside d’emblée dans ses mains, dans sa façon de conduire innocemment et decemment envers la verité et la justice d’existence humaine sur terre, malgré l’execution fatale de toutes les prescriptions du Destin. De ce fait, la pure protection reside quant à l’innocence de l’être humain et dans le decrét du seigneur de l’univers en sa faveur. Pourtant, le maitre du Destin ne favorisant injustement nulle créature, n’intervint que justement, surtout quant au veritable decrét du Destin s’accomplissement fatalement. Esquivant ainsi tous péchés sans par la pratique des actions pechereuses, l’homme tache alors à se situer très bien dans cette atmosphère de sauvegarde et de protection naturelle, sécondés par les Anges Gardiens encadrant justement chaque créature humaine. Ce qui laisse à temoigner ainsi que les péchès dans l’execution inexorable des choses du Destin, constitue tout pouvoir terrible, contraignant, que ni les Anges près de Dieu, ni les Anges de la terre, ni les demons, ni les êtres humains et leurs manifestations, ne pourront empecher moindrement leurs consequences. De ce fait, un être humain méchant, malveillant et cruel, qui a causé du tort à son prochain par la bouche, ou lui faisant mal aux pieds, aux membres, aux niveaux de n’importe quelle parties du corps, ou lui ménaçant l’âme par les armes ou par les forces maléfiques, se verra être victimes, lui ou  ses descendants, des mêmes traitements. Là, les Anges Gardiens, dans leurs missions naturelles de veille, de surveillance des actions du biens et des actions du mal, ou de sauvegarde des traces du destin quant à son execution inexorable, en seront passifs, flégmatiques, soit que, leur client s’avère terroriser par la maladie jusqu’à la mort.

Les Anges Gardiens tirent les vies des être vivants sur cette  terre des hasards d’existence en couvrant chaque être humain sur son trajet ménant vers la mort, sans aucune contrainte invisible, pour qu’il puisse ainsi bien agir consciencieusement devant l’application des programmes du Destin, qui l’a été decrété avec verité et justice, et ce, jusqu’à l’achevement de sont trajet. Cependant, chaque être humain merite tout mal touchant une partie de son corps, si les péchés commis ou herités, ou les malecditions, lui emboiterons les pas de toute manière, et ce, selon la volonté, le decret du seigneur de l’univers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES PECHES ET LES MALECDICTIONS

L’être humain, de sa création mystique dans les cieux par le seigneur de l’univers, de sa descente sur terre,  de sa création à partir du ventre de la mère, et de sa naissance, s’avère être tout processus divin, que le créateur n’a pas fait tout cela sans raison. Ainsi, l’existence ou la création humaine sur cette terre s’avère être tout à fait significatif, que, chaque être humain doit figurer dans toute vie devant être régie par la verité et la justice. La nature humaine evolue alors dans un sens légale et juste, en ce sens toutes ses actions du bien ou du mal sont considérées et enregistrées par le Créateur de l’univers à travers les Anges Gardiens, de son âge de raison ou de conscience de discernement du bien et du mal. Alors, l’Homme transgressant les principes divins indiqués par les réligions quant à la mauvaise pratique des actions envers soi, envers ses prochains et envers le Seigneur de l’univers, commet ce qu’on appelle « Péchés ».Les péchés resultent ainsi des pratiquent volontaires ,sans ignorance volontaire, des actions du mal par violation des interdits de Dieu au detriment des prochains pardessus tout. Les péchés constituent en soi defait toute autorité, tout pouvoir, que ni le Dieu créateur de l’univers, ni les Anges superieurs ou inferieurs, ni les Satans, les demons, ni les êtres humains ne sauront déroger  à sa manifestation terrible. Ainsi, s’il fallait forcement trouver un deuxième Dieu dans cette existence de ces deux mondes, l’existait Péchès en était mieux indiquée. A savoir, quoique la manifestation de ses consequences soit surveillée et contrôlée par la puissance sublime du Seigneur de l’univers, mais les péchés exercent toute autorité independante, que, une fois engendrés, doit-il attendre tôt ou tard, avant de s’eclater et de s’orienter contre son engendreur. Ainsi,  le mal contre le prochain une fois commis, constituera tout péché, surtout lorsqu’ils sont consciemment et intelligemment faits, et que, le malfaiteur, non plus, n’ignore des mefaits ou des consequences ménaçant les victimes. Ainsi commis,  malgré les mystères, la verité et la justice couvrant ou enveloppant la vie de chaque être humain, à travers son Destin, ses Anges Gardiens, ou ses liaisons mystiques par rapport au monde des cieux, les péchés toute dette remboursable, dont l’acquittement est equivalent aux dettes contractées. Ces remboursements, ce sont des phenomènes extra-humains, que, ni le pécheur conscient, et ni la victime, ne saura le lieu ou quand cela se payera. Mais, dans ce bas-monde, les consequences des pêchés se manifestent souvent lorsque le pêcheur ou ses descendants, se trouvera dans une situation équivalente ou dans une autre situation, dans laquelle, une fois subie, les coupables degusterons les mêmes souffrances et misères, que les premiers victimes, ou voire, plus terriblement. Cependant, l’être humain ayant nui, tué, triché, sera tôt ou tard victime des mêmes situations et consequences, ou defois des consequences terrifiantes, surtout losrque les péchés se sont accumilés. A savoir, nulle personne ne pourra subir un mauvais sort sans que cela ne soit de ses propres recoltes des fruits du mal perpétré à l’autrui, ou encore des revers acquis de ses parents ou de ses descendants. C’est pourquoi, concevant une telle personne souffrir, perir, ou être victime des nuissances ou des traitements d’autrui, sait qu’elle en a bien merité, et ce, quoique les criminels intententionnés dans leurs sevices en seront tous pecheurs, qu’ils en seront en consequence victimes des mêmes traitements un jour, sinon que ces derniers ont exercé leurs entreprises étranges dans telle verité et justice naturelle, réconnues par le Juge supême, le Créateur et le Seigneur de l’univers. Les péchés s’averent être ainsi grandement nocifs, qu’ils puissent, au reste, nuire à toute une descendance, surtout par rapports aux types de péchés commis. Les péchés deviennent plus effervescents, plus dangereux, terribles, surtout lorsqu’ils ont été engendré volontairement ou intentionnellement, par veritable transgression des principes ou des interdits divins, ou des pratiques des choses sataniques, aux detriment des verités divines, ou encore, par rapport aux injustices flagrantes commis contre les prochains innocents ou croyants, ou ayant été depourvus de force, de capacité d’agir, nonobstant leurs innocences dans toute execution de leurs Droits. Les péchés, dans leurs existences mystiques mystiques aux autorités grandissimes, une fois engendrée, deviennent des êtres vivants disposant ainsi d’esprit et d’âme, se developpant, grandissant, se deplaçant, dont les consequences venimeuses trouveront tôt ou tard les pécheurs ou les engendreurs dans leurs vies, surtout, partout où ils existeront sur terre, voire même après leurs décès. C’est ce qui temoigne que les consequences des péchés n’epargnent aucune créature humaine, ni un prophète, ni un savant réligieux, ni un pué, ni une personnalié croyante ou vertueuse, que tous perira des consequences de ses propres péchés ou des péchés herités. A savoir, une fois explosés, ses effets destructeurs tombent en tout lieu où la verité les oriente, sur tout être humain pécheur ou heritié  des péchés des predecesseurs. Ce fut pourquoi, certains prophètes ou personnalités réligieuses ou certains grands réligieux avaient été victimes des mauvais sorts dans le passé. Sinon, le Créateur de l’univers, le Dieu préferant  le plus les prophètes, les grands pués ou les grands croyants ou les veritables Hommes de foi, que les autres créatures humaines de la terre, Il n’aurait jamais accepté que ceux-ci fussent victimes des emprises sataniques. Mais, les péchés demeurant si puissants, que leurs revers ou leurs consequences n’epargnent nul être humain ou être invisible sur terre, et ce, quel que fut son attachement aux pouvoirs des cieux. Ainsi, si les péchès  s’avèrent prêts à être payés aux pécheurs, ou à ceux en ayant hérités, ils ne s’y échapperont nullement, et ce, quoiqu’ils soient entourés des demons ou des archanges de l’univers, ou qu’ils soient cachés, dans le plus profond de la terre, entourés des plus grandes murailles et montagnes de l’univers. A savoir, les fautifs ou les faiseurs des péchés, quel que soit la durée, ne s’y échapperont aucunement de leurs recoltes ou de leurs consequences, qu’au reste, ce n’est rien d’autre sinon que ce sont les péchés qui font souffrir, mourir, detruire, nuire, depuis que le monde est monde, que les types de morts, les genres de maladies, leurs durées, leurs malchances, les sevices et les malheurs ou souffrances resultent d’eux. Ainsi, si la loi de la justice et de la verité ne regissaient pas la vie humaine,  et que les mauvaises actions ne constituaient pas de péchés,  l’existence humaine, animale et vegetale, ou l’existence des êtres invisibles, ne seraient construites sur l’illision et mésaventure equivoque sur terre. Mais, les péchés demeurent tellements si effervescents que les consequences en resultant, tombent sur soi-même, sur les enfants ou sur l’ensemble des biens. Ces consequences peuvent-elles resister plusieurs années, des decennies, voire des millénaires, que, au demeurant, certaines consequences des péchés peuvent survivre jusqu’au dernier jour de la  fin du monde. Franchissant toutes les inacessibles où existeront les péchéurs, les durées d’execution des consequences des péchés s’averent être justement fixées par le seigneur de l’univers que tout achevement des chatiments dependra de la justice et de la verité, donc du veritable decrét du seigneur de l’univers, ainsi par l’action bonnes de la personne ayant péchée ou ayant héritée des péchés, lequel se decarcaserra jusqu’en beneficier de toutes rémissions des péchés  par le pardonneur et l’exauceur des demandes et des implorations. Les péchés s’averent  être diverses, de leurs manifestations ou  des causes de leurs manifestation, et surtout par des esprits ou des consciences des prochains l’ayant engendré, et aussi, par rapport aux types de personnes devenant  victimes du mal engendreur des péchés. Il y en a ainsi des petits péchés par rapport aux moindres aux moindres ou grandes circonstances, et surtout par rapport à l’intelligence ou la conscience, et surtout par rapport aux victimes. IL y en a de grands péchés, par rapport aux moindres ou aux grandes circonstances, et par rapport à l’intelligence ou à la volonté des pécheurs,  par rapport aux consequences engendrées, et surtout par rapport aux statuts ou aux qualités des victimes : les prophètes, les croyants, les innocents, les orphelins. Les petits et les grands péchés peuvent si bien résulter des profanations ou des veritables transgressions des lois ou des principes divins, par des actions, ou paroles ou manières dréssées  volontairement et involontairement contre le Seigneur et Créateur de l’univers. Ils deviennent plus gravissimes lorsqu’ils sont intelligemment, volontairement, flagramment engendrés,  surtout avec veritables mépris des interdits de Dieu. Ainsi, tout être humain offensant Dieu, faisant méchamment et injustement des meurtres, constribuant à la création ou à la proliferation du mal, en suscitant des troubles ou des divisions au sein des bonnes unions, s’enregistre dans la liste des grands pécheurs de l’existance. Ainsi, les pécheurs conscients, intelligents, les malfaiteurs prémédités, deviennent des sujets victimes des êtres égarements, qu’ils deviennent alliés du Satan, et ennemis de Dieu, de Ses Anges, des êtres humains et de toutes les créatures de l’univers.

Les maledictions, tout comme les péchés, constitue chacune des puissances succeptibles  d’anéantir toute existence humaine. Au demeurant, depuis le prémier jour de l’Homme sur terre à notre temps d’aujourd’hui, les êtres humains ne font que  subir des consequences des péchés et des malecditions. A savoir, toutes les souffrances et les misères sur terre, les dangers liés aux migrations, aux traversées calamiteuses des mers, des conflits, des guerres, des dessententes, des maladies, des catastrophes naturelles, resultent des consequences des péchés et des malecditions engendrées dans les temps passés ou dans les temps présents. Les péchés et les malecditions les plus destructeurs, sont ceux contractés des prophètes d’antan ou des grands pués. En verité, n’est plus gravissime chez l’être humain que lorsque les péchés resultent des transgressions des choses sacrées divines, qu’une fois engendrés, le Créateur de l’univers en en tenant compte subitement, et en en deposant son veritable cachet de chatiment, leurs consequences maltraiteront sans doute, sans deviation, surtout aux moments venus, des personnes d’une bonne partie de la terre consernée et pendant une courte ou longues durées determinée. Ainsi, des pêchés et malecditions engendrés ou herités des veritables offenses, conscientes, intelligentes de l’autorité de Dieu, demeurent inévitablement sevissant. Mais, malgré tout, depuis des siecles, le monde n’a céssé de s’eriger de ces pareils péchés et malecdiction, surtout les êtres humains se croyant n’être dependant de rien, ou se croyant existé dans un monde non régi par le pouvoir des cieux, oubliant que,  par consequent,  la vie du soleil, de la lune, des étoiles, de l’air, du vent et des êtres humains sont tous confiées aux veritables Anges qui les guident et les transportent pour tout trajet dans les cieux. Et, pourtant, le Créateur ne pardonnant nullement ces péchés et malecditions, voila ce sont eux  qui ménacent les êtres humains et leurs voisins dans leurs vies, surtout par l’emprise du Satan, des djins mécréants et invisibles. Les péchés et les malecdition deviennent plus gravissimes et dangereux qu’ils resultent des profanations des choses sacrées ou des existences sacrées des choses divines. Ainsi, les péchés et maledictions  engendrés justement des parents, des personnes  venérées,  ou des prochains injustement victimes, malgré leurs innocences, justesse, croyances, bontés, s’averent forts calamiteux. D’ailleur, l’être humain ne croyant plus être  sous dependance des cieux, pensent  en mauvaise part reussir,  triompher, en perpetrant ces pareils péchés et malecditions, qu’ils cessent par consequent de s’en agrandir ou de s’en enrichir incroyablement. Au restes, ces pareils péchés et malecditions, demeurent-ils si terrifiantes que leurs consequences se repercutent de nos jours dans les destins humains,  avec des morts subites, des souffrances, des inquiétudes, des peurs terribles, nonobstant ces richesses et ces facilités de la vie. Les péchés et les malecditions s’averant effesvescents, l’être humain ne saura ainsi aucunement s’en sauver, que les malveillances, les criminalités, les injustices cruelles, les transgressions veritables des lois divines, et les péchés et malecditions en resultants, meneront dans les êxtrêmes souffrances, inquietudes, peurs, dans les maladies, dans les situations equivoques, dans les echecs sociaux, sprituels et grandissants, la vie des êtres humains pécheurs et maudits. Les péchés et maledictions demeurent si penibles aux consequences redoutables et infernales, que les pécheurs et maudits, en subiront des mauvais sorts dans ces deux mondes, surtout par leurs esprits, consciences et corps infernaux, et par leurs  gouffres de chatiments. Lorsque l’être humain devient pécheur et maudit, mais pas catégoriquement fait, et que, surtout, rien n’étant dréssé contre Dieu, mais se connaissant bien figurer dans les chemins d’egarement, sans pourtant en avoir cessé de quelques raisons fondées que ce soit, ou par certains états du cœur  ou du cerveau envoûtés, meurtris  par l’esprit de vengeance,  et selon les jugements des gens,  en sera bien jugé un jour, qu’il pourra ainsi succomber en grande partie des consequences. Certains pécheurs et chercheurs de malecditions peuvent ainsi purger tous les chatiments équivalents dans ce monde bas, avant de rejoindre en état pur et pardonné l’au-déla. Parce que, à dire vrai, tout était destiné à eux  dans la justice et verité, cette entrée au paradis, et surtout, les péchés ou malecditions ne leur étaient pas tout à fait considerables ou gravissimes selon le jugement du Créateur et Seigneur de l’univers. Ces pécheurs et maudits devant être admis ou entrée du paradis, voila subissent ainsi quasiment leurs chatiments équivalents dans ce bas- monde. Et, le plus souvent, bons nombres de gens passant des années terriblement malades, ou victimes de tous les sorts terribles de l’existence, que des accidents ou des souffrances des plus gravissimes,  s’inscrivent dans ces groupes de passagers pour le paradis. Par contre, certains grands pécheurs ou chercheurs de malecditions, surtout s’en étant flagramment opposés au Créateur de l’univers en perpetrant ainsi des maux des plus odieux de la terre, et surtout, s’en étant fait des traces terribles et indelébiles, peuvent inévitablement subir  tous les sevices resultants dans ces deux mondes de tous les châtiments terribles de l’existence. Par bonheurs, certains pécheurs et chercheurs de malediction, conscients, intelligents, ayant terriblement bravés tous les interdits des réligions, peuvent-ils subir des morts sans chatiments préalables, sans fin de vie négative, mais en fin,  se trouver dans les brasiers ardents de l’enfer, sans aucune rémission des péchés par le pardonneur , le Seigneur Créateur de l’univers. Des groupes d’êtres humains n’étant ni des grands pecheurs, ni étant des veritables bienfaiseurs, pourraient en être bien tenus compte quant aux degustement des deux parties de l’au-dela. Ces gens s’étant bien fait pour la raison divine, mais leurs passions meurtrières des cœurs et leurs agissements volontaires s’averant considerables, se veront ainsi être traités des pareils au jour de la degustation des fruits des comptes. A savoir, leurs biens faits et leurs mal faits étant au moins équivalents surtout par rapport aux intentions et aux volontés ayant engendré chaque partie, cela leur voudra ainsi des malheurs et des bonheurs équivalents. Ceux-ci peuvent être ainsi en prémier lieu dans l’enfer avant de continuer leur destin au Paradis. Ainsi, les péchés et les maledictions disposant d’une puissante autorité et pouvoir d’action chez le Dieu le juste,  le créateur de l’univers, et devant les Anges fabuleux, vivants au prés du seigneur des âmes, des esprits et des doubles, le Maitre du jour et de la Nuit, du jour de la ressurection et du jugement dernier,  demeurent ceux qui regissent la vie des malfaiteurs ou ceux dont Dieu a destiné les misères et les souffrances pour des raisons fondées dans cette vie de ce bas-monde ou encore de l’au-déla.

Les péchés s’avèrent être si faramineux et de consequences gravissimes qu’ils puissent se réproduire de sociétés en sociétés, de generations en generations,  qu’ils puissent nuire ainsi, et les présents et les gens à venir, aux temps si éloignés que ce soit dans le futur. Au demeurant, du fait que l’effet negatif des péchés n’ayant épargné les corps physiques, ne tarderont aussi bien de se repercuter sur les biens, sur les enfants, sur les fortunes, sur l’environnement, sur les arbres et les plantes, sur les climats, et surtout dans toutes choses desquelles l’être humain pourra tirer surtout de profit et de benefice. Ainsi,  un être humain pécheur, non seulement, pourra en être maltraité à travers ses corps humains, que les consequences des péchés peuvent  nuire à tous ceux l’entourant dont-il se procure bonheurs et atouts. Les péchés demeurent ainsi que tout aimant attractif, car, il n’ya ni de mauvais sorts, ni de mal sur terre visible et invisibles que les péchés ne puissent faire orienter à tout être humain fautif et coupable. Savoir, les Anges Gardiens lui couvrant dans l’execution fatal de son destin fixé justement par le créateur de l’univers, donc dans la justice et dans la verité, ne sauront lui faire echapper ainsi des consequences de ces péchés, lesquels lui feront attirer ou créer  tout  genre de mal equivalent, et ce, avec  strict decrét du Seigneur de l’univers, le guide de tous les êtres humains et demons dans l’execution de leurs Destins inexorables. De ce fait, souffrir des maux de tête, perdre un membre,  une mère, un père, une femme, une fortune, une chance, ou tant d’autres choses, tout cela s’inscrit dans les revers du mal, surtout les malfaiteurs ou pécheurs en subiront indubitablement ; au cas contraire,  amoins que le victime de tous ces mauvais sorts soit un veritable religieux, suivi et compati par le pouvoir des cieux, donc  un croyant, à qui Dieu a accordé toute misericorde, qui puisse s’en servir pour comprendre ou distinguer l’inconnaissable ou des malheurs dissimulés fort penibles en puissance. Parce que, l’être humain ignorant la parfaite distinction de son avenir, dans la connaissance de l’inconnaissable des guets-apens, c’est Son Créateur qui sait  ce qui l’est plus négatif ou benefique. Tout comme obtenir des bienfaits, l’on n’est aucunement victime d’un mal quelconque au hasard. Savoir, l’être humain ne peut aucunement être victime d’un mal quelconque, ou d’un mauvais sort, de par son corps, ou de par d’autres situtations, sans que cela  ne soit dû d’une raison ou d’une verité évidente, reconnue par le Seigneur de l’univers. A savoir tout être humain sans péchés, sans malediction, sans mauvais etat du cœur et d’esprit, donc aux âmes purs, dignes et innocents, ne s’avoisinant de quelques manières que ce soit aux pratiques du mal, savant tout de même sa raison d’existence  sur terre, et surtout orientant sa vie vers le bon sens de l’avenir, ne sera aucunement victimes des mauvais sorts , par ses prochains, par les animaux et les êtres invisibles. Au demeurant, aucune maladie satanique, dans cette condition, ne l’atteindra, aura longue vie sur terre, qu’il terminera son destin dans le Paradis. Les êtres vivants,  les êtres humains, animaux , vegetaux et demons, ne sont que victimes ainsi  sur cette terre de leurs péchés, de leurs mauvaises actions ; sinon, l’être humain, par exemple, crée d’un procédé mystique , et couvert dans toute sa vie terrestre d’une force invisible agissant justement en sa faveur dans la transcription des actions du bien et des actions du mal et dans la surveillance des Destins dans son execution inexorable, ne sera aucunement emboité dans son avenir.

Les péchés demeurent attractifs et menent le malfaiteur conscient vers tout endroit des mauvais sorts en son vivant, qu’aussi bien, après sa mort. Savoir, les grands pecheurs, au reste, est à jamais ménés vers des gouffres du mal ou dans le monde tenebreux de chatiment, et ce, tôt ou tard, que cela fera. Par ce que, les consequences resultant de certaines mauvaises actions ou de certains péchés, peuvent-ils drainer l’être humain vers des lieux de proliferation du mal, des malheurs ou tous les mauvais sorts de l’existence, pour en nager ainsi à jamais jusqu’à sortir dans les brasiers ardents du veritable enfer de l’autre monde. Ainsi, c’est grâce aux péchés que l’on est lié volontairement et involontairement aux prochains malheureux, malfaisants, n’ayant aucune raison d’existence sur terre, sinon la production des œuvres sataniques, desquelles resultent tous les vices, traitrises, sadismes et malveillances en tout endroit de la terre. C’est pourquoi, si l’on est innocent, il s’avère être fort rarrissimes que Dieu nous oriente vers la compagnie des égarés ainsi prêts à entrer dans l’enfer. Au demeurant, dans toutes les unions construites sur le mal, les membres culminants demeurent sans contextes des veritables coupables aux esprits ou consciences sataniques. Et, et les innocents s’associant à eux de quelques raisons evidentes que ce soient, et surtout involontaires, en feront aussitôt toute separation, par la grâce du Seigneur de l’univers, le maitre guide des âmes et des cerveaux, le maitre des destins et maitres des unions et des associations.

L’existence des péchés s’avèrent ainsi tout à fait évidente. Les péchés existent du fait que les malfaiteurs, voila, en sont tôt et tard récompensés de leurs actes, des mêmes sorts infligés auparavant à l’autrui, ou des situations ou des maux des plus gravissimes aux temps inopinés, surtout qu’ils ne s’y attendaient pas. Au demeurant, si l’existence des péchés s’avéraient être non evidentes, les injustes ou les faiseurs du mal  de tous genres aux prochains, les criminels, les transgresseurs des lois divines au detriment des innocents, ne s’en limiteraient aucunement, et qu’ils n’en seraient aucunement chatiés plus durement. Mais, les pécheurs demeurent souvent victimes ou châtiés des pareils sorts infligés à autrui, que celui ayant nui, sera nui en consequence, avec sa famille présente et lointaine, et ce, si tôt ou tard que cela fera, voire en son vivant, qu’en son absnece, qu’après ainsi la mort. Au demeurant, telle verité est celle ménaçant le genre humain, que la multiplication des maux, des sevices,  des malheurs, des mauvais sorts, battent leurs pleins en tout lieu de la terre. Les péchés demeurent ainsi étranges et réproductifs que leurs revers peuvent s’incerer dans toutes les affaires humaines, qu’ils repercutent sans tarder sur les biens, sur les fortunes, sur les enfants, sur les voitures, les machines, sur l’avenir et sur les corps physiques du veritables pécheurs,  et ce, selon les types de péchés engendrés  auparavant. Ainsi,  l’être humain étant victime de ses propres actions terribles, ou des péchés herités des parents ou grands parents, ou arrières grands parents,  voila en vacillera de toutes les manières, que tous ses efforts fournis dans ses entreprises peuvent en sortir vaines, qu’il s’y achoppera au reste au plus pur des dangers ou des conséquences. Ainsi,  être lié aux doctrines, aux mentalités, aux moralités et aux consciences faibles des parents ou arrières grands parents ou ancêtres, est chose succeptible de se faire arroger de leurs péchés, surtout du fait que certains grands péchés commis dans le passé , injustement et flagramment, surtout à l’encontre des lois ou des interdits de Dieu Créateur de l’univers, s’averent difficiles à être neutralisés, sinon que, au cas contraire, par un autre decret des pouvoirs des cieux. Les péchés s’avèrent êtres si voraces, mêmes après la mort, peuvent endommager les vivants, ou encore sa propre cimétière, punissant ainsi sa double ou son âme, qui se trouvant finalement emprisonné dans l’autre monde, cherchera defois les secours des vivants à travers des songes nocturnes. Et, voila, le Créateur de l’univers ayant égaré, maudi, reservé des plus terribles chatiments aux pécheurs, mêmes dans leurs tombes, ressuscitera sans conteste tout cadavre avec ses actions de biens ou de mal au jour de la ressurection, sans pourtant se referer des 6 six façons de la reconstitution immédiates des cadavres ayant passés des milliers d’années sur terre. De ce fait, l’être humain résidera si bien avec ses péchés, son corps mystique, dans sa demeure jusqu’au jugement dernier, et ce, quoiqu’il y sera quasiment réduit en grains de poussières et d’os. Ainsi, les péchés restant dasns le corps, tout commes les actions de biens, y demeureront indélébiles, qu’ils transformeront le tombeau en un endroit particulier, où la trace humaine n’y quittera, n’y disparaitra jamais, quoiqu’y passant des milliards d’années. En verité, l’Homme y sera evidemment réduit en poussières particulieres, après des millenaires, mais, n’y disparaitra point, que ses traces, ses odeurs ou ses grains issus des parties humaines n’y disparaitrons jamais, que, au reste, cette partie de la terre ayant accueilli le cadavre, n’y reviendra  point qu’aux mêmes aspects du depart, avant l’enterrement.

Les péchés demeurent catastrophiques ou calamiteux, que leurs consequences ont nui de toutes les manières, les  generations humaines, depuis l’avenement des premiers êtres humains, et ce, soit que, malgré tout, que le monde soit facile dans certains endroits. Ainsi, affectant les cerveaux et les cœurs, ou encore les mentalités, les moralités et les consciences en mauvaises parts,  surtout en qualités improductives, et, au reste, les maux se multipliant de toutes les emprises nocives, et les péchés nouveaux en resultants, la perdiction ou l’egarement humain ne cessera de s’accroitre ou de virer des plus calamiteux, qu’a moins que le Créateur de l’univers, l’évolution des destins humains dans le temps, en decide autrement, de Ses bienveillances et de Ses pouvoirs de remissions des péchés. Mais, nombreux des êtres humains qui, malgré leurs pratiques pecheureuses, leurs terribles profanations des verités réligieuses, surtout leurs pratiques pernicieuses et malveillantes se dressant surtout contre Dieu, degustant méchamment, intelligemment, intentionellement ou volontairement les interdits des réligions, se croient béneficier de tout pardon celeste, par le biais de certains repentirs consentis. De ce fait, croyant en mauvaise part que les repentirs constituent tout moyen de se laver de ses ballots de péchés intelligemment, consciemment et volontairement commis, voila qu’ils en perdurent dans tout extreme égarement. Au demeurant, certains réligieux musulmans pardessus tout, s’y referant, n’y songent nullement à se debarrasser des pratiques des interdits de Dieu, des pratiques sataniques, croyant s’en  repentir tôt ou tard, considerant ainsi Dieu pour Celui toujours prêt à remettre ou à effacer les péchés. Mais, tous les péchés ne peuvent être ainsi facilement surmontés comme si n’ayant été point  commis à travers des simples répentirs, et que les prochains ayant été victimes n’en sont rien par rapport à la souveraine justice du seigneur de l’univers. Le  pardon ou la remission des péchés, selon les dégrés, les periodes, les esprits et les consciences en ayant engendrées, et les types des personnes ayant été victimes, constituent des piliers resistants des péchés, que leurs annulations à travers des repentirs s’avereront être serieuses et tenebreuses. Les degrés des péchés indiquant de grands péchés ou de petits péchés s’averent être autant significatif quant à leur effacement. Les periodes ou les moments pendant lesquels ils ont été commis en demeurent aussi plus considerables. En fait, les péchés engendrés au moment de l’ignorance ou l’inconnaissance des lois ou des principes ou des interdits de Dieu surtout par rapport à l’âme et au cœur de l’engendreur, demeurent autant differents en consequences négatives ou en chatiment que par rapport à ceux engendrés pendant la connaissance stricte des chemins ménant vers le bien et vers le mal. A savoir, le monde passé et le monde nouveau se distinguant quant à la propagation des notions divines, à l’innocence consciente et à la culpablité consciente, se distinguerons en bons et en mauvais heritages. Au demeurant, contrairement avant, les pécheurs devenant plus nombreux aujourd’hui, voila que les êtres humains, saisis des vœux et des passions sataniques, se conduisent intelligemment et consciemment dans leurs chemins des pratiques des choses du mal, reservant ainsi d’autant de mépris à l’égard des cieux ou des traces réligieuses sur terre, et surtout causant du tort et des nuissances aux prochains innocents, de grandes purétées réligieuses, des personnes desherités, demunis, tout en profitant injustement des biens d’autrui ou des croyants. Au demeurant, la vie humaine virant maintenant plus pervers avec les créatures mal conçues, donc nées dans les péchés, dans l’adultère, dans l’injustice, et surtout conscientisez ou grandis sous emprises sataniques, voila que l’entrée dans l’enfer ou dans le paradis s’avère être bien distinguée. Ainsi,  telle condition a rendu les repentirs difficiles en ce temps, si tel âme s’étant épris à l’autorité de Dieu, ou ayant bravé volontairement et consequemment des interdits de Dieu, demeure à jamais égaré sur le chemin de la verité. Car le Créateur, les abandonnant dans le monde du mal, par leurs cœurs meurtris par les pratiques sataniques, ne les y assistera jamais, ne fera ainsi que de les en stimuler jusqu’à leur mort. Toutefois, le repentir des veritables sadiques, des veritables malfaisants, des criminels conscients et intelligents, ne leur sera facile, que, non seulement, ils n’en auront du temps, avec les menaces ou traces sataniques les detruisant âmes, cœurs et consciences, et encore, le Dieu Tout Puissant ne laissera leurs  bouches, leurs membres impurs  tourner vers Lui, qu’ils en demeuront par consequent des veritables alliés du Satan jusqu’à leurs derniers souffles d’air. Le repentir des malfaiteurs conscients, les ennemis de Dieu et des Hommes purs et innocents sur terre,  les ennemis des réligions et leurs traces, s’avere tout à fait impossible, que, desormais, leurs natures humaines virées impurs et sataniques s’approcheront du Paradis. Au reste, le repentir s’avere être facile à parler, mais demeurant difficile à être accordé ou à être accepté par le seigneur de l’univers, car c’est lorsque Dieu veut ou voudra qu’il est tout répentir ou qu’une personne en soit consernée , que l’on peut admettre comme tout  moyen de rémission des péchés ; sinon l’on perdurera toujours dans les mauvais itineraires, ou que, avec leurs cœurs, esprits ou âmes rendus impurs, l’on ne s’en retrouvera point, que les pécheurs acharnés et conscients   continueront à s’en tirer d’affaire dans tout mépris de l’arrivée certaine du jour de la ressurection ou du jugement dernier à travers ces sept manières fatales pour la reconstitution de tous les êtres humains issus des reins d’Adam et du ventre Hawwa. Mais, que se passera-t-il lorsque tout répentir est accordé avant la mort, et que, Dieu, le pardonneur en accepte pour l’être humain pécheur pour sa reussite futur ? Les repentirs qui s’averent être exaucés ou acceptés ou accordés par le Seigneur de l’univers, sont ceux des personnes s’étant bien acharnés aux pratiques du mal, pour des raisons aussi fondées, quoique leurs traces furent calamiteux. En verité, Dieu observant toute âme sur terre du ventre de la mère jusqu’au jour de la mort, connait les debuts de toutes choses, de tout faits,  et encore les motifs ou les raisons suscitant tel mal ou telle malveillance, quoique l’être humain ne s’en est amusé quant à la pratique des interdits de Dieu. De ce fait, comme tel avait été prévu justement dans le calendrier naturel des Destins, est-ce à partir de là que le Tout- puissant peut accorder tout répentir, tout pardon, à tout être humain non pécheur injuste,  se repentant de ces mauvaises traces anciennes. Mais, le repentir accordé est-il facile à s’executer pour un être humain aux multiples traces de péchés ? Dieu va-t-il bien effacer facilement tous les péchés, une fois que le repentir soit accepté et accordé ? Le repentir s’avère être accordé et accepté pour certaines personnes, mais qu’à condition que ses péchés commis soit payés, avant l’effacement. Helas,  c’est ce qu’a ignoré la plus part des gens, pardessus tout certains réligieux musulmans, croyant en mauvaise part que le repentir consiste à effacer les péchés commis aux prochains sans moindre compensation. Au contraire, si le repentir est accordé, et que l’être humain  doit-il être accepté dans sa nouvelle soumission et adoration, doit-il subir ainsi  plusieurs epreuves, selon la sublime justice du seigneur de l’univers, le maitre de la purité et du pardon: subir des souffrances ou des maladies terribles, perdre des parents, des enfants, des biens et des fortunes. Ainsi, le repentir accepté pour celui ayant tué, causé du tort ou des pertes multiples aux prochains, doivent-ils s’operer de telle manière. De ce fait, les péchés commis aux prochains doivent-ils être effacés de tel procédé, si toutefois le pecheur n’en a pas eu le courage d’en chercher tout pardon auprès des victimes. En consequence,  Dieu acceptant ses repentirs, lui fera subir des mêmes epreuves, ou qu’il lui fera subir des malheurs ou des souffrances des plus étranges. C’est ce qui justifie ainsi que tout processus de repentir consiste à effacer les péchés ; et pour y reussir, Dieu ne va lui en accepeter tout simplement, parce que, du fait que l’on a passé des nuits et des nuits dans l’adoration ou dans l’extreme devotion, que tout doit-il ainsi résulter des verités Liées à toute remission des péchés. Mais, si tel procédé s’avere possible, c’est ce serait simplement des péchés particulier commis à Dieu sans par certaine flagrance ou veritable transgression consciente des interdits, et non aux prochains. Ainsi, faut-il beneficier d’un fort amour Dieu, d’un veritable destin dans son bien, pour que le pardon ou la rémission des péchés récoltés en faisant flagramment et intelligemment du mal aux prochains, soit accepté, après une longue adoration. Sinon, tous les répentirs doivent être acceptés, l’être humain pécheur se doit de s’attendre à certaines corrections immédiates ou lointaines, que Dieu lui fera subir toutes les epreuves ou consequences terribles, ou en faire subir à la famille et aux descendants  du pécheur, ou encore, à travers les biens et fortunes ou d’autres. Au demeurant, pour tout péché commis, certains croyants sont sans tarder matter de leurs actions du mal de toutes les manières. Telle sanction divine ne s’avere rapide à la part du Seigneur de l’univers que à l’endroit des veritables croyants, qui, s’étant fait derouter des choses mondaines pour tout quelconque bésoin, ou agissant sous l’impulsion du cœur pour tel bésoin, s’apercevra promptement matter des consequences de leurs actes. C’est ce qui montre que, pour un veritable malfaiteur, si son repentir doit-il être accepté, cela se doit-il de se suivre des effets négatifs, à travers soi-même, sa famille, ses parents ou ses proches. A savoir,  celui ayant enlevé l’âme d’autrui, son repentir, s’il doit être accepté ou exaucé, se payera induitablement à travers les mêmes delits ;  de ce fait, tous les péchés doivent-ils être payés, que le mal porté à l’autrui, sera chose s’effectuant sur soi-même, lorsque Dieu accepterait son repentir. Mais, qu’il est repentir ou non, les péchés dans leurs champs d’action independantes agiront entre fait et fait à travers des resultats ou des consequences aussi douleureuses. De ce fait, un malfaiteur, même si n’y pense pas au repentir, mais si Dieu l’a accordé le paradis avec justice et verité, ne décédera jamais avec ces péchés mineurs ou majeurs perpétrés à l’autrui, qu’il en sera lavé quasiment, de tous les procédés légales votés par le Seigneur de l’univers. Ainsi, certains d’entre eux passeront des mois et des mois, voire des années dans la souffrance physique par des maladies terrorisant, ruinant, amaigrissant jusqu’au os. Toutefois, lorsque l’être humain achevera terriblement sa vie de tous les sévices ou chatiments infernaux, et que,  après la mort, Dieu l’oriente dans l’enfer, il y avoisinera certainement le grand Satan pécheur, le grand pécheur malfaiteur de l’existence.

Les consequences des péchés, dépuis le debut de l’humanité, ont été toujours actives dans la vie du genre humain, que ce sont celles étant à la base de toutes les souffrances, sorts et misères des êtres humains, que l’Homme pécheur, que quel que soit, ses grades ou ses positions naturelles par rapport à son créateur, en sera victime de toutes les manières. Et, quant au répentir, pour ce qui est de la quête des rémissions des péchés, n’en demeurent tout à fait facile à s’en neutraliser, que certains péchés grandissimes commis à l’autrui n’en seront facilement effacés ou pardonnés par le Seigneur de l’univers, surtout pour tout être humain au repentir accordé et accepté. Au reste, les péchés qui n’ont épargné le corps humain, n’epargnera rien dans la vie, que tout être humain pécheur, quel que soit la durée de la vie sur terre, est souvent matté des consequences équivalentes du mal commis auparavant à autrui. Les péchés ont puni les êtres humains dans leurs existences sur terre, que tout mal, tout mauvais sort, toute souffrance, toute misère, toute catastrophe, en a resulté sur terre , qu’ainsi, un monde sans péchés, c’est un monde bonheur, de paix, de longevité et de reussite divine. Au non de Dieu, le Seigneur de l’univers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA CREATION MYSTIQUE DES HOMMES,  DES DEMONS, DES ANIMAUX, DES VEGETAUX, DES VENTS, DES ASTRES : LES ËTRES VIVANTS OU NONS AVEC L’AME.

L’âme est une chose mystique mise aux êtres  vivants, permettant leur animation, quant aux mouvements et aux deplacements, leur conferant ainsi toute vie animée sur terre. Devenant l’essence du cœur, des membres, des muscles, permet ainsi l’animation des êtres humains devant respirer toutefois tout air atmospherique. A cet effet, lorsqu’un corps humain est depourvu d’âme, ses organes ou ses machines naturelles cessent de fonctionner, qu’en consequence, ne pouvant plus utiliser l’air sain et pur,  se reduira en être inanimé. Ce n’est pas l’atmosphere favorisant integralement la vie, qu’il ne devient qu’element entrant dans l’entretien de l’âme du corps, devenant ainsi l’essence du cœur, ce central ou pivot humain dont le fonctionnement anime toutes les parties saines de l’organisme en meilleur animation. L’existence de l’âme devient evidente dans le corps, que lorsque le cœur est arrété, l’air atmospherique ne penètrera plus par le nez, que cela coincidera avant ou après à la sortie de la partie incorpporelle de tous les être humains, representant essentiel de la créature humaine.

L’âme constitue aussi cette rélation liant l’appareil principal du corps humain à son essence naturel pur, qu’est l’air atmospherique. Et, tout être humain respirant ou utilisant cet air pur pour fonctionner ou pour se developper, explique si bien que les êtres humains, les animaux et les végetaux, se reproduisant, naissant, s’accroissant ou se developpant sont crées par un seul Créateur, le Créateur de tout ce qui existe. Ainsi, l’âme animant le corps des êtres humains, est celui aussi faisant animer les animaux et les vegetaux, tout comme les êtres inanimés, lorsque ceux-ci sont conduits par un autre être vivant. Donc, tout corps se deplaçant dispose d’une âme, l’occassionant le mouvement ou lui faisant fonctionner jusqu’il y soit soustrait, ou lorsque  ces organes principales cessent de fonctionner. Aussi, aucun corps ne puis se depalcer sans qu’il ne soit méné le Créateur par une âme occasionnant l’animation ou le mouvement. Tout ce qui se depalce, s’emeut, s’anime avec certaine intelligence, que ce soit les êtres humains, les animaux et les vegetaux, est ainsi l’œuvre d’un Créateur de l’âme, le Créateur des organes vivants fonctionnels et reproducteurs des organes, surtout que, chaque être vivant dispose des fonctionnalités identiques aux autres espèces vivantes. Les deux êtres vivants les plus identiques, les êtres humains et les animaux, s’identifient aux differentes parties, telles que, l’ouie, le nez, la langue, les oreilles, le sang et les muscles. Ainsi, l’âme et les autres parties, le nez, l’ouie , les oreilles, la langue, des êtres humains et des animaux dénotent leurs créations mystiques par un seul créateur, qu’ils se reproduisent, naissent, s’accroissent, se developpent et meurt.

Aucune chose ou création ne puisse se mouvoir, se deplacer, se réproduire, sans qu’il ne dispose d’âme  contenu dans l’ensemble de la créature. Toutefois, les êtres humains, les animaux et les vegetaux disposent des mêmes fonctionnalités aux parties vivantes, reproductives, ayant besoin suffissament  de l’air atmospherique, engendrés par un Seul créateur, et surtout les ayant conçus parfaitement, sans faille de création, surtout aux parties symétriques. Les animaux, si petits que ce soient, comme les mouches, les fourmis, ou d’autres, se deplaçant, s’émouvant intelligemment, disposent si bien d’âme que les autres être vivants, qu’ils sont tous des fruits de la création de Dieu. Au reste, les plus petits des espèces  se deplaçant, agissent intelligement, qu’ils possédent des rôles tant soit pas significatifs pour les êtres humains. Tous les animaux, si infinement petits que ce soient, gardent ainsi des manières étonnantes, agissant d’une certaine dexterité ou intelligence dans leurs deplacements et dans leurs actions. C’est qui laisse à temoigner que toute chose vivante disposant d’un  point d’intelligence, des mouvements ou des actions savamment effectuées,  est celle animé d’une force d’action , d’un âme, s’originant si bien d’un Créateur de tout ce qui existe. Les êtres  humains, les animaux et les vegetaux étant pareilles créatures aux fonctionnalités identiques,  dependant des âmes, de l’eau et de l’air atmospherique,  le Créateur des uns est parfaitement le créateur des autres : le Seigneur de l’Univers, le  Créateur des cieux et des terres à partir de rien. Le Créateur des êtres humains est bien le créateur des animaux et des vegetaux ; et du fait qu’ils se ressemblent en fonctionnalités, le hasard ne pourra ainsi les engendrer, sinon par le fruit de la creation d’un Créateur  savant de tout ce qui existe.

L’âme du corps est mystique, qu’une chose  ne puis se deplacer, se mouvoir ou d’actionner à travers des mouvements sans qu’il ne soit  animée de cette chose vivante. Ainsi, l’âme du corps n’est pas seulement dans le corps humain,  des  animaux et  des végetaux, naissant, se developpant ou changement de dimension, qu’il se trouve aussi bien dans le vent, dans l’air atmospherique, dans la lune, dans les étoiles, dans le soleil et dans les précipitations. Le vent s’emouvant, se deplaçant et agissant intelligemment, dispose d’un esprit ou d’une âme vivant. Mais , le vent ne puis être aucunement un être vivant, qu’il est produit, entretenu, orienté par les êtres vivants invisibles. Ces êtres vivants sont responsables de l’air, que l’âme existant dans l’air s’avère être très sain et pur. L’air ou le vent ne peut ainsi se reproduire continuellement s’il n’est engendré par ces êtres vivants, lesquels les maintiennent, les entretiennent et les gardent à travers l’environnement terrestre. Et, pendant la soirée, la nuit et le matin, la lune ne puis se depalcer intelligemment sans qu’elle ne soit dirigé dans ses trajets. Son âme ou son esprit resulte des pouvoirs meneurs s’originant des forces celestres, dont les Anges lunaires. Ainsi que le Soleil dans ces differents orbitres, est méné d’un pouvoir angelique d’Est vers L’ouest, au niveau de ces deux levants et de ces deux couchants. C’est ce qui certifie que le Seigneur de l’univers a su bien faire parfaitement ses créations, qu’IL a dôté les êtres vivants de leurs propres âmes existant dans leurs corps leur servant toute animation, et a fait mener les êtres inanimés des pouvoirs ou des êtres vivants celestres,  les Anges Solaires, les Anges lunaires et les Anges des étoiles. Du moins, aucune ne puis se mouvoir, ni par soi-même, ni d’une direction ascendantes ou descendantes, sans que cela ne resulte d’une âme guideur, soit directement, soit indirectement. Et, quant à certaines créatures inanimées, tels les rochers, les cailloux, les pierres, resultent-ils des formations par l’effet des erosions ou des eaux de ruissellement ou de fortes précipitations, constituant des petits morceaux de pierres ou de cailloux ou aussi des boues ou des poussières. La pluie ne peut tomber sans qu’elle ne soit ménée d’une force ou d’une pression, qu’elle aussi dirigée et orientés d’un lieu à un autre par les Anges des precipitations.

En somme,  l’âme s’avère être le temoin ou la source de la mobilité, des mouvements intelligent et energique des corps, ou de l’animation des organismes vivants et sains. Ainsi, chez les êtres humains, chez les animaux et chez les vegetaux, tel s’avère être toute evidence, que lorsque ces organes cessent de fonctionner, l’âme est par consequent réfoulé et les parties vivantes fonctionnant  à travers le battement du cœur s’arrêtent, s’éteignent. Le corps immateriel et invisible s’ôtant du corps physique lentement ou subitement, la mort se produit aussitôt, que l’être vivant tombe dans un eternel inconscience. Chez les vegetaux ou chez les plantes, faut-il qu’il ait toute grande blessure au niveau des racines ou à l’endroit de la tige ou de l’ensemble des branches principales, pour que se rompe tout accroissement rapide. Lorsque les racines sont quasiment deterrées, l’arbre meurt, et aussi les organes des racines  à la tige ou au tronc meurt, avec les branches et les feuilles qui meurent aussitôt. C’est ce qui montre que l’âme est toute création  indispensable au niveau de tous les organismes vivants. L’âme maintenu par cette souffle  d’air pur à travers le nez, dans un corps vivant, contenant cet element incorporel, montre que le prémier être humain crée en était si bien soufflé par les narines qui anima ainsi le cœur, dont le battement servit le fonctionnement de l’ensemble des parties du corps. Il est crée ainsi par Dieu, le créateur de l’air pur, le créateur de l’organe respiratoire et de l’être humain tout entier, le Créateur de l’univers, des êtres vivants et non vivants, des astres , des cieux et des terres, le Dieu des prophètes et des messagers.

 

 

 

 

 

 

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LES DOUBLES, LES ROUHS, DANS LEURS EXISTENCES

L’animation humaine et animale est coordonnée à travers les narines, ou quelque fois par la bouche, où pénétre l’air mystique, pur et assaini, cette souffle d’air, qui anime cette organe moteur le cœur et toutes les parties du corps vivant. Certes, ce n’est pas tout à fait cet air conditionnant cette animation, qu’il doit contenir dans le corps humain, d’où l’existence de cette partie incorporelle, répresentative reelle de l’être humain. Ainsi, l’être humain est constitué à la fois d’une partie corporelle et d’une partie incorporelle, dont la derniere apparemment invisible à l’œil nu, contenu dans la prémière. Les corps ou parties identiques en aspect ou en portrait, disposent de même âge, de même taille, grandissant parallelement du ventre de la mère à la dernière maturité de croyance humaine. Cette partie incorporelle representant l’être humain dans son existence, conditionne aussi l’animation, faisant partie de l’âme. A savoir, lorsque  le souffle d’air pur pénètre l’organisme à travers les narines,  cette partie incorporelle s’anime à son tour, lorsque le cœur, ce moteur naturel, continue à battre, et tout l’ensemble du corps. Ainsi, cette partie incorporelle, ce corps vivant, tenant les parties physiques humaines, favorise son équilibre. Elle represente toutefois la personne incorporelle, directement crée par le pouvoir des cieux, ajouté au corps physique depuis le ventre de la mère, et demeurant dans le corps jusqu’à la mort.  Elle est mystique et represente le pilier du corps physique, de sorte que, si l’on perd un pied ou un membre, cette partie incorporelle le perd aussi. Pendant la nuit, ce n’est pas elle qui sort du corps pour susciter le sommeil. Le dormeur perd ainsi son âme, de quelque mystère, sans que l’organe moteur, le cœur ne s’arrête. Le cœur du dormeur se bat d’une autre façon, comme si saisi par le pouvoir du sommeil descendant dans le corps humain, à travers les yeux,  le cerveau, le sang et le cœur même. Le double restant dans le corps, le cœur defois avec contrainte, parce que l’air atmospherique, en totalité, est refoulé vers l’exterieur, à travers l’âme en promenade externe. En verité, l’âme est une chose mystique, entretenu par ce souffle d’air,  sert l’animation du corps humain, dont le moteur, le cœur a autant besoin pour bien fonctionner. Cet âme  mystique qui dans le sommeil sort du corps de quelque pouvoir que ce soit, rend ainsi le corps humain inconscient, suscitant ainsi le cœur à battre avec préssion à se soulever defois plus haut, par manque d’air penetrant difficilement à travers les narines. Alors, dans le sommeil moins profond, le rouh peut demeurer dans le corps humain emprisonné, ne dependant ainsi que du cœur en fonctionnement normale et anormale. Mais, il ya des sommeils où l’on est quasiment eteint, comme si mort, dont la double ou l’âme quittant le corps quasiment. Cette sortie profonde l’âme ou du double provoque ainsi les songes, une fois que le seigneur des rêves agit à la faveur du dormeur. L’arrivée du sommeil, est un phénomène pas tout à fait compris,  qu’elle suscité par les êtres vivants invisibles, maitre du sommeil, maitre des rêves et maitres des doubles, à l’ordre du créateur de l’univers. L’âme est reprit en entier d’un mystère, mais demeurant vigilamment à celui à qui il appartient ; et même si éloigné ainsi, il reste quasiment approché avec le dormeur. La double ou cette partie incorporelle s’absente rarement du corps humain, car , lorsqu’il quitte, il sort toujours avec l’âme. A cet état de fait, c’est la mort qui se manifestera, que le corps humain reste fortement inanimé et eteint. Ainsi, l’existence de cette partie incorporelle dans le corps humain se fait sentir ainsi par la peau qui s’humidifie fortement, avec le visage devenant plus étonnant. C’est ce qui montre que le double s’avère être la partie incorporelle de chaque être humain, qu’il  puisse agir effectivement, avec l’âme, en personne intelligente, voire marcher ou actionner parfaitement sans le corps humain. Ainsi, c’est ce qui prouve qu’en sortant du corps physique, il sort en  tirant la fonction du cœur,  du cerveau, en laissant ainsi le corps physique ou le cadavre inerte, sans aucune mobilité, comme la boue constitué en aspect humain. Toutefois, la double devient sans contexte l’essentiel du corps humain, que les sorciers sortant de leurs corps physique laisse derrière eux un cadavre, un corps physique inerte, quasiment eteint comme un cadavre. A savoir, surprenant le corps physique d’un sorcier dans le lit, déjà sorti, l’on croira à une personne decedée, du fait qu’elle reflète exactement l’image d’un cadavre. C’est ce qui prouve exactement que le veritable être humain reside dans cette partie incorporelle que le sorcier s’en est accaparé d’un pouvoir maléfique, causant dans sa sortie maléfique de terrible préjudices, si Dieu le veut, à toute personne visée se trouvant en sommeil ou quelque fois non. Ainsi, le corps physique est une enveloppe pour la partie incorporelle, ce double. Cette partie incorporelle devient ainsi la vraie créature, devant celle mysterieusement conçue à partir de la boue. Les sorciers en s’ôtant de leurs corps physiques, imitent le veritable aspect de la mort, que leur sortie reduirait leur corps physique aux veritables cadavres gisés. Telle est la mort, que cette partie incorporelle répresentative essentielle de la nature humaine quittera le corps physique avec l’âme : le cœur s’éteindra ainsi à jamais. C’est ainsi que les sorciers manifestent leurs morts artificielles, qu’en sortant, ils sortent dans la partie incorporelle répresentative essentielle de l’esprit et du cerveau. Cette partie incorporelle devenant le vrai être humain, renfermant de fait l’esprit et l’âme, est celui qui, comme le sorcier en fait artificiellement, sera saisi par le Seigneur de l’univers, le jour de la mort. Il s’avère être l’essentiel du corps humain, que, non pas seulement par les traces sorcières, une personne perdant un des membres, continue toujours à vivre, à respirer. La perte d’un pied ou d’un bras ne signifie aucunement la fin de la vie que l’infirme continuera toujours à vivre. C’est ce qui montre que l’essentiel chez l’être humain, c’est bien cette partie invisible et incorporelle, que quoique, l’on soit decapité, en perdant un ou des membres, l’on pourra si bien vivre, tant que la double ne sortira pas par la sortie de la mort, et qu’en fin le cœur cesse de se battre. Ainsi, la partie physique humaine, venant de la terre, ne sert que de piliers secondaire visible, mais  étant mis en toute animation par cette partie incorporelle, le Rouh, l’âme et le cœur. Les sorciers n’en tenant compte dans leurs sorties maléfiques et mystiques, sortent ainsi en personne incorporelle, répresentative de l’être humain, plus resistants, plus intelligents. Et, voila, pendant la mort, ce sont ces parties incorporelles qui sont mysterieusement  tirées par le vrai tireur de l’envellope physique. Les doubles devenant plus mystiques, plus surnaturelles, plus extra humain, sans os, que les demons ou les diables, peuvent ainsi bien agir à l’invsible et intelligemment, par le decrét ou l’acceptation du Seigneur de l’univers, en bonne part et en mauvaise part. Ces parties incorporelles sortant des sorciers dans leurs sorties nocturnes, demeurent ceux qui sont divinement  répris ou saisi par L’ange de la mort. En cela, après la mort, cette partie incorporelle devenant plus mystique, que les autres esprits invisibles, pouvant ainsi bien agir, actionner si Dieu le lui permet, peut être contigu à son enveloppe, être contigu des gens sans qu’elle ne soit vu ou aperçu. N’agissant ainsi que par la permission des créatures gardiennes, de la verité et de la justice, les Doubles peuvent jouer de multiples rôles ou susciter de multiples à travers les gens. Parce qu’elles representent la vraie créature humaine, que, quoique ne disposant pas d’os ou de corps physique, mais disposent de veritables sciences ou des mystères ou des pouvoirs, autrement toutes facultés de connaissances très fort mystiques. Par la permission de Dieu, et selon la verité, Les doubles peuvent-ils si bien intervenir d’une façon abstraite et invisible en bonne et mauvaise part dans la vie des êtres humains vivants. C’est ce qui montre que doubles dependent inévitablement de leurs destins, des verités dans lesquelles peuvent-elles exister . Ces verités s’originant de ce bas monde, constituent ainsi des destins de l’autre monde. Selon leurs destins après la mort, ils peuvent être si bien desertants, s’éloignant ainsi quasiment des vivants sans pourtant retourner. En verité, ces doubles n’ont rien laissé derrière qui leur permet de se retourner, qu’une fois sortie des corps pendant la mort, s’eloignera, sans nullement intervenir dans la vie présente.  De ce fait, ce sont des choses qui leurs tiennent autant à cœur, à l’encontre d’une telle situation, ou d’une personne, d’une chose  les poussant à retourner invisiblement ou visiblement, après des jours, des mois et voire des années après la mort, et ce, selon les conditions dans lesquelles s’existeront-ils. Leurs frequentation s’effectue souvent des premiers temps après la mort, à travers des rêves, ou des phenomènes  pratiques, en visitant ainsi pratiquement l’être humain vivant dont-ils tiennent de grandes choses à cœur. Au cas où ils entreprennent des visitent pratiques, d’une façon pas tout à fait perceptible par le hanté, là, ils agissent en sorcier invisible ou en fantômes en poussant les objets qui tombent incroyablement, en s’arrêtant ou en cachant derrières les portes, ou en faisant retenir des sons de pas marches, ou des bruits éphemères et etranges, soit à l’interieur de la concession, soit au dehors. Ils peuvent ainsi effrayant ou ménaçant ou des simples vistieurs pour s’approcher dans  des endroits habituels. En fait, les doubles , sortant de leurs corps physique par une contrainte ou par une autre force  , agissent intelligemment et consciemment, qu’ils puissent ainsi se cacher, connaitre profondement les contenus des cœurs et des cerveaux, et y intervenir à la defense d’une personne. Cette intervention , pas tout à fait réguliere, doit-elle d’une verité, qu’elle puisse durer des jours et des mois, après la mort. Mais, malgré tout,  vivants n’en pourront rien deceler, sinon ceux observant les faits inabituels et les faits étranges se produisant mysterieusement après la mort. Ainsi, cela ne peut se produire qu’avant ou après la mort. Avant la mort, et quelques jours avant, elle peut être observée par certains parents et connaissances, proches ou éloignés du lieu,  en tenue de l’inceuil blanchâtre, et quelques fois en tenue inabituelle, ou encore, à travers certains signes pratiques se produisant incroyables pouvant inquiéter ou effrayer, souvent fantômatique, ou en encore à travers les rêves et certaines manières étranges pratiquées involontairement par le mourrant. Et, après la mort, telle fréquentation des lieux habituels s’avèrent autant réguliere et souvent invisible, donc par un phenomène diabolique ou sorcière, dont leurs effets sont apprehendés par ceux qui le comprennent et le distinguent. Toutefois, la double, quelque fois, peut surprendre pratiquement la personne dont-elle garde de grande chose dans le cœur( bien ou mal). Ainsi, voila il l’accostre d’un itinéraire caché ; de ce fait, le hanté ne s’en rendra compte que s’il lui approche tout à coup, ou brusquement ; mais elle disparut aussitôt lorsque le visité lui aperçoit soudainement à côté. C’est un Rouh ménaçant ou effrayant ou encore malveillant. En verité, la difference entre les Rouhs et les personnes vivantes est-ce bien les os ou le corps physique. Sinon agissant si bien qu’à l’intelligence ou qu’à la conscience humaine, il se manifeste ainsi qu’au fonction diabolique. De ce fait, du point de vue science ou capacité, ils s’averent plus superieurs aux vivants, qu’ils disposent de l’intelligence surnaturelles, pour connaitre l’inconnaissable des yeux, des oreilles, du toucher, de l’odorat et du cerveau. Ils reservent aussi certaines hontes ou attentions à l’egard des vivants, qu’ils demeurent bien conscients de leurs états. Et tenant compte des barrières derrières lesquelles se trouvent-ils maintenus par toutes forces Angeliques, y étant surtout emprisonnés, ne peuvent-ils se faire apercevoir aux vivants, qu’à condition que la mission soit serieuse, que le fond du cœur a été ainsi rendu aigu pour des circonstances diverses lorsqu’il était vivant sur terre. Ainsi l’êxtreme bonté et mechantété ravangeant le cœur au vivant, peuvent se manière à travers cette partie incorporelle même après la mort. A savoir, par la permission de Dieu, toute personne ménaçante ou extremement bonne après la mort, peut continuer si bien ses traces de ce bas monde, pour certaines durées courtes ou longues, mais d’une façon particulière et inconnue des êtres humains. Ainsi, dans cette condition, elle continue d’une façon ses traces de ce bas monde, d’une certaine verité et justice, sans pourtant avoir à faire à des personnes ayant participé indirectement à sa mort, mais uniquement aux personnes dont elle gardait de grande chose dans le coeur, et que la mort l’avait trouvé dans cette situation. Cette attitude injustes des doubles temoignent cette fatalité de la mort, que toute âme en sera ainsi victime, quand le moment viendra, et ce, selon le dégré du Seigneur de l’univers ayant fixé justement le jour de la mort. Sinon, avec l’existence reelle des doubles ou des personnes incorporelle, après la mort, et leurs capacités ou grandes consciences d’agir, cette personne décédée pouvait se venger carrement des vivants , soit justement ou injustement ; mais la mort a toujours été toute fatalité, qu’elle ne surgit qu’au moment venu, qu’elle s’executera ainsi par toutes commandes du Seigneur de l’univers. Toute mort , ou tout type de mort est défini, que chaque être humain partirai selon le destin de la mort, selon les péchés de la mort, quoique les grâces humaines en soient tenues et recompensées par le Seigneur du Destin.

Les doubles ou les rouhs sortant de leurs corps physiques, agissent ainsi si intelligemment et consciencieusement, qu’ils pussent toucher le corps des vivants d’une façon incroyable, voire susciter des bruits, effrayer ou menacer, dans une verité ou raison grandissime, à l’encontre des personnes vivantes avec lesquelles s’étaient-ils fait de veriatbles histoires dans ce bas monde. Mais, quoique cela ne s’avère autant fréquente, donc se produisant rarement,  les morts frequentent si bien en visiteurs simples, malveillants, effrayants. Ainsi, si la mort n’était pas une fatalité, et que les êtres vivants n’existaient dans certaines couvertures ou protections naturelles, et qu’ils ne demeuraient ainsi dans une telle securité de vie sur cette terre resultant de leur destin, les  doubles pourraient nuire autant aux vivants, voire quelques jours ou des temps après cette traversée de la vie à l’au dela. Ainsi, quelques soient les raisons de la mort, ils ne peuvent agir qu’en extrême raison evidente s’engouffrant dans leurs cœurs pendant leurs vivants. Ainsi, souvent emprisonnés par leurs anges gardiens ou les anges du seigneur de l’univers, dans une autre vie autant independante, les morts disparaissent le plus souvent dans la vie des vivants, quelques temps seulement après leurs morts. De ce fait, ceux qui resistent souvent aux êtres vivants, ont été victime des choses dans certaines raisons ou causes autant aigues ravageant leurs cœurs, qui agissent ainsi, si Dieu le veut, pour malveillance ou secours aux vivants dans certains temps bien, mais invisiblement, sans que même les victimes ou les sauvés ne se rendent comptent quelque fois. Les morts peuvent-ils ainsi servir d’interception pour des raisons evidentes, en passant toutefois à travers d’autres personnes vivantes de confiance, soit à travers les songes, soit par d’autres moyens pratiques, pour servir de grâce à des personnes de preference, au-devant de certaines situations terrifiantes. Aussi bien, peuvent-ils susciter des piéges contre telle personne dont les mauvais penchants à son encontre persistait jusque là jusqu’à la perte totale de conscience debouchant à la mort. De leurs manifestations multiples, certains doubles agissent carrement après leurs morts à l’endroit où ils vivaient, soit dans leurs familles, soit dans leurs milieux, y causant ainsi malententes, echecs, des morts directement ou indirectement, ou des denaturations des lieux devenant delaborés ou emouvants, et ce, selon leurs destins qui leurs en ont accordés  dans leurs nouvels états, et ce, selon la justice et la verité. Tel fait resulte des personnes qui sont injustement morts, et, malgré tout, laissant derrière elles des situations étranges, surtout dans lesquelles font-ils parties. Les morts , après cette traversée, s’augmentent en faculté de discernement, de connaissances de l’inconnaissable, de decouvertes de certaines verités divines, pour témoigner ainsi qu’ils se trouvent maintenant dans un nouveau endroit quasiment dependant des Anges, de la divinité ou des mystères de la création de l’univers. Ainsi, non plus , les morts changent d’état d’esprits et de cœurs, qu’ils connaissent si biens leurs parents, leurs proches, et ce, même s’elles enterrés à ailleur, qu’ils ne hantent que ces personnes, et non les inconnus. Ainsi, les morts ne font grands jugements, qu’ils persistent autant dans les anciennes mentalités, moralités et anciennes de ce bas monde, surtout engouffrées dans leurs cœurs. Connaissant exactement la difference entre la vie de ce bas monde et de l’au-delà, et surtout connaissant bien que la ressurection s’avère bien être toute evidence et inévitable, voila qu’ils se lamentent souvent de leurs mauvais états, qu’ils ne tardent à chercher ainsi certains secours à travers les vivants par des songes pour leurs bienveillances et leurs prières, sacréfices et invocations dans ce bas monde. Les morts, les doubles, selon leurs traces, leurs péchés, leurs actions de biens et leurs actions du mal, ne disposent aucunement des mêmes positions, des mêmes faveurs , avantages et residences, que certains sont maintenus dans les meilleurs états, que d’autres sont emprisonnés, coincés jusqu’au jugement dernier. Les morts mecréants sont ainsi quasiment emprisonnés, sans qu’ils ne pussent intervenir des jours, des mois, ou des années dans les affaires de ce bas-monde, et non plus pouvoir faire vehiculer certaines informations à propos de certains evenements importants de ce bas monde. Ils sont immortels, qu’ils sont maintenus par leurs gardiens dans tout états jusqu’au jour du jugement dernier. L’immortalité des doubles resident dans leurs existences incorporelles et mystiques, et surtout, par la promesse de Dieu, leurs  sublimes, de les faire retourner à leurs corps physiques le jour de la mystique des cadavres. Certes, le tout puissant, le créateur des Cieux  et des terres à partir du néant, sait bien maintenir ces personnes incorporelles des milliers années, qu’iL a su maintenir le prophète Jesus pendant des millénaires dans les cieux, sans que le corps physique ne soit denaturé de quelques moindres aspects , sinon que des signes sublimes se reconnaissant sur les cheveux qui coulent à la fontaine. Et, malgré que les chairs ou les os humains soient perissables, Dieu, du moins, a pu maintenir maintenir le corps humain dans ses mystères de sauvegardes  et en meilleur état. De ce fait, le maintenu des morts et leurs doubles et leurs âmes jusqu’au jour de la ressurection, s’avère être evident, que leurs existences incorporelles leur donnera plus d’âge dans leur deuxième monde.

Le double ou la personne incorporelle fait partie intégrante de l’être humain, qu’avec l’âme et le cœur, animent toutes les autres parties du corps humain, comme le cerveau et les organes de sens. Leur existence s’avère être incontestable, que, même si, les pieds et les mains sont decapités, l’homme pourra si bien vivre ou survivre. La force physique et l’allure n’existe que dans le corps physique ; mais le maintien de la vie reste commandé par l’âme, le cœur et cette personne incorporelle. La personne incorporelle renfermant toutes les parties du corps humain, y compris le cœur et le cerveau, la personne physique est celle venant d’Adam ou de la boue de terre, qui sera ainsi successivement reduit en poussière dans le tombeau, où elle n’y disparaitra aucunement, et ce, quoiqu’un ocean y sortait. Et le jour de la ressurection, les traces humaines y existant, seront réproduits par la puissance de réproduction du Seigneur de l’univers. Ainsi, l’Homme s’y constituera et s’y reformera et retourna à la vie, qu’en efin, son double, son âme se lui rejoindront. Dieu est grand, le Seigneur de l’univers.

 

 

 

 

 

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LES CRITERES DE LA FOI ET DE LA SOUMISSION.

La foi est une vertue mystique contenue dans le cœur, l’esprit, l’âme et dans toutes les parties du corps humain, de reconnaissance, d’acceptation, de soumission envers une verité sublime, n’étant rien d’autre que l’existence de Dieu, que Créateur de l’univers, le maitre des êtres vivants animés et inanimés, le ressurecteur, le maître des cieux et des terres et le demandeur des comptes le jour de la ressurection. La croyance est une vertue mystique dans un itineraire de purité et de saintété, de laquelle l’on croit en tout ce qui a été enseigné à l’Homme comme des verités consernant l’existence de ces deux mondes, au dessus desquels existe un Créateur suprême, le Dieu Seigneur de l’univers, celui ayant entamé toute création à partir du néant. La croyane et la foi sont deux vertues mystiques aujourdhui, qui se valent, quoique l’une soit incluse dans l’autre. Certes, l’on ne peut être croyant sans aucune foi ; et non plus, l’on ne peut disposer de foi sans croyance. Ce sont des lumières naturelles plus solides que les mondes, devant être ainsi dans le corps humain comme l’âme source de la vie. Ils s’avèrent être source de la saintété, de la purété et de l’extrême innocence dans tout corps humain, où elles sont sémées et arrogées. Ainsi, tout existant humain et demon qui en est depourvu, adopte ainsi indubitablement la conscience du mal, de l’animosité, avec l’amour et la foi au Satan, ou aux choses sataniques, ou aux choses impures, sources d’impurités, de mecréance ou de toutes les qualités abominables et infâmes de l’existence. En verité, toutes les pratiques du mal sans répu, sans rétenu, et toutes adorations aux choses sataniques, ou aux faits, actions indignes, signalent ou decèlent cette faramineuse manque de foi et de la croyance chez l’homme. Toutefois, nulle force invisible incitatrice aux pratiques ou à l’adoration des choses sataniques, ne s’averent être si capable à renverser tout existant humain au foi et au croyance complète et pure . A savoir ,  tout être humain pourvu de veritable foi et de croyance, dispose toute conscience, mentalité et moralité pure quant à l’eviction du mal et des malfaiteurs, desquels, au reste,  il moque de leurs ignorances et égarements grandissimes. Tout corps humain pourvu de foi et de croyance grandissime, quant à la croyance au Seigneur de l’univers, est pourvu d’un coeur et d’un esprit innocent au detriment des maux de la société, à lequel aucune action du mal ne peut s’y ajouter. De ce fait, tout mal fait ou toute conscience ou passion  terrible des pratiques du mal, resultent du cœur, de l’esprit ou encore de l’âme, que l’on ne peut aucunement être bon ou mauvais, conscient ou inconscient, malfaiteur ou généreux, sans que tout soit inclus dans ces parties sublimes du corps humain. Ainsi, un malfaiteur avancé, specialiste, ayant montré autant d’épreuves de mal, même s’il en a été victime d’envoûtement, n’est pas celui chez qui logent ces vertus mystiques de la foi et de la croyance. En fait, c’est un pecheur ou qu’il ait herité des pêchés  de differentes origines, qu’il soit ainsi aucunement pourvu d’atome et de croyance. Au reste, le manque de foi et de croyance dans un corps humain, y parait être comme l’essence, que , même si, une etincelle s’y approche, explose en flamme. Le cœur, l’esprit et l’âme des depourvus de foi et de croyance sont grandement sensibles ou vulnerables face à toutes emprises du mal , à toutes tentatives sataniques. C’est ce qui engendre tout veritable carence de peur de Dieu, que, en fait, tout cœur depourvu de foi et de croyance en ce monde actuel, s’avère être aussi bien, et fatalement depourvu de la peur de Dieu, que l’on fait ainsi semblant de faire du bien et du mal, pour  toute personne qui en dispose de certaine conscience pure et de  certaine volonté ou faculté de discernement, quoique l’on soit en bas âge. Le mal ou la conscience et volonté de pratique des maux de la terre, ce sont des vertus, ce sont des vertus de fait de ceux étant tout à fait depourvu du veritable foi et de la croyance consciente et intelligente en Dieu, le Seigneur de l’Univers. Cestes, l’être humain ne saura faire du bien, recommandé par Dieu, ou encore eviter les péchés ou les interdits de Dieu, de quelques tailles que ce soit, sans que son cœur, son âme et son cerveau soit nanti de la foi et de la croyance et de la peur veritable au Seigneur des comptes le jour du jugement dernier, et surtout, dans ce monde actuel, des grands mépris des choses de Dieu ou des verités venant des cieux et des réligions. Sinon, lorsque l’Homme est depourvu de foi et de la pure croyance en Dieu, est celui qui vit fatalement autour du mal, qu’il est malfaiteur ou qu’il le soit tôt ou tard proie du Satan. Aujourd’hui, tel genre humain ne saura eviter le mal ,  que la carence de foi et de croyance en Dieu menera  fatalement l’Homme vers la perdition ou l’égarement, dans un monde, où l’emprise des faits, des œuvres ou des visages sataniques battent leurs pleins presque en tout endroit de la terre. A savoir, les cœurs des non croyants ne disposent d’aucune barrière au-devant des forces exterieurs nocives sataniques, qu’ils en sont promptement victime, une fois que le mal leur est orienté. Au contraire, le cœur des croyants ou des gens de foi en Dieu, ayant  peur en consequence de commettre des pêchés, ne s’avèrent franchissables, malgré l’emprise des maux sataniques venant de l’exterieur. Au reste, le cœur, l’eprit et la conscience des gens de foi et de croyance pure est mystique, qu’ils disposent eux-même de leurs propres tribunaux de conscience et de jugement, de discernement des choses du bien d’avec des choses du mal. Un Homme de foi et de croyance connait parfaitement les mefaits résultant des embûches du mal du Satan et des malfaiteurs, de tel que, une fois qu’il se trouvera au-devant des ménaces du mal saura s’y méfier, s’esquiver de tout, par la Peur en Dieu et par la foi à l’arrivée du jugement dernier et le jugement des comptes le jour du jugement dernier. A dire vrai, seulement les Hommes de foi et de croyance sont liés par rapport aux faveurs venant des cieux, qu’ils connaissent si bien les verités voilées des choses de l’existence, qu’ils sont cependant plus orientés quant à la connaissance des choses de l’univers. Les depourvus de foi et de croyance s’avèrent être ainsi des êtres humains qui se sont constituées en malfaiteur de nos jours, professant le mal et exerçant  ou inventant toutes les pratiques du mal, qu’il n’y peut avoir un malfaiteur disposant de foi et de croyance en Dieu, Seigneur de l’univers. C’est pourquoi, il s’avère autant difficile que le vol, la malveillance, la méchancété soient inclus dans le cœur d’un être humain disposant de foi et de croyance, qu’un voleur, un malveillant, un méchant n’en disposera aucunement. Car, ces deux vertus constituent des barrières de sauvegardes de tout être humain, au detriment des tentations ou des emprises sataniques. Certes, un Homme de foi et de croyance en Dieu, ne s’avèrent point être exclave des passions terrestres, qu’ils agissent avec conscience, esprit de discernement, quoiqu’il soit envahi quelques foi de l’atmosphère des emprises sataniques. Mais, malgré tout, un Homme de foi , de croyance pure, ayant de veritable peur en Dieu, disposant de tout esprit et conscience de discernement, reste suffisamment puissant, au depens des pressions exterieurs du mal. Cette carence de foi et de croyance en la majesté de Dieu comme Seigneur de l’univers, comme le maître du jugement dernier, a fait que de nombreux chefs réligieux, des erudits des livres réligieux se sont fiés à la degustation des choses mondaines, qu’ils n’ont nullement peur du jour de la ressurection, que ignorant d’emblée, nonobstant ces multiples preuves de l’arrivée du jour de la ressurection, les mystères reservés par Dieu, rendant possibles la ressurection ou la lévée de tous les cadavres gardés dans la cimétière, malgré leurs reductions en poussières. Ainsi, la foi en l’existence de Dieu que le maître créateur de l’univers, le fixateur exclusif du jour de la ressurection, et la croyance en toute création comme l’œuvre  d’un veritable créateur Dieu, demeurent des vertus sublimes, que , quiconque en dispose scellé dans le cœur et l’esprit, cheminera fatalement sur le Droit chemin, quoique certaines emprises sataniques exterieurs ; et quiconque en est privé dans le cœur, demeurera à jamais incertain à la tenue de ces promesses de la ressurection du Seigneur de l’univers. Cette foi en Dieu et cette croyance en la majesté d’un créateur de l’univers peut être tout de même toute vertu congenitale ou acquise. A savoir, l’être humain, autrement, celui engendré dans la purété, ou sur le chemin de la croyance peut en être engendré, qu’en bas âge, seulement, au fur de l’acquisition de la raison et de l’innocence, certains caractères d’innocence commenceront à se lui apparaitre, qu’il cedera fatalement aux faits ou aux pratiques de l’innocence, dans toute justice, verité et  discernement. Elles peuvent être toute vertu acquise, si Dieu le veut, quant à la manifestation des verités s’originant des cieux et de la terre. De ce fait, l’Homme peut être de l’être foi et de croyance en la supprématie ou à l’existence de Dieu, aux differentes preuves pratiques de la vie, à travers les enseignements réligieux, ou, defois, à certaines manifestations mystiques directes ou indirectes des cieux. Ainsi, l’être humain intelligent ou conscient quant à son manque de foi et de croyance, surtout n’en ayant aucunement peur de Dieu, de lequel, il reserve au reste de veritable mépris, dispose un cœur si dur, une mentalité, une moralité et une conscience si satanique, que des verités s’originant des cieux et des réligions, ne saura lui derouter du mauvais chemin, qu’il concevra tout en mauvais sens, que, quoique des preuves evidentes envahissent son cœur et son esprit, il s’en videra aussitôt une fois que certains phenomènes contraires se lui produisent, ou qu’une fois il entend des propos anti-Dieu venant de la Part du Satan et de ses alliés. Tel s’avère être ainsi les Hommes aux cœurs et aux consciences sataniques, que rien ne pourra les detourner sur le chemin de l’égarement, qu’ a moins que leurs cœurs et leurs cerveaux soient enlévés pour être remplacé des cœurs et des cerveaux innocents et purs, ou encore qu’ils aperçoivent, certains d’entre eux, des miracles pratiques et rédoutables s’originant du Seigneur de l’univers. Et lorsque un être humain embrasse avec volonté, intelligence les pratiques des actes pechereux, et que le Seigneur de l’univers lui y aperçoit consequent tout à fait aligné aux côtés du Satan, son cœur, son âme ou son cerveau sera quasiment soumis pour la cause, Dieu ne lui fera qu’enhardir ou lui y stimuler. A savoir, nul âme ne saura être sauvé sinon sur l’itineraire du bien et dans la bienveillance divine ; car, quant aux actions du mal et son veritable stimulateur le Satan, il en sera à jamais égaré, perdu, plongé, où sa sortie ne sera que le tombeau et l’enfer.

La foi et la croyance s’avère être deux vertus sublimes, que tout corps humain en étant depourvu, devient satanique, qu’il s’en sera vulnerable quant aux pratiques des multiples actions du mal. Ainsi, l’on ne peut être Homme de foi et de croyance pure que l’on exerce aussi des métiers sataniques ou des actions sataniques. De ce fait, tous ceux qui professent le mal ou qui sont responsables de toutes les entreprises du mal, demeurent incontestablement des non croyants, ne connaissant pas Dieu, ne craignant ainsi aucunement au jour du jugement dernier, dont ils reservent au reste de veritable doûtes et mépris. Les veritables malfaiteurs sont indubitablement depourvus de foi et de croyance, que la peur de Dieu, ou des chatiments ou du jugement dernier, ne demeurent point dans leurs cœurs et esprits. A savoir, l’Homme ne va tuer injustement, ne va causer des préjudices, comme brigander, voler, violer flagramment ou exercer des pratiques sataniques, et qu’ils en soient, malgré tout, Homme de foi et de Croyance. Croyez en Dieu, le Seigneur de l’univers, le maître de la justice et de la verité, le Seigneur des sept cieux et des sept terres, le Dieu des prophètes et des messagers.

La soumission à des critères. L’âme de toute veritable devotion ou  adoration ou pratique réligieuse bien faîte reside dans la soumission, qu’ainsi, toutes pratiques réligieuses dans les lieux ou dans les endroits sains et purs, doit-il inévitablement y dependre. De ce fait, la soumission dans la dévotion, c’est s’y réduire à l’esclavage soumise, quant à l’orientation feconde ou totale de son cœur, de son âme, de son esprit, de ses membres, de ses régards, de sa langue et des oreillles à l’êtreme adoration de Dieu. Toutefois, ne pas bien orienter ses parties du corps, est tout ce qui puisse compromettre sa soumission, comme les affaires des fils et filles, d’argent, des problèmes sociaux, des pratiques des péchés, des femmes, quant à la bonne adoration du Seigneur de l’univers, c’est de ne pas reussir bien sa réligion. Au naturel, l’on ne saura bénéficier de nos jours des grâces divines dans ce bas monde et à l’au-de là, sans que l’on ne fasse toute devotion dans l’êtreme soumission de l’ensemble de sa personne à Dieu, pour la quête de son approchement, ou encore pour la quête de toute bienveillance dans la reussite de son existence sur terre, pour toute adoration voulu et souhaité. A savoir, Dieu connaissant tout ce qui est scellé dans le cœur et dans le cerveau, connait si bien un veritable adorateur, un trompeur des humains, un faux réligieu, dont l’acte de devotion ne s’avère être aucunement volontaire ou intentionnelle, surtout en en faisant dans l’êtreme desordre et irrégularité ou impurité, sans pourtant aucune soumission de son corps humain, que le cœur, l’âme ou le cerveau demeurent detournés des emprises sataniques ou des pratiques des actions du mal apparentes ou cachées. Au demeurant, les veritables adorateurs ou réligieux devoués pour la cause du Seigneur de l’univers pour leurs differentes pratiques descentes de biens ou de la réligion bien reussie, dans la peur du jour de la ressurection ou des pratiques des differents péchés, demeurent-ils des Hommes de foi et de croyance dans toute veritable soumission sublime. La soumission résultant de la veritable foi et de la veritable croyance, c’est ce qui engendre toute adoration des plus saines ou des plus pures, que , toute personne, ou tout être humain dont son âme, son cerveau, son esprit soumis dans la pratique réligieuse decente dans une veritable soumission, devient sans conteste un veritable adorateur et un approché du Seigneur de l’univers , surtout en ces temps d’aujourd’hui, où l’êtreme dévotion n’est apparemment effectué par les réligieux de simulacres, ne s’éloignant des desirs sexuels injustes, de la mecréance, du rachisme odieux, de l’homosexualité ou des péchés de toutes sortes. La soumission, la foi et la croyance étant l’âme de toute adoration divine ou de toutes pratiques réligieuses reussies, peuvent être bien entrepris suivant ces précautions sublimes adoptées : la reduction de son être humain à l’esclavage, dont son cœur, son esprit, son âme, sa peau, ses yeux, sa langue, ses oreilles, quant à la pratique réligieuse dans toute purété, régularité, dans tout éloignement des péchés ou des interdits de Dieu et des prochains néfastes aux existences négatives et aux effets négatifs. La purété quant à l’adoration juste et saine de Dieu s’avère être l’une des piliers principaux de toute devotion ou de toutes pratiques réligieuses, que la purété du corps invisible, de la peau, du cœur , de l’âme et de l’esprit, sans carence de foi ou de croyance dans une pratique réligieuse dans la veritable soumission, est tout pouvoir d’exaucement des demandes , de rémission des péchés ou de tout moyen favorable pour tout approchement aux pouvoirs des cieux. Ainsi, toute dévotion ou pratique réligieuse sans purété interne et externe du corps humain et de purété de milieu, demeure pratiquement nulle, si, à dire vrai, l’existence de toute réligion et les rélations humaines envers les cieux s’étaient érigés dans la purété et dans l’extrême saintété. De ce fait, la pratique réligieuse dans la soumission et dans la purété est toute vertu succeptible de se faire rapprocher des pouvoirs des cieux, des faveurs et des récompenses des deux mondes, fournies par le Seigneur des cieux et des terres. C’est ce qui prouve que toute purété n’est complétée que si les réligieux réduisent toutes les parties de leurs corps à l’esclavage, tout en esquivant toutes les pratiques nefastes, que la sexualité voulue et consciente, les banalisations sexuelles, l’homosexualité, les malveillances et toutes autres pratiques pleines de souillires, ou encore l’éloignement des consommations illicites et des interdits de Dieu. Les pratiques des jeuns  dans tout processus de purification s’avère être pratique et efficace, que tout corps humain n’étant purifié, malgré des mois passés dans le jeun ou dans les terribles maladies, est corps des mécreants ou des personnes engendrées dans l’impurété grandissime. A savoir, même si le veritable jeun n’annule pas tous les péchés majeurs commis aux prochains, mais permettra à la purification éfficace du corps humain. Ainsi, les jeuns qui sont bien faits durant un mois ou des moins, s’avèrent être succeptibles de remplacer les obligations liées aux pelerinages pour les personnes pauvres et incapables. Ainsi, lorsque l’être humain donne tout son corps et son âme à Dieu pour toute adoration ou dévotion, et surtout cela étant fait avec être foi et croyance, donc dans toute soumission et purété génerale, sans sexualité, ni consommation des choses connues illicites, ni approchement des interdits de Dieu, est celui de fait qui tâche à s’approcher des bienfaits du Seigneur de l’univers, de Ses faveurs et de Ses récompenses, surtout pour le cas d’un pécheur, lequel, s’il plait à Dieu, s’en purifiera en petite et en grande partie. Et, lorsqu’un non pécheur se mène sur tel itinéraire de la verité et de la justice, est celui qui tâche à réjoindre des aimés ou des elus, surtout que toute  pratique réligieuse soit entreprise dans l’extrême purété, soumission et dans toutes les pratiques decentes, dans la continuité et dans la régularité. La purité, la soumission et la constance ou régularité, s’avèrent être sans conteste des piliers de toute devotion bien reussie, que les réligieux s’en érigeant tout chemin sans nul approchement moindre (sinon involontaire) des interdits, sont ceux qui préparent sans échec leurs reussites des deux mondes, s’il plait à Dieu. La régularité, sans déroute, quant à la devotion pure, demeure autant efficace, que la constance dans toute volonté, amour ou intention pure et saine quant à l’adoration de Dieu,  converge vers la reussite des deux mondes. Cependant, le manque de foi, de croyance , de purété, de régularité et de soumission volontaire et désirée quant à la pratique de toute dévotion, a mis en cause toutes les pratiques réligieuses à la reussite du paradis, que, par consequent,  des personnes se disant des réligieux ou des croyants ou des Hommes de foi et de croyance, pure, n’ont pas eu de relâche quant aux approchements des interdits de Dieu. A savoir, non que les pratiques réligieuses n’existent en tout lieu de la terre, mais la sexualité réligieuse de ceux qui sont pourtant informés et avertis quant à la connaissance des verités des livres réligieux, battent leurs pleins aujourd’hui, concourant ainsi à l’anéantissement de toute pratique réligieuse. La sexualité dans la réligion ou dans les pratiques des interdits de Dieu, ou des propos profanes, se traduisent par ce veritable manque de foi, de croyance et de peur  de certains réligieux, lesquels conçoivent non justes cette supériorité des pouvoirs divins sur les Hommes, les demons, sur les animaux ou sur l’ensemble de la création,  et surtout niant cette arrivée de la fin du monde ou la possible levée ou réconstitution des cadavres au jour de la ressurection. Ainsi,  quoique les cœurs, les esprits ou les âmes des mécreants s’avèrent être indomptables quant à la pratique des interdits ou à la transgression des lois divines, mais le manque de soumission et de purété dans toute pratique réligieuse, s’explique par ces veritables manques de foi , de croyance et de peur,  surtout n’étant aucunement assurés de la levée des corps inhumés au jour de la ressurection, oubliant ainsi que tout être humain est engendré à partir de petites traces dans le ventre de la mère,  surtout devant être inévitablement ressuscité à partir d’une petite trace le jour de la ressurection.

La foi en l’existence de Dieu et la croyance en la majesté du Créateur des deux mondes, font partie intégrante pour toute veritable devotion bien faite et bien reussie, sans aucune déroute, sinon par manque de volonté ou par ignorance involontaire. Ces deux vertus s’avèrent être autant stimulantes, facilitant toute exercice réligieuse dans la soumission et dans la purété, que tout pratiquant réligieux en étant depourvu, en est ainsi depourvu de toute peur de Dieu, qu’il demeurera ainsi tout sujet à la perdiction et au deroute. A savoir, ce sont ces depourvus de foi en Dieu et de croyance au jugement certain de tous les êtres humains et demons, qui englobent une grande partie des réligieux de simulacres ou devenant tôt ou tard sujets à la tentation. Sinon, comment serait-il évident qu’un être humain ayant l’âge de raison, connaissant et acceptant les notions , les vertus ou des vérités réligieuses sur la ressurection , peuvent-ils se conduire injustement malgré tout, tout en bravant consciemment, intelligemment ou volontairement les interdits de Dieu ? L’âme de toute devotion et de toutes pratiques réligieuses, est-il la foi en l’existence de Dieu et la croyance en toutes révelations prophétiques, qu’ainsi la purété, la soumission, la constance et l’éloignement des interdits de Dieu ou des actions du mal, en apparaissent indispensable. Croyons en Dieu, le Seigneur de l’univers, Créateur du Paradis de l’au de là, où, quiconque n’étant soumis et pur, n’entrera point. Dieu est grand, le Seigneur des Cieux et des Terres, le Dieu des prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES ORIGINES DE LA SCIENCE

L’omnipotence et l’omniscience de Dieu se sont avérées évident de la création de la terre et des cieux et leurs constituants mystiques. Certes, dans le vide tenêbreux, il n’y avait rien, que le créateur a entamé la création de toute chose à partir du néant, par ses pouvoirs sublimes d’immédiatété. Ainsi, Dieu  a crée toute chose avec toute veritable science ou savoir, qu’IL avait su ce qui fallait être la terre et ses constituants, et encore, comment agencer un toit si parfait au dessus de la terre, le prémier ciel. Toutefois, il a su crée un tel lit si propice qu’il a fait de lui tout demeure d’être humain, d’animaux, des végétaux et des demons. Ces astres et ces créatures ayant été crées à tour de rôle, que le Soleil, la Lune, les etoiles, les Anges, les Demons, les animaux, les humains, ont été savamment engendrés, qu’à chaque créature, IL en a conféré toute raison de création, un aspect particulier et une fonction savante par rapport au forme, aux differentes parties ou aux types de création. De ce fait, il a crée les Anges selon ce qu’ils doivent, comme toutes créatures devant Lui ressembler, se Lui rapprocher le plus, devant de fait remplir toutes les fonctions sublimes et parfaites dans les cieux, entre les cieux et la terre, et au dessus et au dessous de la terre. Dieu les rendut autant mysterieux, que des créatures plus resistante que les montagnes, plus constants, plus perceverant, en leur dotant ainsi des ails de toutes capacités et des pouvoirs d’omnipotence, d’omniscience et d’omniprésence, que les Anges puissent contrôler par l’ordre du créateur tous les êtres animés , les êtres inanimés, en mouvement ou immobiles de l’univers. Ainsi, Dieu créa les Anges, le Soleil, la Lune et les Etoiles pour les mener sur tout trajet de l’univers. Dieu les dôtant d’âmes a su comment les deplacer d’un coin à un autre de l’univers à travers des mouvements savamment effectués, si aucune chose ne peut se deplacer sans qu’il ne soit animé d’une âme interne ou qu’il ne dispose d’une âme de depalcement. Pour accomplir toutes les missions dans l’univers, au de là du septième ciel jusqu’au dernier  sous-sol,  il a encore su engendrer ses alliés alliés les plus approchés, ces Archanges, lesquels, par son ordre, commandent l’air atmospherique, la vie, la mort, la réproduction, la formation, l’accroissement, les précipitations, voire tout ce qui s’avère être primordiale ou indispensable dans l’univers, entre les cieux et la terre, ainsi que toutes les relations entre humains, ou encore entre toutes les créatures de l’Univers, dans les unions, dans le mariage, dans le travail et dans tout veritable accomplissement des choses du Destins. Ces sept veritables Archanges, ce sont les sept lumières du Seigneur de l’univers, lumières des lumières, des lumières inextingibles, aux pouvoirs infinis, pouvant engendrer, agir, se manifester entre les Cieux et les terres si diligemment, si éfficacement, sans delai, sans moindre echec, et ce, malgré les circonstances attenuantes se produisant entre les cieux et la terre. En verité, c’est à partir de ces sept lumières que furent engendrées toutes les lumières de la terre visibles et invisibles et l’ensemble des mystères contenus  aux êtres humains, aux végétaux et aux animaux. Ainsi, ses sept lumières de Dieu furent les serviteurs directs et indirects des créatures humaines. Toutefois, en créant ses sept lumières, le Créateur et le Seigneur de l’Univers en a fait tous pouvoirs mystiques, que, à partir de ces Archanges, sortirent toutes les lumières et toutes les forces terrestres. A savoir, par l’ordre du Créateur ou du Seigneur de l’univers, l’être humain n’a été si savant, si inspiré, si fabriquant, si mysterieux, sinon que par les biais de ces sept lumières de Dieu, lumières des lumières,  gardiennnes du Destin, de la vie, des cieux , des terres, des mouvements ou des deplacements des astres. Ainsi, tout corps se deplaçant sur terre et dans les cieux, toutes les sciences et savoirs de l’être humain, sont enseignés directement ou indirectement par ces créatures celestres, que le Seigneur de l’univers les a confié de fait tout ce qui se deplace, s’emeut,  actionne dans l’univers. Quant à la création des êtres humains, des animaux et des végétaux, dependent chacunes d’une fonction, selon leurs constitutions ou leurs qualités de création. Dieu a crée l’être humain d’un cerveau fort puissant et d’un coeur commandeur, tous les deux en mystiques rélations avec les restes des parties du corps, afin de bien agir savamment, correctement et intelligemment dans l’accomplissement de toutes les fonctions devolues , en rélation sublime avec l’environnement et ses constituants, comme l’air, la nature, les êtres animés et les êtres inanimés. Les Hommes, les Animaux et les Vegetaux sont-ils ainsi fruits d’une création savante, qu’ils se reproduisent en engendrant chacun leurs especes identiques en aspects et en nature, sans aucune distinction, sinon par miracle ou par menaces incroyables d’hérediction, ou par l’emprise de certains péchés précedents pouvant jouer sur la création. Cependant, le Seigneur de l’univers a-t-il été autant savant et veritable créateur, qu’IL réalisa qu’aucun corps ne puisse se reproduire, se deplacer, se mouvementer, se former ou s’engendrer symétriquement sans qu’il ait tout âme engendreur contenu dans le corps ou encore pouvant être guidé par un autre corps vivant, les Anges, les gardiens de toutes les autres créatures animées et inanimées. Ainsi, du fait que le Créateur a savamment engendré, voila que toutes les créatures fonctionnent et se dirigemment savamment et intelligemment, qu’en étudiant la vie des êtres humains, des animaux et des vegetaux, il n’y a que des  mystères ou des faits mysterieux. A savoir, ce ne sont que des choses engendrées mysterieusement, fonctionnant ainsi mysterieusement. Ainsi,  tous ces savoirs et sciences humaines du cerveau résulte si bien de sa création mystique par le créateur de l’univers, que, par exemples, les machines sophistiquées font des œuvres sophistiqués. Dieu a crée l’être humain pardesssus tout, qu’il puisse communiquer, exercer des activités ou des œuvres intelligents, de ses pouvoirs spirituels, à travers les savoirs et les sciences gorgeant la nature et ses constituants. Et cela fut entrepris et signé dans les cieux lorsque le Seigneur de l’univers avait rendu savant Adam et Hawwa, par suites de leurs créations sans faille. Dieu beni et conféra Adam des veritables savoirs, tout en ajoutant dans le cerveau toutes les notions de savoirs et d’inspirations de quelque dégrés que ce soit, ainsi toutes connaissances pouvant surmonter au moment venu tous les besoins de la vie , selon le Destin, quelques natures que ce soit. De ce fait, si le Seigneur de l’univers fit les cerveaux d’Adam et de Hawwa de tels sorte qu’ils puissent profondement combattre l’ignorance, en surmontant tous les besoins de la terre se presentant à toutes époques, à tous moments, selon les Decréts du Destin, et ce, jusqu’au jour de la ressurection. C’est pourquoi, tout cerveau ne s’étant échappé de la qualité des cerveaux d’Adam, donc toujours nourris dans la voie de la verité et de la justice, devient à jamais mystique, plus reproductif, ou encore, plus productifs des idées et des inspirations, aux cheveux lisses, longues, non crépus.  Dans les cieux, Dieu a rendu Adam et Hawwa si savante, qu’il ordonna tous les Anges de se leur prosterner. Mais, pourquoi malgré l’omnipotence et l’omniscience des Anges et leurs vertus d’explorer tout travers de l’univers,  franchissant l’espace à des temps records, marchant sur les mers et oceans,  franchissant les entrailles des Sous-sols, cet ordre leur fut soumis par le Seigneur de l’univers. En verité, Dieu savait bien,  que par Sa benediction, par Ses mystères sur la terre et dans le sous-sol, l’Homme aurait pu bien marcher sur l’eau, connaître les entrailles du sous-sol, marcher ou voler dans l’espace surpassant ainsi toutes les autres créatures de la terre. C’est ce qui justifie l’invention du machinisme, si ne disposant pas d’ails, le fils d’Adam ne pouvait aucunement marcher sur l’eau, ni aucunement explorer l’espace en grande partie. Dieu ayant fait Adam et Hawwa des savants, autorisant aussi les Anges et le Satan de se leur prosterner, tel decrét n’avait été vain, ni arbitrairement ordonné, que le Seigneur des Cieux savait si bien que les fils d’Adam, de leur sciences et savoirs, les imiteront un jour sur terre. En fait, ce fut telle benediction sur Adam et Hawwa dans les cieux, qu’ils ont engendrés des descendants purs, savants, inventeurs d’avions et des produits scientifiques, les techniciens et les chercheurs, lesquels ont permis l’être humain à decouvrir et à explorer ces mystères de la création de l’univers, à marcher sur l’eau, à voir et à entendre à distance, à marcher dans l’air ou dans l’espace et à dompter la distance les obscurités de la nuit. Tel fut la raison principale de l’apparution de la technique et du machinisme, et ce, selon les besoins humains, l’époque et leurs évolutions spirituelles. Ainsi, les benedictions et l’enseignement du Seigneur de l’univers dans les cieux à Adam et Hawwa, ce furent ces prosternations que leur  avaient faites  les Anges et Satan, qui engendrèrent ces veritables sciences humaines, selon le temps, l’époque et leurs évolutions spirituelles, donc l’eveil de conscience et de connaissance  accordé par le Seigneur de l’univers quant à la connaissance de la terre à chaque époque. A savoir, à chaque époque, Dieu a destiné pour l’être humain une partie de son savoir et ce, par rapport aux besoins se manifestant. Ainsi, aux commencements de la vie, les premiers êtres humains ne connaissaient pour bésoin, sinon se nourrir, se vêtir, se loger, et ce, selon les contraignances de la nature. En consequence, voila que le Tout puissant poussant les embûches de la terre contre eux, et adaptant leurs cerveaux de toutes manières à ces circonstances, les fit initier les premiers savoirs ou notions de se vêtir, de se nourrir, de se loger, et ce selon les moyen conférés par la terre et ses constituants. Dieu avait sauvé les premiers êtres humains, non pas par les faits magiques, mais les orientant spirituellement au-devant de tout besoin jusqu’à leur execution possible. Cette orientation spirituelle avait commencé au debut de l’existence humaine dans les cieux par l’enseignement des savoirs et aussi par les benedictions accordées et axaucées au-devant de toutes entreprises ou activités. Ces benedictions sublimes faites pour l’être humain par le seigneur de l’univers dans leurs activités jusqu’au jour de la ressurection quant à leur reussite possible, fut ce qui a fortifié ou renforcé les consciences et les cerveaux, de sorte que, au-devant de tous les besoins executés avec volonté et application cohérente, il y reussira ou y bénéficiera des notions de la vie pour surmonter tout partiellement ou parfaitement, selon l’époque , le Destin et les decréts du Seigneur de l’univers. Ce fut ce qui, devant les premiers bésoins humains, engendra les prémières connaissances ou les prémières techniques en endroit de la terre. C’est ce qui laisse à savoir, que, à chaque temps, à chaque époque, à chaque âge du Soleil et de la lune, le Tout puissant decréte certains savoirs, les eveils de conscience sur la nature, sur les animaux , sur les végetaux et les êtres invisibles, qu’ainsi, l’être humain vivant de generation en generation, devient de plus en plus savant quant à la connaissance de son être , de sa vie ou des verités inconnues resultant de l’existence de l’univers dans son sens profond. Ainsi, à chaque évolution, le tout puissant accorde  certaines faveurs et saveurs aux existant de la terre, qu’ainsi, à chaque siècle, les visages de la terre se métamorphosent, et ce, selon la verité et les decréts du Seigneur de l’univers. Ces evolution de la terre dans le temps a suscité fatalement l’évolution spirituelle des consciences, des mentalités et des moralités , qu’alors , en étudiant les œuvres et les traces humaines  depuis Adam et de Hawwa, il se prouve que  tout a changé d’état  de plus en plus à travers les siècles, que l’être humain , dans l’avancement des temps, est devenu de plus en plus créateur, en bénéficiant ainsi des notions de savoirs sur la nature et ses constituants, tout à fait caché par le Seigneur de l’univers. A cet état de fait, les savoirs ou les connaissances se sont perfectionnés, que le contact de l’être humain avec les mystères des savoirs accordés par Dieu se sont augmentés. De ce fait, l’être humain a obtenu, pour cette raison de devoilement successifs des notions de savoirs avec tout eveil de conscience,  tout developpement spirituel, qu’il s’en est servi par consequent pour rehausser les qualités de ses ouvrages , de ses métiers ou de ses pensees, de ses analyses et de ses calculs. Cette croissance spirituelle, rationnelle, analytique, cohérente de cette conscience a suscité la découverte des sciences pratiques, des sciences sociales ou humaines. Toutefois, avec le perfectionnement des œuvres humaines, qu’a accordé et facilité le créateur de l’univers, selon la verité et la destinée des êtres humains, en resulta l’évolution des temps humains, avec le changement d’esprit de créativité en fonction des devoilements successifs des mystères de savoirs par le Seigneur de l’univers, que le passage de la technique au machinisme avait vu finalement jour, avec l’utilisation de l’energie, de la vapeur et de l’electricité. Ainsi,  le dix-huitième siècle s’entama l’ere de la science electrique, qu’au cours du siècle 1800, l’être humain commençait à imiter tous les merveils de la nature, avec l’invention du machinisme, des appareils de vapeurs et d’électricité. Mais, pourquoi l’Homme est parvenu ainsi à imiter parfaitement les oiseaux, les Anges,  les animaux et les êtres invisibles dans leurs existences ? Tout a commencé dans les cieux, lorsque le Seigneur Créateur de l’univers avait autorisé les Anges de se prosterner à Adam et Hawwa, à cause de leur preuve de demonstration de leurs savoirs. Ce fut pourquoi Dieu les benissant et les mettant au dessus de toutes créatures, leur fut soummettre l’air, les animaux, les végetaux et toutes créatures de la terre. Ces benedictions ayant été exaucées ainsi dès les premiers temps de l’existence humaine sur terre, voila que certains prophètes ou personnalités puées furent transportés par le vent vers les parties de l’horizon, et d’autres reussirent à domptèrent le sous-sol, la mer, les oiseaux et les êtres invisibles existants sur terre. Ceux_ci disposaient par le Seigneur de l’univers, presque des mystères des Anges.  En cela, si les Anges ne s’étaient pas prosternés à Adam et Hawwa, pourtant maître des vents, des espaces, des sous-sols, des mers, des oceans, des animaux, leurs descendants prophètes n’auraient aucunement eu des mystères de l’univers par l’ordre et par la benediction du Créateur, Seigneur de l’univers. Et, voire, le Satan qui avait desobei à Dieu, voila n’a céssé de renverser certains êtres humains de la terre. C’est ce qui temoingne que, tous les savoirs et sciences ou connaissances humaines viennent de Dieu accordés successivement à Adam et Hawwa , et leurs descendants, par  toutes les qualités du cerveau. Les savoirs et les mystères du cerveau humain, et encore les décrets de Dieu sur la terre en fonction des besoins humains, se distinguent de siècle en siècle. Dieu , de ce fait, avait décrété qu’il aura des sciècles où l’être humain, fils d’Adam, vivra dans l’air comme des oiseaux, connaîtra les mystères de l’univers par la perception des yeux,  sans par le biais des Anges.  Toutefois , lorsque les siècles s’avançaient , et que, d’années en D’années, Dieu accordait à l’être humain des esprits de créativités ou de de couvertes plus mystiques, plus pratiques des choses de l’univers, voila, eh bien, ces dernièrs siècles avant l’année 2000 , naquirent ces idées et ces possiblités d’imiter les créatures de la nature. Mais,  rien  n’étant fait sur terre par l’être humain, sans que ce soit decrété dans les cieux à l’avance par le Seigneur de l’univers, c’est ce qui atteste que ces derniers siècles ont été bien choisis par Dieu quant à la donnation d’une autre possiblité propre à l’Homme, propre à lui, pour materialiser les mystères invisibles cachés dans l’univers. En fait, ce sont ces siècles choisis par Dieu, suite à certaines évolutions successives des techniques de l’Homme sur terre, en créant des êtres humains avec certains eveils de consciences aux cerveaux propices quant à l’invention du machinisme. De ce fait, Dieu ayant decrété et voulu cette manifestation independante ,sans par l’intermédiaire des Anges, de l’être humain quant à la conquête de l’air ou des mystères cachés de l’univers, a fait descendre sur certains êtres humains aux cheveux lisses, aux mémoires ou aux facultés mentales et spirituelles non emprisonnés quant à la créativité, des benedictions et des idées de la manifestation du machinisme, suite à une evolution parfaite de la technique. Ainsi,  c’est seulement les êtres humains aux cheveux lisses, non crépus, obtinrent progressivement des facultés spirituelles de materialisation descendues, quant à la connaissance de l’univers et ses constituants, à l’imitation des  visages pratiques de la nature vivante. Ainsi, tel fut la volonté sublime de Dieu sur les êtres humains pendant ces derniers siècles quant à la naissance des possiblités independantes quant à la manifestation ou à la materialisation pratique des mystères de l’univers. Le Seigneur de l’univers confera alors à l’Homme ses mystères, ses bénédictions qui se sont concrétisées dans les cerveaux, dans la terre, dans l’air, sur l’espace, sur les animaux et les vegetaux. A savoir, Dieu a voulu que l’être humain imita parfaitement les créatures vivantes de la nature en domptant l’air, l’espace, l’univers de ses propres possiblités, qu’IL fut descendre sur lui ses bénédictions et ses mystères , qui se sont ainsi dans les facultés spirituelles, dans les végetaux ,  aux animaux et aux végétaux. Et, selon le Decrét du Seigneur de l’univers, tel qu’avait été prévu par le calendrier naturels des Dsetins, les siècles précedents devaient être ceux des savoirs exceptionnels pour deboucher à la parfaite decouverte des mystères de l’univers, aux capacités pratiques sans par le biais des Anges,  de deplacement et de mouvement rapide à toutes parties de l’univers, par la création d’un âme et d’un cœur artificiels. La création d’une âme et d’un cœur artificiel est un decrét sublime du Seigneur de l’univers, resultant ainsi des savoirs qui furent accordés et concrétisés pendant ces derniers siècles, et ce, selon les decréts du Destin. Ainsi, la manifestation de la science, l’invention d’un âme, d’un cœur et des nerfs artificiels resulte de ces verités mystiques vôtés par le Seigneur de l’Univers. La manifestation de la science de vapeur et d’electricité est un decrét du Seigneur de l’univers transcris dans le calendrier naturel des Destins, qui devait être concrétisé ainsi à partir du dix-huitième siècle. Mais, quoique l’invention ou la decouverte de l’electricité et de vapeur ait été amorcée parfaitement en ces siècles, mais tout a resulté de certaines progrés spirituels à travers des techniques parfaites des siècles passés. En fait, toute lumière ou toute electricité provient des lumières celestres à travers ces sept lumières de Dieu. Et, lorsque l’année 1800 naquit, le decrét du Seigneur des lumières fut que les mystères de Dieu descendirent  sur terre, et que, en consequence, le fils d’Adam devait-il maintenant parcourir dans l’air, marcher sur mer et ocean sans par le support des Anges et des  demons sur terre. Toutefois, la science de vapeur et de l’electricité devaient-ils résulter des mystères de Dieu pour répondre aux nouveaux destins humains de voler dans l’air, de parcourir très vites des grandes distances à travers l’âme, le cœur et les nerfs artificiels. C’est ce qui temoigne que l’invention de la vapeur, de l’electricité, d’âme et de cœur artificiel resulte d’une verité et d’un Destin. D’une verité,  parce que, ce fut les travaux anterieurs des savants qui reussirent à orienter les inventeurs d’electricité et de vapeur, que Dieu eut enlévé ainsi toute voile à partir des années 1800. Toutefois, ce siècle fut l’amorce d’un temps nouveau, après que les mystères cachés dans l’univers furent materialisés à travers ce cœur artificiel, ce moteur, alimenté par l’energie ou l’electricité à travers des nerfs ou des fils electriques. Certes, l’Homme a dompté l’air, decouvert les mystères cachés par le verité liée à la succession du bien par le bien, et le par le mal. C’est ce qui reste à témoingner que l’invention d’électricité, des moteurs à vapeur et des moteurs electriques, n’est pas effectué accidentellement, que tout resulta de toute succession de savoirs des siècles avant les  années 1800. En verité telle proliferation de la faculté ou de l’esprit de créativité humaine dans tous les domaines, et enplusieurs endroits de la terre, et surtout avec application de ces âmes et de ces cœurs artificiels à travers les métaux, denote que tout decoula de cette manifestation divine dont ces types de savoirs ou de créativités spirituels furent reservés aux vivants humains à partir de l’année 1800. Du destin, parce que, tous les savants et tous ceux qui devaient ou doivent profiter des fruits scientifiques sont engendrés dans cette fatalité, dans ce destin de la facilité des choses, de la dimunition des peines et des distances et des voyages sans par l’aide par des Anges ou des forces invisibles en tout travers l’univers. Ce  destin humain avait été tracé dans le calendrier de l’evolution des deux mondes depuis les debuts de la création par le Seigneur créateur de l’univers, et qui se fit manifesté concrêtement à partir des années 1800. Ce destin étant élaboré dans le ventre de la mère pour les êtres humains, voire même avant la fecondation, signifie que  ce fut Dieu  qui inscrit dans le destin des savants inventaires et des beneficiaires cette nouvelle manifestation de l’existence humaine sur terre, qu’IL a choisi  ce dix-huitième siècle et les années suivantes pour toute materialisation des connaissances ou des savoirs cachés dans l’univers, à travers les métaux précieux, que, ainsi, à partir de 1800, l’être humain devait-il commencer à imiter les Anges, les oiseaux, les animaux ou certains merveils de la nature.  En consequence, au lieu de commisionner les Anges afin de faciliter ces nouvelles destinées humaines sur terre , voila IL benit l’être humain dans ses œuvres amorcés il ya très longtemps tout en orientant Ses mystères vers les ressources terrestres, vers l’air , vers les animaux, les vegetaux, pourqu’ils des produits scientifiques ou artificiels devant permettre et faciliter cette nouvelle destinée humaine. Ainsi, la science des métaux, ou l’invention d’énergie electrique ou des moteurs electriques ou de vapeurs naissent de ces mystères descendus des cieux, donc sortis de ces nouvelles destinées humaines pour ces temps finaux de la terre debouchant à l’arrivée de la fin du monde. La science provient des pouvoirs d’invention et de Création du Seigneur de l’univers, qui s’est accompli ou materialisé à travers les moyens visibles de la terre. A savoir, lorsque le decrét de l’apparution des inventions artificielles fut venu de l’ordre du Seigneur de l’univers pour ce temps debutant à partir des années 1800 quant aux facilités de deplacement, d’activités à tous les niveaux, IL n’a béni alors que ces moyens materiels existant sur la terre  à travers les perceptions des yeux, du cerveau ou quelque fois à travers des songes ou des guides ou des inspirations mystiques. Toutefois ces mystères venus des cieux se furent manifestés dans les moyens materiels de la terre, après que ce nouveau destin eut été accordé aux êtres humains venant après l’année 1800 pour tout deplacement independant rapide et facile sur la terre, sur la mère et dans l’espace. Cette nouvelle destinée humaine s’étant avéré fatale, surtout justement élaboré par le Créateur de l’univers, les œuvres ou les travaux des savants et leurs bénéficiaires, ont été inscrits chacun dans leurs Destins. A savoir, lorsque Dieu inscrit pour les êtres humains venant après cette année 1800 leur deplacement dans l’air, sur la mer ou sur l’ocean independamment, comment cela aurait pu s’executer  sur la terre, étant donné l’être humain soit depourvu des ails pour pouvoirs voler  comme un Ange ? Le Destin est certe celui régissant justement la vie de chaque être humain de la naissance à la mort, s’accomplissant dans une veritable fatalité. Le Destin suit toutefois tout trajet mystique contrôlé justement par les Anges gardiens, et voire, sur lequel tout doit être exactement et fatalement commandé, soit directement, soit indirectement par le Seigneur de l’univers. Ainsi , tout ce qui doit y être appliqué est defini justement par le Seigneur de l’univers, signé, contrôlé et scellé justement dans ce document sublime dont chaque âme doit-il disposer. De ce fait, le savant naissant avec ce destin, un être humain fils d’Adam , de marcher, de s’assoir dans l’espace, de marcher sur l’eau ou de parcourir des distances à pieds tous les trajets de la terre, doit-il être  souvent dès l’enfance préoccupé par ces ambitions spirituels à tout connaître, à tout decouvrir, surtout à travers ses propres facultés, ou les traces de son père, de ses parents savantes ou les heritages du milieu. C’est pourquoi, il  a demeuré rarissime que les futurs savants, les chercheurs ou les inventeurs soient des fainéants ou des délinquants, qu’ils deviennent dès leurs enfances ou l’adolexance préoccupé par leur destin fixé par Dieu, quant à la quête materiel des mystères descendus des cieux quant à la création ou l’invention artificielles des produits semblables aux choses naturelles. Au demeurant, engendrés avec les consciences et les cerveaux de créativité ou de fabrication, voila qu’ils en sont fatalement ménés sur un veritable itinéraire de travail, d’étude, de perfection mentale, morale et spirituelle jusqu’à la maturité, defini selon le Destin et tout âge après l’enfance ou l’adolexance. Ils sont ainsi commandés par la force du Destin, étant une force mystique contrôlé justement par les Anges gardiens, et dont la commande fait orienter leurs esprits, leurs âmes et leurs cœurs vers un resultat, selon le decrét et l’acceptation du Seigneur de l’univers. De ce fait, si le Destin n’existait pas, les êtres humains auraient ménés une vie commune des mésaventure, sans aucune orientation, qu’ils se sembleraient ainsi à la vie des animaux. Mais, l’esprit des savants se manifestant sans cachette avec toute evidence, dans sa classe, dans son milieu ou dans sa concession, surtout à la differences des non savants, signifie que leurs cerveaux ont été conçus d’une force mystique et qu’ils sont ménés vers toute direction bien defini jusqu’à la maturité, à leur contribution dans la decouverte ou dans l’invention d’une chose. Certes,  c’est ce qui signifie que toutes les créations ou inventions humaines ont été definies et facilités par le veritable créateur ayant fait manifester une infine partie de ses mystères  ou savoirs de création dans la terre, daignant ainsi que l’être humain fils d’Adam commence à imiter les Anges et les Djins dans leurs mystères d’existence au sein de l’univers. Les sciences d’invention furent sémées à travers la terre et dans les facultés humaines, de la même manière que les multiples plantes pousseraient de la terre ou du sous-sol. Mais, n’ayant été sémé dans le cerveau de tout être humain, et ce, selon toute verité ou tout destin, dénote sans contexte cette provenance des sciences ou des savoirs de créativités d’une source mystique et parfaite, n’ayant ainsi servi que ceux en ayant eu destin par les fils d’Adam. A ce point, ce qui reste à prouver que Dieu a reparti les savoirs, les inventions, leurs apparutions et leurs utilisations par rapport aux temps et aux destins des vivants, que l’idée d’invention d’une machine n’avait pas été aussitôt appliquée à la lèttre, qu’il fallait toutefois des ajouts ou des perfectionnements jusqu’aux resultats escomptés. La science d’invention ou de création des machines electriques proviennent d’un cerveau conçu pour telle fin dans le ventre de la mère,  et ce, selon le destin des siecles, des sociétés ou des personnes, et surtout, qu’a voulu ou decrété le Seigneur de l’univers la marche ou le deplacement independant et rapide à partir des années 1800 jusqu’au siècles suivants. Et lorsque l’Homme devait-il parfaitement, par rapport à son destin, vivre en tant que roi sur la terre, sur l’eau, sur les montagnes, qu’à l’instar des Anges, les savoirs ou les sciences d’invention ou de création electriques des moteurs  et des âmes electriques par la connaissance et la transformation des métaux précieux, furent quasiment sorti des mystères descendus des cieux de création du Seigneur de l’univers à travers une porte scientifique celestre. Toutefois, l’être humain engendré dans le ventre de la mère avec le destin de voler dans l’air sans ails, s’assoir ou marcher dans l’air, s’assoir et marcher sur l’eau comme un poisson, devait-il fatalement se l’executer d’une force savante sortant de la terre, à travers les facultés spirituelles et les faveurs ou les faveurs divines directes et indirectes. C’est pourquoi, le pouvoir de manifestation du destin dans son execution fatale s’averant autant mystique, tout ce qui en écrit sur les pages par Dieu s’executera , se pratiquera sur terre ; et l’être humain, à partir des années 1800 jusqu’au siècles suivants, n’étant  pourtant ni prophète, ni prophète Souleymane, ni Prophète Mohamed, ni Jesus Christ, ni Moise, mais engendré avec le destin de marcher dans l’air, ou de parcourir tout trajet à courte durée,  devait bénéficier de cette fatalité fixée avec vérité et justice avec le Seigneur de l’univers, de l’air , de l’espace et des âmes. C’est ce qui montre que tous les mystères de la science electrique resultent des mystères des destins fixé par le créateur de l’univers avec justice et verité, dont l’execution fatale est facilité par les Anges sur terre et les Anges des cieux. Ainsi, ce Destin mystique commandé surtout par les Anges gardiens, et encore de toutes forces s’originant des cieux, commande à son tour toutes les actions humaines sur terre, que par lui, furent descendus des mystères de créations entrant ainsi dans les cerveaux et dans la terre des métaux précieux et des ressources indispensables.

La science s’avère être engendrée des mystères du Destin, des vérités anterieurs et des verités ou réalités à venir. En fait, un temps ou un siècle étant plus considerable pour l’application ou l’execution des verités ou des réalités divines, l’arrivée des temps du moteur electrique, des pieds, des oreilles et des pieds artificiels, a amorcé veritablement un autre temps important dans  l’histoire de l’humanité quant à sa liaison aux pouvoirs celestres, quant à l’enlevement des voiles couvrant les consciences et les régards de l’être humain quant à la connaissance de l’univers. Ainsi, l’avenement des temps d’electricités et de vapeur, avec les connaissances et les transformations parfaites  et faciles des métaux précieux, a été decrété et orienté des mystères divins de la créations concrétisés sur terre à travers ses ressources et ses constituants, pour le fait que, le destin annonçant un veritable temps artificiellement mystique devait-il venir et s’executer fatalement à travers les êtres humains, fils d’Adam, un temps où le Dieu a devoilé une partie des mystères de la création. Cependant, le siècle des machines electriques et des vapeurs devait-il pousser le genre humain a accueillir  veritablement des mystères de la création, qu’a commencé ainsi en partie par la science et la technologie. Ainsi, la science et la technologie resultent sans contexte de ce monde futur aux verités mystiques et multiples.

Et pour savoir que la science et ses produits mystiques resultent d’une verité et d’une destinée mystique, faut-il savoir certainement que l’usage de ses produits resultent aussi bien d’une verité. A  savoir, les péchés, non seulement pas nuisibles aux corps humains, mais aussi bien nocifs à l’ensemble des biens et des œuvres de l’homme, que ce soit les animaux, les plantes ou les machines. De ce fait, l’accès à certains machines electriques ou bien electriques, leur acquisition et leur utilisation résultent des verités rélevant des traces ou des emprises du bien et du mal, ou encore de la benediction ou des maledictions. A savoir, l’avion devient si bien un appareil utilisant l’energie ou de l’electricité ; mais, bons nombres de personnes meurent sans pourtant s’approcher moindrement à cet appareil, ou, du reste, entrer dedan, ou encore en faire un voyage. Mais, malgré tout, il ya des pauvres qui y voyagent, par bonheur ou par destin, gratituitement. C’est ce qui montre que, quoique l’utilisation de l’avion implique certaines moyens financiers, mais, avec le pauvre qui y fait un voyage, cela resultera ainsi d’un destin ou d’une verité. C’est comme le voyage sur la mer dans le bateau. En fait la création d’avion et son vole dans l’espace, devenant une invention étrange , est verité enseignant l’existence des Anges pour les athées, que les types d’avions s’avèrent être identifiques aux  differentes natures de ces Anges ou de certains oiseaux, qu’apercevoir l’avion de toute nature dans l’air,  c’est se rappeler de l’apparution mystique des Anges dans cet endroit ou encore d’un grand oiseau. L’utilisation des fruits scientifiques, comme le telephone, la radio, l’ordinateur resultent aussi bien des verités ou des réalites mystiques inconnues, prédisant un nouveau temps à faire. Ainsi, la facilité d’existence sur terre à travers les voitures, les avions, les trains que le monde  doit cesser d’être autant mystique par son etendue ou sa superficie, qu’il a commencé à être découvert sans voile, qu’il ne lui reste plus maintenant que vivre sous l’emprise de la divinité des cieux.

Aucune science ou invention electrique n’est apparue sur terre sans que tout resulte d’une verité et d’une raison, que tout s’originant des mystères de la création du Créateur de l’univers, Dieu avait decrété depuis le commencement de la création ou l’amorce de la destinée humaine, que  les siècles des temps de l’humanité se distingueront en faveurs, en savoirs et en eveil spirituels par rapport à la connaissance de la nature, que le siècle 1800 et les siècles suivants furent entamés les temps de deplacement dans l’air, sur l’eau ou sous l’eau, de la vision en distance, de l’écoute en distance, des deplacements rapides, à travers des moyens artificiels. Tel avait été prévu par Dieu, que chaque siècle,  chaque temps et ses verités et ses destins, doivent annoncer toute nouvel ere. Et la maturité de ces existences scientifiques devient plus evidente,  plus significative, lorsque l’Homme commença à marcher sur la lune en 1969. En verité, rien n’a été si mystique parmi les œuvres scientifiques que la présence de l’être humain sur la terre. Ainsi, à partir de cet exploit et de ce decrét sublime de Dieu quant à la présence de l’homme sur la lune, dut-il inauguré l’amorce d’un nouveau temps, dont les créations scientifiques successives contribuèrent à préparer le terrain à un veritable ere de la deliverance ou de destruction des voiles de l’ignorance dans cette nouvelle destinée humaine. Toute invention scientifique étant decrété dans le destin et ayant son poids dans l’interprétation des verités divines rélatives aux temps d’apparution, sert toutefois d’utilité pour ce temps, que tout interpréte aussi bien  toute verité s’originant des cieux et des faits anterieurs. Ainsi, Dieu ayant choisi ces derniers siècles comme temps de facilité, et en créant les savants à la decouverte des mystères de création divine sémés dans le cerveau et dans la terre, signifie et atteste que rien de chose si petite que ce soit, rien de création, rien d’invention electrique ou mécanique que ce soit, n’a vu jour sur terre, sans que cela ne soit decrété par le Seigneur de l’univers, ou sans que cela n’ait parvenu de ces mystères de création. Gloire donc à Allah, le Seigneur de l’univers, que lorsqu’il veut une chose sur terre , ou veut créer une chose sur terre, son decrét et ses mystères descendront aussitôt dans le ventre de la mère, et aussi dans la terre et ses ressources ou dans les cerveaux des âmes devoués et constants à la création ou à l’invention des machines ou des outils electriques ou techniques.

Cependant, les œuvres scientifiques ont été mystiques, parce qu’ils proviennent des mystères de création du Seigneur de l’univers, semés dans les cerveaux et dans la terre. Ainsi, dans l’invention ou dans la fabrication de l’avion pour la prémière fois, l’être humain s’en était erigé des idées, des verités evidentes et explicites. A savoir, l’homme ne peut voler dans l’air qu’à condition qu’il soit retenu par l’air ou par une masse d’air, qu’il puisse ainsi se lancer dans le vide en produisant une force plus lourde que l’air. Comme l’oiseau, il est entrainé par sa capacité interne, avec ses ails entretenant de bonne rélation avec l’air. Et lorsque l’Homme dispose d’une force de se tirer du sol tout en métrisant son poids dans l’espace  plus lourd que l’air, pourra certainement voler dans l’espace. Tel fut de fait la création des appareils volants. Car pouvant être maintenu dans l’air ou par l’air, de leurs grands poids superieurs, l’invention des moteurs d’entrainement ou à reaction  et des moyens de production des masses d’air, rendirent les projets réalisables. C’est  un cerf-volant, de son moindre poids , qui est maintenu dans l’air. Mais, pour des objets aux poids lourds, plus pésants,  il en faut une possiblité de maintien dans l’espace ou dans le vide. C’est pourquoi, pour la plus part des engins de transport ou commerciaux, ces  avions geants  courent d’abord une grande vitesse avant de pouvoir de se soulever se créant toute force de maintien dans l’espace, produisant ainsi des airs suffisants de maintien. Les mystères de la science résident surtout dans les produits finis, que les savants inventeurs se sont inspirés des verités de création venant des mystères celestres. Ainsi, tout corps ne se deplacera vers en haut, vers en bas, sur la terre, sur la mer, sans qu’il n’ait tout cœur et tout âme artificiel l’entrainant vers de directions differentes. Ainsi, un corps se deplaçant, comme le cas d’une voiture, doit-il disposer d’un cœur conçu en tel sorte qu’il puisse se diriger surtout chemin,  avec une force d’entrainement. Ainsi, lorsque le cœur artificiel est alimenté par l’âme artificielle, il crée ainsi un mouvement de rotation interne entrainement d’un veritablement mouvement les pides ou les roues, à l’intar des deplacements des êtres humains et les animaux. La science resulte ainsi vraiment du concrét, que les scientifiques ou les inventeurs se sont fiés aux réalités naturelles de deplacement des êtres vivants tout en créant des moteurs ou des âmes de deplacement artificiel, que, toute machine se deplaçant quel que soit le sens ou la direction contient un cœur ou d’une âme artificiel en créant toute force d’entrainement. Les corps se deplaçant sur l’eau obeissent ainsi à ces verités, que les bateaux disposant des poids, doivent-ils disposer, comme l’avion, de tout  cœur de deplacement, domptant ainsi le fond  et la surface de l’eau. La surface de l’eau devenant plus resistante que l’air, peut-il aussi bien maintenir des corps sans âme ou cœur electrique, comme le cas des pirogues. Toutefois,  pour tout deplacement des corps, comme le cas des êtres vivants, l’essentiel et le principal est l’âme de deplacement ou la vitesse de deplacement ou moyen d’orientation, si tout poids sur l’eau disposant des forces internes d’orientation, ne peut être submergé de quelque manière que ce soit. Cela s’avère être plus possible que la qualité devient plus importante. L’eau devient de plus puissante qu’elle devient plus importante, que des eaux des mers et des oceans. Le deplacement d’un corps dans le sous-sol dispose aussi bien d’un cœur, d’un moteur ou d’une âme toute force succeptible de franchir les entrailles. Mais, cela ne s’avère possible que ce corps dispose d’une tête tranchante ou pointu poussée ou entraine avec une puissance creusant de la surface à l’interieur. En verité, toutes les machines electriques obeissent aux verités de fonctionnement, que les savants ou les ingenieurs se sont referés si bien des phénomènes naturels evidents, qu’ils en ont appliqués ainsi leurs genies de création. Ces phénomènes se produisant dans la nature ou à travers certaines experiences, se traduisent ainsi en idée ou en inspiration ou en possiblité d’application possibles des recherches ou des analyses theoriques. Avec tel procédé, en resulta surtout l’invention des  moyens de communications à distance ou des moyens de vision à distance. L’invention du telephone resulte des phénomènes ou des réalités naturelles de transmission que le Savant avait su accumilé des experiences de transmission des sons à distance. De ce fait, le son ne quitte pas d’un appareil telephonique pour atteindre l’autre dans une voie magique, mais d’un itineraire  pratique de transmission du son micro à un autre. L’appareil est ainsi constitué d’un transmetteur de son tiré par un recepteur de son, qui, à son tour, le transmet à un deuxième appareil. Ainsi, si toute transmission n’est-elle réalisée ainsi, elle n’aurait eu certainement de transmission à distance. Mais, c’est lorsque deux appareils situés à  distances de l’un de l’autre sont liés à un centre de transmission, que les voies peuvent s’entendre d’un lieu à un autre. Ce centre de transmission joue la fonction de tireur d’un endroit à un autre. Toutefois, l’essentiel qu’il ait des centres de liaison placés en hauteur pour que les sons se rejoignent d’un endroit à un autre quelque soit les distances separant les deux lieux d’appel et de reception. C’est ce qui montre ainsi que le point de depart de toutes sciences de créations de fabrications de tout produit de toute machine ou appareil electrique resulte des constats , des obervations des phenomène  et des experiences evidents et réalisable, observés  à travers les faits naturels ou des connaissances acquises par rapport à l’environnement humain, animal , vegetal et des êtres inanimés en mouvement ou stables. La science resulte des mystères descendus des cieux, que, seulement, ce fut les êtres humains des temps venant après 1800, qui ont su deceler profondement leur application concrête par l’utilisation parfaite des ressources de la nature. C’est ce qui atteste toutefois que tout ce qui est mysterieux s’origine veritablement des mystères. Le prophète Jesus a été un être humain plus plein de saintété et de mystère, parce qu’il était engendré d’une naissance mysterieuse, qu’il a fait preuve de veritables pratiques mysterieuse dans sa mission. Donc, les appareils inventés sont mystiques qu’ils proviennent des mystères du cerveau et des mystères de la création. Dieu avait certainement decrété le temps des inventions ou des fabrications electriques, qu’IL a voulu ainsi qu’à partir des siècles 1800, que les fils d’Adam puisse se deplacer dans l’air, sur l’eau , parcourir les distances terrestres, apercevoir ou entendre à distance, rapidement sans par le biais des esprits invisibles. Comment cette volonté ou faveur divine pouvait-elle s’appliquer à l’être humain, sans aucune intervention des mystères des cieux ? Cette volonté divine s’est appliqué ainsi à travers des étapes successives dans l’histoire, qu’en fin tout fut devoilé à partir des années 1800. En consequence, la science d’invention et de fabrication electrique sortira des terres ou du sous-sol, comme la poussée des arbres de toutes sortes. Toutefois, Dieu fit de la terre et de ses ressources des points d’accueils des mystères de création descendus des cieux, que d’elle, devaient-elles poinder des usines et des appareils de toutes sortes. Si Dieu n’était pas alors maître créateur des semences de la science, pardessus tout, de la science electrique et de vapeur, aucun être humain ne serait préoccupé de ces tâches nouvelles, et, par consequent, aucune invention, ni aucune idée, ni aucun phénomène naturel, ni aucune expeience, ne serait effectué, que l’être humain aurait continué sa façon primitive d’evolution, qu’il se serait contenté  ainsi que des techniques anciennes sans changement d’état mystique. Mais,les premiers savants, de leurs decouvertes inattendus des réalités des phénomènes naturels, à travers des experiences, avaient été bien entrainés d’une force mystique, existant de tout part dans la nature. Les arrivées ou les resultats de la science ou des pratiques scientifiques, avec des machines electriques parfaitement conçus que la science d’invention et de création des choses fut bien semés dans les cerveaux et dans la terre et ses constituants. Mais, les athées, les nihilistes et les deistes, les nons croyants trompés des verités scientifiques, se detournent du droit chemin, et pourtant menant vers le Paradis, ignorant ainsi aucune chose ne peut s’effectué ou s’engendrer sur terre, sans qu’elle ne soit prévue ou decrété au préalable par Dieu le créateur, surtout encore ignorant que toutes œuvres humaines doivent être dessinées dans les cieux avant leur sortie ou leur invention sur terre, par l’inventeur des inventeurs, le créateur de toutes choses , des  êtres humains qu’IL a conçu de plus en plus mystique, plus eveillé en savoirs et en connaissances par rapport à toutes étapes d’evolution de la vie. Dieu est grand, le Seigneur de l’univers, le Seigneur des cerveaux, des idées, des inspirations, des phénomènes naturels, des experiences , des découvertes , des analyses , des raisonnements et des pratiques, le Dieu de Noé, D’Abraham, de Joseph, de Moise, d’Aron, de Jesus, de David, de Souleymane, de Mohamed et de Jacob.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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UNE FAMILLE MYSTIQUE DE LA TERRE, LA FAMILLE DU PROPHETE JACOB.

L’histoire de l’être humain, depuis les debuts de son existence sur terre,  a été marquée d’une veritable  cohabitation du monde des cieux à la vie humaine de la terre. Ainsi, d’Adam et de Hawwa, et surtout malgré les dispercements des Hommes sur terre, avec la formation des clans, des tribus, des familles, était-il tracé un itineraire mystique, pur et sain, sur lequel avait chéminé les fils jusqu’à l’avénément de Noé. Certes, Dieu n’a césse toujours de se lier à la destinée humaine à travers des âmes purs, innocents et croyants, à qui IL avait légué des veritables savoirs et sciences, qu’IL fut guidé ainsi les familles et les grandes personnalités, qui lui temoignaient fidelité, foi et croyance. Ainsi, non que D’Adam ne furent engendrés des veritables embranchements humains, un itineraire constituant des familles divines s’engendraient de generation en generation. Des siècles passerent jusqu’à l’avenement de l’époque de Noé, un veritable prophète, qui, vu l’emprise de la mécreance, de la non croyance battant son plein  à tous les niveaux aux seins des êtres humains à l’époque, surtout  des facéties terribles pouvant conferer à l’humanité entière des sens negatifs de la perdition et  de l’extrême decadance humaine, fut sauvé  avec sa famille, la seule famille innocente dans l’arche au depend des deluges ayant réduit à zero la vie humaine sur terre, qu’au prémier commencement de l’humanité. La montée de Noé et de sa famille dans cet  arche sublime, avec les couples de chaque vertébré, a signifié autant que la veritable  et innocente vie humaine de toute famille et de tout tribu, demeure à dire vrai celle approchée de Dieu, que l’accueil des êtres humains sur terre n’a été nullement decrété  pour les hommes  mecréants, que encore, la seule raison d’existence sur terre des êtres humains et des demons reside dans l’adoration et dans la soumission au Seigneur de l’univers. En fait, le monde meritait finir à l’époque, si, vraiment, tel avait été prévu dans le calendrier naturel par le Seigneur de l’univers. Ainsi, l’avenement de Noé et des deluges perpétrés contre les aveugles, les mécreants, un veritable châtiment la plus infernale, a temoigné que la survie de cette terre, la durée des vies, ne dependent que de tout approchement à Dieu, que mécreants ou les malfaiteurs, si n’étaient pas certaines valeurs et nombres des croyants sur terre ou encore l’imposition de certains lieux mystiques de Dieu, auraient victimes des deluges identiques à tout temps ou à toute époque de l’histoire. C’est ce qui montre que la vie sur cette terre n’est faite que pour les pieux ou pour les familles croyantes, sinon, Dieu n’aurait maintenu sur des hauteurs plus hautes que l’Everest et au dessus des vallées, les familles croyantes pendant quarante jours et quarante nuits. Du Prophète Noé, il fut constitué ainsi une nouvelle ère, un nouveau trajet sur lequel dut-il poindre des lignées pures et saines jusqu’à l’avenement D’Abraham. Des generation s’étant succédées jusqu’à l’arrivée du Prophète Abraham, montre que, quoique la mécreance eût germée  pendant des generations qui avaient suivie les familles de Noé, avait resisté  un itineraire pure de la croyance, sur le quel des familles innocentes, croyantes et serviteurs du Créateur de l’univers, s’engendrèrent. La venue d’Abraham sur terre avait été à son temps que la venue soudaine de la pluie, après des années et des années de secheresse, devenant ainsi des miracles et des miracles de la manifestation et de l’execution de la volonté et de la decision de Dieu sur terre. A savoir, au moment venu, la volonté de Dieu s’executa sur terre, quoique des traces de la raison divine de  Dieu sur terre ne s’averait tout à fait rémarquable au sein des êtres humains sur terre. La naissance d’Abraham d’un père adorateur des statuts ou des îdoles, a indiqué la naissance d’une grande famille, avec la contruction d’une nouvelle presence divine. Dieu fit sortir le diament là où  il n’y existait aucune trace d’existence visible : c’est ce qui témoigne ainsi combien de fois Abraham était conçu croyant, et que, l’existence d’un être suprême sur terre, s’averait être toute chose plus solide, plus considerable, plus mystique que tous les fardeaux de l’univers unis. Dieu a fait de l’impossible le possible, et a montré aux êtres humains de la terre et aux créatures de l’univers, être vraiment le maître de la création, le maître des âmes, des destins et des deux mondes, que tout se doit-il ainsi se prosterner à Lui seul, bon gré, mal gré, lui le patient, le sage, le dominateur suprême sur toutes les forces visibles et invisibles crées, connues et inconnues de la terre. De cette naissance incroyable D’Abraham d’un père idôlatre, indiquait sa soumission êtreme de sa créature à la cause du Créateur de l’univers, Le decieur suprême, le maître commandeur de tous les êtres vivants dans  leur exsitence des deux mondes. L’être foi et l’extrême croyance à la grandeur de l’univers dans un milieu des  adorateurs des idôles de ce Prophète Abraham, et sa rélation sublime et mystique avec le Dieu maître Créateur de l’univers, se fut approuvé dans cette epreuve infernale où devait-il être reduit à cendre dans ces veritables et infernal brasiers ardents. Abraham subit cette epreuve infernal est verité qui certifiait combien de fois il etait issu d’un père mecréant dont les terribles péchés et traces contre le Seigneur de l’univers, aurait dû lui finir dans cette infernale tragédie. Certes, si n’eussent été les traces de son père mécreant, telle personnalité mysterieusement conçu dans la voie de la saintété et  de la croyance sublime d’un seul Dieu de l’univers, se serait approchée moindrement des emprises sataniques. Ainsi, au-devant de cette épreuve infernale, malgré tout, sans aucun rétour en arrière D’Abraham, lui montre d’être le pur, un veritable croyant de tous les fils D’Adam ; et sa victoire contre les feux aux chaleurs infernaux, le fit le plus pur parmi tous les fils venant d’un Père parmi toutes les créatures humaines sorties de la terre. Cette purété fut témoigné par les secours sublimes des fameux archanges de l’univers et en plus du Créateur des deux levants et des deux couchants. A savoir, Dieu pouvait-il si bien lui laisser succomber dans cette épreuve infernale, et puis, en consequence, lui ressusciter à l’au-de là, qu’en fin bâtir uniquement sept paradis aux qualités et aux bonheurs differentes. Mais, pourquoi, Abraham en est-il sorti vivant, et ce, avec les veritables secours des seours du Seigneur de l’univers, le maitre des pouvoirs et des mystères ? Abraham préfera la mort que de se faire dérouter injustement dans sa foi et dans sa croyance sublime en un seul Créateur de l’univers. Et il ne fut calciné par le feu mauvaisement, du fait que son corps s’averait être si pur, si innocent pour son Seigneur Créateur de l’univers, qu’ainsi, les péchés de son père et de ses arrières grands parents mecréants ne pouvaient lui faire noyer, et que sa survie sur terre devait être si indispensable, comme les fonctions naturelles des montagnes fixés à la terre lui empêchant de vaciller ou de basculer. Abraham ayant été miraculement sauvé  par l’ordre du Seigneur de l’univers, signifiait que son existence devait-il servir que tout veritable pilier invincible sur terre. En verité, Dieu n’apporte vraiment telle protection sublime à un être humain dont l’existence sur cette terre n’equivalait à aucune formation de tout piliers quant à la survie de la terre. Cette sortie miraculeuse d’Abraham de ces fameux châtiments infernaux temoignait si bien son existence pésante sur terre, ses sublimes valeurs quant à l’extrême acquisition de la purété, de la foi et de la veritable croyance à l’existence du Seigneur de l’univers. A savoir, pour preuve, Abraham quittant le territoire pour un autre endroit selon l’orientation du Seigneur de l’univers, sa vie prophétique n’avait cessé paraitre plus vivante. IL y constitua son foyer conjugal. Et, de lui, par la grâce du Seigneur de l’univers, furent engendré le Prophète Ismaél et le prophète Isaack. Eh bien, d’un corps pur, fut engendré des corps purs. C’est ce qui montre que la sortie D’Abraham d’un père mecréant et sa sortie indemne de ce veritable chatiment odieux et infernal de tous les Secours du Seigneur de l’univers, s’averait être l’amorce sur terre d’une vie prophétique nouvelle. De lui, toutefois, fut erigé toute itineraire divine, dont la naissance d’ISmael et de d’Isaack, après dix decennies d’existence sur terre et après ces veritables annonces des Anges visiteurs glorieux. D’Abraham, devait-il ainsi avoir jour tout veritable liaison divine, que, à travers ses deux fils, fut constitué une succession prophétique. D’ISmael se furent succédés d’une veritable generation ; que D’Isaack, le Seigneur de l’univers dut maintenir la continuité de la prophétie, que n’aquirent deux fils dont le Prophète Jacob incarna presque toutes les valeurs et merites de son grand-père Abraham. Ainsi, Jacob fut un veritable pué, un allié de Dieu, une personnalité de grande foi et de grande croyance, qu’à travers lui , l’alliance avec le Seigneur de l’univers fut accordé et prouvé. D’Israèl, furent engendrés douzes fils, dont le plus pur, le plus genereux, le plus sage, le plus bon fut le prophète Joseph. Et Dieu revéla à ISraèl que ses douzes enfants seront les douzes tribus d’une nouvelle nation. Toutefois, l’arrivée de tous les bienfaits accordés au grande Prophète Abraham demeurait ainsi la naissance la naissance de ces douzes , à partir desquels Dieu constitua une nation prophètique solide, le plus approché des pouvoirs des cieux. Les douzes enfants d’ISraèl furent ainsi engendrés d’un itineraire mystique , d’un Prophète le plus grand croyant de l’histoire, qu’à travers leur père Israèl, l’alliance fut constitué. Dieu constitua de nouveau une veritable alliance solide et divine avec Jacob, surtout à travers ses Douzes fils. Et cette alliance fut evidente avec la naissance du Prophète Joseph. Mais, le Prophète Abraham promu d’une descendance eternelle, après ses demandes sublimes, prédit l’extermination pendant au moins quatre siècle de ses descendants. Et lorsque le Prophète s’installa en Egypte, où il fut un approché du Pharaon, il fut y venir toute sa compris, y compris ses onzes frères, où ils se multiplièrent à travers des siècles. L’entrée en Egypte des douzes fils de Jacob fut une veritable destinée tracée par le Seigneur de l’univers, où, malgré les peripéties, devaient-ils se proliferer sur tous les plans, que voulu le Seigneur de l’univers, le Prophète Abraham, le Prophète Isaack et le Prophète Jacob, pour la création d’un nouveau peuple et d’une nouvelle nation. Certes, la benediction divine et la demande prophétique exaucée, devenant les mystères des mystères, au point que les descendants D’Abraham dans cette terre d’accueil se developpèrent sur tous les plans, et ce, nonobstant les exterminations et les souffrances internes. Ainsi, de ces douzes fils D’ISraèl, furent constitués sur terre miraculement, et par le decrét du Seigneur de l’univers, une nation solide et divine. Dieu constituant cette nation nouvelle ou un nouveau peuple miraculement, exauçait ainsi les demandes D’Abraham et de Jacob. Et, lorsque les consequences des péchés dont cette nation subissait dans  cette terre d’accueil finir, le Seigneur de l’univers eut en fin besoin de les liberer. Dieu commença toutefois à faire manifester ses mystères, qu’il réalisa que l’arrivée ou la naissance d’un Liberateur, au-devant de ces multiples exterminations des fils d’Israèls, devait s’operer miraculeusement, avec toute veritable intervention divine. Tel fut alors la naissance de Moise au sein de ce nouveau peuple constitué divinement de la terre, lequel, au milieu des sevices perpetuels du Pharaon et de ses notables, s’attendait bien l’arrivée d’un Liberateur. Dieu fit Ses mystères, qu’en fin fit éléver ce Bébé dans ce cours royal. Ce nouveau peuple appartenant à Dieu, IL ne tarda sans detours montrer ses droits en y faisant poindre des veritables prophètes, dont le prémier, Moise, dut-il être l’Envoyé, le Messager et le Liberateur divin d’un peuple rendu pur, innocent et temeraire durant ces quatre siècles de châtiment. L’extermination de ces milieux d’enfants mâles d’Israèl et l’arrivée miraculeux d’un enfant Moise sous cette veritable sauvegarde et bienveillance divine, certifiait si bien l’arrivée des faveurs du Seigneur de l’univers, Lequel, dès le moment venu, s’y manifesta en faisant de lui d’un Bébé devant grandir dans ce cours royal. Telle manifestation divine s’y fut produise, du fait que telle s’averait être prédit dans ce glorieux calendrier naturel, et que le moment s’y averait propice, que le Seigneur  de l’univers devait-Il ainsi apporter de veritable secours à une nation dont les fils et les filles sont issus des grands prophètes.  Ainsi, après ces prémières manifestations divines, Moise grandit sous cette bienveillance du Pharaon et de sa famille. Et après quelques années, lorsque Dieu voulut la rupture naturelle entre Moise et la famille Egyptienne, IL laissa alors le Satan lui pousser à commettre involontairement un forfait. A savoir, Moise, par inadvertance, tuant ainsi un égyptien à la defense d’un israèlien, dut s’en fuir dans la terre des Madyan, par l’ordre du Seigneur de l’univers, où il constitua son foyer conjugual. Cet accueil dans une terre nouvelle et cette fondation d’une famille certifièrent que Moise ne faisait plus partie des familles egyptiènnes. A 😯 ans, dans la montagne sacrée, Moise fut appélé par le Seigneur de l’univers : Moise ! Dans cet endroit Sacré, il entendut la voix et la parole de Dieu des mondes, pour la prémière fois. Dieu envoyé Moise vers Pharaon et de ses notables. Entendre la voix ou la parole du Seigneur de l’univers, pour la prémière fois, par un être humain, indiquait que cette nouvelle nation formée des enfants d’Israèl existait et vivait vraiment sous la surveillance ou sur l’itineraire du Seigneur de l’univers , que l’entendeur, de sa superiorité de la race humaine, devait-il s’assurer ou de croire au Créateur de l’univers quant à l’importance de cette mission de liberation des enfants d’Israèl des châtiments égyptiens. Dieu fit entendre sa voix ou sa parole pour la prémière fois,  est verité et miracle certifiant combien de fois Il tenait à ce nouveau peuple issu D’Abraham et de Jacob, et que, Moise, répresentait vraiment un veritable allié, serviteur et ami du Seigneur de l’univers sur la terre. Dieu parlant miraculeusement à un veritable ami et confident, fut manifesté en un temps d’entretient, sa grandeur d’omnipotence, d’omniscience et d’omniprésence. L’être humain et sa façon d’être dépendent de son état d’esprit , de son état du cœur ou son état d’âme. Ainsi, la présence divine ou la manifestation des miracles divins sur un être humain, est veritable mystère qui lui dompte dans son profond être, de sorte qu’il en est saisi, soumis et orienté. Et, Moise, dans cet endroit sacré, s’y aperçut inévitablement réduit en soumission de cette manifestation pratique de la verité, qu’ainsi, dompté, assuré de tout, il partit avec son frère vers le Pharaon et ses notables. Certes, Dieu n’avait pas délegué un Ange dans cet endroit sacré, temoigne si bien que les sevices dont en étaient victimes les enfants d’Israèl, s’avéraient être toute guerrison, toute remission des péchés, qu’ils avaient demeuré, malgré tout, dans ces châtiments tout près du Seigneur de l’univers, Le surveillant et Le veritable Gardien. Dieu parla à Moise pour lui revéler son attachement à ses pères et mères d’autrefois et leurs enfants ou descendants proliferés dans cette terre égyptiennne, où ils connurent tout ce qui s’averait être convenable pour leur existence sur cette terre. Cette parole de Dieu indiquait qu’il avait répresenté comme tuteur ses enfants d’israèl, à l’absence D’Abraham, D’Isaack, de Jacob et de Joseph, ainsi comme un compagnon à leur sauvegarde pour leur multiplication et à la fondation futur d’une nation dont la vie présente et l’avenir lui dependra. Dieu s’adressa pour la prémière fois à l’être humain de la terre à partir de son trône à son veritable Serviteur Moise. Cette faveur divine exceptionnelle venant directement de la part du Seigneur de l’univers, montre que cette naissance D’ismaèl et d’Issack à partir D’Abraham, et la formation une descenedance, dont en prémier lieu, les Douzes fils d’Israèl, s’avère être tout garant, tout apport direct du Seigneur de l’univers, Celui qui a su constitué pour la prémière fois sur terre une famille dependant de Ses veritables faveurs et bienveillances mystiques. Ainsi, cette multiplication mystique des fils D’Abraham et de Jacob,  s’averait être  les mystères des mystères, que Dieu, Lui-même, en passant par les êtres humains issus D’Adam, a fait sortir sur la terre ses propres Hommes en facilitant miraculeusement cette réproduction mystique entre Abraham le centenaire et sa femme sterile. Telle miracle de réproduction des êtres humains, avec tous les enfants en étant issus, a attesté cette liaison sublime du Seigneur de l’univers pour un champ où demeura-t-il la Pluie et le Reproducteur. En verité, Dieu et son bien-aimé ami sur terre Abraham, eut fondé un champ, où, au depart, il n’y existait deux grains. ILS y arrogèrent et les deux grains devinrent des plantes. Mais, le Seigneur, Celui devenant eternel, Abraham  mourut dans l’extrême foi et croyance. Donc, le champ revenant au Seigneur de l’univers, voila que Dieu continua à y arroger, qu’après des années, ces plantes devinrent arbres et chacun portèrent des fruits, et ces fruits à leur tour donnèrent des grains. Dieu continua toujours à les multiplier, que, eh bien, le champ devint comme plantation, bourrée des plantes des mêmes expèces.Tel fut la multiplication des fils d’ISraèl sous la bienveillance du Gardien des Gardiens, Le propriètaire de la terre, des deux mondes et les mystères de l’univers. Le Champ appartenant à Dieu et à son Serviteur Abraham, c’est ce qui fut destiné aux enfants D’Israèl, par l’intermédiaire de Moise, cette parole ou cette voie sublime retentit à travers l’etendue de l’univers de la terre et des cieux. Cependant, Moise obtint du Seigneur de l’univers, cette mission sublime pour faire sortir les fils d’Israèl de cette terre de Misra, où ils avaient demeuré des siècles à la merci des châtiments de toutes sortes. Et pour certifier l’importance de cette mission et sa sublime consideration  par le Seigneur de l’univers l’ayant decrété avec justice et verité aux moments venus, voila que les multiples miracles suivirent ces paroles retentit et entendues dans cet endroit sacré du Seigneur de l’univers. La succession des pratiques des miracles ou des choses mysterieuses, indiquait combien de fois Dieu tenait à cette deliverance, qu’Il en était approché des fils D’Abraham et D’Israèl. A savoir, au debut de la mission, tout fut entrepris dans l’extrême miracle, que Dieu fit soummettre toutes ses créatures de l’univers. A savoir, à partir du moment où les chemins furent constitués dans la profonde mer, les montagnes aussi auraient été fendus en deux lorsqu’ils auraient servi de barrières à leurs passages. Dieu faisant fendre cette profonde mer, et en en constituant tout veritable chemin, tout en securisant de toutes les directions et sens ce peuple régroupé, cerifiait certainement que le moment demeurait là à la liberation des enfants d’Israèl, et que, en consequence, l’emprise du Pharaon et de ses guerriers s’y avéraient être reduits desormais à neant. La mer s’était fendue en des versants en constituant des montagnes, et les fils d’Israèl s’y chéminnèrent au depend des guerriers ; cette possiblité ou ces miracles de traversée, dénotait l’existence sacrée et mystique de ce peuple, leur prédominance terrestre et les avenirs prophètiques ou divins les attendant. Certes, cette traversée miraculeuse à cette soumission des eaux de mers, devoilait des faveurs sublimes cachées pour ces peuples venant de la part du Seigneur de l’univers, surpassant les puissances des eaux. Le Prophète Moise, assisté des Anges celestres par l’ordre du Seigneur de l’univers, devint ainsi le veritable libérateur ou le veritable sauveur des enfants de Jacob, constitué en peuple, dont-il est devenu ainsi le prémier et le principal guide spirituel. Avec cette parole du Seigneur de l’univers entendue, et les multiples miracles qui s’en suivirent, dont la traversée miraculeuse des eaux profondes, authentifia autant ces merites et ces vertus sublimes de la prophètie de Moise, que surtout le veritable approché direct du Seigneur de l’univers. Moise, l’être humain de la terre qui a entendu la parole du Seigneur de l’univers, est devenue Son veritable ami de toujours. Il libéra et amorça pour ce nouveau peuple de la terre constitué, une nouvel ère, qu’il a incarna ainsi les lois, la justice, les prophéties, les livres. Dieu lui conferant les dix commandements et ce livre sublime, la Thora, Moise en servit son peuple qui se vit illuminé de lumière et de lumière sur tout veritable Droit chemin. Après des siècles passés en Egypte, Dieu y rétira les enfants D’israèl en les accueillant sur la terre promise, la terre de Canan. Et, Moise, reusssissant sa mission sublime et prophétique, n’y viva, sinon qu’en apercevant l’endroit loin ; et ce fut ce qui certifia que sa destinée de prophète Liberateur se limitait à la frontière. En fait, sa mission principale s’averait être ainsi la deliverance et l’orientation spirituelle d’un peuple ou d’une nation dont les enfants venaient d’un même ancêtre, ayant succombé des siècles de châtiment en Egypte. Ainsi, de mystères en mystères, ou de miracles en miracles, ce peuple finit à trouver cette terre d’accueil, destinée par le Seigneur de l’univers. L’accomplissement de tous ces miracles et ces manifestations incroyables et grandissimes du Seigneur de l’univers, par la mission sublime de Moise, certifie qu’une grande destinée ou tout avenir mirobolant devait-il s’accomplir sur cette terre promise, et que les benedictions D’Abraham et de Jacob,  allaient s’y concrétiser au sein d’une nation ou d’un peuple constitué d’emblée par les fils des mêmes ancêtres uniques. L’alliance entre le Prophète Jacob et le Seigneur de l’univers devait-il alors s’y concrétiser ou s’y manifester autant, que cette nation constituée se devait ainsi prendre en propre main toutes les destinées, par les bénefices de tous les mérites et faveurs divines de leurs ancêtres. Dieu, au reste, faisant partie de ce peuple dont-IL  donna sa voie et sa parole, devait être lié directement  à lui, surtout qu’IL sauva du Pharaon et qu’il donna tout itineraire dans cette fabuleuse mer. Cependant, après Moise, la direction de cette nation fut confiée à Aron, jusqu’à ce que ce peuple fût constitué en Etat, par la grâce et par l’assistance du Seigneur de l’univers. IL fut constitué mysterieusement en Etat, et que, la guerre fut decrétée par le Seigneur de l’univers. Devant cette nation fragile, Dieu aima le peuple jusqu’à ce qu’Il lui confera un Roi, un Prophète, un Guerrier, le Roi David. David fut choisi par le prophète Samuel comme Roi, et l’intronisa, après ces preuves de prouesse, que le conquerant de Goliath. Dieu fut cette nation si forte qu’Il lui confera des dirigeants puissants, conquerants et imbattables. En verité, la parole descendue  du Seigneur de l’univers pour la prémière fois sur l’être humain, n’était-il pas un simple fait mystique dont le poids s’était  limité seulement à la montagne, qu’elle continuera ainsi à se faire entendre jusqu’à ce qu’une autre parole descendra sur terre mettant ainsi en cause cette rélation sublime et cette alliance avec les fils d’Israèl. A savoir, cette parole de Dieu sur terre ne valait aucunement un coup de fusil, ou un coup de tonnerre se retentissant d’un seul coup et puis, s’eteindre. Ainsi, elle annonça la naissance d’une veritable alliance pour un peuple aimé et assisté par le Seigneur de l’univers. Et, pour le temoigner, voila que Dieu sauvegardant l’unité Nationale, dut contracerrer ses ennemis de toutes part, en confiant le commandant au Roi David. Le Roi David combattit de tous les fronts les ennemis, qu’avec surtout ses missions de législation et de prophétie, il reussit à unir et à pacifier le pays entier. Avec un veritable homme devenu Roi, Prophète et veritable Guerrier, confirma que cette nation  constituée des fils de Jacob et de D’Abraham, et fondée après les traces mystiques laissés en Egypte dans les tous processus de déliverance, existait sous la bienveillance du Seigneur de l’univers. Ce qui témoigne le Seigneur de l’univers vivait auprès de ce peuple, qu’IL commandait et guidait Lui-même à travers Ses veritables prophètes et Messagers. De ce fait, cette parole du Seigneur de l’univers annonçait une alliance continuelle, que Lui, le Tout Puissant, connaissant le passé, le présent et le futur, toutes choses, tous les evenements et leurs multiples faces, n’en fit entendre pour une simple communication, mais pour un motif ou toute raison de devoilement de Ses liaisons sublimes aux fils D’israèl. Donc ce n’était pas seulement pour leur sortie en Egypte qu’elle fut émise, voire pour la prémière fois  mais pour l’eternité, et ce, tant qu’ils existeront sur terre, que certains parmi eux continueront à bénéficier de ces fruits delicieux. Car la parole de Dieu n’est pas celle qui doit se faire entendre pour simple communication, à partir du moment où le Siegneur de l’univers ne se fut distingué à ni un Ange, ni à un être humain de la terre, quoique Créateur de l’univers et ses constituants, ses sept Cieux et Terre, le Dieu des âmes, du Soleil, de la Lune et de tous les astres de l’univers. Cette liaison perdurera dans l’eternité que les fils d’Israèl naissent si bien D’Adam, dont les benedictions ont demeuré les raisons de ces multiplications mystique des descendants, et ce, sous la bienveillance et la surveillance du Seigneur. Ainsi, de David, fut engendré, selon la programmation et le decrét du Tout Puissant, le Roi Souleymane, le Roi des Rois, le dompteur de l’univers, des djins, des animaux, les êtres humains et les grands vents, le detenteur des pouvoirs des pouvoirs. La manifestation divine et sublime du Roi Saloman dans une lumière des lumières de la divinité celestre, aux sagesses et aux mystères sublimes, a certifié combien de fois cette  parole de Dieu sur Moise, qu’un allié veritable, annonçait le rapprochement et le renforcement de cette alliance, et que, cette nouvelle nation mysterieusement constituée durant les siècles, s’aperçurent vivre au sein des multiples législations et prophéties, et ce, nonobstant, les divisions , les mécreances des égarés. Certes, Dieu , de Ses Prophètes et Messagers, avait donc montré que sa parole descendue pour la prémière fois sur un être humain, ne s’était pas fait retentir pour simple communication, que cette nation ou ce peuple, dont-IL fondé à travers Ses bien-aimés Prophètes et Jacob, devait-il subir une destinée dont les piliers s’origineront des pouvoirs des cieux.

Il constitua, le Seigneur de l’univers, un peuple ou une nation dont les membres vinrent d’un ancêtre unique, le veritable personnalité de foi et de croyance. Mais, malgré les commandements directes des pouvoirs des cieux à travers des vaillants et veritables prophètes, Le Satan y imposa son autorité sur les égarés, qu’ils se divisèrent par consequent, qu’ils se commirent des exactions, les uns contre les autres ; et les plus forts expulsèrent les autres injustement de leurs habitations, ils les segréguerent et les tuèrent. Ils s’en attirèrent ainsi la colère extrême du Seigneur de l’univers, qu’ils s’en firent de terribles péchés. Mais, lorsque la verité surgit, et que le Seigneur vint en vengeance, voila qu’ils furent ainsi deportés en masse par les Babyloniens, qu’ils furent, aussi, à leur tour en partie expulsés de leurs maisons. Mais, la colère de Dieu n’était fini par les prémières deportations, que la plus part d’entre eux furent expulsés en Espagne. Et , voire, en 1945, ils furent exterminés en essaim d’abeilles par une force fatale, sans moindre intervention divine. La manifestation des consequences des péchés s’avère calamiteuse, que, nonobstant, la puissance celestre sur terre, les Fils d’israèl et de D’Abraham furent exterminés. Parce que, leurs ancêtres avaient commis desexactions, avaient derogé aux commandements du Seigneur de l’univers, leur ayant surtout valu les prémières deportations. Dieu ne fait rien pour rien, que toutes manifestations quoique catastrophique, reservent certains benefices et positivités. Cela se fut avéré evident lorsque, en 1948, l’Etat d’Israèl fut réconstitué,  après ces ruptures depuis des siècles et des siècles entre le royaume de Juda et D’israèl. Dieu est vraiment puissant et dur en punition et en chatiment, qu’Il eut matté, sans tarder, les premiers descendants des exilés ou des deportés des veritables fauteurs de troubles dans le Pays de Canaan. Mais, en 1945, s’étant annulé en grande partie les colères divines après des siècles et des siècles, a renoué ainsi Cette alliance entre Lui et Jacobb, qu’en fini, Dieu rétourna, qu’Il était revenu autrefois au temps des Pharaons.

En 1948, Le Seigneur de L’univers revint autrement, après que les colères des siècles et des siècles furent finis par les châtiments de ces Guerres infernales. Ainsi, le Seigneur de l’univers prit en main la destinée de cette nation. C’est ce qui montre que sa parole ne s’était pas retentit du ciel autrefois pour des motifs circonstances, quelle revelait à la race humaine, au fils D’Adam, que les fils De Jacob et de D’Abraham, n’était point engendré par simple convention naturelle entre les Pères et Fils, que C’est Lui, Dieu Lui-même qui confera par sa bienveillance directe un second enfant à Abraham le Centenaire et sa femme sterile. IL leur confera des descendants, parce que le Seigneur de L’univers voulut qu’il sortît de son rein des enfants et des descendants bénis. Ainsi, les enfants d’Israèl prospérés de nos jours  sont-ils des races humaines comme les autres, malgré que,  depuis leur prémier ancêtre, les secours et les faveurs ne soient-ils éloignés d’eux. En verité, Le Tout Puissant dispose de veritable Droit et Devoir d’avoisiner ce peuple, qu’il a pourtant fondé à travers Abraham et de sa femme sterile. A savoir, ce peuple,  depuis leur Père Jacob jusqu’aujourd’hui,  n’est-il pas disparu, qu’il atteigne au reste des millions à travers le monde. Dieu, eh bien, à travers sa puissance de multiplication ou de reproduction, a manifesté Ses veritables mystères, que la seule famille engendrée uniquement des ancêtres liés qui pût survivre de siècle en siècle. Tout fut effectué des benedictions D’Abraham et de Jacob, pour leurs quêtes des descendances futurs et imperissables. Et, l’existence des enfants d’Israèl sur terre jusqu’aujourd’hui, a conféré toute veritable léçon de connaissances ou de decouvertes des mystères ou des verités sur les traces directes et visibles du Seigneur de l’univers sur terre. Cette race survit et continue à prosperer socialement, que son existence sur terre, atteste cette grandeur sublime du Seigneur de l’univers, qu’augmente autant la croyance et la foi des hommes de bonnes consciences et de raisons sur l’existence d’un Seul Créateur et le Seigneur de l’univers. Ce peuple se multiplie ainsi sous veritable atmosphère divine, que son existence et sa destinée terrestre, depuis cette parole sublime de Dieu sur Moise, s’est avéré evidente et rémarquable, surtout à travers leurs veritables  guides humains, ces grands Prophètes et Messagers de L’histoire, et surtout par rapport aux livres sacrés, dont la Thora, auxquels dependent ses lois et ses differentes conduites dans cette vie passagere terrestre. Au naturel, le Thora et la Zabhour, des livres agréees par le Seigneur de l’univers, doivent servir des directives et des orientations, à lesquelles l’existence de ce peuple s’est avérée authentifié à travers des siècles et des siècles. En consequence, desobeir aux verités prescrites dans  le livre de Moise et ses dix commandements, et surtout devier le livre de David, c’est deroger aux lois divines, c’est persister dans l’égarement infernal. Au demeurant, tel avaient été les sorts des diviseurs et les fauteurs de dessarois ou des exactions  dans le pays de Caanan. En consequence, Dieu revenant en colère après des siècles, fit payer les péchés de ces exactions et de ces exterminations au fur du temps et jusqu’à la dernière Guerre. Ainsi, les Lois de Moise et de David ont demeuré des lumières et des lumières pour cette Nation, que leurs transgressions ou leurs violations quant aux pratiques des interdits divins ou des œuvres sataniques, furent éloignés de plus en plus ces misericordes du Seigneur de l’univers. En verité, cette nation fut constituée à travers ses pères et ancêtres avec ces veritables et sublimes alliance avec Dieu dans toutes les faveurs et miséricordes s’originant du Seigneur de l’univers. Elle dispose de fait tout atout de beneficier, malgré ces années d’isolement, de toutes faveurs et misericordes venant du Seigneur de l’univers, si toutefois elle le voudra, et qu’elle cesse d’imiter les anciens deportés dans leurs traces, et qu’elle persiste et continue ainsi toute adoration de Dieu D’Abraham et De Moise, qu’avaient témoigné leurs ancêtres prophètes et messagers. Et, certes, après l’expulsion et l’extermination de ces descendants des exilés et des deportés au seconde guerre, tout s’avère toutefois évident et visible, que le Seigneur de l’univers, a ré commencer  à executer , malgré ses ruptures des siècles, Son devoir naturel, qu’Il laissera ainsi aucunement ces Fils D’Israèl se perdre injustement, même si toute la terre s’unirait au detriment. Cette nation, elle deviendra maintenant, de plus en plus puissante, qu’elle tâchera à s’approcher autant au Seigneur de l’univers, en se manifestant justement sur le chemin de la justice et de la verité , et qu’elle deviendra aussi de plus en plus defavorisée et égarée qu’elle s’éloignera de la verité. Cette nation, elle fut conçue à travers ses veritables patriaches Abraham, Isaack et Jacob ; et de leurs  intarissables benedictions, Dieu n’a pas cessé de quelques  manières que ce soit à supporter leurs descendants en faisant cheminer certains, malgré l’égarement de tant d’autres, sur tout chemin droit, par les biais des lois de Moise, de David,  et de tous les grands Prophètes comme Souleymane, Elie, Daniel, jeremie  et Jean. Cependant, cette nation s’avère être autant libre d’accomplir ses devoirs réligieux conformement aux traces laissées par les ancêtres et Savants, qu’ils doivent tout de même bâtir leur maison, selon les verités des passées,  et la manifestation des decréts du Seigneur de l’univers, sans pourtant toucher moindrement à cet endroit de devotion du Prophète Mohamed, en guise de sublime de consideration comme étant un veritable Prophète de lumières et de vérités, le plus grand ami de L’Archange Gabriel,  l’endroit où avait-Il entamé son voyage celestre à travers les cieux, un miracle des miracles, qu’aucun être humain, ni Prophète, ni Messagers, n’avait entrepris jusqu’à dialoguer avec le Seigneur de l’univers, et en revenir raconter les seances divines aux existants de la terre. Cette cohabitation voulue et accepté par le Seigneur de l’univers, identifie les fils d’Israèl et les descendants de Mohamed, Paix et Salut sur Lui, dans l’histoire, depuis leur ancêtre Abraham, à travers Ismaèl et Isaack. Le Droit fut conféré par le Seigneur, et sa manifestation demeure impeccable. Dieu ne s’est jamais trompé et agit toujours pour les croyants ou pour la survie  des traces divines sur terre. Ainsi, chaque nation y doit mener sa destinée librement dans les pratiques de la devotion à la quête des faveurs et des merites du Seigneur de l’univers, le Créateur des Cieux et des terres, le Dieu de L’Ange Gabriel, Le Dieu des Prophètes et des Messagers.

C’est une nation disposant toutes noblesses prophétiques, que ses fils ont été engendrés et multipliés sur la terre par la bienveillance et la commande du Seigneur de l’univers, à travers Ses paroles sublimes, de Ses multiples prophètes et miracles. Ce peuple n’est-il pas pourtant que les autres  de la terre, qu’il nait d’un seul Père, ayant des siècles et des siècles prospérés sous la protection du Seigneur qui leur avait choisi leur terre, leurs Rois, leurs Législations et leurs Prophètes. C’est ce qui n’avait pas été prouvée pour un autre peuple de la terre, que le Tout Puissant, à travers ses Livres révêlés et Ses veritables Prophètes et Messagers, s’est associé directement à la survie de cette nation de siècles en siècles jusqu’à l’égarement des uns et les attaques des envahisseurs babyloniens. Parce que, pour avoir desobeî aux lois ou aux commandements de Moise, et deroutés les répresentants des cieux sur leur terre, le Tout Puissant, en un moment du passée, les avait fait en consequence toutes les mauvaises epreuves de la vie, que les douleureuses eternelles, la destruction des maisons de culte et la fin de l’histoire prophètique. Et, si n’était pas les extrêmes égarements de certains fils de Jacob, cette nation aurait continué à illuminer sur terre, qu’avait été illuminé aux temps des Rois des Rois, le Prophète Souleymane et David, et ce, jusqu’au jugement dernier. Parce qu’elle fut fondé par Dieu, à travers Ses veritables emissaires Archanges dans le foyer D’Abraham contenaire et de sa femme sterile. Et, à partir de 1948, après que les colères eternelles de Dieu fussent terminées sur les descendants des deportés ou des exilés en Allemagne, en France et en Espagne, cette nation, voila cette nation se renoue en partie avec les pouvoirs des cieux, qu’elle pourra réhabiliter ainsi ses valeurs d’antan, après qu’elle aura suivi son destin sur le Droit chemin, tout en se faisant rehabiliter les traces de Moise, de David, de Salomon , de Jesus ou de tous les grands prophètiques issus d’elle.

Cette nation fondée par le Seigneur de l’univers à travers les fils d’ISraèl, n’avait été victime à dire vrai dans le passé que des égarements de certains fils au detriment des lois de Moise de  la Thora et ses commandements. Sinon, sans cela, aucune puissance sur terre n’aurait pu la surpasser dans leurs valeurs et noblesses conférés par le Seigneur de l’univers, surtout après avoir entendu sur terre cette parole sublime du Créateur des cieux et des terres à partir du néant. Ainsi, c’est ce qui montre que, nuire à cette nation, s’opposer à elle injustement,  c’est compromettre la réligion de Moise et de David, c’est aussi compromettre sa vie d’ici bas et de l’au-delà. Ainsi, toute nation dont le dirigeant et le peuple voudrait perir sur terre et au jour du jugement dernier, qu’elle tâche à contrer cette nation fondée par Dieu injustement. A savoir, Dieu ayant autant aimé Abraham, qu’Il avait conféré au reste miraculeusement deux fils, aimera tous les descendants issus de lui de siècles en siècles. Car, l’amour de Dieu, après Ses paroles sublimes descendues, n’a cessé de se concrétiser de quelques degrés que ce soit à travers les differentes generations. Cette parole de Dieu sur Moise n’a cessé de se concrétiser de genération en genération, et de siècles en siècles, à travers des miracles et des prophéties de toutes natures des Prophètes de toutes les tribus. Cependant, tirant les léçons du passé avec les perturbations des ancêtres au sein du Royaume D’Israèl, surtout par rapport aux consequences des péchés récoltés par les descendants en Espagne, en Allemagne et en France, les fils de Jacob ,d’aujourd’hui et de demain, sauront suivre le Droit chemin de la verité prophétique en esquivant toutes les injustices internes et externes. Faire du mal aux Fils d’Israèl injustement,  s’opposer à sa foi et à sa croyance réligieuse, c’est de desobeîr à Dieu en se faisant attirer sa colère, c’est de faire la guerre à Abraham , à Isaack , Joseph, à Moise, à Aron, à Samuel, à David, à Salomon, à Elie ou à Daniel. Et pourtant, la Colère de Dieu est plus redoutable, qu’elle renverse à jamais tout sur terre et dans les cieux. Au Non de Dieu, au Non de la verité, le Seigneur de l’univers, le Créateur de toute chose à partir du néant, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA CREATION DE L’UNIVERS

L’univers vide demeurait  toujours, il n’y avait rien que des tenêbre, une etendue infinie d’espace, sans forme, ni commencement, ni fin, ni centre. Le Dieu alors sortit du néant, de l’immédiatété, lorsqu’il n’y avait rien de particules solides si infinement petit que ce soit, que liquides et gaz. Ainsi, Dieu devint le prémier être vivant, incrée, du fait que rien n’existait dans ce vide tenêbreux. Apparu immédiatement, se créant et se faisant des pouvoirs d’immédiatété, d’omniscience, d’omnipotence et d’omniprésence au  sein de cette etendue de l’univers vide, IL s’en conçut tout parfait, surtout être capable de faire la création dans la justice et dans la verité, et  à partir du néant, surtout du fait qu’Il fut engendré  du néant, au moment rien n’existait dans l’univers. Dieu se conçut plus être parfait en justice et en verité, qu’il ne put rien agencer ou créer de Ses mains sans la justice et la verité. Toutefois se concevant suffisamment capable à tout faire, et surtout prévoyant et savant sur toute chose, Dieu réalisa ainsi entreprendre des merveilles, créer  des êtres  vivants à son image doués des facultés spirituelles d’agir, aussi dans la justice et dans la verité, et surtout être capable de créer des créatures non vivantes ou des êtres inanimés. Ainsi, il conçut créer des êtres vivants, des êtres non vivants, des vies, un commencement, une fin,  des evenements sous la dependance d’un pouvoir de la fatalité, afin que les faits ou les actions puissent survivre d’étape en étape dans la parfaite évolution, et dans la justice et dans la verité. Ce fut pourquoi Il créa le Destin dans ce calendrier glorieux dans lequel sont contenus tous les visages de l’univers. L’existence du Destin et de ce calendrier naturel régissant tous les vies ou les visages de l’univers resulta de Ses pouvoirs de prédiction et de connaissance du monde futur, et de toutes les actions et evenements pouvant intervenir dans ces vies de l’univers. Ainsi, Dieu prédit que sa création devant avoir un debut, aura si bien une fin, et que , certaines de Ses créatures, ne suivront pas le chemin de la verité, tel que se trouve Son image. Dieu conçut ainsi à l’avance créer des cieux, des terres, des Anges, des êtres Humains, des animaux, ou toutes autres créatures ou création pouvant magnifier l’univers, au dessus desquels, devra-t-IL exister que le Dirigeant suprême, le Guide, le maître de la puissance. Ainsi, Dieu conçut finalement être suffisamment capable de créer toutes choses en leurs conferant un sens, un destin, un guide tout en devenant ainsi le maitre de Tout, de Ses veritables pouvoirs d’omnisciences, d’omnipotence et d’omniprésence. Ayant été engendré à partir du néant, Dieu conçut pouvoir engendrer toutes sortes de création ou créatures et que toutes pussent intelligement agir dans leurs differentes existences. Ainsi, pour toutes créations ou créatures, Dieu conçut tout ce qu’il fallait pour les créer savant, se deplaçant, s’exerçant parfaitement sur le chemin du Destin dans toute justice et verité. Pour les êtres vivants, Dieu conçut pouvoir les engendrer en leur toute organe de vue, de toucher, de sensation, de réproduction, tout cerveau et tout cœur aux multiples fonctions mystiques, ou toutes parties du corps  indispensables pour les êtres humains, les animaux et les demons.  Lorsque Dieu conçut pouvoir créer  toute chose, de Ses multiples pouvoirs de création,  IL sut alors les engendrer par ordre d’importance, dans une veritable logique au sein de l’univers. Ainsi, parmi toutes les créations, la prémière à être crée fut le trône de Dieu, qu’ensuite l’eau et L’air. Le Trône était pour la prémière fois sur l’eau avant la création des Anges. Certes, Prêt à amorcer ses royautés et ses commandes sur l’univers, la création de cette Trône  fut la plus immense de toutes les créations, que le Seigneur  la situa dans une bonne partie de l’univers. Cette residence divine, la plus grande, la plus vaste de toutes les créations fut si bien crée à la grandeur de Dieu, de Ses propres mains et pouvoirs de création, à partir du néant. L’elevant à une hauteur non mésurable, plus haut que les cieux et les terres, elle equivaut à la valeur ou à la suprématie du Seigneur de l’univers, de Ses poids, de Ses mystères, de Ses œuvres multiples et parfaites. Dieu la fit  ainsi assoir sur l’eau et entreprit les autres créations physiques. Toutefois, de Ses pouvoirs d’immédiatété, il créa les Anges. Dieu voulant ainsi créer des associés, les créatures devant vivre à son extrême dependance, devant ainsi agir  sous ordre pour toutes fonctions ou pour toutes missions dans l’univers, IL créa ainsi les Anges de toutes catégories et de toutes puissances. La valeur et les grades des Anges, Dieu en fit valoir à leurs fonctions ou missions de l’univers, qu’IL  dôta à chaque ciel ses Anges équivalents. Dieu conçut les Anges si superieur de telle façon qu’ils demeurent dans les cieux, en reflétant ainsi au moins Ses qualités subilmes d’omnipotence, d’omniscience et d’omniprésence. Dieu les conçut en les dôtant des ails, et ce, par rapport à leurs grades et puissances qu’ils pussent atteindre l’univers d’un bout à l’autre. IL les rendut resistant, mystique, puissants, emettant des lumières que le Soleil ou les astres, parce qu’IL les fit créer à partir des lumières mystiques, de toutes couleurs, de toutes natures, de Ses pouvoirs de création à partir du néant de ses Pouvoirs d’immédiatété. Ces lumières utilisées proviennent de Ses propres lumières d’omnipotence, d’omniscience et d’omniprésence. D’elles, Dieu conçut Sept lumières, Ses sept Archanges, à qui IL a confié toutes les sciences et pouvoirs de sauvegardes, tout savoirs de l’univers, au point que d’eux, sont issus toutes les valeurs humaines de la terre. Ainsi, toutes les vies de l’existence dans l’univers des êtres humains, des animaux, des vegetaux, des êtres invisibles de la terre ou des êtres inanimés, dependent de ces Archanges, qu’ils ne font concrétiser une partie des sciences, des savoirs et des mystères de Dieu sur terre. Ainsi, les Anges contrôlent toutes sciences et savoirs au non du Seigneur de l’univers, aussi l’air et sa production, les vents dans leurs differents trajets, le mouvement ou le deplacement du Soleil, de la lune, l’immobilité de la terre au centre de l’univers, les climats , les précipitations, les saisons, les neiges, l’âme, l’union, la separation, les religions, la sauvegarde de l’âme, du destin, les esprits, les songes, les sommeils et toutes les fonctions inconnues. C’est ce qui montre que les êtres humains ou les êtres vivants sur terre, n’y font que beneficier des apports des Anges, comme s’ils y étaient des animaux enfermés dans une ferme nourris, sans rien savoir des vies de dehors. Après la création des Anges comme alliés indispensables, comme toutes puissances et capacités, Dieu créea la terre à partir des particules engendrés du néant, comme des poussières.  Dieu constitua la terre qu’IL rendut mystique, réproductifs ou succeptibles de se reproduire ou de faire pousser. Dieu y ajouta ses ressources multiples comme l’or, le diament et toutes les ressources du sous-sol , qu’en suite, IL y planta des montagnes fermement pour l’equilibrer dans ce vide qu’en fin empêcher toute vibration. Ensuite, Dieu créa autres terres, et les sept cieux. Les cieux seraient engendrés des particules sous aspect du fumée , que le Créateur en fut sept. Les Anges ayant déjà gardés le trône, furent aussi choisis pour garder les terres et les cieux qui demeuraient dans le vide de l’univers. La création des constituants sublimes des cieux ont suivi, comme la création du Paradis et de l’enfer et tous les demeures et les merveils des cieux. Après que la création des terres et des cieux  se furent accomplis parfaites à partir du néant par les seuls pouvoirs de création du Seigneur de l’univers, Dieu  créa le Soleil , la lune et certains étoiles. Le Soleil aux rayons solaires torides fut immédiatement lumineux,  donc gagnant immédiatement son aspect toride, comme on allumait subitement un grand lampandaire. C’est un astre, une planète composé des eclats torides et vivantes comme un être conscient. Le Soleil vivant toride fut dés sa création confié aux Anges specialement conçus pour le suivre, l’orienter ou conferer de multiples trajets periodiques selon la direction d’ouest en Est. Dieu conçut aussi la lune qu’une planête aux aspects pareils aux jaunes. Ainsi, rendu  jaunâtre, devient plus jaunâtre en recevant la lumière du Soleil. La lune que le Soleil, est mobile, contrôlée et mise en mouvement par les Anges par rapport aux differents trajets et phages. Le Soleil et la lune se suivent presque sur les mêmes trajets. La création des étoiles furent entamés lorsque le Seigneur de l’univers avait préparée la sortie des êtres humains sur terre, naissant, se formant, grandissant selon la taille voulu par le Seigneur de l’univers, et executant leurs fonctions naturelles. Les étoiles se deplacent aussi bien qu’elles sont aussi bien gardées et suivies par les Anges des étoiles. Dieu fit ses créations à partir du néant, jusqu’en fin engendrer le Soleil, la Lune et les etoiles, donnant à leurs tours l’existence des jours et des nuits, et surtout La succession des Saisons. L’eau pouvait si bien exister sur terre avant les prémières précipitations. Ces eaux sont mysterieusement sortis de la terre, formant aussi bien des rivières et des marigots. La création des astres celestres suivirent la création  des Djins ou les demons à partir du feu sans fumée, donc d’un feu ou d’une flamme, non pas été engendré par les combustibles solides, liquides et gaz, mais à partir d’un feu issu d’une apparution mystique. Ainsi,  ils furent crées à partir d’un feu sans fumée aux chaleurs ardentes : c’est ce qui les rendit mysterieux et invisibles sur terre. Ces créatures invisbles sur terre sont d’une existence mysterieuse, parce qu’ils resultent des mystères des créations du Seigneur de l’univers. Dieu créa ainsi ces créatures invisibles et les accueillit pour la prémiere fois sur terre des années et des années avant l’arrivée des êtres humains. Et lorsque le Seigneur de l’univers eut besoin de créer les vegetaux, IL provoqua de multiples signaux dans le ciel, qui avec les chaleurs ou les gaz montés à partir de la terre, engredrèrent les premiers nuages, qui devinrent lourds et solides, lesquels poussés par le vent ou par d’autres forces celestres, tombèrent sous forme de pluie engendrant les prémières précipitations. Mais les contenus du sous-sol étant identiques à travers la terre, et aussi les milieux, surtout aux richesses differentes, ces prémières précipitations frappant ainsi la surface terrestre, y poussèrent ainsi,  par la Forec du Seigneur de l’univers les prémières plantes multiples. Les prémières plantes poussent par la force du Seigneur de l’univers selon les types du Sous-sol, ils grandirent et portent des grains ou des fruits de toutes sortes. Ainsi, de ces prémières précipitations, voila sortirent de la terre, selon les sous-sols les variétés du Sous-sol et des surfaces terrestres ou les endroits choisis par Dieu, des herbes ou des multiples plantes à fruits ou non, que les palmiers, les raisins,ou de multiples plantes à fruits murs ou à grains differentes. Toutefois, c’est ce qui explique que les variétés du sous-sol, ou du milieu ou de la terre valait aux differents types de fruits ou de plantes à fleurs ou nons, ou des plaintes produisant des grains choisis par le Seigneur de l’univers. Ainsi, tel fut la création ou la venue des vegetaux sur terre, qu’ils ont poussée ainsi par les mystères de Dieu descendus par rapport aux variétés des milieux et des sous-sols. C’est pourquoi, Dieu ayant distingué des milieux des autres, les plantes à fleurs ou à fruits furent aussi bien distinguées par rapport aux types et aux qualités, surtout les arbres, les arbustes et les paysages. Toutes poussées des plantes ou des arbres ou des herbres furent engendrés par leur Créateur, créant ainsi les vegetaux que les êtres vivants, naissant, grandissant et mourrant. Au debut, du fait que les milieux aux sous-sols differents donnaient ses plantes, ses arbres, les cultures ou les travaux de la terre furent ainsi entrepris par l’œuvre de l’être humain, qui,  Dieu l’enseignant comment les faire réproduire à partir de la terre, l’initia à les cultiver, à les semer et à les recolter. De la terre ou  à travers les sous-sols les variétés de plantes furent poussées de toutes espèces, aux qualités de plantes, de paysages à fleurs ou non, par la grâce du Seigneur de l’univers, ayant destiné ainsi à chaque milieu, à chaque région, des cultures ou des plantes naturelles. Chaque milieu bénéficia des types de vegetaux plus au moins identiques à ceux des autres milieux, et ce, par rapport aux trajets du Soleil et par rapport aux milieux avec les climats et les sous-sols variés. De la création des vegetaux,  vinrent la création des Animaux de toutes espèces. Les animaux, ce sont les premiers êtres vivants visibles, se deplaçant crées par le Seigneur de l’univers. Parmi eux, il ya certains ayant les mêmes parties que les corps humains, disposant ainsi du sang, de la langue, des ongles, des intestins, des os, des oreilles, des yeux ; il ya des animaux ne disposant pas de sang, que des liquides, quoique ayant des yeux et des membres. Du moins, ce sont des êtres vivants, quelque soient leurs dimensions, se reproduisant, se deplaçant, mangeant et se manifestant gentiment dans leurs façons de vivre. Parce qu’ils disposent d’âmes ; et pourtant, tout ce qui dispose d’âme, donc les parties du corps ne resultant aucunement des métaux par d’aucune transformation artificielle, sinon mystique, est l’œuvre d’un Créateur, le Créateur Dieu ayant usé des mystères de création ou des pouvoirs de création pour engendrer les êtres vivants. Tous les animaux sur terre ou dans l’air ou dans les eaux ou sous-sols sont engendrés par le Créateur de l’univers, qu’ils réproduisent, grandissent et meurent. C’est ce qui montre que, par le biais de la réproduction, tous les espèces des animaux, que ce soit ceux qui se ressemblent au être humain  en parties ou ceux de petites dimensions, comme les insectes et les vers, sont conçus par l’intermédiaire d’un couple, mâle et femelle, par le Seigneur de l’univers. Ainsi,  nombreux des animaux aux fonctionnalités que les êtres humains, sont crées par couple. Dieu conçut pour la prémière fois des couples de chaques expèces, lesquels se sont multipliés, réproduits, par la surveillance et la grâce du Seigneur de l’univers. Mais, d’autres animaux, très petits, que les vers, quoique engendrés par le Créateur des âmes, mais peuvent-ils provenir des choses sorties des animaux ou des humains décomposés . Mais, malgré tout, ces derniers agissent aussi intelligemment, et ce, selon leurs façons, leurs trajets, leurs deplacements et leurs besoins. Donc, tous les animaux, quoique petits ou grands, disposant de sang ou non, sont engendrés par le Créateur de l’univers, du fait qu’ils disposent d’âmes dans leurs corps vivants mysterieusement formés, qu’ils se deplacent, agissent intelligemment dans leurs façons de vivre, par rapport à leurs rôles ou fonctions bonnes ou mauvaises. La plus part des animaux sont conçus par Dieu dans les cieux, à travers les ressources de la terre et des eaux, que Dieu le Créateur savant , avait crée les premiers espèces des animaux en leur insuflant de vie. Du moins, comme les êtres vivants, Dieu créa de ses propres mains la plus part des animaux, à partir des divers argiles ou de diverses sous-sols, qu’ils disposent aussi bien du sang, des os, des organes de sens, de l’âme et des membres. Ainsi, les oiseaux ou les poissons, ou tous les animaux aux chairs pas tout à fait rouges, resultent de certains produits des sous-sols ou des sous-sols existant dans les cieux, que Dieu façonna de ses propres mains mystiques à travers des pouvoirs de créations mystiques, qu’Il en fut des êtres humains disposant de chairs et des âmes. En verité, les chairs rouges des animaux et des plantes prouvent si bien qu’ils proviennent des Sous-sols de la terre. Les animaux ou les insectes volants proviennent tous des sous-sols identiques, se deplaçant, mangeant, respirant, se multipliant et se réproduisant. Tous les animaux, volant dans l’air, quelque soit leur taille et leur dimension, est chose qui devoile ces créations mysterieuses du Seigneur de l’univers. Ils volent dans l’air, quelque soit les hauteurs, à travers des ails quelques dimensions que soit. Les mouches ne pouvaient voler sans qu’elles ne soient dôtés des ailes ; donc la création des mouches,  malgré leurs petites dimensions, les ailes ont obtenus leurs créations. C’est ce qui montre qu’elles furent crées avec intelligence par un Créateur, le Seigneur de l’uinvers. Ainsi, les fonctions de voler, de se deplacer, de manger, de respirer resulte des mystères de créations de Dieu. Et, en fin, de la création des animaux, vinrent la création des êtres humains en dernière création. Dieu fit toutes ces créations dans les cieux, et lorsqu’IL eut besoin de créer l’être humain que le propriétaire principale de la terre, voila IL saisit une partie de la terre. Cette partie, sous l’effet des rayons torides, était des poussières, un endroit non plus sauvage, envahi des autres vivants. Cet endroit aurait pu être contigu des rivières ou des parties rendues humides par les précipitations. Ces poussières d’aspects rougeâtres, furent rendues boueuses des eaux des rivières ou de la précipitation. Cette boue était collante, et facile à transformer, à la manière de la poterie. Dieu en saisit une partie et en fit le prémier être humain. IL conçut vraiment l’être humain à son image, pour qu’il puisse agir à Sa façon, donc à pouvoir manier et à transformer la terre. Cette boue collante et facile à transformer fut ainsi former, transformer, d’un procédé  mystique, que toutes les parties du corps comme prévu et indispensables furent constitués. Dieu, en prémier lieu, changea mysterieusement l’aspect de la boue, qu’Il fut ainsi tout vivant comme l’œuf ; IL en forma, en fut des chairs, que toutes les autres parties du corps furent conçues. Dieu  créa l’être humain à son image, parce que l’être humain devait être maître de la terre, où il devra transformer, créer ou perfectionner comme tout ayant été fait pendant la création de l’univers. Devant être maître de la terre, devant les animaux, les vegetaux, les êtres invisibles, Dieu lui en fit quatre points de commandes ou trois royaumes : le royaume du cœur, le royaume du cerveau, le royaume de l’âme et le royaume des Anges gardiens. Le royaume de l’âme fut ajouté à lui pour lui donner la vie, donc faire animer ou ranimer toutes les parties du corps, à travers le cœur. Le royaume du cœur, comme prémier ou deuxième maitre de la vie, ainsi principal moteur plus visible de la vie parmi tous les organes du corps. Dieu conçut le cœur d’une œuvre mystique, que, non pas seulement avec la fonction d’animation de la vie à travers l’âme, mais jouant aussi de multiples fonctions. Car le cœur demeure aussi l’endroit de la decision, de la volonté, de la stimulation, de l’oisivité, de la bonté, de l’argesse, de colère, d’effroi, de peur, devenant ainsi point centrale de la manifestation de l’être humain au-devant de tous les objectifs bons ou mauvais de la vie. Comme l’âme, le cœur s’avère bien à Dieu, qu’il demeure aussi endroit de la dignité, de la foi, de la croyance et de tous les contraires. Certes, le cœur est l’endroit de la justice, de la charité, de la bienveillance, de la malveillance, de la méchancété, de la jalousie, ou de tous les bons et mauvais caractères de l’être humain. Ainsi, le mecréant est vaincu par son cœur, tout comme le bon. Dieu aussi purifie les êtres humains à travers leurs cœurs. Le cœur est un organe mystique, que l’on  peut changer par soi-même ou par les evenements ou à travers les circonstances naturelles, produites independamment ou non. L’état du cœur, dur ou non, peut être  naturel ou acquis. Le royaume du cerveau est mystère autant developpé chez les êtres humains, que par rapport aux animaux. IL permet la reflexion, l’analyse, la distinction, la pensée, qu’il produit des idées ou peut être victime d’oubli. Le cerveau oriente, raisonne, juge, calcule, constate ; c’est le guide de l’être humain, qu’il distingue la raison et le contraire, l’intellignce et le contraire, et les bonnes actions d’avec les mauvaises actions. Ainsi, il favorise l’intelligence, la sagesse, les reflexions, les pensées rationnelles, la science, l’inspiration, et les bonnes applications de toutes les fonctions des autres parties du corps. Ainsi, il n’y a pas un problème social, moral, mental, spirituel qui ne puisse être résolu par le cerveau, selon l’acceptation et les decréts du Seigneur de l’univers. Au de là des fonctions naturelles du cerveau, reside une fonction miraculeuse de créativité ou de connaissance profonde des choses ou des savoirs cachés de l’univers. Cette fonction du cerveau est particulière aux êtres humains, que les humains aux cheveux crépus en peuvent difficilement comprendre les mystères de l’univers. Toutefois, Dieu conçut les êtres humains par rapport à son image en mystifiant son âme, son cerveau et son cœur, pourqu’il puisse agir à sa façon sur terre. De la création humaine à partir de la boue, il se prouve si bien que cette boue n’était pas mystique comme le feu et la lumière utilisé pour la création des Djins et des Anges. A savoir, cette boue existait si bien à la surface de la terre, quoiqu’elle fût facile à transformer et en appliquer des mystères pour engendrer les os, les chairs ou les autres parties du corps. Cette boue collante qui était visible à la surface de la terre n’était pas situé à un endroit mystique, qu’elle avait été rendu mystique par le Seigneur de l’univers dans les cieux. C’est pourquoi l’être humain, contrairement aux êtres invisibles sur terre, est bien visible que les espèces animales et vegetales, que cette boue n’était apparu mysterieusement comme le feu et la lumière dans la création mystique des êtres invisibles de la terre et des cieux. Donc, les mystères humains  ne sauraient provenir que des demons, de la magie, de la sorcelerie, et aussi quelque fois des Anges, comme les Prophètes et les grandes personnalités puées connaissant les mystères de Dieu. Des mystères l’ayant engendré, mais à partir cette boue de terre rendue mystique pendant la création, Dieu créa autour de l’être humain un royaume d’Anges, dans une existence plus invisible que l’existence des êtres invisibles de la terre, donc dans une autre façon de vivre non plus resultante de la vie humaine, quant à la transcription de toutes ses actions du bien et du mal conscientes, intellligentes et volontaires , et quant à sa protection naturelle naturelle dans l’execution fatale de son destin justement fixé par Dieu, et ce jusqu’à la mort. Cette boue  ayant été mysterieusement transformées par la main de Créateur jusqu’engendrer des os, des chairs et toutes les autres parties du corps symétriquement et parfaitement, c’est ce qui confère toutefois certains changements d’états ou certaines transformations. Cette boue collante et facile à transformer, Dieu conçut de Ses mains mystiques toutes les parties physiques de l’être humain ou les corps physiques, qu’ensuite le Rouh et l’âme correspondant justement, qu’Il en mit au prémier être humain crée : tel fut la création D’Adam. IL créa Adam en créant toutes ses organes de réproduction pour ne pas ainsi répéter les mêmes procédés de création,  afin que les êtres issus soient dépendants, parentés et liés en sange et en hérédités, en benediction, en malediction, en bien et mal. IL fut ainsi de la création D’Adam, un mystère, qu’au lieu de répéter les mêmes créations, Dieu conçut une partie de son corps de telle sorte qu’il puisse produire cette boue collante avec l’aspect liquéfié. Ce liquide sortant du sexe mâle, est vraiment cettte prémière boue collante liquéfiée mysterieusement contenus entre les côtes. Ainsi, Dieu créa le rein d’Adam, qu’IL fut tout processus de fabrication de ce liquide. Dieu conçut d’une façon si parfaite l’être humain Adam qu’IL ajouta toutes les traces de liquides de tous les êtres humains devant sortir de ses reins. Donc, ce liquide recuperant toutes les composantes de la créature humainen comme ses caractères d’hérédités, ses points d’innocences,  de culpabilité, de légitimité, ou de l’illégitimité, de Destin, de la volonté du créateur, est celle répresantant completement toutes essences de la création humaine. Le liquide D’Adam s’averait être de fait plus parfait, plus complet, que chaque être humain naissant contient des organes devant fabriquer presque des mêmes composantes, que ses senfants se lui ressembleront si bien en aspect humain. Dieu ajouta du prémier liquide sortant D’Adam leurs deroutes dans les cieux devant l’interdit, sous l’emprise du Satan. Adam engendra ainsi un enfant rebella. C’est ce qui prouve que ce liquide naturel est la composée de plusieurs choses que chaque être humain dispose par rapport à sa façon d’être engendré, à son innocence, sa purété et l’impurété du corps, à sa culpabilité, à son destin, à sa façon de vivre, à sa condition. Dieu conçut Adam dans les cieux à son image, pour qu’il puisse agir à sa façon, comme habitant principal de la terre devant changer justement sa face, selon le Decret du Destin. Dieu créant les animaux par couples, devait-Il engendrer la femme, comme une source de la réproduction et de la multiplication, et une compagnone à l’installation à la terre d’une existence vertueuse, d’une vie humaine régie par la justice et  la verité. Ainsi, D’Adam, Dieu fit alors Hawwa. Certes, Dieu n’a pas utilisé les boues pour créer Hawwa, du fait de l’aspect physique ou de la fragilité physique ou de la corpulence de cette dernière ou des femmes, et surtout de leurs mentalités, moralités et consciences mésurées et non plus resistantes surtout par rapport à certains faits sociaux au devant des emprises sataniques ou de certaines emprises naturelles internes. Hawwa était donc engendrer d’une partie D’Adam. Cet os est lié aux organes créateurs de ce liquide issu de la boue liquéfiée, par les mystères du Seigneur de l’univers à travers ses pouvoirs de créations parfaites et intelligent de toutes choses. Dieu en saisit ainsi mysterieusement, en fit former, developper, qu’en fin, en fit sortir  une espèce humaine, une femme. Ainsi, à travers les cheveux, l’equilibre, la position, la parole mince, les actions manuelles, la fragilité physique de Hawwa ou de la femme, il est à concevoir qu’il n’est pas engendré directement à partir de la boue, Qu’elle resultait d’une partie de lui. Dieu conçut la mère Hawwa que la seconde D’Adam. Dieu créa en elle une partie de réproduction. Cette goutte de liquide sortant des reins de l’homme et cette partie de la femme, constituent la composée unique de cette prémière boue collante utilisée pour la prémière fois pour la création D’Adam. Lorsque Dieu saisit cette boue collante, il en transforma parfaitement jusqu’en fit sortir des os et des chairs ; donc les premiers stades de transformation de cette boue et son resultat, c’est ce qu’on trouve dans le ventre de la mère, après que les deux choses soient adherées. Une fois que la partie mâle et femelle s’y adherent, ce phénomène provoque la nausée chez la femme. C’est ce qui montre que cette chose constituée est venu directement des mystères du Seigneur de l’univers, le Créateur poursuivant ainsi toute  formation, que, autour des os, se foment des chairs, qu’en fin, après des periodes d’evolution, se constituera parfaitement un nouveau être humain. Ainsi, Dieu créa Adam à partir de cette boue collante, et D’Adam fut crée Hawwa. Dieu créa  en ces deux êtres humains des organes de réproduction, de tel sorte que, le ventre de la femme a été la zone tenêbreuse de la formation et de création d’un être humain, avec son âme, son rouh, son destin, ses Anges gardiens et sa durée d’existence sur terre. Dieu conçut les deux premiers êtres humains si parfaitement de sorte que, l’enfant mâle et femêle engendré ait toutes ces parties formées et sa créature humaine complète, au point qu’il pût se reproduire, que recommandé par le Seigneur de l’univers. Le liquide de l’homme et l’element de la femme forme une adherence ou encore un œuf dans le ventre de cette dernière. Cette goutte est l’essentiel de l’être humain, qu’il n’est formé, developpé que lorsqu’elle est en adhesion avec la partie de la femme. Dieu créant ces deux premiers êtres humains à son image, dans les cieux, termina ainsi sa création, que prévu dans ce veritable calendrier divin. Toutefois, toutes les créations de Dieu vivantes et non vivantes dependent d’une force mystique, comme tout gardien, tout surveillant ou toute guide. Les êtres humains sont suivis  par les Anges  des Destins ; les animaux sont guidés dans leur survie et dans leur multiplication ; les montagnes et la terre sont maintenues d’une force divine à travers les Anges ; le Soleil, la Lune et les étoiles sont tous  contenus des âmes vivantes et guidés par les Anges solaires, les Anges lunaires et les Anges des étoiles dans leurs differents trajets ; les nuages, la pluie, l’air, le vent se manifeste sous contrôle des Anges qui les maintiennent et les produisent. Dieu mystifia alors la création et confera à chaque création des gardiens qui lui maintiendra dans une couverture de protection naturelle quant à l’execution fatales des choses du Destin ; est-ce pourquoi, le Soleil, la Lune et les etoiles sont des créations jusqu’à présent vivantes, et ce, malgré des milliers d’années d’existence dans l’univers. Les vegetaux, les animaux, l’air atmospherique resistent du fait qu’ils vivent, s’épanouissent sous l’emprise positive de leurs conservateurs Anges, jusqu’à ce que Dieu mette fin à la vie d’une création, et ce, selon les decréts du calendrier naturel. La terre, les eaux, les fleuves perdurent aussi dans leurs existences, parce qu’ils sont gardés, entretenus par les Anges terrestres et des fleuves par l’ordre du Créateur de l’univers. Dieu a été savant, car, quoiqu’il fût toutes ses œuvres à travers des veritables mystères à partir du néant, mais IL créa tout  avec toute verité visible, sinon Il n’aurait jamais dôté des ails aux differents Anges, et aux animaux volant quelque soient leurs dimensions. Mais, sachant qu’il faut, pour pouvoir voler dans l’air des possibilités de contrôle et de maintien dans l’air, IL sut créer des ails, quoique des mystères de vols dans l’air soient dôtés aux Anges qu’ainsi, un seul coup d’ail dans l’air equivaut à des kilomètres de vols. La science de Dieu s’avère être illimitée, que la survie de cet univers et ses constituants demeure sous sa veritable surveillance, et non par la sauvegarde des êtres humains, des animaux et des Djins sur terre, qui , n’y demeurent qu’enfermés que des canards ou des poulets enfermés  dans une grande ferme , sans pouvoir en sortir, ou encore pouvoir s’informer des entraides venant d’exterieurs.

Tel fut la création D’Adam et de son épouse dans les cieux. Descendus sur terre après des années passées dans les cieux, ils y constituèrent une grande famille. Dieu les conçut mysterieusement à partir de la boue collante, et les fit seconder des Anges gardiens pour les maintenir sauvés dans ce veritable calendrier du Destin au depend des emprises injustes venant du Satan. Sur terre, comme devaient-ils fatalement subvenir à leurs bésoins humains engendrés, Dieu les fit labourer et semer les terres et les dôta des moyens ou des sciences des premiers savoirs liés à la connaissance de la nature et de la vie. Au reste, telle initiation à la connaissance de l’environnement, fut entamé dans les cieux où le Seigneur de l’univers les fit savoir  autant de savoirs ou de noms de choses. Dans les cieux, Dieu crut aux savoirs ou aux connaissances d’Adam et de Hawwa, qu’IL eut ordonné les Anges de se leur prosterner. Certes, Dieu n’ordonna nullement  cette prosternation, qu’il voulut cette reussite humaine au sein de l’univers, et qu’IL connut en consequence à l’avance ce qu’allait devenir Adam et ses descendants sur terre. Dieu benit Adam et Hawwa en les situant au dessus de toutes les créatures de l’univers dans tous les faveurs et gloires humaines pour les bons existants de la terre. Ainsi, sur terre, ils s’y tacherent de se manifester sur le chemin de la verité, qu’ils se reproduisirent, selon les decrtés du calendrier naturel des Destins et les enseignements directs et indirect du Seigneur de l’univers. Dieu les confera les premiers savoirs de la vie, quant à la connaissance profonde de la réproduction, aux maintiens d’une bonne rélation conjuguale avec les rêgles de vie conjuguale, et aux execution des besoins des premiers necessités liés à la sauvegarde de la vie humaine. Certes, Dieu n’isola Adam et sa epouse sur terre, qu’Il les observaient et enseignaient les prémières savoirs de la nature liés à la vie, et ce, quoiqu’ils eussent souffert de la faim et des douleurs de l’enfantement. Dans le rein D’Adam, tous les êtres humains devaient-ils en sortir, surtout de la façon qu’IL avait été conçu par le Seigneur de l’univers. Toutefois, ils engendrèrent des enfants dont l’un fut rebelle et transgresseur. Celui-ci, certainement, était engendré des péchés commis dans les cieux. Et, le mal engendrant le mal, ou le péché contenu dans le corps humain se reproduisant sur les autres corps humains, s’il n’est parfaitement neutralisé, voila Dieu en consequence sur les premiers couples humains engendrant ainsi un enfant rebelle. Dieu se faisant justice sur terre, facilita ces mauvaises tentations du Satan, qu’il tua son frère. Mais, de la bienveillance de Dieu, surtout ayant choisi Adam et Hawwa pour la réproduction humaine sur terre, selon les prescriptions du calendrier naturel, ils se réproduisirent  et continuèrent à engendrèrent des enfants mâles et femelles. Et par la grâce du Seigneur de l’univers, et vu la rarété des êtres humains sur terre, ils s’épousèrent entre eux d’une veritable lumière venue du Seigneur de l’univers, ayant auparavant ajouté dans le corps humain des lumières d’innocence, de légitimité et de d’innocence. Ils s’engendrèrent ainsi des descendants bénis et innocents,  de generation en generation jusqu’au l’amorce des veritables histoires humaines à travers des évolutions successives dans le temps, des siècles et des siècles d’existence sur terre. Dieu, en verité, ne mit aucunement en aventure ses êtres humains dans leurs existences sur terre, dans leurs réproductions, dans leurs rélations, liaisons sociales, qu’IL en a mis toute âme guideur, tout destin, toute verité de s’unir en foyer conjuagl ou en d’autres unions sociales. De ce fait, il ne peut avoir aucune union en mariage sans que cela ne soit defini et engendrée d’une âme guideur, et ce, dans le sphère de la justice, de la verité et de toute programmation divine. Ainsi, ce fut dans ces verités d’union conjuale decrété et facilité par le Seigneur de l’univers que furent engendrés tous les premiers êtres humains de la terre jusqu’à l’arrivée du Messagers et du Prophète Noé. Aux temps de Noé, les savoirs  ou les notions de la vie ou des connaisaances de la nature et de l’environnement s’averait être augmenté, quoique, ce silence du Seigneur de l’univers dans Ses interventions pratiques sur terre dans certains periodes,  eût suscité la mécréance de la plus part des êtres humains. Dieu savant que l’existence humaine de ces époques serait voué à l’echec, si toutefois ces mécréances tenêbreuses continuaient, Voila que la verité surgit qu’en surgit un Messager Noé vers son peuple transgresseurs et adorateurs des idôles. Mais, extrênement égarés, aux consciences, aux mentalités et aux moralités sataniques, ne croyant aucunement à l’existence de Dieu Noé, comme le Seigneur de l’univers, le Seul digne de l’adoration, ils lui desobeirent catégoriquement. En consequence, Noé fut aggrée dans ses demandes, et Dieu l’ordonna à construire l’Arche afin d’y apporter les couples de chaques espèces animales se réproduisant. Noé fit ce qui lui fut ordonné sous la surveillance du Seigneur de l’univers. En verité,  selon ce vaste et sublime calendrier des Destins, Dieu ne voulant réfaire les créatures animales, ordonna ainsi à Noé de mettre dans le bateau chaque couples des animaux réproucteurs. A ce niveau, personne parmi ces mécréants n’y montèrent, sinon les membres de la Famille du Prophète. Parce que, ces mécreants, leur existence sur terre à l’époque, s’averait terriblement négatif, qu’ainsi, s’ils continuaient à exister, ils auraient ruiné la nature humaine en tournant les destins humains vers des égaréments ou des mécréances eternelles, en susitant ainsi toutes veritables ruptures d’innocence avec la lignée directe D’Adam. Ces mécreants, ils n’auraient engendré ainsi que des purs descendants mécréants annulant ou neutralisant toutes les verités ou visages divines sur terre.  Ainsi, leur survie aurait suscité des veritables echecs d’évolutions humaines, que ces chemins divinement tracés par le Seigneur de l’univers, d’innocence, de la justice et de la verité, seraient anéantis. Ces mécréants se seraient associés quasiment aux demons mécréants, pour qu’ensemble, detruire toutes images divines dans les corps des humains issus d’Adam. Mais, au contraire, le Programme du Seigneur de l’univers devant continuer jusqu’au jugement dernier, quant à l’application digne, veritable, juste des prescriptions des Destins tracés justement par le Seigneur de l’univers, avant l’amorce de la création. Mais, le poids de la verité devenant considerable quant à la continuité des temps du monde humain sur terre, le deluge, le châtiment infernal tomba sur eux, que les cieux s’ouvrirent, que les pluies redoutables remplirent la surface de la terre jusqu’au de là des montagnes pendant quarante jours et quarante nuits. Tous perirent sur terre, sinon les croyants dans l’arche et les représentants de chaque espèce animale. Cependant, de ces deluges faramineux, le Seigneur de l’univers ouvrit ainsi une page de la destinée humaine et animale sur terre, qu’en consequence, les oceans se constituèrent, que les continents se formerent par l’etendue d’eau descendue des cieux. Seul le Prophète Noé et ses épouses, et ses fils et leurs épouses  survecurent du Deluge. Noé devint par la grâce et le decrét du Seigneur  de l’univers le nouveau père d’une humanité vidée de toutes ses souillires anciennes. Noé fut un descendant d’Adam. Et le prémier père de l’humanité aurait été d’une race particulière, pouvant rappeler toutes les races. Adam aurait eu la peau blanche, mais pas tout à fait éclatante. C’est ce qui témoigne qu’Adam n’était pas suffisamment noir, visible, que l’argile utilisé s’averait être d’aspect entre rouge et jaune. A savoir, la peau d’Abraham ne devenant noir, devoile si bien la couleur de ses ancêtres jusqu’à Noé. Donc, certainement, Noé était de teint pas tout à fait noir. Et, certainement, est-il autant possible qu’un teint noir engendre la peau blanche ; mais, non plus, il ne s’avère  point être possible que la peau blanche engendre un teint noir : c’est ce qui atteste que la race blanche provient si bien d’un ancêtre d’un blanc. Et, considerant l’effectif inferieur des noirs sur terre, se demontre ainsi que Noé était si bien une créature d’une race blanchâtre, et ce, même si pas tout à fait éclatant. Toutefois, Noé devenant Blanc, a-t-il engendré un enfant noir ? IL n’est pas possible, qu’un noir eut été parmi les fils du Prophète Noé, après leur naissance. De ce fait, était-il bien possible qu’un fils de Noé eût été rendu noir , ou qu’un fils de Noé, à travers la femme de ce dernier, eut engendré un enfant noir par tout miracle du Seigneur de l’univers. Par Noé, comme ce qui fut prévu dans le calendrier naturel des Destins, Dieu engendra ainsi la race noir, l’ancêtre de tous les noirs du monde entier. La race blanche n’a pas engendré la race noir, que le Seigneur de l’univers a daigné crée sur terre une nouvelle race . La naissance de cette race ne s’était-elle effectuée aux temps D’Adam, et ce, quoique, ce dernier fût d’une peau particulière, mais, ainsi, aux temps de Noé, pendant la deuxième naissance d’une humanité nouvelle. L’existence de la race noir parmi les races humaines, était-elle prévu et voulu en bonne part par le Seigneur de la science , de la verité et de la justice, qu’à l’instar de l’existence des natures noirs parmi les animaux, les Djins et les Anges. Ainsi tout attendait l’avenement de Noé, pour que, à travers lui, les êtres humains noirs commençassent à exister sur terre. Le fils de Noé et son épouse aurait engendré plusieurs garçons et filles noires,  qu’entre eux, ils s’épousèrent et se réproduisirent de géneration en generation, jusqu’à ce que leur race eût devenue nombreuse et se fût dispersé à travers la terre. La peau noire n’est-il synonyme de péché, quoique ce fût un péché qui en aurait engendré. Ainsi, c’est une race qui compléta ainsi les autres races humaines. Dieu confera aux noirs toute conscience, toute faculté spirituelle de discernement du bien et du mal, tout savoir et méthodes parfaites d’existence sociales, toutes sagesses, que les autres fils d’Adam ou De Noé et leurs descendants. Mais, la peau noire, selon le decrét ou la volonté du Seigneur de l’univers, de la verité et de la justice, influa en quelques manières sur le cerveau, qu’elle coupa certaines liaisons mystiques existant le cerveau et certains savoirs de la nature. En verité, une partie du cerveau s’avère être mystique que l’endroit de la production des idées, d’eveils de consciences extrêmes sur certaines connaissances de la nature, de créativité ou de decouvertes des faveurs divines de certains savoirs. Le cerveau contenu dans la peau noir n’en dispose pas suffisamment, que les cerveaux des noirs, par la volonté du Seigneur de l’univers, ne s’avère être pas tout à fait de créations en liaison avec les mystères de création de Dieu, qu’en conséquence, les cheveux poussent très difficilement, donc crépus et non plus legers. Le cerveau fut tiré de la fertilité directe de la terre :  c’est la partie la plus fertile que la terre, qu’il se réproduit, pousse, en donnant des fruits mûrs et delicieux. Le manque de cette grande fertilité du cerveau des noirs quant à la créativité, ou à la connaissance mystique de certains savoirs cachés dans la nature, a joué autant sur les cheveux devenant ainsi infertiles, et ce, quoique, poussant un peu rapidement pour d’aucuns. Ainsi, l’element caracteristique d’un noir ne reside pas dans sa beauté arabique ou indienne, mais dans sa peau non blanche, comme les veritables blancs, avec les cheveux  crépus et non lisses. Certains peuples s’originant ainsi de la peau n’étant noir, sont devenus des purs noirs par la denaturation considerable des elements caracteristiques originales. Ceux-ci ne gardent plus que leurs portraits physiques particuliers, qu’ainsi, les verités et les decréts ou volontés du Seigneur de l’univers ont influé carrement sur leurs mentalités, leurs moralités et consciences. La peau noire s’origina ainsi aux temps de Noé, sans pourtant que Dieu n’eut rétiré aux noirs les veritables notions de savoir-vivre , de savoir-faire, et certains facultés saines mentales, morales et spirituelles, leur permettant de defier aux embûches de la nature. De ce fait, il n’y a aucune difference entre les noirs et les blancs sur terre chez le Dieu, que le Seigneur de l’univers a agit selon la verité et les prescriptions fatales des Destins sur l’evolution des temps de l’humanité et des créatures animées et inanimées existant dans l’univers. Donc, la peau noir  est celle qui a complété les races humaines, que l’on trouve si bien des peaux noirs parmi les animaux , les Djins, les vegetaux et les Anges. Dieu créant la peau noire sur terre, en a accompagné de certaines ryptures au debut , mais qui se fut amoindrit à travers des siècles, que les anciens noirs s’avéraient être autant inferieurs socialement que ceux d’aujourd’hui. Ce qui prouve que la segrégation ou la souffrance des noirs dans le passé s’originaient si bien d’un decrét du Seigneur de l’univers, par avoir coupé certaines divines , pourtant autant indispensables pour l’evolution et l’independance des êtres humains sur terre.  Cependant, ce n’est la peau noir qui a defavorisé les noirs sur la créativité ou sur certaines avancées sociales, économiques et spirituelles, mais, ce sont les verités venant du Seigneur de l’univers, avec Dieu qui leur avait fait soummettre justement aux mauvaises conditions de vie, quant aux esclavages et à certains evenements historiques ayant inévitablement affaibli la race noir sur terre. L’oppression, la négation, les rétards, venaient du Seigneur de l’univers, que Dieu, avait suffisamment assombri, selon les prescriptions des Destins sur les humains fils d’Adam, le cerveau et le cœur des peaux noirs, pour demeurer ainsi inactifs , hypnotisé dans le veritable sens de l’existence humaine dans ses valeurs et dans ses veritables facultés. La peau noir était-elle ainsi bien prévue par Dieu sur terre, qu’à l’instar des peaux noirs des Djins, des animaux, des vegetaux et des Anges, mais la souffrance des noirs resultaient de certaines verités s’originant des ancêtres, dont certains péchés. Ces péchés s’amoindrissant grandement au fur du temps, le noir ne se lamentera desormais du fait que son cerveau soit improductif, aux cheveux crépus, signes certaines infertilités quant à la créativité pour pouvoir agir ainsi independamment dans sa propre création et inspiration, surtout concernant certaines  créations scientifiques ou dans certaines traces independantes dans la connaissance profonde de certaines verités divines cachées. Ainsi, l’état du cerveau fait que, sinon que ce soit certains miracles de Dieu, Lui Seul pouvant decider l’état de la création du cerveau dans le ventre de la mère avec verité et justice, n’agit independamment dans la création des choses mystiques et dans la connaissance explicite et rapide de certains phénomènes de la terre. Dieu est grand, le Dieu de tous les êtres humains, le maître du jugement dernier, le Dieu des Prophètes et des Messagers : Au Non De Dieu, le Seigneur de l’Univers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES CARACTERISTIQUES HUMAINES

Dieu créa Adam à partir de la boue de terre, et le fit, par Hawwa, le père de tous les êtres humains devant naître et vivre sur la terre. Certes, il le conçut si parfait, que, à partir de son rein, dans le ventre de Hawwa, la terre fut remplit des créatures humaines. D’Adam, fut crée son épouse hO bcn Hawwa ; et les deux êtres humains furent engendrés de telle création pour qu’ils puissent se réproduire de soi-même, et à partir de ce qui est crée dans leurs corps, ces organes réproductrices mystiques contenant cette boue collante transformée en liquide de la puissance créative du Seigneur de l’univers. Ainsi, avec Adam et Hawwa, Dieu conçut des usines si performantes et si créatrices, qu’ells puissent engendrer des êtres humains, comme eux, par la création mystique du Seigneur de l’univers. ? Certes, lorsque Dieu créant ces deux premiers êtres humains de la trerre, voila qu’IL En créa en eux tout sort des créatures humaines qui existeront sur terre jusqu’au jugement dernier, et ce, selon la programmation subilime du Destin, rationnellement élaboré par le Créateur Savant et parfait. Doieu connut ainsi l’effectif de tous les êtres humains devant exister sur terre , avant si bien de créer ces deux premiers êtres humains : IL connut ainsi par avance le nombre de sexe mâle , le nombre de sexe feminin, le nombre d’enfants, de Bébés, d’Aodolexant, d’adultes, de vieux et de vieilles, les âges limites, les effectifs totaux des êtres humains, le nombré de naissance et de décès, devant provenir D’Adam et de Hawwa. A dire vrai, tout fut avait été defini miraculeusement par le Seigneur de l’univers dans ce veritable calendrier naturel des Destins, que la mort et la longévité dependent des péchés, des verités, des maledictions ou des benedictions surgissant pendant la création de l’être humain. Tout cela provient des verités definis par le Seigneur de l’univers , que Le Tout Puissant n’a engendré nullement l’être humain sans raison, sans destin , sans porogramme direcete et indirecte sur terre. Dieu créant les êtres humains, les animaux et les vegetaux à partir des mystères de terre, les a engendré à travers de Ses pouvoirs et mystères de créations parfaites ;. Certes, l’être humain est crée à partir de la terre, qu’il devient la terre et la poussière une fois passée des années et des années dans le ventre du Sous-sol. Dieu connut l’effectif des êtres humains avant leur création, parce que c’est Lui qui fixe justement le Destin, le sort de chaque être humain sur terre et en lui entretenant la vie sur terre jusqu’à la mort avec verité et justice. Ainsi, ce fut Adam le père de l’humanité. Et adam et Hawwa étaient-ils des êtres humains comme tous les êtres humains de la terre, parce qu’ils disposaient des mêmes portraient , ils s’arrêtaient sur les deux pieds, agissaient-ils gentiment ou intelligemment de leurs mains aux commandes des cerveaux sains et purs, parlaient-ils, raisonnaient-ils et travaillaient par la guidance du Seigneur du Seigneur de l’univers, le  créateur des sept cieux et des sept terre. Donc , les elements caracteristiques des êtres humains sont la parole, la raison, la conscience, la bonne équilibre, l’action ou fonction independante des deux mains et des deux pieds. La parole a été mystique qu’elle se distingue de l’être humain à l’autre ; certes, tout le monde n’a pas les mêms voies, que chaque être humain garde sa particularité de parole ou de communication. Devenir être humain, c’est un grand poids dans l’existence de l’univers, que le Créateur Dieu lui a rendu sacré et digne, tout en lui créant des Anges gardiens vivant autrement dans son existence sur terre, et tout en lui fixant justement un sort  dans le calendrier des Destins, et tout en lui répresentant dans le ciel à travers une étoile. Tel avait été honoré les deux premiers êtres humains, Adam et Hawwa. Toutefois, tout être humain doit-il être respecté dans son existence naturelle, dans ses droits et privilèges humaines conférées par le Créateur, et ce, quelque soit la forme du corps, l’aspect physique ou les conditions de vie sur terre, qu’il provient si bien d’un père, des pères et des mères, des ancêtres, jusqu’aux premiers êtres humains Adam et Hawwa. Aucun être humain ne provient d’un animal, que les êtres humains sont biens identifiés dans leurs aspects naturels. De ce fait, si tout le monde cherchait certainement son grand-père, ses arrières grands-pères, jusqu’à plusieurs generations, il se revelera que peu de personnes vivant aux premiers siècles de l’humanité soient les ancêtres de tous les êtres humains de la terre. Et pourtant, il ne s’agissait pas seulement de faire simple création humaine, que Dieu le créateur  a rendu chaque être humain sacrée dans son existence humaine et terrestre, avec son âme sacré lui donnant sa vie, avec un rouh, lui devenant une créature incorporelle contenue dans le corps physique, lui fixant un destin et en lui conferant des gardiens depuis le ventre de la mère aux derniers temps précedents la mort. De ce fait, le mauvais aspect d’un être humain, sa moindre taille, ses defauts, sa laideur, ne signifie aucunement qu’il soit depourvu de tout droit humain d’existence sur terre conféré par le Seigneur de l’univers, que les pygmées, les albinos, les aveugles, les borgnes, les infirmes, s’ils le savent, en disposent autant. Au reste, le portrait physique, ou la couleur de la peau n’est-il pas pas veritable essence d’existence humaine sur terre dans son position sublime quant à l’existence au près du Seigneur de l’univers. Ainsi, le veritable statut humain existe dans l’âme humaine, dans le cœur et dans le cerveau ou dans la conscience. Toutefois, le vrai être humain pour le Seigneur de l’univers n’est pas tout à fait celui étant depourvu de ses handicaps naturels, mais c’est celui dont l’âme, le cœur et la conscience sont l’esclave sous toute autorité divine. Le portrait physique s’avère être moins considerable lorsqu’il s’agit de tenir l’être humain dans sa dignité, sa noblesse naturelle et dans son innocence, qu’ainsi, il n’est pas créature humaine dans son veritable aspect,  et ce, non pas celui n’étant venu d’Adam et de Hawwa, mais celui  se semblant à l’existence animale. A savoir, la création du corps physique s’avère bien être entamée par le créateur Dieu à travers des raisons evidentes ou des verités de créations : les raisons d’heredités ou de verités ou de destin de l’être humain, ou des faveurs ou des choix de créations voulus par le Seigneur de l’univers. Les raisons liées à l’héridité ou de péchés quant à la fabrication des corps physiques par le Créateur s’avèrent bien être evidentes  et  fatales. A savoir, dans la création humaine, l’hérédité s’avère êtres des verités qui ont engendré des êtres humains de même couleur, de même aspect physique et de même taille. De ce fait, pour certains aspects  physiques humains, il se revèle que tout s’est amorcé quant à la création des premiers ancêtres humains, qu’un incident ou une épreuve mystique pouvait-elle se produire à leurs temps, des verités, des péchés ou des manifestations divines, ayant ainsi influé sur leurs natures humaines : telle fut ainsi les raisons de la création ou de la sortie des races, des portraits physiques particuliers. L’hérédité dispose de veritables parts dans la création des portraits physiques, que l’être humain a naturellement obtenu des caracteristiques physiques, mentales, morales et voires spirituels de ses parents ou de ses arrières parents, et ce, a moins que des miracles changent cette fatalité de la réproduction ou de la continuité des  traces dans le ventre de la mère. Les verités liées à l’hérédité, au destin et aux manifestations des conséquences des péchés pendant la création, expliquent ou temoignent ces diversités quant à la création physique humaine. Au de là, le Tout-Puissant Dieu, de ses misericordes, de Ses verités de création, peut choisir ainsi l’aspect physique d’un être humain : tel s’avéré evident à la création de certains Prophètes ou de certains êtres humains. Le Prophète Joseph fut conçut ainsi par Dieu de Ses lumières sublimes de beautés pour fortifier son existence terrestre comme arme sublime indispensables aux réalités de vie humaine de leurs temps. Ainsi, n’eussent été les péchés qui s’étaient manifestés au cours de l’existence humaine sur terre, tous les fils D’Adam auraient pris toutes ses caracteristiques, dans sa taille, sa corpulence, ses facultés et ses sagesses, surtout du fait que tout le monde est conçu à partir de son rein. Les péchés, le Destin, la verité et l’hérédité ont eu ainsi raison sur la nature et les caracteristiques physiques humaines ; mais, quant aux péchés, quoique les portraits s’avèrent être identiques de generation en generation, mais les péchés que les ancêtres  avaient commis n’incombent justement qu’à eux au jour du jugement dernier, et ce, a moins que les descendants s’en font heriter de quelques manières que ce soit, malgré l’intervention divine dans leurs differentes vies. Cependant, certaines races ou certaines catégories humaines méprisées et segréguées aujourd’hui, les Pygmées ou les albinos ou les infirmes demeurent si bien des créatures humaines venant d’Adam, qu’ils  disposent bel et bien de leurs Droits humains d’existence sur terre, qu’ils contiennent que les autres êtres humains, des âmes, des doubles, des Anges gardiens et des étoiles les répresentant dans les mystères du Seigneur de l’univers. Les êtres humains sont ceux qui disposent de toutes les caracteristiques d’Adam et de Hawwa,, qu’ils se manifestent, communiquent et vivent separement à la vie des animaux, avec qui ne partagent ni répas, ni mêmes lits ensemble. En cela, tous les fils d’Adam vivant selon leurs destins fixés sur terre justement par Dieu, doivent-ils être respectés dans leurs droits d’existence naturelle, qu’ensemble tous les êtres humains de la terre de meilleures situations humaines. A savoir, toutes les créations vivantes et non vivantes dependent de quelques dégrées que ce soit au Créateur des cieux et des terres à partir du néant, qu’ainsi, les êtres vivants humains, quelques soient leurs natures physiques, leurs langues, leurs tailles, leurs portraits physiques et leurs conditions de vie, suivent si bien leurs destins que tous les restes des êtres humains issus d’Adam, et ce, quoique les faveurs d’existences sur terre se distingueront autant par rapport au decrét du Seigneur de l’univers. En effet, les Pygmées, les Albinos, les infirmes et les laids disposent de leurs droits sublimes d’existence sur terre que les tous les êtres humains émancipés et favorisés. De ce fait, tous les fils d’Adam doivent-ils être justement respectés justement dans leurs libertés et droits de vie terrestre qu’en la qualité de tout être humain issu D’Adam et de Hawwa, dont l’existence ou vie terrestre est commandé par le Créateur Seigneur de l’univers. Au reste, si la laideur et les handicaps physiques étaient  sources naturelles d’irreverence, de mécréance, Dieu n’aurait aucunement engendré les créatures differentes physiquement. Mais l’être humain est contenu dans son veritable existence ou nature humaine dans son esprit, dans son cœur et dans son âme. Toutefois, si n’eussent été certaines verités liées à la création intervenant dans  le ventre de la mère, ou encore quelque fois, après la naissance, tout être humain auraient les mêmes aspects et les mêmes caracteristiques directs d’Adam. De ce fait, être pygmée, Albinos, infirmes ou vilains ne veut pas dire que l’on ne dispose pas en soi la nature humaine : l’on est si bien un être humain, parce qu’ils agissent de la même manière, à la difference des animaux, que tous les autres humains de la terre. Au reste, l’âme fut la création mystique du Seigneur de l’univers, que dans tout corps où existe-t-il merite ainsi tout droit et respect d’existence sur terre, que ce droit s’avère être plus mystique et plus sacré chez tout être vivant, ou chez tout être humain ayant la forme ou les caracteristiques naturelles D’Adam et de Hawwa. L’âme d’un être humain s’avère être ainsi sacré, que toute créature humaine de quelques aspects physiques que ce soit, n’en doit être soustrait injustement ou de quelques raisons injustes à l’âme. Au reste, enlévé l’âme d’un être humain injustement, c’est s’opposer à Dieu dans Sa création, pourtant créateur de tout ce qui existe. Un être humain vivant ou mort doit être respecté, que son tombeau doit-il être sauvégardé ou être situé dans un endroit naturel choisi par le Seigneur de l’univers. Ainsi tuer un Pygmée ou un Albinos ou toutes autres créatures humaines injustement, sans aucune raison réconnue par le Seigneur de l’univers, c’est de s’attendre aux pures châtiments dans ce bas-monde et dans l’au-de là. Tuer son prochain injustement, c’est comme si demollir une habitatation de son prochain, qu’il ne t’en pardonnera pas, tant que tout ne soit réparé materiellement, mentalement et moralement. Ainsi, n’est-il pas dit que si l’on est Albinos ou Pygmée ou Vilain ou infirmes, que l’on depourvu des Droits et des devoirs d’existence sociales ou humaines. Ces préjugés s’avèrent êtres de nos jours ménaçantes, que la plus part des gens croient agir de toutes les façons injustes, sans pourtant s’attendre aux pures châtiments. Et pourtant, n’est être humain que celui qui se manifeste en être humain, à la difference des animaux sauvages ou affolés, en ayant ainsi toutes les fonctions  naturelles, se deplaçant avec les deux pieds, agissant avec les deux mains, parlant , raisonnant, se mettant au dessus de la vie animale, et ce, quoique que l’on soit infirme ou vilain, mais que l’on soit seulement de la nature d’Adam.  Ainsi, l’une des caracteristiques humaines, est que les deux pieds et les deux mains se distinguent en fonctions naturelles, sans pourtant que l’on soit paralysé, et que l’on agit en tant qu’être humain quant à la communication, aux rapports humains et aux comportements decents faces à la devotion ou à l’adoration du Seigneur de l’univers. Ainsi, la nature physique ne confère nullement d’atout pour tout être humain quant au entrée au Paradis, sinon que l’on soit privé de yeux  sans aucune conscience, ou que l’on soit fou ou idiot. Tout être humain dispose tous les chemins d’entrée au Paradis, quoique que l’on soit stagnant ou non voyant, qu’un cœur et esprit assainis, purs et munis de bonnes volontés et de bonnes intentions, demeurent aussi bien être tout moyen de reussite des deux mondes. Etre privé de la vision complète et sans conscience ou faculté de discernement du bien et du mal, demeure seule à considerer quant au manque d’adoration de Dieu. Par consequent, tout être humain, malgré sa mauvaise nature physique, son infirmité, ou son état d’aveugle, au cœur et esprit esprit sain,  agissant ainsi consciemment, qu’étant à la mésure de discerner le bien d’avec le mal, s’avère responsables de toutes ces traces humaines devant le Seigneur de l’univers. Alors, il n’est aucunement question de franchir ses droits et ses devoirs d’existence humaine sur terre fixé par le Seigneur de l’univers, qu’ainsi, chaque être humain conscient y doit-il vivre et exister avec un compte à rendre au Seigneur de l’univers. Mais nombreux demeurent des existants humains croyant que, si l’on est demuni, desherité, pauvre, ou victime physiquement, l’on n’est plus tout veritable être humain devant agir en tant qu’être humain sur les traces laissées par les Prophètes et les Messagers, croyant ainsi en mauvaise part que l’on est en consequence et inévitablement proie à toute loisivité ou libertés, sans pourtant tenir compte des principes ou des lois réligieuses ordonnées par le Seigneur de l’univers. La nature physique ou la corpulence ne sont pas tout à fait des critères principaux d’indentification de la vraie  humaine, de l’innocence et de la culpabilité, si tout le Tout-Puissant n’a pas rendu telle créature laide ou infirme pour l’inciter aux mauvaises pratiques. La laideur ou les defauts liés à la physique ne s’originent qu’à travers des verités, et ce, non pas que l’on est égarée de Dieu ou partisan de la debauche ou de la sexualité. Au demeurant, nombreux demeurent ceux qui croient que le bon état physique ou le mauvais état du corps, sa beauté ou sa laideur, est chose qui dénote cette appartenance à cette génération sexuelle ou adultère. Certes, Dieu n’a pas crée l’être humain laid ou infirme pour ainsi signifier ou permettre son intégration à la generation sexuelle, qu’ainsi, ces réalités actuelles de la debauche ou de luxure n’influence que l’âme, le cœur et l’esprit. La passion sexuelle sans retenue, sans decence, sans honte, est ainsi toute anomalie resultant de l’âme, des passions du cœur et de l’esprit, qu’aussi bien, les parties du corps facile à réagir au-devant de toutes emprises sexuelles. Toutefois, la sexualité est une maladie contenue dans le cœur et dans la moralité et mentalité, y suscitant ou provoquant ainsi les desirs feconds aux pratiques sexuelles : de ce fait, la laideur ou l’état physique mauvaise ne faite par Dieu pour permettre aux gens de se livrer à la vie sexuelle, sans que cela ne soit aux maladies du cœur et de l’esprit. C’est pourquoi, un vilain devenant esclave des pratiques charnelles, sait qu’il en a la passion ou la maladie dans le cœur et dans l’esprit ; sinon, l’on peut si bien miserable en beauté ou encore grandement beau, sans faire face, si Dieu le veut, aux mondes sexuels d’une façon extravagante, que l’on constate être victime, au reste, les gens les plus vus dans les pratiques réligieuses, qu’ainsi, la banalisation sexuelle et l’activité sexuelle acharnée, leur devient sans cachette de proie. Certes, l’être humain ne se doit de se faire perdre dans le monde de debauches à travers le portrait physique, sinon par rapport aux faibles états du cœur et d’esprit hautement sensibles aux ménaces ou aux emprises sexuelles.  L’être humain n’est aucunement dependant de son portrait physique, sinon qu’il ne demeure certainement commander par son âme, son cœur et sa conscience. Ce qui veut dire que l’on ne devient jamais bon ou mauvais quand l’on ne veut pas ; mais, plûtot lorsque l’on s’en veut avec intention et volonté. Les êtres humains s’identifient ainsi par : l’état d’esprit ou l’état d’âme ou l’état de cœur, le degré de la dignité, le tôtem et l’état de foi et de la croyance. En prémier lieu, l’état d’esprit ou de cœur ou d’âme chez l’être humain s’avère être fondamental que la créature humaine y depend quasiment. De ce fait, n’est bonne personne que celle du meilleur état d’esprit,  de cœur et d’âme. Et ne sera mauvaise personne que celle de mauvais état d’esprit, de cœur et d’âme. Ces critères sont bien des verités ou preuves d’identification humaine, et non à travers des visages et des portraits physiques, qu’il est si bien des gens physiquement merveilleux à voir, mais, malgré tout, devenant farouchement dégoutant dès leurs prèmières conservations, car toujours prêts à manifester des idées ou propos fortement terribles. Ceux-ci ne sont des êtres humains dans sa vraie nature ou dans son existence sociale admissible par la verité et par la loi divine. A savoir, tout être humain manquant de bon état d’esprit, de bon état de cœur, demeure inévitablement sujet à la tentation, qu’il se verra inevitablement être proie des manifestations sataniques, devenant par consequent plus favorisé quant à l’admission dans l’Enfer. En verité, c’est ce qui compte vraiment chez tout genre humain, que le portrait physique, la beauté ou la laideur ne devient qu’héréditaire ou biologique, et ce, quoiqu’il y ait des peuples ou des races régorgeant de plus de créatures belles ou admirables. Du moins, le poids de la créature humaine quant à son existence sublime sur terre réside autant dans son état d’esprit ou de cœur, d’âme, ou encore dans son sang, auquels ils dependent grandement. Au reste, ces denaturations de ces parties fondamentales du corps humain, font que l’être humain soit proie de toutes les emprises sataniques, ou de toutes les passions terribles et nocives s’originant de l’exterieur à travers ces envoûtements ou ces emprises des pouvoirs maléfiques. Ainsi, tout être humain devenant maître de son âme, de son cœur ou de son état d’esprit sur l’itineraire de la decence, de l’innocence, de la bienveillance ou du veritable foi ou du veritable croyance, devient de quelques manières que ce soit invulnerable devant les ménaces des maux s’originant de l’exterieur. Parce que, toute personne y depend fatalement, qu’alors, lorsqu’il demeure apte à métriser son âme, son cœur et son esprit dans leurs purétés, se verra être éloigné de la plus part des maux ménaçant s’originant de l’exterieur de sa personne. Ainsi, comment se fait qu’une personne au cœur, à l’esprit et à l’âme éduqués à la pratique du mal, peuvent être invulnerables quant aux tentations sataniques ou aux passions terribles s’originant de tous les endroits ? C’est pourquoi, l’existence humaine sur terre dependant naturellement à la condition d’existence du cœur, de l’esprit ou d’âme, est mise en cause dans leur mauvais état d’existence sur l’itineraire de la verité et de la justice, au point que,  l’on devient sans tarder exclave des futilités liées aux pratiques inhumaines faisant detourner pour n’est point ainsi parvenir ou parvenir à mieux entretenir ou à sauvegarder sa personne dans sa veritable purété, telle que conçut par le Seigneur de l’univers. En deuxième lieu, la dignité devenant tout fruit d’une bonne et efficace présentation du cœur, de l’esprit et de l’âme, s’avère être tout veritable pilier de la créature humaine dans son bonne répresentation humaine quant à sa pure et innocente existence  humaine sur terre, et ce, tel que defini par le Seigneur de la justice et de la verité. A savoir, tout être humain depourvu de dignité, ce veritable pilier humain, attestant que sa créature humaine ou sa personne est celle devant esquiver les mauvaises pratiques ou des pratiques indecentes, ignobles et abominables, adopte la vie des animaux  existant mauvaisement en brousse. Ainsi, l’on ne saura être mauvais, sans que le corps humain ou le cerveau ne soit denaturé des consciences, des moralités ou des mentalités basses, non plus succeptibles de contracarrer ou de rabaisser le monde du mal dans ses terribles faces. Ainsi, une personne indigne, tout est égal à elle, que toutes les actions de bassesses ou abominables ,  pouvant apporter l’ignonimie ou scandaliser la nature humaine, la moralité, la mentalité et la conscience humaine, lui demeurent autant profitables. L’indignité se manifeste dans le cœur et dans l’esprit, qu’en fin, tout se ressentira à travers le corps, l’habillement et les manières indecentes. Toutefois, l’on ne peut être faiseur des choses ignobles ou honteuses, et en être digne et consciente, et ce, quoique l’on soit issu d’un père ou d’une mère pure. Le manque de dignité se manifester de toutes les manières  indecentes, qu’elle peut être ainsi acquise à travers des pratiques mauvaises régulièrement faîtes. Et, lorsque l’être humain est invulnerable, et que son âme, son cœur et son cerveau innocent s’habitue à exercer et à vivre le monde contraire ou  le monde du mal, il en deviendra tôt ou tard victime, surtout si le Seigneur de l’univers ne lui viendra pas en secours de tous les moyens. L’on ne peut être ainsi malfaiteur, ou faiseur des choses ignobles, lorsque notre âme, cœur et esprit n’en est sensible aux emprises du mal. Ainsi,  lorsque l’on aime à vivre ou à faire du mal, à commettre des actions du mal ou des pratiques abominables, sait que la cause resulte de notre qualité humaine, qu’ainsi, de ce fait, tout dependra de ces parties sensibles de l’organisme. C’est ce qui distingue aussi les êtres humains, l’état du cœur, l’état d’esprit et d’âme, et non la couleur de la peau, la beauté ou la laideur, qu’ainsi les personnes innocentes de foi et de croyance rémarquable figurent parmi toutes les races humaines. De ce fait, une personne laide ou belle peut aussi bien esquiver le monde contraire, du fait que son âme, son cœur et son cerveau soient depourvu de ces traces sataniques ou des passions faramineuses et excessives, qu’elle soit influencée d’une raison divine et d’un veritable tôtem. Donc, en troisième lieu, les êtres humains peuvent si bien se distinguer en raison de leur approchement ou de leur éloignement des vérités ou des raisons des cieux. Cependant, une personne animée de la verité divine, de l’extrême foi et de l’extrême croyance ou encore de veritables peurs, esquivera quelque soit  sa beauté ou sa laideur les interdits de Dieu. Dieu est aussi bien source de la veritable peur, de la foi et de la croyance. Lorsque le corps humain est ainsi animé des causes du Seigneur de l’univers, il en deviendra ainsi consequent et inchangeable, quelque soit son aspect physique, que l’être humain dependra tout à fait de son cœur, de son esprit et de son âme, qu’il en est defini et orienté. Ainsi,  les chefs réligieux, les Imns ou des personnes vouées aux pratiques réligieuses, mais pratiquant tout mal ouvertement ou en cachette, sont depourvus certainement dans le cœur et dans l’esprit, de l’extrême foi et de l’extrême croyance ou peur du Créateur de l’univers. Dieu est ainsi Puissant : s’IL réside dans le cœur et dans l’esprit de l’être humain, IL lui orientera vers le chemin de la verité, de la justice et de discernement des choses du bien par rapport aux choses du mal, qu’il s’eloignera ainsi des actes de bassessses, abominables ou des pratiques des interdits de Dieu, sans pourtant agir sous l’impulsion des vœux et des passions mondaines du cœur de l’esprit, et ce, quelque soit la couleur de la peau, la beauté , la laideur ou la taille. Le tôtem s’avère bien être aussi partie de distinction des êtres humains. Le tôtem peut s’originer peut s’originer de plusieurs verités.  L’on peut avoir de tôtem, parce que,  transgresser les lois divines ou pratiquer sciemment et volontairement les lois divines, c’est un veritable chute pouvant servir de veritable nuissance en soi. A savoir, la plus part des gens pués ou des approchés de Dieu, demeurent ainsi, que se mettre en deroute sur le chemin de Dieu, leur causera toutes defaveurs, isolements ou chatiments. C’est pourquoi, certaines personnes, quelque leur condition ou leur situation, lorsque les epreuves ne se conforment à la volonté de Dieu, ils s’y detourneront de tout en préferant de tout perdre. Parce que, ceux-ci, savent qu’une fois avoir derouté, leur consistera à s’en ériger des consequences terribles. Du moins, l’on ne sera être approché de Dieu,  sinon, une fois fait du mal, que l’on recoltera aussitôt des corrections ou des châtiments du Seigneur de l’univers. Au reste, les gens effectuant le mal volontairement, sans moindre correction  ou châtiment, demeurent vraiment éloignés du Seigneur de l’univers. Ainsi la peur de Dieu, la peur de perdre des faveurs divines,  peuvent constituées tout veritable tôtem pour l’être humain quant aux approchement du monde du mal ou du monde satanique. Le tôtem peut résulter aussi bien des conventions entre l’être humain et les diables ou entre les forces maléfiques. De ce fait, certaines personnes sont catégoriques ou inchangeables dans leur vie,  surtout quant à l’eviction ou quant à l’éloignement des choses,  montre que,  lorsqu’elles derouteront sitôt les principes et les rêgles,  leur situation virera aussitôt équivoque, qu’en consequence, elles mettront en cause à certaines conventions, à certaines liaisons mystiques de diverses origines. En fin, à la lumière de tout cela, il reste à signer et cacheter que les aspcets du corps humain, son bon état ou son mauvais état, sa taille ou sa corpulence, ne demeuret-ils tout à fait des raisons ou des preuves de distinction humaine quant à la qualité d’une vraie créature humaine, quant à l’innocence ou quant à la culpabilité. Mais les êtres humains par rapport aux jugements des cieux se distinguent des états d’esprit, des états du cœur, de la dignité, de la moralité, de la mentalité, du rapprochement ou de l’éloignement de Dieu, de certains tôtems ou aussi bien de certaines utilités sociales à travers certaines bonnes œuvres. Ainsi, il n’est non plus dit que si l’on vilain, l’on est pratiquant ou faiseur de tout mal, ou que l’on est exempté de toutes pratiques de la devotion. Alors, être noir ou blanc, ne justifie aucunement toute preuve de perdiction ou d’égarement, que l’être humain ne depend ainsi que son cœur, de son esprit ou de son âme par rapport à la perception de la verité et de la justice. Ainsi,  dans chaque être humain, quelque soit la race, le Seigneur de l’univers a crée toutes defenses, toutes consciences de discernement, tout tribunal identique, quoique certaines faveurs liées à la connaissance mystique et naturelle de la création soient rabaissées chez certains êtres humains, à travers les ancêtres et à travers certaines faveurs s’originant directement des cieux. Dieu est grand, le Seigneur de l’univers.

 

 

 

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LES REPENTIRS D’UN PEUPLE

Cette nation, ces peuples d’Israèl, depuis le declin du veritable royaume D’Israèl dans le pays de canaan, aux premiers temps avant les déportations, comencerent à se diverger avec le Seigneur de l’univers, et ce, jusqu’en  1948. L’année 1948 fut le temps où s’amorça le rétour du Seigneur de l’univers vers ce peuple, qui, depuis, des millénaires, avaient céssé d’exister dans l’histoire ; et au reste, si n’eût été leur mise en cachette par le créateur de l’univers, d’un autre moyen divin sur les êtres humains de la terre, ils seraient disparus. Ainsi, pour tâcher de se purifier et s’orienter sur l’itineraire des faveurs divines quant à la proximité à Dieu, ces êtres humains se doivent-ils de se réconcilier avec LUI en poussant tous les descendants de Jacob de la terre de nouveau sur cette voie sublime qu’avait tracée les veritables Prophètes d’Abraham, Jacob, Moise, Aron, Souleymane et l’ensemble des Prophètes et Messagers de leurs communautés. Devant savoir ainsi qu’ils ne sont non plus des peuples en aventure ou errance sur cettte terre, surtout resultant de ses grandes manifestations du Seigneur de l’Univers à travers les réproductions mystiques d’Abraham, les semences des répentirs dans les cœurs, esprits et âmes de chacun, s’avère être toute veritable source de Pardon des péchés et de sortie totale de ces prisons naturelles dans lesquelles avaient vecu tous les fils de Jacob, pardessus tout les déportés et les exilés des temps passés . Les péchés commis par leurs ancêtres étant indélébiles, mais pouvant si bien s’effeacer par les emprises des descendants, tel fut ainsi les differentes séverités de Dieu faces aux differentes chatiments sur eux à travers des siècles. Leurs ancêtres furent déportés à ailleur suite à un règlement de compte du Seigneur de l’univers, pour n’avoir cédé au royaume mystique dans un milieu choisi, les pays de canaan, pour avoir nié Jesus, et surtout pour avoir derouté les chemins sublimes tracés par les vaillants Prophètes et Messagers. A cet effet, jusqu’à présent,  ces traces de péchés restent existantes, qu’ainsi, tous les descendants de la famille de Jacob vivant dans le territoire et à ailleur, pendant des millénaires d’exil et de déportation, jusqu’à présent en demeurent isolés, sous l’emprise des traces anciennes de deportation, ayant besoin de toute delivrance. De ce fait, non qu’ils  n’aient  ces titres  des déportés de l’histoire, par leurs proliférations et evolutions notoires dans les differentes nations d’accueils, ou encore leurs developpement, economique et spirituel, ils persistent toujours dans ces cadres des descendants des deportés par le Seigneur de l’univers, par le Prophète Abraham, Jacob, David, Salomon et Jesus, et surtout selon les Prophètes ayant été temoins de ces deportations et les péchés les ayant engendrés. De ce fait, face aux defis historiques et leurs cortèges de péchés dans lesquels sont omniprésents les enfants de jacob, et vu leurs apparutions et multiplications mystiques sur terre, et surtout leurs appartenances à une veritable lignée prophèétique, et surtout les interventions et des miracles  multiples du Seigneur de l’univers aucours de leurs histoires avant les déportations, doivent-ils tâcher à renouveler cette veritable alliance mystique dans l’ensemble , qu’aussi en chercher toutes rémissions totales des péchés liés aux deportations et aux exactions commises avant les deportations, et aux desobeissances grandissimes des lois établis dans leurs livres prophétiques, et des Prophètes en ayant été chosifié autant, que ce Sublime prophète vivant en colère jusqu’à présent dans les cieux au taille moyence, au teint d’une blancheur rémarquable et aux cheveux coulant comme une rivière, ou arrosés par une fontaine descendante. Certes, la non réconnaissance de Jesus comme Prophète, comme Envoyé de Dieu pour les descendants de Jacob, son isolement, des adversités contre lui et ses douzes apôtres, decréta ainsi ces effacements de l’Alliance avec le Seigneur. L’œuvre de Dieu sur la terre fut bannie par les israéliens, qu’ainsi, quant à eux, croyaient en mauvaise part tout meriter, et ce, malgré les exactions et les péchés commis dans le royaume. Dieu enleva ainsi l’alliance, et laissa cette  nation à ne s’assouvir qu’aux veritables benedictions et traces par les ancêtres Prophètes et Messagers. En verité, la naissance de Jesus Christ sans d’un père israélien prouva cette interruption de cette alliance fondée des siècles et des siècles à travers le Prophète Abraham et ses  descendants Prophètes Jacob et Moise, et l’imposition d’autre part de cette nouvelle divinité sur terre D’Israèl. Ainsi, le Prophète Jesus deçu, malgré ses multiples miracles et valeurs prophétiques intarissables, reçut du Seigneur de l’univers cette nouvelle voie d’Alliance se confirma en son vivant, qu’àprès sa disparution sur terre, et surtout à travers ses Douzes apôtres. Dieu considéra les missions eternelles de Jesus, en isolant les fils de jacob, lesquels, jusqu’à présent, au reste, perdurent dans ces égarements, avec cette veritable perte de ces alliances avec le Seigneur de l’univers. Dieu fortifia les œuvres et les traces de Jesus en lui donnant l’Evangile, tout en sauvegardant pendant son absence terrestre, ces veritables heritages sous l’emprise positives des nations fortes des temps passés. Dieu adopta et fortifia les sublimes traces de Jesus et de ses douzes apôtres à travers ces puissances Romaines jusqu’à leur chute après des siècles. En consequence, cette nation D’Israél a subit seule destinée sans par la forme ancienne avec des liaisons directes avec le Seigneur de l’univers, en ne se contentant que des traces prophétiques scéllées dans les livres, en dehors de toute Alliance. C’est pourquoi, pour se tirer de ces isolements, tout en renouant de nouveau cette Alliance avec le Seigneur de l’univers, tout en cherchant ces rémissions des péchés anciens, des voies à suivre en seront fondamentales : la reconnaissance de Jesus et de ses apôtres, le rétour à la Thora, le Retour general des descendants des deportés et des exilés sur la terre ancestrale et la reconstruction d’une maison de culte. Ces quatre chemins menant vers toutes rémissions des péchés et ces tarissements des colères, faciliteront la reconstitution de ces Alliances, à cours et à long terme, et ce, selon l’efficacité des œuvres effectuées pour la circonstance. En verité, cette nation ayant été mise en cause dans l’histoire, depuis l’avenement de Jesus christ, n’obtiendra du Seigneur de l’univers de ces veritables Alliances, tant que ces fils n’emprunteront ces differents chemins sublimes.

1-Le Rétour Général sur le Sol des Ancêtres : certes, depuis les déportations effectués par les Puissances Babyloniennes, et la multiplication des fils d’Israèl à l’exterieur, tel rétour massif n’a pas été effectué, qu’ils n’ont jamais eu ces initiaves de rétourner en masse, nonobstant leur dispersement à travers la terre, ignorant que, malgré leur proliferation notoire dans cettes terres d’accueils et malgré leurs nouvelles nationnalités et leurs existences pacifiques et heureuses, y vivent-ils jusqu’à présent, selon le Seigneur de l’univers, comme les descendants des pécheurs, qui avaient été chassés dans leur patrie mère, pour raison des péchés multiples obtenus à travers des attitudes sataniques contre le Seigneur de l’univers et les Lois sublimes de la Thora. De ce fait, le prémier œuvre consiste à se conformer aux itinréraires du Seigneur de l’Univers tout en tâchant à s’annuler les péchés commis par les arrières grands-parents, qu’ainsi, leur deportation n’avait été que les consequences de leurs exactions, et non par le biais par la veritable bienveillance du Seigneur de l’univers. Retourner ainsi avec cette permission de Dieu, de ces années d’exil et de deportaton, s’avère être toute manifestation notoire quant à la quête sur la terre des ancêtres tout pardon sublime de la part du Seigneur de l’Univers. Ainsi, l’essentiel est que, pour la prémière fois, depuis deux millénaires, les fils de Jacob dispersés à travers la terre, soient physiquement présent en Israèl, tout cela, pour se divorcer d’avec ces titres d’exilés ou des deportés suite aux terribles péchés commis par les ancêtres. Et, comme le depart avait été effectif à l’époque,le rétour à présent doit-il être ainsi un mouvement d’ensemble , que les plaines et les plateaux de ces pays doivent-ils abrités et des demeures faciler à monter ou à construire. Toutefois, l’intention de ce rétour en masse avec tout depalacement volontiers, se doit de se conformer aux visages anciens ou aux modes de vie d’antan, avant les années penibles, et ce, dans les principes et lois divines, en éprouvant au Seigneur de l’univers ces volontés et ces intentions sublimes de réconciliation ou de renouvellement de ces statuts anciens, qu’avaient sémés l’ensemble des Prophètes et Messagers de leurs communautés. De ce fait, tous les dispersés de tous les pays se doivent-ils de se rencontrer en Israèl pour la prémière fois en y passant au moins sept années  sous les commandes du Seigneur de l’univers. Ainsi, ces habits, les cœurs et l’ensemble des aspects de l’être humain devant se conformer aux veritables images anciennes, ce rétour ne veut pas dire defait y demeurer eternellement, mais résider sous la volonté du Tout Puissant Dieu dans la soumission et dans les extrêmes devotions, et ce, jusqu’à ce que les Pardons divins soient descendus, et que les fils de cette nation soit reuni sous un même toit, selon les présccriptions des lois et des traces anciennes. Demeurant ainsi sur terre au moins des années, et que ces retour à Dieu soit evident, et qu’ainsi, le Seigneur de l’univers et ses veritables Prophètes Abraham,  Moise et Jesus soient gueris  de leurs colères, chacun se fera devoué aux processus naturels de la quête des Pardons de Dieu Créateur de l’univers. Ainsi, au cas où ce rétour ne serait pas eternel,  et que l’on deciderait à retourner après ces années de quête des pardons divins,  chaque famille venue doit-elle ainsi quitter Israèl avec ces nouvelles modes de vie, tout en esperant à changer de logement si c’est possible, autrement là où l’on a demeuré plusieurs dizaines d’années. Construire où laisser des traces sur cette terre des anciennes après le Pardon, est-ce une veritable manifestation, que ces nouvelles manières sont celles qui temoignerons de plus ces effacements des traces des exilés ou des deportés depuis des centaines d’années. Et, aussi faire des voyages mensuels ou annuels dans cette terre, consiste aussi bien à renforcer chacun son identité et cette appartenance à cette famille mystique de Jacob, engendrée, après une veritable manifestation du Seigneur de l’Univers. Ce retour ne sera pour les autres peuples de la terre, une forme de racisme, que, tel rétour devait-il avoir eu dans le temps, et que chaque peuple de la terre, doit-il se tacher  de renouer avec la raison, la justice et la verité. Ce retour des fils de Jacob s’inscrit sur la récommandation et programmation du Seigneur de l’univers, surtout étant Lui le Créateur, par l’intermédiaire D’Abraham, a engendré ce peuple qui s’est multiplié de generation en generation. Au reste, si n’était-ce pas les prescriptions du Destin dans son execution intelligente et juste, ce rétour devait-il avoir lieu depuis longtemps. Mais, comme cela n’était pas venu, ces derniers temps s’avéraient être propices pour toute quête de liberation spirituelle. A savoir, rétourner sur la terre des ancêtres, s’inscrit naturellementr dans le cadre de l’effacement des titres des deportés ou des dispersés à travers la terre. Tel rétour se prouve ainsi être indispensable, que rétourner vers son pays d’origine, consiste vraiment pour l’ensemble des fils de Jacob d’entamer une nouvelle ère de l’amorce de réhabilitations des valeurs anciennes laissées par les ancêtres, et ce, en fonction de leurs aspirations et leurs rêves de se tirer des vieilles années d’exil et de deportation. A ce effet, revenir ou rétourner sur cette terre ancestrale, y passer au moins des années dans les veritables soumissions, quant à la quête des vrais Pardons sublimes et des misericordes venant des Cieux dans les prières massives et actives, nocturnes et duirnes, consiste à chercher la rémission des péchés individuels, ou des péchés commis par les parents, par les arrières grands-Parents et les ancêtres de la deportation, en souhaitant toutefois à se renouer avec Dieu dans le vrai sens de l’alliance avec le Seigneur de l’univers. Ce retour massif et d’ensemble leur sera une grande chose de l’histoire, car il en faut, pour cette nation, à rénaitre dans ses veritables merites et valeurs ancestrales. A Dieu appartient tous les hommes de la terre, leur Destin, leur existence sur terre, leur mort et leur jugement dernier, que la verité divine descend sur tout serviteur, en tout lieu de la terre.

2- Le Retour à la Thora : les veritables causes de ces deportations et de ces exils résident dans l’abandon grandissime des lois divines de la Thora, les dix commandements, et l’effacement ou la chosification des traces prophétiques des grands Prophètes lumières de leur communauté, avec les années de scission, de dessarois, d’exaction et d’injustice. Et, pourtant, engendrés des reins de ces sublimes intermédiaires du Seigneur de l’univers, Abraham et Jacob, surtout épanouie et commandée de leurs intenables benedictions, cette nation n’a pas alors pour principale raison d’existence sur terre, sinon la soummission ou les intenses devouements à  la cause ou à l’adoration du Seigneur de l’univers, le Créateur des Cieux et des terres. L’existence de cette nation a certifier ou à denoter toujours ces manifestations continuelles et mysterieuses ou miraculeuses de Dieu, qui s’est fait répresenter sur terre, ou encore à fonder sa propre famille parmi les êtres humains. A savoir, cette famille, elle fut constituée par la Commande du Seigneur de l’univers à travers Abraham et Jacob, qu’Il n’avait pas tardé pourtant de faire entendre Sa voie ou sa parole pour la prémière fois sur terre. C’est pourquoi, à travers le temps, par Sa parole sublime, Dieu avait assisté, de toutes les manifestations mystiques, ces peuples d’Israèl, surtout à travers  des Prophètes et des Messagers, de toutes valeurs et de toutes fonctions, et à travers les messages et les enseignements des livres sublimes. Ainsi, c’est ce qui atteste que cette nation n’avait ou a existé sur terre que le support des enseignements de la Thora et de Zabhour, ces premiers documents divins révélés. Cependant, avant même la fondation ou la création des Royaumes, le Thora demeurait tout veritable guide et support des Prophètes, qu’il orienta ce peuple sur l’itineraire de la verité, de la justice et de l’innocence pure, qu’en consequence, contruisit tout veritable Royaume D’Israèl, à tel point que, sa violation ou sa transgression avait suscité l’affaiblissement et la destruction du Grand Royaume. Ce document sublime demeure ainsi tout veritable poids et guide suprême pour cette nation, toutes lumières pour toutes puissances, tous moyens de rapprochement des pouvoirs des cieux. Le retour en Israèl ne sera ainsi suscité pour tout motif de tourisme, ou non plus, tout moyen de tarissement des nostalgies ou des curiosités. Ce rétour en masses sera axé sur le rétour d’emblé à Dieu, à la Thora, pour toute redemption, toute delivrance ou pour tout veritable néantissement des péchés anterieurs, commis pendant des siècles et des siècles. Ainsi, ce rétour sera objectif et profondement orienté vers le renouvellement de cette alliance, et ce, par la quête des Pardons de Dieu, de Jesus et tous les Prophètes de l’histoire. Tout cela ne s’operera qu’à travers le Thora dans ses enseignements et dans tous ses pouvoirs de l’obention de toutes rémissions des péchés à travers tout veritable répentir. Toutefois, pendant ces periodes de retour au pays des ancêtres, ce document et ses supports doivent être adoptés, étudiés et apprehendés de tous les venants, qu’à travers lui, tout se doit-il de changer, s’épanouir, que tous pouvant les lire, doivent-ils ainsi s’y adonner durant les perides de Répentir à son enseignement à l’éducation de tout le monde, et ce, dans dans toute veritable soumission et purété , qu’en fin, sa lecture, ses études,  les prières s’y resultant soit entendues par le Seigneur de l’univers, le Seul Pardonneur et le tout misericordieux, le Seul detenteur des Solutions pour tous les problèmes de l’univers. La purification par la Thora et le Rétour à Dieu, les quêtes des rémissions des péchés, le rétour à Jesus Christ et la construction d’une veritable maison de culte pour tout signe de réconciliation obtenu, s’effectuera au Non de Dieu, au Non de la Thora, dans un lieu sain sur l’une des traces De leur Dernier Prophète Jesus Christ.

3- Le Rétour à Jesus et à ses apôtres : le veritable cause de l’égarement et de l’isolement des fils de Jacob réside aussi bien dans le Réfus de la Prophétie de Jesus, en tant que Prophète et Messager le pur et le plus mysterieux, surtout quant à sa création mystique. Les fils D’Israèl ont-ils chosifiés cet agissement sublime du Seigneur de l’univers, par la création mystique d’un être humain, plus pur et plus resistant que le fer. Et pourtant, il est bien un israèlien, de nationalité israèlienne, engendré dans une des maisons israélienne. Au reste, le Tout-Puissant n’avait que manifesté ses miracles et ses mystères de création, engendrant un Prophète patron de la saintété, en lui faisant  que descendant d’Abraham et de Jacob. Dieu s’était manifesté miraculeusement pour conférer ainsi à Abraham un descendant. Toutefois, Dieu n’avait fait descendre sur Marie le Saint esprit israèlien que pour créer un être humain et un prophète mysterieux, au-devant de tous ces defis pertinents à l’époque. Mais, n’en avait pas fait pour seule demonstration de forces et de puissances, si telle manifestation mystique dans la création d’un être humain, était seul moyen de sauver cette Alliance en état de chute : ce nouveau itinéraire s’averait être, à dire vrai, pour toute continuité de la divinité au sein cette nation. Mais, les sages, les erudits et les grands réligieux à l’époque n’ayant compris ou decélé cet agissement divin dans la création de Jesus Christ, et ce, nonobstant les veritables traces Prophétiques et les livres de savoir et de connaissance, croyaient ou espéraient bénéficié par le Seigneur de l’univers, d’autre faveur divine, ignorant que tel mystère sublime ne s’originait que dans l’omnipotence et dans l’omniscience du Seigneur de l’univers, le Seul à pouvoir ainsi  agir dans ces faits miraculeux et exceptionnels. Pourtant , Jesus fut engendré si bien dans une des maisons israéliennes, comme tous les israéliens. Sa naissance sans père Physique, denotait ainsi la fin de la longue prophétié dans ses anciennes apparutions et formes, et que, desormais, à ce temps, aucun père israèlien à l’époque ne disposait un rein où pouvait-il être issu un Prophète si mystique, si saintété si croyant. La purété des israéliens n’existait plus que de traces, que, à travers eux, ne pouvait-il sortir un grand Prophète et Messagers de la saintété et de la purété. Donc, la naissance de Jesus de tel mystère de création annonçait la venue d’une autre forme de prophétie plus pratique, sous le veritable commande et intervention du Seigneur de l’uinvers. Et, si les fils d’Israèl acceptaient les Prophèties et les autorités de Jesus christ sur terre,  le Créateur de l’univers se serait bien manifesté de pareil à la création d’autant de prophètes et de messagers mysterieux. Telle façon de création des prophètes devenait desormais la nouvelle destinée prophétique de cette nation. C’est ce qui montre qu’aucun Prophète ne viendra desormais dans cette nation, s’il n’est pas engendré mysterieusement par le Seigneur de l’univers, pour pouvoir se manifester ainsi mysterieusement au sein des âmes demoniaques. Tel devait être la manifestation du Seigneur de l’univers, que le Prophète Jesus avait inauguré un itineraire meilleur, plein de faveurs, de secours et de miséricordes, sur lequel, les Fils d’Israèl devaient emprunter pour la sauvegarde de leur liaison à la divinité des cieux. Et, de ce fait, même si, ils n’allaient bénéficier des Prophètes pour le reste de l’existence humaine, mais le Seigneur Créateur de l’univers leur aurait servi autrement de ses misericordes pour l’eternité. Un prophète  n’est point envoyé à la part de Dieu sur les êtres Humains, si les traces des précedesseurs, malgré leurs poids, n’eut pas échoué devant les terribles manifestations sataniques, étant Lui,le propriétaire de la terre , le maitre souverain de la planête, le Seigneur de l’omnipotence et de l’omniscience. Et, pour certifier que Jesus était le nouveau chemin, la nouvelle porte de la destinée divine et prophètique, voila que leur temple, par le Decrét et l’acceptation du Tout-Puissant, fut detruit. La destruction de ce temps indiquait l’isolement des Fils d’Israèl à toutes faveurs prophétique s’originant du Seigneur de l’univers. Toutefois, Dieu saisit la prophétie, Ses faveurs, Ses misericordes, et fut descendre un livre, que, eh bien, aggréa une nouvelle réligion de Christ.

La delivrance des Fils de Jacob, dans ses mystères , ou dans ses difficultés au-devant des veritables mirages ou barrières celestres, reside dans cette colère du Seigneur de l’univers face à leur réfus catégorique de la Prophétie Jesus, pour n’avoir pas ainsi appréhendé pourquoi Dieu s’était-il manifesté pour l’amorce d’une nouvelle destinée prophétique, plus divin que les précedentes. C’est pourquoi, tant que Jesus n’est pas baptisé israélien, et que ses œuvres authentiques ne soient ajoutés aux Livres Saints hérités des ancêtres Prophètes, cette nation n’aura point à faire avec la divinité, et  par conséquent, il ne sera aucunement delivrée de ses péchés et de ses isolements. En verité, Jesus et ses œuvres doivent être baptisés, afin que, le Prophète vivant dans les cieux prie le Seigneur de l’univers, pour toute delivrance, pour tout pardon. La delivrance réside dans la manifestation divine. La delivrance réside dans ce rétour faramineux à Jesus comme le dernier prophète d’Israèl, comme la principale solution, comme le Successeur D’Elie, de Salomon, de Davide, de Moise, de Joseph, de Jacob et d’Abraham. A savoir, ce veritable Prophète n’est pas monté vivant dans les cieux par la force divine pour un fondement derisoire, et non pour des simples tourismes. Jesus est rétenu dans le deuxième ciel et non dans le troisième vivant, depuis des millénaire, sans aucun changement d’aspect, que, sinon au niveau des cheveux coulant comme une fontaine noire, est-ce tout veritable miracle, montrant que son destin terrestre n’est pas encoré achévé, et qu’il y retourner confirmer la verité, et que les Fils D’Israèl, leur futur destinée lui dependra, quoique vivant à présent dans les cieux. La montée de ce fameux prophète et Messagers, n’avait été ordonnée par le Seigneur de l’univers de l’univers au hasard, que tout certifie que son âme, sa créature incorporelle contenue dans  son corps physique, était conçu par le Seigneur de l’univers pour vivre pendant des millénaires, et que, ses œuvres sur terrestre n’est-il pas achévé, surtout du fait qu’il avait laissé , malgré ses reussites mirobolantes sur terre, un monde  suffisamment contraire. Ce monde contraire était principalement la nation d’Israèl D’antan, qu’il avait abandonné malgré lui, quoiqu’il  fût engendré miraculeusement ou mysterieusement par le Seigneur Créateur de l’uinvers à travers le sang israélien. Certes, si Jesus n’était pas Israélien, il l’aurait fait savoir, il ne serait point interéssé, avec les apôtres, aux israéliens. Ainsi, Dieu a montré cette colère, ce fameux divorce, ces veritables sanctions ou punitions, par la destruction de leur grand Temple d’adoration. Parce que, la prophétie de Jesus demeurait la seule voie de secours eternels. C’est ce qui témoigne et approuve que toute delivrance répose aussi bien sur tout répentir sur des péchés anterieurs, que, au reste, l’adoption de Jesus et de ses eouvres authentiques fait partie intégrante pour tout rénouvellement de cette Alliance directe avec le Seigneur de l’univers. Cette nouvelle Alliance rénouvéllée réposera sur l’image du Prophète Issa fils de Mariame, qu’à cet effet, aucun prophète ne viendra desormais sur terre, s’il n’est pas conçu miraculeusement, par le Seigneur de l’univers. Toutefois, se réconcilier avec Jesus, après leur rétour massif sur la terre des ancêtres, pour toute quête du Pardon Sublime de l’univers de tous les Péchés en général, s’avère être fatale, fondamentale et indispensable, que tout se doit ainsi de conditionner toute delivrance et toute amorce d’un destin dont l’arbre une fois implanté, portera un jour des fruits delicieux. Ainsi, à la lumière de tout cela, les Fils d’Israèl, s’ils veulent réconcilier parfaitement avec le Seigneur de l’uinvers, et qu’ils beneficient de ces pareils faveurs d’Antan venant du Seigneur de l’univers, avec cet amour sublime engendré depuis leur naissance à partir D’Abraham, D’Isaack et de Jacob, qu’ils acceptent malgré ces douleurs aigués, à adopter les traces sublimes authentiques de Jesus, qu’il baptisé et considéré comme le dernier Prophète D’Israél à l’époque, qu’ainsi, comme le Prophète le Plus aimé de tous les Prophètes D’Israèl, concut par le Seigneur de l’univers  pour sauveur d’un peuple qui avait quasiment derouté les chemins de la Thora et les dix commandements. La delivrance passera par tout répentir, par retour aux passés, après ces veritables ruptures divins avec le Seigneur de l’univers.

4-La construction d’une veritable maison de Culte : les causes ou les raisons pour lesquelles le Temple précedent avait été démollit par les Romains, s’avereront être fondamentale pour le bâtissement d’un troisième Temple, si toutefois, elles sont surmontées par l’ensemble des Fils d’Adam. En fait, ce fut le refus de la Prophétie et des valeurs de Jesus, son isolement ou éloignement par ses frères israéliens, qui avait causé principalement la destruction de cet endroit de culte, et ce, après la manifestation du courrou du Seigneur de l’univers. Et, pourtant, quoiqu’il fût engendré miraculement, Jesus est si bien de sang israélien et de mère israélienne. Les israéliens s’étant  moqués de cette création sublime du Seigneur de l’univers, croyait en mauvaise part reussir à leur ambition prohètique, ignorant tout de même que tout s’originait du Seigneur de l’univers. La manifestation de Jesus sur terre, indiquait pourtant une veritable programmation divine, qu’il fallait pour le Créateur de créer ainsi  mysterieusement ou miraculeusement un être humain, au detriment des consciences ou des existences nouvelles et satanique des êtres humains à l’époque, lesquels ne croyaient non plus qu’au mysterieux ou demoniaques. En verité, le chemin erigé par le Seigneur de l’univers pour sauvegarder ou entretenir cette Alliance contractée avec Moise, Jacob et Abraham, malgré les violations ou les transgressions des lois de la thora et des livres saints révélés, était-ce de créer miraculeusement un être humain, tout en lui conferant toutes les valeurs et traces des ancêtres, leurs sangs et leurs savoirs des livres. C’est ce qui montre que, pour les fils de Jacob à l’époque, pour être sauvé contre les embûches de l’avenir par l’amour et par convention contractés à travers les ancêtres Prophétes et Messagers, fallait-il une créature si crée mysterieusement et miraculeusement pour orienter enfin la destinée du Peuple vers un autre itineraire divin de la reussite de l’avenir. Mais, ils croyaient être sauvés par l’arrivée d’un autre Prophète d’un père connu en israèl, ignorant ainsi en mauvaise part que le Sauveur d’Israél devait être issu desormais d’un mystère de création de Dieu pour pouvoir ainsi agir  mysterieusement, en qui, au reste, le Créateur de l’uinvers a mis tout pouvoiir et toutes prosperités spirituelles. Au naturel, la verité de Jesus s’averait être eternelle et puissante. Il était plein de misericordes, de prophéties, de saint esprit, des faveurs sublimes, de racines au fruit eternellement et naturellement delicieux de sciences, de mystères et de miracles, que, s’il était acuueilli chaleureusement par cette nation dont-il est au reste issu, les Fils de Jacob allaient desormais continuer à rayonner sur terre sur tous les plans jusqu’au jour de la ressurection, et ce, tant que le Soleil durera au dessus de la terre. La verité se trouve chez le Dieu. Jesus trouvant ce peuple maintenant égéré, car quasiment rétiré de la divinité prophétique des cieux, voila prédit par le Seigneur de l’univers, en  proche à venir la destruction de leur temple d’adoration. Et, effectivement, un peu de temps passé, le Temple fut detruit, par toute manifestation de la volonté sublime du Seigneur de l’univers dans son réglement de compte et dans sa colère ; et, ainsi, cet effacement de l’image divine du Temple et sa destruction furent tous signes de divorces, d’isolement grandissime et fatal de ces Fils d’israél envers les faveurs venant du Seigneur de l’univers, lesquels, au reste, si ce n’était pas les traces sublimes de leur ancêtre, ils se seraient réduit en une nation en veritable perdiction. C’est ce qui témoigne que la construction d’un nouveau temple commencera fatalement par l’effacement des motifs, des causes ou des raisons ayant causé à la destruction de l’Ancien temple. Toutefois, avoir le Pardon du Seigneur de l’univers, de Ses prophétes, l’adoption des traces  de  Jesus et à ses apôtres, son baptissement que le dernier Prophète D’Israèl, le maintien de ses images d’une façon authentique au sein de la civilisation prophétique, demeureront tout noyau de reconciliation avec le Seigneur de l’univers pour le Pardon et la réconstruction d’un nouveau Temple. A cet effet, tant que cela n’est effectué par l’ensemble des Fils de Jacob à l’interieur et à l’exterieur, et en periode determinée dans toute purété, soumission et dans la saintété su cœur, de l’âme et du cerveau, rien ne sera orienté sur les itineraires de l’approchement aux pouvoirs et faveurs des cieux. C’est ce qui laisse à conclure qu’il n’y aura de temple si les péchés ayant causés la destrcuction de l’ancien Temple ne soit effacé d’une manière à une autre par le Pardon du Seigneur de l’univers.

Dieu est grand, le Seigneur de l’univers, le Dieu D’Abraham, d’Isaack, D’Ismaél, de Jacob, de Joseph, de Moise, de David, de Salomon, d’Elie, de Jesus et de Mohamed, le maitre du jour de la ressurection et du jugement dernier, le Seigneur de la justice, de la verité, le pardonneur des grands et des petits péchés, le maitre du secours, de la capacité, de la puissance et de l’intelligence. Dieu est à louer par son rétour sur terre pour notre siècle étrange, à travers un personnage, un destin, Le Dieu Seigneur de l’omnipotence, de l’omniscience, le Créateur des Cieux et des terres, l’eternel, le dompteur du Satan, des Djins, des hommes sataniques et de tout l’univers et de ses constituant, le Maitre des Anges, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE CHRISTIANISME DANS LE MONDE

La nation d’israèl, aux prémiers des temps, demeurait au dessus de tous les peuples de la Terre. Ces Fils de Jacob avec ces longues histoires de prphéties et de messages des veritables envoyés du Seigneur de l’uinvers, avait commencé à entamer une destinée rayaonnante, depuis que Moise, dans la montagne sacrée, parla avec le Seigneur de l’univers, renforçant ou renouvellant toute veritable alliance contractée au temps D’Abraham. Ces fils d’Israél, dirigés, guidés directement par les commandes du Seigneur de l’univers, à travers ses Elies parmi les êtres humains, avaient prospérés sur tous les plans dans un Royaume qui dependait des dirigeants de hautes statures, spiritualités et sagesses. Ainsi, jusqu’au temps de transgressions des Lois de la Thora, cette nation prospérait donc. Mais, des dissensions ou des discordes internes au detriment des prescriptions de la Thora et des lois ou commandements directs du Seigneur de l’univers, les affaiblissements spirituels et les emprises sataniques s’y manifestèrent, les auteurs et leurs liens furent ainsi deportés vers les differents endroits de la terre. Le Seigneur de l’univers tenant toujours à executer sa lointaine promesse faîte à Abraham, à Isaack et à Jacob, dut finalement se manifester de ses propres mains en créant mysterieusement un être humain. La création mystique d’un être humain issu de Jacob, indiquait  ou témoignait ces égarements  dans ces temps passés des Fils d’Israèl ou l’ensemble des pères de cette nation, qu’il fallait ainsi un sauveur devant exister mysterieusement sur cette terre. Dieu fit manifester Jesus au dessus des Fils d’Israèl en lui conférant toute veritable divinité et saintété, comme l’unique Sauveur qui pouvait barré ces emprises sataniques ayant nui à l’interne et à l’externe, avec des égarements ou des éroutes grandissimes aux faces prescriptions de la Thora. De ce fait, la naissance de Jesus sans père physique, avec ses veritables  mystères dans les pratiques des miracles et des prophèties, s’avéraient être ce dernier et grand espoir des fils d’israèl pour leurs sauvegardes divines dans l’eternité. En verité, Jesus et ses mystères ou ses divinités étaient conçus pour les fils d’israèl, qu’était-ce le seul sauveur au-devant de tous ces deroutes, et à travers qui, ils allaient continuer à prosperer sur tous les plans de géneration en generation jusqu’au jugement dernier. Mais, ils lui réfusèrent, tout en s’attendant en mauvaise part à une autre prophétie, ignorant que la naissance de Jesus et ses mystères sans père, quoique devenant veritable israèlien, indiquait la fin de la prophétie au sein des fils d’Israèl.  Contrairement avant, une nouvelle forme de prophétie allait avoir jour, et que les fils d’ISraèl , à cause de leurs ancêtres Abraham, ISaack, Jacob et Moise, s’en aurait illuminé des lumières dans l’eternité. Toutefois, c’est ce qui devait entretenir cette Alliance, et ce, même pas de la même intensité prophétique, mais par une descente directe des faveurs du Seigneur de l’univers issues des traces de Jesus. Etait-ce un mystère, une veritable divinité, que, même à l’absence du Prophète Jesus en chair, tout allait suffir les fils d’Israèl, pour pouvoir continuer à rayonner ainsi sur tous les plans, de generation en generation, sur terre. Ce fut pourquoi, après l’ascension de Jesus Christ, ses Apôtres prospèrent dans l’enseignement des traces sublimes ou dans la spiritualité ou dans la  connnaissances divines : d’où l’origine légale et divine du Christianisme. Le christianisme fut engendré au milieu des Fils D’Israèl, de tout Décret du Seigneur de l’univers.  Avec l’Evangile, la réligion du christ eut fatalement ainsi sa raison d’existence sur cette terre, dôtée de tout agrément, et ce quoique, tout à fait, resultant des traces sublimes de Moise. Jesus étant un enfant D’Israèl, descendant plus légitime de Jacob par les miracles du Seigneur de l’univers, et ayant été doué des connaissances de la Thora, le christianisme naquit ainsi du Judaisme. Elle fut engendrée des colères du Seigneur de l’uinvers contre les fils de Jacob faces à leurs refus et isolement influgé au veritable Prophète, lequel, malgré tout, était envoyé à eux avec toute lumière inextingible. Cette lumière ayant été interceptée par les corps opaques des Israéliens, surtout pendant les temps où ils demeuraient sur le point de perdre toutes faveurs divines ou toute alliance avec le Créateur, dut s’orienter vers une autre direction en illuminant endroit de la terre des veritables sublimes du Prophète de la saintété et de la purété. L’existence de cette réligion devenait à l’époque mystique, pleine de miséricordes, par la présence mystique et vivante de son initiateur Jesus dans le ciel,  et surtout, après la destruction de ce Temple des Fils d’Israèl. C’est ce qui temoignait que la lumière qui aurait dû illuminer la nation Israèlienne, même à l’absence des Prophètes, ce fut celle qui s’orienta vers une autre nation ou vers les nations du monde. Et , si n’eûssent été ces trahisions des trahisions des hérités de cette réligion, et si, elle continuait de la même manière qu’elle avait été laissée ou transcris des traces de Jesus et de ses Apôtres, cette réligion difficilement et miraculement engendrée allait conserver presque toutes les portes d’entrée ciel, tout en rayonnant, comme le Soleil, au dessus du monde, jusqu’au jugement dernier. Mais, après quelques siècles, elle fut dénaturée et séparée du veritable copie, à tel point que les Acteurs,  croyaient qu’à la suite, en mauvaise part, que rien changer quant à la légitimité de la réligion, surtout quant à eux Jesus existait dans les Cieux. Jesus n’existe pas d’emblée dans le ciel pour le Monde, sinon pouvait-il exister dans le passé aux temps des denaturations ou des desorientations. La légitimité de la  réligion ne resultait pas de la Presence de son prophète dans le ciel : il y existe si bien pour des raisons du Seigneur de l’univers, pardessus tout au detriment des Fils de Jacob, lesquels lui avaient ségrégué, distancé,  isolés et moqués, et ce, quoiqu’était-ce l’Un des descendants légitime de Jacob. Jesus fut engendré miraculeusement par Dieu et le fit un descendant des Prophètes et des Messagers de cette nation Prophétique. Ainsi, la vie chrétienne n’est pas suffisamment régie par la Présence et les faveurs de Jesus dans le Ciel. Mais c’est sa divinité, son approchement sublime  de Dieu sur terre et dans les cieux, sa création mystique et ces réfus et ces manifestations differentes et douleureuses des Fils d’Israèl, qui ont valu certaine légalité divine du Christianisme. Et, si, tel devenait continuel dans la vraie nature des heritages ou dans les veritables copies, cette réligion aurait continué dans son ancienne veritable stature divine, sans pourtant, aucune  dimunition ou réduction des faveurs celestres. C e fut ainsi ces rabaissements de ces faveurs celestres et les faibles positions de cette réligion à dejoué les mentalités, les moralités  et les consciences des êtres humains engendrés de ces falsifications, qu’ainsi, le Seigneur de l’univers, le Créateur du destin, le Sauveur de la destinée humaine dans sa culte, dans sa foi et dans croyance, avait décrété justement la création d’une nouvelle réligion, d’un Prophète, d’un autre veritable approché des Cieux, d’un allié sans voile des Anges et Archanges du Seigneur de l’univers des Cieux et des Terres. De la création ou de la naissance de cette nouvelle réligion purément et parfaitement divine et légale, le Cristianisme, malgré tout, dut conserver certaines légalités divines, et ce, à travers jusqu’à présent des réfus à l’époque de Jesus de ses Fils de Jacob. De ce fait, si les colères de Dieu ne persistaient pas contre eux, le Christianisme aurait été dès les premiers temps de son existence sur terre, mise en cause, à travers des denaturations et des falsifications des mentalités, des moralités et des consciences saine reultant des veritables natures de l’Evangile dans ses applications, dans ses ecritures et dans ses enseignements, et surtout, après l’Ange Gabriel annonça au Messagers et au Prophète la naissance d’une réligion divine. L’existence du christianisme et son authenticité jusqu’au monde actuel, ont continué  a résidé dans ces extrêmes égarements et isolements des Fils de Jacob, ayant quasiment réfuser leur Sauveur, miraculeusement engendré par le Seigneur de l’univers. Ainsi, n’eussent été ces égarements des Fils d’Israèl et leur refus catégorique des enseignements et des prophéties de Jesus, et les maledictions du ciel descenudus sur eux, le Christianisme aurait disparu au sein des êtres humains, par plusieurs raisons divines aujourd’hui : le moindre effectif des pués, se limitant seulement au Pape, aux archévêques, aux prêtes et des membres ardents de l’eglise, et l’augmentation des effectifs des chretiens non pratiquant, qui ne jeûnent pas, qui ne prient pas, associant en mauvaise part le christianisme aux fruits scientifiques, la dimunition des vraies réligieux, des pratiques de la réligion imprégnée dans les civilisations étranges actuelles, sans pourtant, se referer aux caractèristiques que doit porter une réligion divine devant marcher sur le chemin sur le chemin de la verité et de la justice des cieux. En fait, l’on constate ainsi par rapport aux œuvres humaines actuelles, que la Foi, la Croyance et la purété s’avère être autant rarisimes dans cette réligin, qu’au niveau des Noirs ou de certaines races, les pratiques deviennent de noms, de simulacres, voire inexistantes, que, seulement dans certains jours de l’année. Et, lorsqu’une réligion ne parvient à augmenter la Foi et la Croyance des êtres humaines, sa raison d’être à l’egard du Seigneur de l’uinvers s’averera moindre, qu’à, savoir, si n’était les deroutes des premiers chrétiens, aucune autre réligion  n’aurait vu jour sur terre. Le Christianisme, de ce fait, a manqué des confirmations divines, que, difficilement et rarement, l’on est decouvert des miracles de cette réligion à travers des faits. Elle  a evolué dans ces derniers temps fortement isolée des signaux des cieux. Et, aujourd’hui, par les verités qui l’avaient engendré dans le Passé, par les Refus et les Egaréments des Fils d’Israèl de n’avoir aucunement accepté leur Sauveur, ses pratiques s’avèrent être autant apparentes aux pratiques faramineuses remplissant le monde actuel. Au reste, l’un des faits marquant du rétour de Jesus Christ sur terre residera aux Répentirs des Fils d’Israèl, dont leurs ancêtres n’ayant pourtant réconnu aux premiers temps des lumières prophètiques de Jesus. Ceux-ci tâchant depuis tant d’années à se liberer de ces courroux sombres du Seigneur de l’univers, doivent-ils en chercher et en obtenir par l’effacement des mauvaises traces ancestrales, en marchant sur les traces de Jesus et ses Apôtres, au sein de cette nation d’Israèl. Hélas, si cela aura reussi, et que, le Seigneur de l’univers aura accepté de rénouer entre le Prophète Jesus et ses Frères, et ce, après toutes quêtes de rémissions des péchés, le Christianisme et la réligion de Moise ne seront que des réligions confondus, que l’une devra alors s’ajouter à l’autre. Toutefois, les deux réligions en seront une, qu’à pésant chacun sur chaque plateau, après que les Fils d’Israèl aura obtenus des Pardons des Cieux par Dieu et Par Jesus, le Judaisme dont le Plateau sera lourd pésera sur le Christianisme. Ainsi, le christianisme disparaitrait, qu’il n’en sera ainsi qu’une réligion juive. A savoir, une fois que le Temple sera  construit au Nom de Jesus, de David, de Salomon, de Moise , de Joseph, de Jacob, d’Issack et d’Abraham, par l’acceptation et par l’ordre du Seigneur de l’uinvers, le Prophète Jesus un jour pour achever sa mission sans pourtant aller à Rome, à Paris, à Philadelphie, qu’il aura agi ainsi au nom de sa grande famille, de ses Frères Prophètes et de ses Ancêtres, pour ainsi faire rayonner la justice et la verité sur terre. Dieu est Grand, le Maître du Jour et de la nuit, le Seigneur Créateur de l’univers, le Dieu de la justice, de la verité, de la purété et de l’innocence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE PARDON UNIVERSEL

Le repentir ou la quête des repentirs réside dans l’effacement des péchés obtenus dans les pratiques des actions du mal, des interdits de Dieu, dans le présent et dans le passé, surtout lorsqu’il s’agit des péchés commis par les parents, les arrières grands-parents et les ancêtres. Ainsi, démollir ce qu’on l’on a construit, ou que l’on avait avait construit très mal, consiste à réprendre le veritable chemin tracé par le Seigneur de l’UNIVERS. De ce fait, le prémier itinéraire de Repentir reside dans la destruction des traces anciennes ou récentes ou présentes visibles, connues, de toutes les manières decentes descendes d’effacements, tout en s’enveloppant dans de nouvelles tenues  ou dans de nouvelles façons d’exister sur terre, d’une façon , d’une présentation, telle que récommandée par le Seigneur de l’univers. A savoir, l’on ne peut être aucunement pardonné par le Pardonneur lorsque l’on a des traces des péchés indélébiles. Toutefois, s’en annuler, divorcer d’avec les traces tenêbreuses des parents et des arrières grands-Parents ou des ancêtres, consistera à une veritable amorce d’une veritable marche innocente sur l’itineraire de la quête du Pardon divine tout en s’erigant de nouvelles manières decentes et voulues par Le Créateur de l’univers. A cet effet,  tout debut de tout Repentir pour tout Peuple doit-il y commencer, qu’ainsi, tâcher à demollir les mauvais chemins et entamer les chemins de la verité, de la justice, de la purété, de la saintété, s’averera capitale, surtout, au dessus de tout chemin de la quête du Pardon du Seigneur de l’univers, et ce, quoique les inconvenients de certains péchés avant êtres pardonnés ou effacés , seront par le pécheurs , s’il Plait à Dieu. Le monde se doit-il de céder à tel projet pour profiter, eh bien, de toute rémission des péchés, dans un temps où l’on constate Ce rétour de Dieu D’Abraham, de Noé, de Moise, de Jesus et de Mohamed sur Terre. Cela n’est pas tout fait diabolique, ou magique ou sorcier, que tout répose sur les traces visibles du Seigneur de l’uinvers dans ces temps actuels sur terre. Cependant, notre siècle s’avère autant être opportun et propice pour le Pardon et pour la rémission des péchés, de la Part du Seigneur de l’univers, le Seigneur des Pardons, de la Justice et de la verité. Pour en profiter ainsi, faut-il pouvoir dérouter les mauvaises traces et les pratiques Anti-Dieu, Anti-Réligion, telles que, les injustices de toutes les formes, des sexualités nocives, les homosexualités, les mariages Gay et de toutes genres de malveillances, et ce, pour le fait que le Tout Puissant enrégistre tous les faits et les traces, qu’IL en châtiera fatalement tous les égarés et les coupables, des plus des durs châtiments, et surtout que, que la ressurection à partir des Sept manières s’avèrent être autant inévitables, quoique la reduction des êtres humains en poussières des cadavres et leurs durétés dans le sous-sol : Dieu definit le destin, la naissance, la vie, la mort, la ressurection avant que l’être humain soit venu sur terre. Tout être humain de ce siècle, se doit-il de tâcher de profiter de ses quêtes de Pardon, tout en multipliant les actions du bien, tout en rénonçant aux mauvaises traces, tout en aidant et supportant les Hommes de Dieu et les traces sublimes de Dieu, et tout en participant aux processus de la quête des Repentirs partout où il s’effectuera sur terre, tout convergeant vers l’effacement des traces indéniables et des pratiques néfastes du présent et du passé, en purifiant le corps, l’âme, le cerveau et l’ensemble du corps, à travers des méthodes de purifictation des plus sublimes, comme l’éviction des œuvres sataniques, les jeûns, la multiplication des actions de biens, le secours, des miserables, les bienveillances, ou les luttes contres les mauvaises pratiques pour leur arrêt et leur néantissement. Certains répentirs s’avèrent difficiles que certains péchés ne seront jamais pardonnés ou éffacés, par leurs effets, les vilontés et les intentions flagrantes les ayant engendrés. Mais, malgré tout, ce siècle, s’avère être autant propice pour tenter de s’en neutraliser de toutes les bonnes manières avant que les pures visages du futur ne resultent des châtiments. Dieu est grand ! Chaque peuple connait ses péchés ou les mauvaises traces des ancêtres se manifestant jusqu’à présent, qu’il se doit ainsi de s’en delier, de s’en neutraliser, à travers des manières sublimes d’effacements des péchés, surtout par ce que le Seigneur de l’univers veut sur cette terre à travers des bonnes actions des plus sublimes. Ainsi, ne pas profiter pour tout quête de répentir propice pour ce siècle, pour tout individu, pour tout peuple, c’est de se préparer un jour l’Enfer, si, au reste, tout mortel, tout être humain sera fatalement ressuscité un jour à travers une des sept maniètres de la ressurection. Dieu, du moins, n’épargnera aucun âme, qu’une fois sortant du ventre de la mère, sera parfaitement à la commande su Seigneur de l’univers jusqu’au jour de la ressurection ou au jour du jugement dernier. A cet effet, nul ne peut s’échapper de Lui, qu’au reste, tout est defini, avant la création dans le ventre de la mère, pendant la création, et de la naissance à la mort. Dieu a crée Adam de telle façon qu’il puisse, à partir de son rein, engendrer toutes les restes des êtres humains jusqu’au dernier né du monde. Et, du fait qu’il a confié l’existence des astres, des cieux, des terres, de la vie de tous les êtres humains aux Anges ou aux Archanges de toutes grades et toutes fonctions, l’arrivée de la ressurection fatale s’avère être aussi bien defini, que les changes chargés des cimétières ou des cadavres ne laisseront aucunement echapper l’être humain dans son lieu d’enterrement, où il demeurera ainsi jusqu’au jour du jugement dernier. Et, quoique sera  les manières de mourir, l’âge de la vie, la taille et le poids de l’être humain, il ne s’echappera jamais des Anges ou de la ressurection, que le document attestant ses traces élaborées sur cette terre lui sera certainement présenté le jour du jugement dernier. En consequence, chacun y apparaitrai avec son document élaboré par les Anges Gardiens, et en obtiendra ses jugements, qu’ainsi sera rétribué du L’Enfer ou du Paradis. Au demeurant, Dieu ayant crée la terre et les cieux à partir du rien, ne sera-t-il incapable de récréer tout être humain sur terre, à travers ses sept puissances de ressurection. Donc, tous les âmes nés, assistés des Anges Gardiens, rayonné par le Soleil, éclairé par la Lune, et soufflé par l’air atmosphéristique, sera ressuscité au jour de la ressurection. Au non de Dieu, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

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LA RELIGION DIVINE

Aucun œuvre humaine  ne s’avère être plus parfaite  que lorsque le pouvoir des cieux y participent à son execution, que l’apport ou la grâce de Dieu et de Ses Anges dans les choses de la terre, construisent des piliers de verités indélébiles. De ce fait, si Dieu, Lui-même plante un arbre dans la terre, il survivra jusqu’au jugement dernier, tout en produisant de fruits de plus en plus delicieux à chaque moment,  à toute periode de la vie, et surtout en fonctions des êtres humains et animaux dans ce monde. Cet arbre, quoique privé des eaux, ne survivra, que des eaux du Paradis l’y arrogera dans la voie mysterieuse. Telle est ainsi une réligion divine sur terre. Elle est engendrée des veritables images des verités et des pouvoirs des cieux, que son arbre et ses branches et ses fruits demeurent plus pésant, plus que toutes les choses de la terre. Telle  est tout résultat mirobolant, l’implication du Seigneur de l’univers dans toutes les œuvres humaines, qu’elles porteront une fois plantées des fruits délicieux. Le mystère vient de Dieu. De ce fait, tout ce qui reste mysterieux, que ce soit visible ou invisible,  s’origine du Seigneur de l’univers. La réligion du Prophète Mohamed, paix et saluit sur Lui, est ainsi engendré dans ses mystères. Elle est apparue qu’une réligion venant de la Part du Seigneur de l’univers, descendue sur terre, suivant le type d’adoration sublime qu’il fallait imposer aux êtres humains, au detriment des multiples visages faramineux et sataniques de la terre. Elle est descendue  d’un aspect ou d’un pouvoir si sublime, au point qu’elle pût contrecarrer et neutraliser ces  emprises sataniques dans les mentalités, moralités et consciences humaines, et ce, malgré l’existence des autres réligions divines. Dieu n’ayant ajouté à l’eau déjà sucrée, un surplus de douceur, la réligion du Prophète Mohamed, Paix et Salut sur Lui, demeure ainsi être engendrée par rapports aux deroutes des réligions précendentes, par leurs conservateurs ou leurs gardiens, lesquels croyaient que leurs fondateurs étant été des êtres humains, tout pouvait-il ainsi basculer à travers d’autres interprétations ou changements. Le christianisme s’averait-il être toute veritable réligion, que ses poids ou ses valeurs divines résultaient du Decrét du Seigneur de l’univers de servir les peuples ou les nations dont leurs ancêtres n’avaient pas disposés des Prophètes de réligions, ou encore, n’étaient pas informés, et surtout une réligion qui s’originait des égarements des Fils d’Israèl, réfusant catégoriquement les Prophéties de Jesus Christ, pourtant l’unique Sauveur choisi par le Seigneur de l’univers. Le christianisme enseigné par les êtres humains, à travers les Apôtres inspirés par Jesus Christ et par Dieu, eut réprésenté totalement Dieu sur terre, pendant les temps précédants les trahisions et les changements de formes, et surtout avant qu’une autre réligion eût été crée par le Seigneur de la verité, le Gardien de la foi et de croyance, au detriment des pratiques et des mentalités, moralités et consciences sataniques se manifestant à travers la terre. Toutefois, des deroutes des réligions réligions précédentes sur l’itineraire de la justice et de la verité, indiquèrent toutes les raisons de création d’une veritable réligion d’extrême foi, d’êxtrême croyance et d’extrême soumission : l’islam. Réligion de purété, de saintété, de Foi et de Croyance sans contexte en un Dieu unique, Créateur et Seigneur de l’univers. Au demeurant, Dieu ne faisant pas changer une vérité par une autre verité, que la prémière ne soit mise en cause sur terre par les êtres humains et les demons de la terre, il décréta et créa une réligion si divine sur terre, dont le pareil entreprise pour sa création n’avait été entreprise par le Seigneur, surtout quant à son implication efficace au sein des zones tenêbreuses de la terre. Aucun Prophète, ni Messager, ne viendra, au Non du Seigneur de l’univers, remplacer injustement une ancienne réligion, sans que les traces des précedentes ne soient affaiblies, denaturées par les existants humains dans leurs égarements, leurs deroutes successives des mentalités, des moralités et des consciences vers des emprises des mensonges, des illusions, des dénaturations et des affaiblissements spirituels. Telle fut toute raison divine de la fondation ou de la création de l’Islam. Dieu la créa directement par l’intermédiaire de L’Ange Gabriel, et l’ensemble des Anges des cieux et des terres, et par les Messages du Grand Prophète et Messager de l’Histoire. Cette nouvelle réligion issue des vertus et des traces D’Abraham et D’Ismaèl, fut imposée sur terre par le Seigneur de la Justice et de la Verité, au detriment des Nations impures, des paiens et des mésaventuriés des autres réligions Divines. Le Seigneur de l’Univers s’est manifesté ainsi de toutes bienveillances, de toutes interventions divines à la venue ou à la naissance de cette  Réligion Sauveuse de l’huumanité, par son grande authenticité divine, ses valeurs et sa nature purément divine, et sa mission capitale incombant quant à la reussite humaine  dans leurs avenirs des deux mondes. C’est pourquoi, elle fut imposée par les pouvoirs des cieux, aux milieux des créatures humaines quasiment denaturés, dont leurs echecs ne pouvaient exister en rien que dans leurs défaites des guerres. A ce point, la guerre s’averait être synonyme d’echec, de paix et d’opposition, qu’elle avait été pour la prémière fois manifestées par les autorités de la Mecque. Pour neutraliser ou annihiler ces puissances constituées contre la verité, Dieu alors decréta la guerre Sainte, en faisant culminer, malgré tout, la verité, des miracles et des miracles. L’islam fut finalement assis sur des pliers divines et sur des racines ferreuse, plus resistantes que les montagnes, traversant les frontières des sept Cieux et des Sept terres. Cette Guerre sous le commande du Seigneur de l’univers signifiait, à dire vrai, cette réligion s’avèrait unique et divine, qu’elle devait ainsi valoir pour toutes solutions des êtres humains et des demons au milieu des embûches sataniques, quant à la reussite des deux mondes. A savoir, ce fut pendant son apparution et son implantation sur terre, que les cieux furent grandement vidés de leurs mystères,  au point que l’être humain connut d’emblée l’inconnaissable des Cieux et des Terres. La reussite de cette nouvelle pratique réligieuse issues des veritables traces d’Abraham et D’Ismaèl, et les multiples miracles et manifestations des Anges celestres, témoignaient que Dieu s’était libéré desormais de toute  veritable assistance, à travers des envoie des prophètes et des messagers pour des differentes missions de discernement ou de manifestation des verités au dessus des mensonges et des injustices grandissimes. Vu les agissements directs et pratiques des pouvoirs des cieux quant à son implantation sur terre, l’islam est alors devenu toute réligion suaveuse ou phare, dont la luminosité, les empises divines , ont neutralisé ou évincé tous les ménaces du monde du mal, et ce, quoique l’emprise du veritable Satan devienne rémarquable en sein, ou sur cette terre. Mais malgré tout, elle continue à résisté dans son veritable d’antan avec presque les mêmes allures, et surtout, par rapport à ses liaisons au Seigneur de l’univers, qui ne l’a pas isolé, et continue à lui faire manifester sur terre, à travers des signes et des miraacles. En verité, si n’était-elle telle  réligion pratique et ses  soumissions grandissimes au Seigneur de l’univers, l’existence humaine sur terre aurait échouée, au point que les emprises sataniques auraient ménacé de tous les coins et les récoins de la terre, et ce, surtout que les autres réligions divines continuent à s’affaiblir de siècles en siècles, à travers leur isolement ou leur évolution lente, non tout à fait manifesté par le Seigneur de l’univers. L’islam, il est devenu toute réligion phare, la dernière réligion s’originant du Seigneur de l’univers, sinon l’auteur, par les manifestations angéliques, aurait érigé un autre chemin, qu’avaient faits certains partisans de la réligion, et pourtant, aucun signal celestre. Mais, Dieu, de sa bienveillance illimitée sur les Fils d’Adam, a fait sa propre réligion sur terre, qu’IL a fait son propre peuple sur terre, les descendants directs de Jacob et d’Abraham. Ainsi,  elle devient la mère de toute croyance réligieuse, le noyau de toute devotion, la réligion semblable à celle des soumissions des Anges dans les cieux, la source de Purété, le guide celestre de toutes les réligions. Dieu a transferé les images et les pratiques de la soumission celestres dans cette réligion, qu’elle est devenue l’endroit de purété, de veritables devotions efficaces, qu’ainsi, n’importe qu’elle personne ou peuple échouant sa réligion sur terre, depuis l’avenement de cette croyance divine tirée directement des verités et des mystères des cieux, doit-il ceder à l’extrême soumission, à l’islam. IL est devenu ainsi toute réligion de tous les êtres humains, parce qu’elle est directement créee par le Seigneur de l’univers, d’un doucument sublime, directement transféré par l’Ange Gabriel, l’Educateur et l’Enseignant du Prophète Mohamed. Descendu des cieux, comme les manifestations perpetuelles des rayons du Soleil, et les eclairs de La lune sur la surface terrestre, cette nouvelle croyance doit-il être réligion de tous les êtres humains, que, desormais, mêmes les Juifs et les Chrétiens qui desertent leurs réligions, y sont naturellement accueillis par la verité et par le Seigneur de l’univers. De ce fait, l’on peut si bien quitter sa réligion, pour y adherer librément sans aucun péché envers sa réligion prémière. A savoir, à la fondation de cette réligion purement sortie de la divinité, les  pouvoirs des cieux s’y étaient investis profondement, que toutes capacités divines  des cieux et de la terre y intervinrent, pendant plusieurs années. L’islam fut institué ainsi à travers des lumières ou des pouvoirs divins, qu’il eut été décrété que toute veritable croyance réligieuse succeptible de  contrer, d’annihler ou de contrecarrer toutes les forces du mal, toutes emprises sataniques, devenant ainsi comme Temple de discernement fécond du bien et du mal, avec ses lois sublimes, ses interdits et ses vertus aux vertus multiples et mystiques. A savoir, depuis que cette réligion fut crée par le Seigneur de l’Univers et jusqu’au jour de la Fin du Monde, aucune autre réligion s’originant de la part du Tout-Puissant, du Maitre absolu de la justice et de la verité, aura vu jour sur terre. C’est ce qui atteste qu’elle a répresenté l’avenir des croyances, et que ses lois , ses vertus, ses verités et ses interdits, s’avèrent eternelles. Toutefois, l’islam a été une réligion qui a sauvé les êtres humains, soit directement, soit indirectement, des emprises et des proliférations des maux sataniques de toutes parts et de toutes directions, que, de tel sorte, quoique le Judaisme et le Christianisme eussent existés sur terre, mais ils ont évolué très affaiblis avec moindres impacts quant à l’eradication des maux de la terre et la proliferation des mentalités, des moralités et des consciences sataniques. Ainsi, si n’eût été l’islam comme réligion  aux piliers divines atteignant jusqu’au dessus des sept cieux, certaines nations péchéreuses d’antan auraient transformés la terre en tout endroit des mécréances et des terribles mécreances, qu’elles auraient englouti ainsi ces deux réligions divines précédentes, qui évoluaient, à dire vrai, dans l’isolement, dans l’mpuissance, sans la parfaite faveur s’originant du Seigneur de l’univers. L’islam fut une source d’eau aux debits puissants, qui commença à jaillir sur terre, au temps où toutes les sources demeuraient sur le point de tarir. IL a humidifié la terre des eaux celestres, qu’il a imposé l’autorité ou l’apport final de Dieu sur terre, aux detriments des mystères d’épanouissement des faits e des vertus sataniques, qu’il n’a rien laissé de tout ce qui puisse s’originer comme pratique réligieuse à la part du Seigneur de l’univers. IL a persisté sur terre et a orienté les esprits visibles et invisibles vers les itineraires decents du Seigneur de l’univers. De ce fait, être ennemi de l’islam, dans ses lois, dans ses vertus et dans son approchement à Dieu, c’est être ennemi de L’Ange Gabriel, des Sept lumières de Dieu, des Anges des Cieux et des terres,  qu’être ennemi invisible des animaux, des eaux, des mers, des oceans, de l’air atmospherique, du Soleil, de la Lune et de tous les êtres inanimés, qu’ainsi, s’opposer injustement à lui, à travers ses applications, ses valeurs, ses traces et son évolution dans le temps, étanty une personne, un peuple ou une nation, c’est de se faire éloigner de Dieu pourtant Propriètaire de la Terre, c’est se faire ainsi  avoisiner aux emprises Sataniques, suscitant en consequence sa perte immédiate sur cette terre et dans l’au de là. Au demeurant, Dieu à exprimé, témoigné sa validité, ses vertus ou ses présences divines,  à travers des siècles et des siècles, et jusqu’aujourd’hui, et ce, à travers des mystères, des miracles, se lisant sur les êtres humains, sur les animaux et vegetaux, surtout avec les enfants qui naissent avec tout le coran dans la tête, avec les corps transcris des noms de Dieu, avec les grands Savants incontestables, des veritables conferenciers, parcourant la terre au Non de Dieu. L’islam a toujours beneficié des faveurs divines, qu’il a vu apparaitre en son sein, un allié du Seigneur de l’univers, un être humauin humain aux spiritualités exemplaires, bénéficiant des guides, des bienveillances à la Part du Seigneur de l’univers. Cependant, les adversaires de l’Islam et ceux qui s’opposent à son existence sur terre, ne savent pas ce qu’ils font sur terre, que l’existence sur terre d’une mouche s’avère être plus valide que leurs existences, qu’ils n’y vivent qu’au compte du Satan, qu’ils mènent ainsi toutes vie de mésaventures sur terre, dont leurs sorties ne seront que l’Enfer. Et les faux alliés de l’Islam, ces faux pratiquants, lui faisant ternir l’image divine sur terre, à travers des attentats, des homicides, des KhamiKhages, ne disposent aucune validité divine, que de nuits aux jours ils ne cessent que d’encourir les colères du Seigneur de l’univer, qui les méncera  des châtiments de toutes natures dans ce bas-monde et dans l’au de là. De ce fait, agir injustement au Nom de l’islam, s’en servir injustement pour commettre ou perpetrer des forfaits, des criminalités et des injustices des plus torides, est-ce tâcher à répresenter le Satan sur Terre, que le Seigneur Créateur de l’univers ne les en  pardonnera jamais. L’islam n’a cherché depuis son apparution sur terre qu’à  effacer les mauvais grains étant contre lui, se dressant contre lui, dans la justice et dans la verité, et non plus, il ne fut ordonné par Dieu de nuire aux innocents, ou ceux ne méritant aucunement d’être tué, sans pourtant n’avoir rien fait à l’islam. Le terrorisme est pratique grandement injuste, qu’il ne se ressemble aucunement aux Djihad légal du Prophète Mohamed, Paix et Salut sur Lui, et aux Djihad De Seydina Aboubacar Sidiki, D’Ousmane, D’Oumar et d’Aly, qu’il demeure ainsi orienté vers des fins terribles, des suicides et des homicides injustes. Au demeurant, l’on ne peut s’en prendre injustement aux autres, cependant que, en l’Islam, l’on n’y trouve maintenant que des égarés, de ceux ayant trahi leurs ancêtres, leurs passés,  leurs consciences, mentalités et moralités réligieuses, profitant de l’ISLAM pour  nuire, se faire des trésors, des materiels, qu’associant l’islam à l’adultère, aux fornications et aux libertinages ou banalisations sexuelles, que surtout se servant en mauvaise part des verités islamiques pour encourager la proliferation du mal, de l’injustice et toutes les mécréances. Aujourd’hui, ce ne sont que des connaisseurs du Coran et des Hadiths qui cherchent à nuire, à propager le mal, le racisme et l’ethnocentrisme à travers la terre. Et, pourtant, lorsque la colère d’Allah a surgit au sein des musulmans et des mauvais pratiquants de toutes les réligions, voila qu’il  a guidé un homme, un spirituel, un sauveur de l’humanité, d’une spiritualité, jugement et analyse rémarquable , pour censurer, corriger les partisans venimeux de l’Islam, pour faire ainsi, d’un esprit de verité,  d’une spiritualité sublime, devoiler les verités des verités , cette présence Sublime de Dieu à travers les cieux et les terres, d’un pouvoir spirituel de discernement. Dieu est grand ! L’authenticité et les valeurs sublime de l’islam s’est manifesté ainsi, que ceux qui cherchent à s’opposer nullement à cette réligion, soit directement, soit indirectement,  pourtant issue directement du Seigneur de l’univers, prépare leurs ruines eternelles, qu’à Savoir, l’existence de l’Islam sur terre, a été toute garantie pour la survie humaine et la reussite humaine mentale et spirituelle, au point que, tant qu’elle existera sur Terre, le monde vivra de ses faveurs, que le Satan et de ses alliés visibles et invisibles, s’y verront affaiblir de siècle en siècle. Au Nom de Dieu, Le Seigneur des Anges, le Créateur de l’univers, le Dieu des Prophètes et des Messagers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2EME PARTIE

 

 

 

 

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LA CONNAISSANCE DES PHENOMENES NATURELS ET LES ROLES DU SEIGNEUR DE L’UNIVERS DANS CE MONDE AUX FONCTIONNEMENTS DES CHOSES DE LA NATURE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DES ASTRES DE L’UNIVERS.

1° Le froid ou la fraicheur se manifeste, lorsque la couche d’air s’humidifie, et est transportée d’un milieu à un autre. Ce phénomène devient plus important qu’à la difference des climats, à la proximité des rivières, des fleuves ou des montagnes. Lorsque l’air ou le vent ou le vend pénètre dans les nuages sombres, s’avère succeptible de créer des fraicheurs. Le Sous-sol, profondement humidifié après des mois de pluie, provoque aussi des fraicheurs intenses qui sortent surtout pendant les heures nocturnes.

2° L’Arc-en-Ciel, est un phénomène intelligemment produit, par ses aspects symétriques aux couleurs differentes.  Ainsi, il est occassionné par les Anges des Pluies, qui en font sortir à travers l’eau, ou qu’ils fassent réfléchir les rayons sur l’eau ou sur les créations en couleurs.

 

3° La Pluie tombe, lorsque sur une masse donneé de nuages sombres, sont traversés les rayons solaires, l’air et le vent. Lorsque les nuages sont profondement condensés, tombent en Pluie d’un phénomène aussi bien intelligent, qu’il s’avère aussi être provoqué d’une force, d’un esprit intelligent, à travers le deplacement d’un lieu à un autre. Les prémières pluies eradiquent la chaleur ou l’air atmosphérique rendu chaud par les rayons solaires. En fait, la terre devient de plus en plus humide au fur et à mésure que des pluies tombent, et les traces des saisons chaudes disparaissent au fur des précipitations. L’air devient chaud sec par la variation des rayons solaires qui peut aussi être transporté d’un milieu à autre. Cette chaleur est disparue par les pluies, et que l’air frais se constitue au fur et à mésure. C’est qui fait qu’à la fin de l’hivernage, l’humidité s’accentue, et l’air frais qui peut être transporté, se multiplie en teneur. Les nuages sombres se continuant, et les pluies ratant, peuvent susciter après quelques tombées des pluies, des fraicheurs intenses, mais aussi bien des chaleurs quelque fois lorsque la journée fut ensoillée, et que les pluies ratent. Les nuages sombres sont ceux qui provoquent aussi l’humidité, qu’à un temps de la tmbée des pluies, quelques mois après, l’air atmospherique complétement humidifié ménacent l’environnement surtout pendant les heures nocturnes. Ces atmosphères frais ne sont empéchés ou neutralisés pendant la journée que par les rayons solaires qui n’en annulent pas, mais les affaiblies leurs intensités. A ce point, dés la fin du Soleil la soirée, ces fraicheurs et ces humidités emprisonnées, reviennent en force durant toute la nuit, à l’absence des rayons solaires.

4° L’Air atmosphèrique est entretenu dans la zone terrestre : c’est ce qui dénote les mystères de son existence, que son souffleur ne cesse de servir la vie humaine, animale et végétale. Et, l’air ne peut exister ou se produire sans qu’il n’ait un engendreur ; il provient alors des souffleurs, des  corps vivants : les Anges. Les Anges, parce que l’existence de l’air est eternelle, se produisant, intelligement et parfaitement. Or, tout ce qui se produit à tout temps, avec une certaine intelligence, dans la parfaite manifestation dans ce monde est engendré par ces missionnaires de Dieu.

5° Les nuages sont crées des signaux illuminant le ciel, au milieu des zones rendus propices par des traces terrestres herités des saisons séche. Mais, les traces des saisons chaudes ne sont des causes fondamentales de la formation des nuages, sinon la  pluie serait tombé seulement pour quelques jours.  Donc, la manifestation des nuages et les tombées des pluies sont des activités conscientes et intelligentes favorisée par le Seigneur de l’univers. Le plus souvent le vent annonçant la ménace de la tombée des pluies, les nauges sombres sont transportés au lieu où ils sont fabriqués vers un autre milieu  où doivent-ils selon la verité. Les Anges des pluies transporent les pluies  en tout endroit, mais leurs tombées dépendent des verités de bien et de mal s’y manifestant. Dans les milieux des pécheurs ou des méchants, les pluies souvent ratent, quoiqu’ils ont été transportés ou été bien orientée.

6° La terre nait pour la prémière fois des poussières. Ces poussieres sont engendrées en masse par les forces sublimes, dans un Univers, où il n’y avait rien. Rien de chose n’a engendré ces poussières par transformation, que rien de chose ne se ressemble à la terre, qu’elle est engendré ainsi d’un mystère de création. La terre constituée des parties differentes, avec grande superficie ou surfaces, montre qu’elle avait été crée en plusieurs étapes, que les diamants, les ressources du sous-sol et les montagnes se distinguent autant, que les uns ne peuvent engendrés les autres par phénomène naturel.

7°  A l’absence des étoiles et des constellations, la surface terrestre sera grandement tenêbreuse à l’absence de la lune. Les étoiles illuminent et rendent la surface du ciel visible  par les terriens, empéchant ainsi l’obscurité de s’y manifester. Toutes les créations du Seigneur de l’univers jouent de veritables grands rôles.

8° Les Neiges : la formation et la descente des neiges s’avère bien être identique à la descente des pluies par des nuages lourdes,  par les signaux du ciel, ou par leurs transports d’un lieu où ils sont facilement constitués suites aux situations geographiques vers d’autres milieux. La tombée des neiges, quoique peut se manifester au debut, mais  s’effectue vers la fin de l’hivernage. A la fin de l’hivernage, à l’approche des humidités fortes, les nuages crées par le ciel ou transportés devenant moins lourds, se  transforment difficilement en pluie, qu’en petites gouttes d’eau descendant comme des grêlons. Les neiges tombent lorsque ces pluies ratées s’humidifient, et le plus souvent se manifestent  à l’aube ou à l’aurore ou au matin, dès les prémières ménaces des rayons solaires. La tombee de la pluie peut échouer, sans que ces neiges soient constituées, ou aient descendus : la tombée de la pluie, comme la tombée des neiges, sont des phénomènes naturels manifestés par les êtres vivants celestres.

9° Les pluies sont engendrées à travers des nuages lourds créés à partir des signaux provenant des cieux frappant l’espace, ou encore transportés d’un milieu à autre. Ainsi, cette formation des nuages ou des pluies peuvent s’operer sans manifestation des signaux, que nous pouvons observer certains amassements ou régroupements subit et etranges de ces nuages, s’originant d’une autre contrée. Ce processus ne s’avère être possible, que lorsque après des mois d’intenses manifestations des rayons solaires torides. A savoir, c’est dès après le mois de Mars, que nous constatons dans certains endroits des ménaces de pleuvoir, par la manifestation inhabituelle des vents s’originant d’un autre endroit. Donc, la saison des pluies s’annonce si bien à travers ces ménaces des vents plus au moins violent transportant de l’air frais ou de nuages lourds. Ainsi, les phénomènes et les reactions de la nature avec ces états torides du Soleil ne sont autant responsables de la venue des pluies ; car si tel demeurait le cas, la tombée de la pluie devenant seulement un cycle naturel, de l’eau à la vapeur, et de la vapeur aux pluiex, l’hivernage aurait été si court, que toutes toutes les pluies de la saison tomberont d’un seul jour. Mais au contraire, tout s’avère être bien organisée et conservé et transporté par les Anges des pluies ou des précipitations. Ainsi, la formation des nuages lourds ce sont des processus celestres, combinés avec les positions du milieu par rapport aux  éclats du Soleil. Les nuages lourds sont transformés en pluies par le vent, l’air, les rayons solaires traversant ou encore des êtres vivants des précipitations. L’apparution immédiate des nuages lourds et sombres  s’engendrent de leurs deplacements d’une contrée à une autre à travers les vents transporteurs intelligents. Certains milieux sont plus propices à la formation des nuages plus que  des autres, et leurs transports et leurs partages au dessus des milieux sont facilités par les Anges des précipitations.

10° Le vent est une masse d’air constituée mysterieusement, se deplaçant en grande ou moindres vitesses. Donc, l’air soumis à une préssion, ou drainé ou poussé par des moyens intelligents, se manifeste en certaines vitesses. L’air et le vent ne peuvent s’engendrer sans un engendreur, comme un eventail qui crée tout vent par certaine préssion. Ainsi,  la création de l’air en mouvement est un phenomène surnaturel, car l’air ne peut ainsi se produire sans phénomène créateur ;  et voila il souffle à travers la terre en plusieurs endroits. IL provient des Anges, d’un producteur ou d’un souffleur. Et, lorsque nous établissons tout lien entre l’air et ces créatures vivantes (hommes, animaux et vegetaux, il s’avère autant évident que le Créateur du Nez, cette organe de sens, est le principal créateur et producteur de l’air, l’entretenant et lui rendant autant commestible. L’existence de l’air demeure ainsi mystique, que l’air de la terre se trouve être sauvégardé par une force invisible et mystique.

11° La terre ne bouge pas. Elle est comme dependant d’une force  qui ne la tient pas dans tout endroit, sinon qu’une partie. Elle est équilibrée ou maintenue par les montagnes qui l’empêche de balancer d’un côté vers l’autre. Ainsi, du fait qu’elle est tenue par les montagnes, montre bien qu’elle n’est pas éfficacement placée là où elle est étalée, comme si suspendue ; et, aussi, du fait qu’elle est équilibrée par les montagnes montre qu’elle n’est pas maintenue de la façon comme les cieux par les Anges.

12° Les trajets, comme le coucher et la lévée du Soleil montre que la terre à une forme  spherique, avec plusieurs montées et plusieurs descentes. Ainsi, si la terre n’avait pas la forme spherique, le Soleil n’aurait pu se cacher à une partie de cette terre.

13° Aux temps des fraicheurs, le Soleil n’emet pas des rayons torides et ereintant. Ses aspects ne sont si rayonnants ou blanchâtres, comme s’ils étaient interceptés par les choses translucides. Ce phénomène  empéche la nature à se rendre suffisamment, que l’air se raffraichit au fur et à mésure que le Soleil travers la partie des fraicheurs. Cet état devient plus effervescent lorsque le milieu se situerait à des endroits humides qui contribuent autant à la fabrication de l’air frais. De ce fait, les endroits plus humides n’ayant été si mattés par les rayons solaires, augmentent en fraicheur, surtout en contact avec l’atmosphère frais.

14° L’aspect de la Lune : ce ne sont pas seulement les rayons solaires qui font de la Lune une lampe. Elle est d’un aspect particulier, voire pareil aux jaunes, qui reflecchissent les rayons en en faisant ces éclairs de la nuit. L’aspect renforce son éclat, en lui rendant plus resplendissant. Ainsi, si l’aspect de la lune ne correspondait aux rayons solaires, elle n’aurait si éclatante.

15° Le Soleil est une création à rayons naturellement torides ou ménaçant, s’il est bien orienté sur une partie de la terre. Ses éclats peuvent être neutralisés  ou empêché pour n’est pas atteindre la terre, lorsqu’il est barré par les nuages. Le Soleil dont les rayons moins ménaçants ou douleureux, malgré l’inexistence des nuages sombres, est celui des periodes des neiges, des fraicheurs et des grêles.

16° Les rayons torides du Soleil peuvent être empêchés ou être neutralisés par les nuages sombres, de sorte que rendre le rendre invisible : de  ce fait, les rayons se neutralisent quoique franchuissant en des lignes les nuages translucides. Ces types s’avèrent être mal formé, que ni le vent, ni les eclats ne peuvent en transformer en pluie. Et, lorsque l’air atmosphère n’étant en contact avec les rayons torides pendant presque une journée se raffraichit de plus en plus.

17° Les periodes de l’humidité forte ou des grandeurs faricheurs sont celles qui annoncent la fin des pluies. A cette periode, les rayons solaires dimuniant d’ardeur miraculement, l’air se raffraichit convenablement. L’humidité du sous-sol constituée autant, des fleuves et des rivières contribuent autant aux raffraichissement de la nature. A ce temps, l’air frais est transforté que ménace en tout  lieu. Les tombées de pluie râtees  peuvent favoriser la formation des fraicheurs, que les nuages sombrent traversés des vents ou des masses d’air rend frais l’atmosphère. L’air frais est fabriqué par la nature du Soleil ou l’interposition des nuages sombres ; la fraicheur est aussi neutralisé par l’état toride du Soleil, ou encore le vent  sec, annonçant la fin de l’hivernage. La clarté de la Lune peut dimunier les fraicheurs, prouvant ainsi qu’elle reçoit les rayons solaires. L’humidité est donc fabriquée  par les Sous-sol, les vegetaux,  les montagnes et les fleuves. Ainsi, à la fin de l’hivernage les sous-sols sont auparavant humidifiés autant par les eaux les gorgeant. Et , c’est pendant la nuit, à l’absence des rayons solaires, que la nature devient de plus en plus humide jusqu’à la lévée du Soleil du matin. L’état de fraicheur d’un milieu diffère d’un autre à la proximité des fleuves, des rivières, des sous-sols plus humides, des vegetations plus humides.

18° La production du vent se manifeste lorsque l’air est ventillé, poussée en masse d’air, avec une certaine préssion. Le vent, tout comme, l’air peut être transporté d’une zone à une autre. Et lorsque les rayons solaires ou l’air font toutes préssions sur les nuages lourds, il y a aussi manifestation du vent. Ces types de vent se manifestent souvent au moment de la tombée de la pluie.

19° Les tourbillons sont engendrés lorsque l’air constitué en masse d’air est orienté par l’esprit des vents par une zone poussièreuse. Cette masse d’air est poussé vers cette terre poussièreuse ou non au sens horizontal. Le comportement des vents et la formation des tourbillons en une élévation, dénote un phénomène si intelligent, que tout est defini par des des êtres vivants s’y mélant : l’âme des vents.

20° La chaleur se manifeste  lorsque l’humidité est balayée par le vent particulier venant d’un autre lieu. Les nuages restant traversés par le Soleil dardant ses veritables rayons torides, suscitent la fabrication de la chaleur, avec la neutralisation totale des humidités de toutes ses sources. Comme la Pluie, l’arrivée de la chaleur est aussi bien annoncée par certains vents secs ou particuliers.

21° Le Soleil est une créature vraiment vivante aux rayons multiples, que les rayons des chaleurs different si bien des rayons des humidités ou des fraicheurs. Le Soleil commandé par les Anges, est créateur des saisons dans leurs climats et aspects differents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE SOLEIL ET LA LUNE

Le Soleil, selon l’observateur terrien, est une création d’apect plus ou moins ronde, produisant toute lumière blanche, aux rayons torides ou pénétrants. Aucune lumière, surtout pareille au Soleil,  ne peut aucunement exister au hasard, ou de soi-même, sinon que ce soit engendré par un engendreur, donc orienté par un être vivant  qui lui fait actionner ou orienter ou fonctionner. Ainsi, toutes les lumières de ce bas monde provient d’un être vivant, que  certains animaux luisent de la lumière pendant les heures nocturnes, et les êtres humains, tous issus d’une création, fabriquent leurs propres lumières. Donc, nullement, les plantes et les êtres inanimés disposent de cette fonctionnalité, que, pendant les heures nocturnes, tout sombrera inévitablement dans les tenêbres, surtout à l’absence de la Lune et des étoiles. Le corps Solaire est lumière ; une lumière combinée rendue toride, pénétrant et vivante, qui ne s’éteindra aucunement jusqu’au terme voulu par Celui qui l’a engendré. Le Soleil, avec ces rayons mystiques, a été alluminé allumé, de la manière qu’une personne fermerait l’interrupteur subitement pour une ampoule de la maison. A ce point, tant que l’ampoule ne s’use pas, ou que l’interruptur n’est pas ouvert, elle continuera toujours à  illuminer. C’est ce qui montre que le Soleil  que le Soleil a été immédiatement allumé par le Créateur depuis le prémier jour de sa création. Cette sortie immédiate du Soleil prouve si bien que tout état l’œuvre d’une puissance d’un créateur qui l’a orienté et façonné.

Dépuis longtemps et jusqu’aujourd’hui, l’existence du Soleil, que toute autre création de Dieu, a suscité autant de polémique, quant à son déplacement. Pour l’observateur terrien terrien, le Soleil, du matin jusqu’au soir, subit rien de moins qu’un trajet. A L’aurore apparait moins pénétrant, du fait son éloignement de cette zone terrestre où il devra être le matin. Mais, au fur du temps, il s’approche et s’éléve en hauteur en suivant son trajet naturel, selon ses éclats voulus par le Seigneur de l’univers. Après un temps, après que s’être donné un trajet normal issu du départ,  il deviendra de plus en plus pénétrant, surtout pendant la saison sêche, où l’espace est vide des traces climatiques, que des nuages, où qu’il ouvrait ses rayons torides sur la terre. Mais, après avoir franchi le centre de la zone, il commencerait à se dimunier d’ardeur, comme ses rayons s’echappant de la terre, tournés vers la couchant. Le changement d’ardeur successif correspond au changement de la couleur qui virera de plus en plus rouge. Le couleur du Soleil témoigne un fait mystique et angelique, que les differences de couleurs se distinguent les jours, et ce, par rapport à sa vitesse de parcours et sa  trajectoire de sortie. Au demeurant, il ya des jours où, quoique le Soleil devient terne, mais ne deviendra aucunement rouge dans certains endroits. IL devient rouge suite à son rétard, et surtout par sa position par rapport à la Lune. Sa tombée est mystique, qu’elle disposera ainsi des aspects rougeâtres qui ne manifesteront que lorsqu’il acquiert des rétards dans son parcours journalier. Le Soleil ne se couche pas  dans tout endroit, mais franchit les parties où il devra être fatalement nuit. C’est en franchissant les zones, il devient de plus en plus nuit. Le trajet du Soleil montre que la terre quoique étalée, s’avère être sphérique, avec des montées et des descentes.

La lévée du Soleil  et sa couchée, et sa nouvelle lévée et sa couchée indique si bien le déplacement de cet astre autour de la terre, avec la lune. Le mouvement du Soleil autour de la terre montre ainsi que cet astre est fort éloigné d’elle. A savoir, à son lévée, malgré les differents pays qu’il traverse avec les mêmes heures, il sert toutefois les mêmes éclats, à une égale distance de tous les points terrestres traversés. A cet effet, jusqu’au couchée du Soleil, ces endroits reçoivent presque les mêmes éclats, et ce, à moins que les conditions climatiques se distinguent autant. Le Soleil achève son trajet sur cette zone terrestre, avant de tomber et se léver sur une autre zone d la surface terre. Cette disparution et apparution du Soleil explique si bien que son existence est commandée par les esprits celestres, que cela explique si bien, cette forme sphérique de la terre ne sera point visible par les terriens, qu’elle fortement étalée dans n’importe quel endroit.

Les raisons ou les preuves existent bien temoignant ces mobilités du Soleil dans l’univers, autour de la terre qui ne bouge pas, ou qui ne bouge qu’apparement, selon certaines manifestations non régulière.

1° Certes, si la terre bougeait, le terrien  aurait aperçu le Soleil dans une même position identique, sans aucun chagement d’aspect. Ainsi, cet astre changeant d’éclat et de nature ou de couleur prouve si bien son deplacement autour de la terre, restant immobile sur lequel est arrêté le terrien observateur. Toutefois, lorsque l’on se maintient dans un lieu de la maison observant le Soleil, l’on constatera que cet astre se trouvant à l’ouest de la maison arrêtée, se trouvera à l’est de l’habitation pendant la soirée.

Admettons injustement que c’est la Terre qui tourne. De ce fait, considerons la voiture comme la terre, et le Soleil comme une lampe immobile, suspendue sans mouvement. Une personne qu’on a placée dans une voiture à roue silencieux, comme un enfant, sans qu’il ne se rende compte, sans qu’il ne sache être dédans, pourra-t-il constater l’événément ? Mais elle réalisera être en mouvement lorsqu’elle aperçoit en haut sa position changer par rapport à la lampe ne changeant de position, qu’elle quittera ainsi toutes les orientations.

2° Certes, la lune se déplace. Et pourtant, le Soleil effectue les mêmes trajets que la Lune, de L’ouest à l’Est au dessus d’un terrien. La lune se deplace, qu’elle poursuit le Soleil de qui bénéficiera de ses éclats. Ainsi, le Soleil ne peut être stagnant que la Lune qui se déplace, occupe si bien les zones dont il vient de quitter.

3° Le déplacement du Soleil est compris par la face de la Lune éclairée qui cherche l’endroit où se  trouve-t-il. Ains l’orientation  des yeux de la Lune vers l’endroit invisible du Soleil montre si bien que celui-ci vient de quitter là ou celui-ci doit-il venir de là.

4° Le déplacement du Soleil et l’immobilité de la Terre, est attesté, par les differentes positions du Soleil de son lévée à son coucher, engendrant ainsi les differents aspects ou les differents éclats. Ainsi, le Soleil perd ses rayons sur la zone traversée, de plus en plus qu’il franchit cette zone, et qu’il s’approche d’une zone, par la commande du Seigneur. Le matin du Soleil dans une zone, signifie qu’il n’a pas pourtant  totalement franchit la zone précédente.

5°  La terre ne tournerait pas pas qu’à condition, que cela soit d’une face à une autre. Si elle tournait sur elle-même, il aurait eu autant de jours que de nuits. Et, dire que la terre tournerait lentement, cela ne se certifie avec les variations des éclats du Soleil. Ce n’est la terre qui fasse varier le Soleil en plusieurs aspects dans ses trajets journaliers. Et, au reste, les variations successives des aspects du Soleil, de son lévée à son coucher,  ne justice aucunement qu’elle tourne d’une face et à une autre pour pouvoir distinguer aussi le jour de la nuit.

6° L’on peut si bien demeurer dans un endroit se deplaçant sans s’en rendre compte, mais à condition que l’on ne connait pas, et que l’on n’aperçoit aucun point de répère en haut et en bas. Et, lorsqu’il y a un point de référence, et qu’il varie et que la chose sur la laquelle l’on ne varie pas la chose deviendra autant serieuse.

7° La terre ne tourne pas, et que C’est le Soleil qui se deplace, témoigne que la nuit peut tomber à des heures differentes sur les differents endroits d’un même pays, qu’il s’y léve à des heures differentes.

8° La visiblité de la Lune le matin jusqu’à neuf heures quelques fois,  temoingne, que la face de la terre n’a pas changée par rotation. Et, si la terre avait changée de face ou de position,  la Lune n’aurait existé dans les mêmes positions ou mêmes situations  jusqu’au neuf heures du matin.

9° Les violents tremblements de Terre à travers la terre sans que certaines parties de la terre soit entrainée atteste que cette planète est fixée, équilibrée par les montagnes grandement piqués aux leurs places.

LES TRAJETS DU SOLEIL ET DE LA LUNE

1°Le Soleil ne tombe pas de la même heure en toute zone de la surface terrestre, tout comme ne se lève de la même heure. Parce que, suivant son trajet, ses rayons se manifestent en fonction des successions ou de la position geographique des Pays. Malgré ses variations, il garde du moins ses éclats et continue ses trajets naturels sur tout endroit de la terre. Ainsi, partout où ses rayons tombent ou apparaissent pour la prémière fois, il y sera aurore ou matin. Les durée des tombées ou des lévées peuvent exceder d’une heure au moins, lorsqu’il passe d’une zone à une autre. C’est une lampe aux rayons, qu’à un moment de parcours, ses rayons s’échappent des lieux, que cette dernière trace de lumière constitue le Crépuscule.

2° La lune, une fois apparue pour sa prémière sortie, conserve sa forme et sa distance avec le Soleil,  pour chaque jour, jusqu’à sa disparution sur cette zone. Cette forme s’augmente de plus en plus, par rapport à son mouvement et à son nouvelle position par rapport au Soleil. La Lune s’agrandit ainsi dans son trajet à chaque fois il y revient le jour précédent.

3° Certes, lorsque le Soleil se lève au dessus d’une partie de la Terre, il se couche certainement dans une autre partie de la terre, tout en continuant à suivre son trajet naturel D’Ouest vers l’Est. Le Soleil suit une évolution successive, qu’il lève à des heures differentes mais consécutives, et se couche à des heures differentes aussi bien consécutives. Il darde ses rayons par position et par zone terrestre. Le Soleil a des régards. Une partie de la terre est privée de sa lumière, lorsqu’elle se cache de cette partie, ou qu’elle tombe dans une zone invisible par les terriens. Mais, suivant son trajet naturel, il tombe en tout lieu où ses rayons sont orientés. Donc, sa tombée, tout comme sa lévée s’avère être successive, selon sa position et l’orientation de ses rayons.

4° A la prémiere Lune, elle apparait très petite orientée vers l’est, vers l’endroit où le Soleil a franchit en grande vitesse.  Certes, se trouvant à la frontière, surtout mal positionnée, elle réçoit faiblement les rayons solaires. Ce deplacement et cette prémiere forme pour ce jour est continuel, qu’elle gardera les mêmes dimensions à la frontière de chaque zone. Lorsqu’elle franchit son  prémier trajet gardant sa forme, elle retourna là où elle avait quitté, mais cette fois-ci augmentée, et commencera son deuxième trajet du mois. Au demeurant, c’est pourquoi, pour cette prémière sortie, elle ne dure pas, qu’elle accomplira les mêmes positions et les aspects sur d’autres zones de la terre. Elle s’éloigne de l’est au fur et à mésure, qu’elle sortira finalement à l’ouest au treizième et au quartorzième jour.

5° A la pleine Lune, la face de la Lune est quasiment exposée  aux rayons solaires, que le plus souvent, au crépuscule,  la lévée et la tombée se manifeste en même temps.  A ce temps, ces deux astres se suivent rétards, jusqu’à la Lune apparaisse au dessus de tous les pays appartenant au zone franchit. Du moins, à la pleine Lune, quoiqu’elle ne sortira pas au crépuscule, mais sa position sera en sorte qu’elle puisse bénéficier pleinement des rayons solaires.

6° Le Soleil se lève au dessus de la terre en hauteur, attestant sa forme spherique, ou l’univers vide dans lequel se deplace-t-il. Ainsi,  cette arrivée veut dire qu’elle provient d’un lieu profond. A savoir, les rayons solaires atteingnent la zone, avant même qu’elle s’y présente physiquement. Cela s’explique, au reste, qu’elle demeurera à des distances considèrable tout en lançant ses premières traces lumineuses.

7° La lune, à la prémière sortie, apparait très mince au crépiscule entre dix- huit heures et dix-neuf heures.  Mais, dans les trajets suivants, elle ne sort pas  à la même heure qu’au crépuscule du prémier jour, qu’elle pourra même sortir à trois heures avant, donc à partir de quinze heure ou quinze heure trente, avec un décalage de trente minutes au moins de la sortie du jour précédent. La sortie de la Lune à quinze montre qu’elle effectue si bien son trajet naturel, qu’elle peut ainsi bien accélerer  pour atteindre  son trajet suivant, quoique le Soleil n’ait pas encore tombée. Sa sortie, pendant le jour, temoigne qu’elle suit vraiment la trace du Soleil, qu’elle en bénéficie de ces lumières.

8° La lune illumine d’éclat, que son apparution dans une zone, même pendant la journée, vers quinze heures, commence tout d’abord par la présentation de ces éclats lointains. Elle est mystique, qu’elle est dirigée si bien par les Anges, les Anges lunaires.

9° Le Soleil évolue autour de la Terre, à l’alentour, mais grandement éloigné en hauteur, qu’il atteint successivement les zones de la terre . C’est pourquoi, elle ne se lève pas et ne tombe pas de la même heure, que successivement. Pour traverser une zone terrestre, faut-il au moins douze heures ; et ces douzes heures de journée correspondent au douze heures de nuit, dans un autre pays ou zone de la terre. Ainsi, le Soleil se lévant en Guinée, au Mali, en Côte D’Ivoire ou au Sénégal, est entrain de se coucher sur d’autre zone de la terre, vice versa. La lune suivant son trajet,  en fait plusieurs jusqu’au seuil de trente jour dans le mois, qu’elle ne change d’aspect que lorsqu’elle accomplit son trajet précédent sortant ainsi du même aspect au dessus de toute zone de la terre. Ces deux astres dépuis des millénaires gardent leurs puissances et les mêmes fonctions : c’est ce qui montre qu’ils sont commandés et dirigés par les Anges, à la commande du Seigneur Créateur de l’univers. Ils continueront ainsi à accomplir leurs missions naturelles tant que Dieu en decidera, et ce, jusqu’à la fin de l’univers et de ses constituants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3eme PARTIE

21

LES TECHNIQUES DE SAVOIRS, DE COMPREHENSION DES CHOSES.

1° La malediction et la benediction ne sont jamais dissociables ; les deux ne peuvent aucunement exister ensemble sans qu’il n’y ait des scissions. Un homme maudit dans un endroit béni y profitera difficilement. Le Dieu et son contraire ne peuvent cohabiter ensemble, car les biens s’originant du bien, et les maux s’originant des maux.

2° Les maladies atteignant le corps humain sont sources de plusieurs enseignements. Les prémières causes d’une maladie sur une partie du corps humain est souvent la manifestation des consequences des péchés sur cette partie. Ainsi, l’homme qui tombe, a été victime de la correction du Seigneur de l’univers, que certaines maladies non mortelles résultent des conséquences des péchés en cours, ou des péchés déjà passés. A savoir, quelqu’un peut être contraint ou sanctionné dans son travail ou dans ses actions mauvaises par une maladie. De ce fait, si l’on est atteint par la main, que l’on cesse alors de répéter ou d’executer que l’on est entrain de faire ou que l’on veut faire par la main ; si l’on est atteint par la tête, que l’on arrête d’agir bêtement ou sauvegement, ou sans analyse, sans calcule. Du moins, la maladie sanctionne, qu’à cet effet, aucune partie du corps ne peut être atteint sans raison. Mais, aussi,  certaines maladies incroyables sont informatives, qu’elles enseignent, que l’on est dans une situation inconnu parmi les ennemis, que l’on doit de prendre toute prise de conscience.

3° Les choses auxquelles, l’on ne s’attendait pas, et se produisant sans par sa faute, sont voulus par Dieu ; ce sont les faits du Destin. De ce fait, faut-il pouvoir s’y conduire et pouvoir tout surmonter.

4° Un evenement se produisant incroyable, inattendu, dont est victime, ou dont le prochain est victime, si l’on en est croyant, c’est une veritable source de savoir, de devoilement et de précaution. Ainsi les choses inconnues se produisant peuvent être veritable source d’enseignement et de connaissance de ce qui va venir.

5° Les envies ou les besoins subits, incroyables, naissant dans le cerveau ou dans le cœur, viennent souvent du Satan. S’en prémunir, ou pouvoir faire la part des choses,  constitue toute veritable ou discernement. Faut-il les juger avant d’agir.

6° Les bonnes idées naissant subitement, ou à travers de bonnes volontés, viennent du Seigneur de la misericorde.

7° La visite ou la manifestation subite d’un animal à votre alentour, incroyable et inattendue, et voire, quittant subitement l’endroit, s’agissant surtout des oiseaux, est un signal, un enseignement, une source de connaissance ou toute léçon à tirer. Un chat qui t’envahit d’une certaine célerité, indique certaines ménaces prochaines des sorcièrs. Les sorciers venant peuvent agir en nuisant à travers les habits, les objets, les biens, ou pendant la nuit, en sommeil.

8° Agissement injuste des prochains contre soi, sans aucune raison, ou cause visible, est un moyen de detection desmauvais gens, ou qui commence à être mauvais, ou à s’associer à l’inaperçu aux contraires.

9° L’on peut découvrir les prochains méchants par leurs agissements présents,  subits et inattendus, que Dieu te fait dévoiler rapidemment, et ce, avant qu’il ne soit trop tard, ce qui est gardé dans leurs cœurs ou dans leurs esprits. En fait, faut-il croyant et juste à pouvoir bénéficier ces atouts provenant du Seigneur de la justice et de la verité.

10° Chercher à être croyant et justice, Dieu te montrera ou t’enseignera les miracles à travers les faits, les circonstances et les épreuves se produisant, ou à travers certains agissements incroyables des prochains.

11° Le prémier rencontre des hommes est une joie, une paix ou une confiance. L’on ne peut connaitre rapidement les bons et les mauvais, par leurs signes incroyables de bien et de mal, au prémier jour des rencontres, sinon que Dieu le fasse devoiler sans tarder le même jour. Faut-il y être juste, agir avec rêgle et adresse, et y parler dans la justice et verité, l’on saura de  fait dès quelques jours, l’inconnaissable, si Dieu le voudra.

12° L’on  peut connaître les prochains injsutes, indignes, par leurs pratiques des choses de bassesses ou amorales ou immorales. A savoir, l’on ne peut être innocent à travers ces comportements de bassesses, ou des conduites ou des paroles abominables. De ce fait, si l’on ne peut être si innocent jusqu’à ce que pratiquer volontairement et intelligemment des choses de bassesses, ou encore nuire de quelques manières que ce soient. L’innocent chez Dieu, celui est celui qui est maître de soi-même sur le chemin de la justice et de la verité, surtout en étant exemptés de tous les vices.

13° Les habits ou les types d’habillements sont si bien annonciateurs des caractères ou des façons de vivre, des penchants bons ou mauvais, des conduites decentes et abominables. L’on ne peut, au reste, aucunement pousser ou forcer un veritable homme d’innocence, de foi et de croyance, de dignité et de respect, à porter des habillements indécents. Et, si toutefois l’on commence à le faire, sait que les vœux et les ambitions mondaines commencent à se manifester dans le cœur et dans l’esprit.

14° Les métiers ou certains métiers ou activités s’avèrent être bien indicatrices des caractères, que ceux qui le font ne peuvent être tout à fait, moralement et mentalement. A savoir, il y a des métiers,  en les pratiquant, elles font appel inévitablement aux aspirations ou aux ambitions sataniques, que, au reste, si ce n’est un être humain bien avertit, il s’en noyera fatalement.

15° Les gens qui cherchent injustement l’humiliation des prochains, ou qui encouragent les humiliations, ou cherchant à porter atteinte à la dignité des prochains injustement, au milieu des gens, ne sont pas des gens dont l’on doit chercher l’amitié et l’association, qu’ils sont autant faibles en mentalités, en moralités, en sagesses et en consciences de discernement. A savoir, un être humain, au cœur, au conscience, au mentalité et moralités saines et pures, ne saura aucunement chercher à humilier les prochains.

16° Si les hommes justes et innocents se reunissent avec les  contraires,  dans un travail, ou association, Dieu ne les sera aucunement à s’aventurer, que tous les prochains pièges et echecs sont carrement dévoilés par le Seigneur de l’univers. De ce fait, si des phénomènes ou des choses non convenables pour toute reussite se produit au début, que l’on sache se prémunir, qu’en prendre toute disposition. Dieu observe ce que l’on fait de toutes les manières ; de ce fait, si l’on est confié à Dieu, par sa foi, sa croyance et sa justice, IL ne les laissera jamais victime. Et, si Dieu t’aime, il te guidera sans pourtant Lui démander aucun sécours. Etre juste, être homme de foi et de croyance, est un mystère, un guide suprême.

17°L’echec d’une chose au futur ou à lointain se manifeste, si Dieu le veut, d’une compréhension ou non, aux temps présents. Quand, l’on est croyant, aucun mal ne peut résulter d’une chose, d’un travail, sans qu’il n’y ait certains dévoilements quant aux sorts du futur. Contrôler sa vie, considerer l’inconnaissable, les visages et les péripéties inabituelles, serviront d’exemples  de léçons et de précautions. Les signes d’injustices, de traitrise, d’inconsciences inattenduses qui se manifesteront dès au debut d’une chose, peut valoir tout signe d’echecs à l’avenir. Pour les croyants, et ceux qui vivent justement avec leurs associés, avec toute volonté pure, Dieu ne se mettra rarèment à l’écart quant à leurs ménaces d’injustices ou leurs trahisions.

18° Les gens ne peuvent s’unir ensemble pour tout travail, sans qu’il n’y ait un côté qui leur est pareil, visible ou invisible. De ce fait, les gens s’unissant ensemble, s’ils le veulent, peuvent-ils reussir toute entreprise ou travail apprécié par le Seigneur de l’univers.

19°La métrise de l’âme, du cœur et de l’esprit ou de la conscience, et se vider le cœur des entreprises sataniques, des passions sataniques ou des vœux ou des ambitions mondaines, s’éloigner des consciences du mal, avoir foi et peur en Dieu comme le Créateur de tout ce qui existe, est un moyen contre les envoûtements, les ménaces mentales et morales , par les pouvoirs maléfiques.

20° Lorsque l’on est victime injustement victime de manques de respects,  d’irréverences parmi les gens, ou encore victime de mépris ou d’injûres, ou lorsque l’on humilié  injustement, sait que les personnes malveillance ménacent de l’exterieur : ce sont les ennemis ou les adversaires qui ne veulent pas votre reussite dans cette affaire, qui sont entrain de s’infiltrer, de pousser, ou de susciter tout contre toi.

21° L’on peut connaître les gens indignes ou qui ne disposent de toutes ces qualités de dignité, de respects, par leurs façons indécentes de vivre et de faire. Les gens dignes sont sains et purs dans leurs âmes, dans leurs cœurs et dans leurs esprits, ne s’associant aucunement aux faits ou aux pratiques indignes et abominables.

22° Les gens qui s’associent ou apprécient les choses ignobles, les pratiques abominables, qui y dependent, ou qui en parlent, sont loin de l’innocence, qu’ils disposent de quelques manières que ce soit des côtés négatifs, soit que cachés ou apparents.

23° Les péchés ou les bonnes actions peuvent si bien apporter  tout mauvais ou bon collaborateur. Dieu ne laissera jamais qu’une mauvaise personne empêche l’évolution d’une bonne union, d’une bonne activité, sans que les membres ne soient mauvais en partie. Lorsque l’on est croyant et juste, et que l’on n’a pas nui à autrui injustement dans son projet, Dieu guidera et fera neutraliser ou éloigner des mauvais gens.

24° IL ya des choses, (travail, affaire ou projet), qui se nous présentent fatalement. A ce point, si l’on est croyant et juste,  et surtout que l’on n’a pas cherché à nuire, que l’on est exempté de ces pareils de malveillance,  faut-il devoir le suivre avec attention, surtout si ce sont des bons projets. Dieu fait la justice, car celui qui n’a pas tromper, qui n’a pas nui à autrui, sera difficilement pris au piége des choses venants par l’emprise des mauvais gens. Pour savoir que quelque chose va nous apporter ou non, il  reste à savoir le contexte, ou la position dans laquelle tout est engendré, donc à  discerner ou les faits précédents avant la situation. Au reste, aucune chose ne peut s’engendrer sans qu’il n’y ait tous visages précédents. Connaitre et analyser les prémices, permettra de situer le présent quelque soit le présent. Les mauvaises choses ou situation resultent souvent des mauvaises traces, ainsi que les bonnes situations.

25° Le croyant, le Juste, s’éloigne de tout péché, de toute malveillance, et est exempté des mésaventures de la vie, qu’il pourra surmonter les embarras ou les situations attenuantes.

26° Les visiteurs ou les gens nous trouvant à la maison ou dans un endroit, y viennent sous commande de péchés, de maledictions, de benediction, ou d’autres raisons divines. Le pécheur ou maudit est toujours orienté vers le terrible, ou ils sont toujours accieilli en mauvaise part. Mais, l’on saura que l’on vit avec les mauvais gens, parce qu’ils viennent s’ajouter au mauvais. Un maudit par Dieu,  un lieu maudit, est toujours fréquenté des visteurs pécheurs et mauvais.

27° Le manque de prière ou de devotion volontaire et intelligente, le mépris des choses ou des pratiques sacrées réligieuses, le manque d’imitations des prochains réligieux, l’éloignement des choses divines, constitue tout veritable signe de la mécréance, ou de veritable manque de foi ou de croyance.

28° Si l’on croit veritablement à Dieu, et que l’on soit dans une croyance pure, avec certains rapprochements des verités des cieux et ses faveurs, l’on se doit de se méfier des gens humiliés, battus, victimes de quelques manières que ce soit, à  notre présence. Celui qui n’a rien fait du mal à Dieu et à son prochain, marchant ainsi sur le chemin de la justice et de la verité, doit-il s’assurer et savoir que rien ne lui trouvera du mal, à la part du Seigneur de l’univers. Au cas où certains maux ménacent venant de l’exterieur, c’est une léçon devant apporter la précaution, l’intelligence ou la prise de conscience sur l’inconnaissable, et ce, si l’on croit vraiment à son innocence ou à ses justesses envers les prochains. Celui qui est vit justement avec les prochains, sans péché, sans nuisance, est un patron à la part du Seigneur de l’univers, qu’il les brisera dans tous les pièges.

29° Lorsque l’on est dans une situation critique ou non, surprendre les gens tout prés ou à ailleur entrain de parler sur des diverses informations, ou qu’un incident se produit à votre présence, surtout synonyme à votre defi et situation, c’est une révélation à considerer, surtout les situations se ressemblent. Les révélations ne sont toujours à travers les songes, ou aussi à travers les situations ou les evenements se produisant inattendues.

30° L’on n’a pas à se troubler pour certaines choses. A savoir, si l’on est aimé ou non,  si l’on a des aigris ou nons, si son prochain ou gentil, s’il garde de mauvaise sort dans son cœur ou non. Seulement, soit juste envers lui, tu saura le saura discerner ; au Non de Dieu, le Seigneur de l’univers.

31° Le desobeissance ou rivalité injuste et inabituelle à votre égard, est un eveil de conscience quant à la connaissance quant à la connaissance des prochains, au présent ou au futur. Dieu decouvre l’être humain dans ses mauvais penchants en lui faisant précipiter à montrer ses caractères, succeptibles de ménacer au futur.

32° Contrainte et empêchement inattendus et répétitifs dans l’execution de votre volonté, décision ou entreprise, malgré les capacités, faut-il savoir tout discerner, et surtout pouvoir rebrousser le chemin, si l’on est croyant en Dieu le Seigneur de l’uinvers.

33° Les phénomènes se produisant,  comme des mouvements convulsifs, ou se heurter incroyablement une partie du corps à quelque chose , est un veritable enseignement, un signal quant à un mal , un malheur, ou une ménace se dressant à l’horizon. Si vous tomber incroyablement sur un chemin, sachez faire la part des choses.

34° Etre moqué , être manqué de respect injustement, sait que les gens sont entrain d’agir en cachette contre votre dignité, moralité  et situation sociale. Les moqueurs et les impolis sont souvent coupables et victimes de certaines faiblesses mentales et morales.

35° Les visages injustement haineux, mécontents, sans aucune cause évidente,  demeure d’une part tout moyen de connaissance ou de depistation des gens qui nous aime pas dans nos activités ou existences sociales. Les contenus du cœur se dévoilent aussitôt sur le visage à travers certaines circonstances, tout comme les contenus du cerveau.

36° Pour eviter les gens envoûtés, dont les cœurs et esprits victimes des emprises des pouvoirs maléfiques, ne faut-il pas accepter de se les ressembler, ou de les répondre dililgemment à chaque defi. De ce fait, pouvoir se méfier des prochains aux cerveaux maltraités, est-ce veritable sagesse, malgré certains de leurs ménaaces. Du moins, faut-il savoir tout corriger avec sagesse, pas non plus les imiter dans leurs manières si indécentes.

37° Supporter , apprécier ou aimer ou aider les malfaiteurs dans leurs manifestations, sans aucune raison évidente, indique si bien que l’on est malfaiteur.

38° Un étranger qui vient dans un lieu inhabituel en cherchant à imiter sans tarder, sans attention les résidents dans leurs mauvaises positions de pratiques de tout mal, dans leur idée ou idéologie, c’est un mauvais, qui a été déjà coupable, qui manque ainsi de foi et de croyance, et ce, même s’il y trouvait ses propres parents  s’opposer à d’autrui. La sagesse humaine est un veritable pilier. Une personne innocente et sage, n’est pas facilement victime   des faux jugements ou des jugements négatifs, injustes ou de préferences. C’est un manque de sagesse, associé d’une mentalité, moralité et conscience faibles.

39° Savoir bien sauvergarder les unions ou des bonns rélations sociales à pouvoir bien contrecarrer les mauvaises emprises de la femme, de l’argent, et surtout les ménaces d’indiscrétions, d’escroqueries ou de trahisions.

40° Agir ou faire un mal  consciemment, continuer dans ses mauvaises entreprises, sans aucun avertissement ou sanction subite à la part du Seigneur de l’univers, signifie que l’on est éloigné du côté de Dieu, que l’on vit ainsi avec Satan. Sinon, un croyant est toujours corrigé ou sanctionné dans ses fautes commises volontairement.

41° Certaines actions du bien effectuées par l’être humain, se payeront de toutes les manières avant la mort, et ce, même s’il en restera des minutes avant avant la sortie de l’âme. C’est tout comme certaines actions du mal. Celui dont la pitié se porte sur les hommes, les animaux, Dieu lui récompensera d’une manière avant sa mort, et ce, même s’il est conscient dans son lit, ou qu’il soit un veritable mécreant.

42° Lorsque l’on veut entreprendre une chose, ou que l’on est entrain d’agir ou que l’on vient à peine d’y commencer, et que tout soit terrible aux finalités mauvaises, Dieu pourra t’en signaler, ou voire te porter  sécours, de toutes les manières, surtout lorsque l’on est juste et croyant.

43° Certains péchés ou maledictions ou certaines proximités au mal, peuvent appeler le mal, ou encore orienter contre soi des mauvais sorts ou des malheurs, ou des emprises des pouvoirs maléfiques. S’il n’y a de mauvais sorts que les péchés et maledictions ne puissent orienter contre l’homme.

44° L’on peut s’informer  des choses inconnues qui sont entrain de réaliser à travers des manières ou des comportements ou des attitudes nouvelles des prochains.

45° L’on peut s’informer à travers des manières ou des comportements étranges, inattendus de quelqu’un qui t’obeissait ou qui te portait toute confiance, à connaitre l’inconnaissable, ses déviations ou ses actions avec les alliés mauvais.

46° Des choses qui se produisent incroyables, inattendues, inabituelles autour de soi, ou à l’alentour des prochains, sont sources de veritables léçons de connaissances. Faut-il pouvoir tirer des léçons de l’inconnaissable.

47° La decouverte des caractères conscients (bons ou mauvais) des prochains, ou les prochains dans leur tôtem (des choses qui leurs sont chères, cachées et sauvégardées dans leur esprit et cœur), permettra de  les identifier ou de les situer dans leurs agissements ou dans leurs culpabilités ou innocences.

48° IL est difficule de connaître les mauvais caractères de son prochain, lorsque celui-ci agit avec raison ou involontairement. Ainsi, les prochains qui sont mauvais, le sont sans cause, ni raison, mais par méchancété ou par mécréance. L’on ne peut connaître les prochains sans pouvoir distinguer leur agissement avec volonté ou intelligence et leur agissement par raison. Les plus mauvais caractères sont ceux qui se manifestent volontairement, intelligemment et consciemment, pour simple esprit de traitrise et de méchancété.

49° Connaitre qu’une personne est mauvaise dès votre prémière rencontre ou connaissance, ou qu’il vous a connu quelque chose bonne ou mauvaise à ailleur : cela apparaitra de gré ou non à travers son visage ou à ses manières des heures ou des jours après.

50° L’on peut connaître rapidement un sorcier, un fou ou un idiot ou un possédé dès les premiers temps de votre vie. Les sorciers ont des caractères étranges et inadmissibles, agissent bizarrement, disposent des manières ou des manies de nuire, de conferer des petits maux, qu’ils  contrôlent, surveillent et font des choses incroyables à l’alentour visibles et invisibles.

51° Si l’on est innocent, croyant et juste, et que l’on n’a pas agit mal volontairement, surtout que l’on soit sur l’itineraire de la justice et de la verité, faut-il savoir laisser les choses se produire, un mal par exemple dont on sent l’emprise, mais que l’on n’a pas cherchéà causer contre soit, toute cause et motif s’originant ainsi des prochains malfaiteurs, surtout si le mal ne ménace pas son intégrité ou son corps humain. A savoir, si les fautifs n’en seront pas victimes, l’on n’en sera pas pourtant. Dieu agit en bonne part pour un croyant en lui sauvegardant contre le mal, contre les prochains mauvais et malfaiteurs, et dans le présent et dans le futur.

52° Certes, tous les caractères ou les défauts se dessinent cachés en l’être humain. L’on peut connaître un peuple, un groupe de personnes ou d’ethnie mauvaises par son manque de censure, de sanction ou de condamnation de certaines pratiques du mal au sein de son territoire, surtout battant son plein. Les actes ou les pratiques horribles passent facilement au sein d’un peuple mauvais.

53° Les gens qui ne contrôlent pas leur vie, et qui ne cheminent pas surtout sur l’itineraire de la justice et de la verité, se veront envahir des peripéties inattendues. De ce fait, pouvoir reussir le présent et le futur,  en se métrisant soi-même et en ayant toute conscience aux evictions des emprises du mal, et surtout pouvoir esquiver tous les embûches se dessinant à l’encontre de la vie decente, est-ce une veritable précaution dans la reussite de l’existence humaine. Au demeurant, aucun mal ne peut terrasser l’homme, sinon que la faute ne se lui origine. A savoir, en tâchant de se précautionner tout en marchant sur tout chemin de la vie décente, tous les maux dévieront.

54° L’on peut decouvrir les gens humiliés dans leur dignité, surtout aux existences ignobles par leurs manques de critiques et de plaintes envers des situations ou aux pratiques indécentes. Ceux-ci, voila qu’ils s’y réjouissent, que, d’ailleur,  ils n’en sont moralement et mentalement abbatus, au point qu’ils conçoivent légales ou logiques. Celui qui ne se soucie à la manifestation des pratiques abominables à son alentour, s’y ressemble certainement.

55° L’oubli est un phénomène qui se manifeste dans le cerveau et dans le cœur. Lorsque l’homme ne tient pas bien quelque chose au cœur, et qu’il n’en a pas bien placé dans le cerveau, voila qu’il s’en videra rapidement. L’on oublie souvent des choses que l’on n’a pas considéré, qui nous a pas influencé autant, et qu’on en a mal gardé dans le cerveau. L’on oubli une chose en fonction de son dégré de présence et de sa présentation au corps humain. L’on oubli ainsi un fait lorsqu’il n’a pas été signifiant pour le cœur et pour le cerveau ou l’esprit. L’on oubli une léçon  en peu temps, si l’on n’en a mal enrégistré. Faut-il bien enregistrer une léçon en la reservant une bonne demeure dans le cerveau. Toutefois, les choses bien enrégistrées, surtout dont on s’en sert souvent, s’avèrent être inoubliables, qu’à certains stades d’enregistrement total dans l’esprit, elles n’y quitteront jamais. Pour celui qui oublie souvent, doit-il placer un objet ou une situation là où son esprit ne quittera jamais.

56° Quiconque lutte injustement contre un innocent est un mauvais type, un malfaiteur ou une mauvaise personne. Chercher à s’opposer ux prochains ou à les nuire de toutes les manières, certifie l’existence d’un veritable manque de foi et croyance, que, si l’on a le cœur et l’esprit des âmes purs, des veritables croyants, l’on s’éloignera aussitôt de ces turpitudes de la vie.

57° Le Futur se dessine souvent dans les faits présents, et surtout par rapport aux passés. Ainsi, le Futur s’engendre des réalités des faits présents et des faits anterieurs. L’on peut prévoir un evenement à venir, ou encore prévenir son sort, son echec, son succès au futur, par certaines veritables manifestations des choses inattendues et inabituelles, desquelles des idées, des informations ou des decouvertes des choses inconnues, peuvent-ils poindre, s’il plait à Dieu.

57° Savoir se méfier dans un lieu, lorsque l’on y est méprisé, dédaigné, contré, rabaissé injustement. ËTRE victime de cela, est chose qui dénote plusieurs enseignements, qu’il faut, de ce fait, s’y conduire sur  le chemin de la justice et de la verité, si l’on n’a aucun moyen de s’éloigner ou de neutraliser. A savoir, dans telle situation, seule la justice et la verité s’avèrent être tout garanti ou toute sécurité quant à l’approchement de Dieu quant au traversée des differentes embûches du maL.

58° Savoir contrecarrer les forces maléfiques de perturbations des esprits et consciences : se tirer  du mal nuisible à la moralité, à la mentalité et au conscience, se faire éloigner le cœur, l’esprit et l’âme des passions nocives, ne pas envier aux choses sans esprit de sagesse et de retenue,  ne pas être exclave de son cœur quant aux choses  derisoires ou fuctives de la vie succeptibles d’affaiblir la personne dans son moralité, mentalité et conscience. Les envoûtements ne demeurent si efficaces que pour les gens aux mentalités, moralités, consciences et aux vœux fragiles ; de ce fait, un homme sachant faire la part des choses, situant sa peronne autour de la précaution et des agissements avec retenues, surtout au cœur rempli de la peur de Dieu ou de la peur du mal et de ses conséquences,  resistera souvent à la part des envoûtements succeptibles de drainer vers le mal.

59° Savoir se taire, lorsque l’on est sous l’emprise inabituel des prochains : une manifestation du mal incroyable, inabituel directe ou indirecte, ou certains agissements multiples des prochains : le  mieux de c’est de tout laisser avec précaution et pouvoir s’attendre à toutes les phages de devoilement. Connaître le prochain à présent, quoique à travers des faits douleureux, vaut mieux que de lui demeurer dans l’obscurité, sans nullement pouvoir distinguer sa personne pour des prochains embûches terribles.

60° La génération adultère, les banalisations des pratiques sexuelles, les luxures, la sexualité ou fornication, signifie que les êtres humains ne remplissent plus les critères de la veritable créature humaine aux veritables valeurs internes. Les gens sont mal conçus, que leurs âmes, leurs cœurs, leurs cerveaux et leurs organes sexuels renferment toutes les anomalies mondaines à ne plus esquiver ou évincer les ambitions ou les emprises sexuelles, au point qu’ils en sont plus sensibles et vulnerables.

61° Le croyant doit disposer de veritable pouvoir de consultation ou de connaissance des choses à travers des faits inabituels ou inattendue ou incroyable se produisant dans les entreprises ou affaires sociales, pour ainsi connaître son echec, sa reussite, son avenir ou l’inconnaissable dans les choses. Si Dieu le veut, un être humain prudent, attentif ou conscient pourra  tout savoir à travers des faits inabituels, des manifestations inattendues, surprenantes des choses.

62° Pour tout Croyant et Juste, les révélations de Dieu s’avèrent fréquentes non pas à travers seulement les songes, mais aussi à travers des choses se manifestant incroyables,  à travers les mouvements des animaux, des objets, des prochains, l’air ou le vent. Celui qui veut savoir une chose par Dieu, le fera par simple demande aux cieux, les mains orientées, avec confiance, et dans la justice et dans la verité.

63° Le jugement de la Moralité, s’avère être le veritable tribunal pour tout discerner ce qui est bon par rapport à ce qui n’est pas bon. Si quelque chose est mauvaise, votre moralité et votre conscience le  signalera, s’il plait à Dieu. L’on dépistera les voleurs, les malfaiteurs en cachette  dans leur moralité et conscience cachées, car l’on peut dompter toute sa personne lorsque l’on est coupable, sinon la moralité.

64° Le Dieu ne donne pas à un être humain la fortune ou l’argent qui n’est pas bon ou qui est sal. Ainsi, si l’on perd, étant un croyant, une fortune, sait qu’elle n’est pas bonne pour soi. De ce fait, cela n’est non plus du malheur, de la malchance, si l’on perd l’argent sal  sans rien gagner. Dieu ne fournira ce qui est sombre à un bon croyant, qui a su marcher sur le chemin de la justice et de la verité.

64° Les sorciers sont souvent durs et constants dans leurs volontés et intentions, qu’ils ne s’en detournent pas, de leurs propres jugements de moralité, qu’ils puissent poursuivre ainsi tant bien que possible jusqu’à l’échec totale ou jusqu’à la victoire, leurs mauvaises entreprises du mal. Manque d’hmanisme, de pitié, de relâche, faut-il savoir arrêter l’emprise des sorciers, ou encore pouvoir s’éloigner d’eux. Ils se manifestent à tout temps, qu’ils peuvent sortir de leurs corps  physiques nuits et jour, pour nuire ou encore provoquer des maux à un endroit du corps, à tout temps,  que ce soit tout prés ou éloigner. Ils peuvent endurcir leurs cœurs à travers des produits ou des sortilèges, et leurs yeux contiennent un pouvoir si mystique et nocif, pour tout nuire ainsi aux aliments ou encore se manifester à l’invisible. Ils sont diaboliques, qu’ils puissent effectivement imiter les pratiques étranges des demons dans de multiples manifestations pernicieusess. Ils s’insèrent souvent et en mauvaise part dans la vie des prochains, leur suscitant ainsi tout échec. Devenant des êtres humains les plus terribles, les sorciers peuvent pénétrer partout sans pourtant aucun obstacle ou moyen visible d’entrée, comme par exemple entrer dans une maison ou ouvrir les portes sans pourtant disposer la moindre clée. Ainsi, pour cacher quelque chose à la personne de pratiques sorcières, ne faut-il pas qu’ils sachent que l’on en dispose, ou encore placer dans un endroit où elle ignore quasiment la situation et l’existence. A savoir, ils peuvent atteindre tout ou pouvoir depister tout à travers leurs méthodes sorcières. En verité, il n’est pas facile de cacher un objet ou une chose à une personne sorcière. Mais, du moins, ils ignorent l’inconnaissable, qu’il faut pouvoir tromper un sorcier pour n’est pas qu’ils sachent que l’on détient quelque chose ; sinon le plus souvent ils le decouvriront, et sont responsables de plusieurs vols incroyables dans les maisons. Ils peuvent réduire réduire les distances pratiquement en atteignant tout endroit si rapidement, sans pourtant sortir de leus corps physiques. Ils peuvent entrer invisibles dans un endroit, que dans cet état, seuls leurs pareils peuvent les distinguer, qu’ils peuvent, au reste, apparemment changer leurs visages ou leurs portraits physiques. Si l’on est résistant, l’on peut vivre avec un vrai sorcier, que ces êtres humains peuvent nuire de tous les moyens, surtout à travers des transformations multiples dont-ils disposent pour nuire. Ainsi, les caractères et les defauts des sorciers s’avèrent être multiples, que les vrais sorciers ne doivent être aucunement obei, ou doivent meriter du respect ou certaines vénérations quelconques, qu’ils en profiteront, qu’en agiront ainsi fort contrairement. Ainsi, pour pouvoir piéger un sorcier, faut-il lui respecter, lui montrer apparemment certaines peurs, ou lui obeir ou lui faire un certains biens, il s’en approchera et tombera dans le piége. Les sorciers, ils sont terriblement méchants , aigris, malveillants, qu’ainsi la pitié ou la rélâche leurs sont étrangères dans leurs cœurs pour ainsi épargner ou nuire aux prochains, mêmes les propres liaisons sociales, qu’ains, seuls les echecs ou les mauvais sorts portés contre eux peuvent les arrêter. Les sorciers conçoivent autrement l’existance humaine, que leurs puissances des demons ou des choses démoniaques. La couleur préférée des sorciers dans leurs differentes manifestations, est souvent noirs, que les veritables sorciers, en periodes de manifestations terribles, perdent la nature humaine, et qu’ils illuminent à ce stade de noirs ou des pratiques noirs et sataniques. Les sorciers manquent grandement de sagesse, de pitié, de patience et d’humanisme, que leurs arrêts sont synonymes de leurs echecs. Ils nuisent non seulement aux corps physiques, mais, aussi aux biens importants, et ce, quelques soient les valeurs de ceux-ci et leurs prix. Ce sont les êtres humains les plus étranges de la terre.

65° Si l’on est croyant, trois personnes ne sont jamais les miennes : celle qui s’est couchée avec le père, celle qui s’est couchée avec celui dont vous avez assisté ou participé sa circoncision, et celle que l’on a vue ou surpris couchée avec un autre. Au demeurant, si l’on est vrai homme, toute femme ou toute fille que l’on connait avoir entretenu une rélation sexuelle avec un autre, ne merite être une femme de foyer, devant les filles que l’on respecte, que l’on ne connait pas de toutes les manières. Cette verité s’applique aux croyants et aux justes ou innocents, ne s’étant ainsi mêlés aucunement à la sexualité ou à nulles autres types de devergondages juveniles. Sinon, un homme sexuel doit-il se marier souvent avec une femme sexuelle.

66° Pour savoir des verités sur les évenements ou sur les choses, surtout les choses inabituelles s’étant pratiquées, faut-il se poser le « Pourquoi ». A savoir, pourquoi ils se sont produits. En explorant ainsi le « Pourquoi » avec veritable esprit de jugement et de verité, l’on pourra si bien decortiquer, s’il plait à Dieu la verité. Le manque de Pourquoi et des enquêtes ou des recherches dans les situations, a multiplié l’ignorance humaine que, par consequent, l’on ne fait que se servir des parties supercifielles, en ignorant ainsi les profondeurs et les causes ou raisons exactes. Le jugement materiel des yeux, de ce qui est perçu par la vision sans aucun discernement profond des situations a rempli le monde des mensonges, des tromperies ou des apparences, que les plus intelligents ne font que tourner les mesaventuriers sprituels.

67° Si l’on est croyant et juste, et que l’on cherche la bienveillance divine, et que l’on s’éloigne des péchés, l’on pourra si bien connaître l’issu des affaires, l’echec des affaires, à travers les signes pratiques se présentant. Le plus souvent, les signes se revêlent avant l’arrivée des situations. A cet effet, c’est  seulement les péchés  qui puissent boucher les oreilles, le nez, l’esprit et les yeux à ne rien comprendre. Ainsi, quoique certaines faits du Destins s’annocent par surprise quoique justement, mais les  faits nocifs ne peuvent surprendre les croyants ou les justes, ceux dont la peur de Dieu remplit les cœurs.

68° L’on peut prévoir effectivement le futur des choses, à travers les mystères liés à l’existence du bien, tout comme à travers l’existence du mal. Les faits du mal s’engendrent toujours ; c’est comme les faits du bien. De ce fait, lorsqu’un mal n’a pas engendré un mal, s’il n’est pas mal à l’égard du Seigneur de la justice et de la verité, ou les manifestations des consequences n’est-elle pas arrivée.

69° L’on peut si bien se construire le destin dans son bien ou d’un avenir mirobolant à travers des bonnes actions dans le présent. Si l’on agit bien en s’approchant de la justice et de la verité et de Dieu, et surtout en s’éloignant du monde des faiblesses et du mal, nos bonnes actions sont celles qui engendrent le Futur, surtout si l’on est pas sali ou empêché par les verités et les péchés invisibles. L’épanouissement d’un homme est identique à la croyance d’une plante ou d’un arbre. Toutefois, si ce n’est pas une plante defectueuse, qu’elle soit ainsi bien arrogée, elle deviendra fatalement tout arbre porteur de fruits. Ainsi, trois choses influent positivement ou négativement sur l’évolution humaine sur terre : la nature de la création humaine, le milieu où l’on vit,  familial ou parental et les conditions d’émancipations. Sinon, l’homme ne saura aucunement acquerir du bien au futur, sans pourtant cheminé sur le chemin de la justice et de la raison. Dieu est créateur de l’univers, à crée tout ce qui existe avec justice et verité.

70° A travers un seul mal ou être victime d’un seul mal, l’on pourra si bien connaître l’inconnaissable. A savoir, certains maux dont est victime, enseigne, informe, éduque et oriente. L’inconnaissable se dessine à travers des faits inabituels ou incroyables, se produisant subitement.

71° Garder son sexe, ne pas faire des actions de bassesse, ne pas mentir, trahir, voler, est un pouvoir de sauvegarde de la dignité, de la confiance et de l’honneur. Les prochains manquant de dignité, de confiance, de conscience et de respect, feront sans relâche des choses de bassesses, dans toute moralité et conscience basse.

72° L’on pourra s’annuler des emprises des générations adultères et de fornication en s’éffaçant les convoitises et les desirs mondains dans le cœur et dans l’esprit,  en se vidant ainsi le cœur des desirs sexuels ou des vœux mondains exagérés. Certes, la generation adultère et de fornication contiennent essentiellement dans trois parties : dans le cœur, dans l’esprit et dans l’appareil de réproduction. Donc, pouvoir guerir le cœur, l’esprit et les sensations sexuelles incroyables, c’est pouvoir amoindir cette tentation abominable, que vivre innocent dans ce monde actuel. Au de là, les desirs sexuels ou les générations adultères ou de fornications maltraite l’homme à travers des manifestations sur le terrain, les yeux observant et régardant à tout temps les images ou les visages abominables. C’est pourquoi, reussir à enlever ces visages abominables, c’est un processus puissant de la dimunition de la génération adultère.

73° Les crimes peuvent résulter des veritables sagesses, si elles sont mal comprises. De nos jours, les sages sont victimes de leurs sagesses, dans un monde de vie pervers et incroyable, que les actions du bien ou de la sagesse, sont mal comprises, et voire qu’elles sont toujours pour peur à l’endroit des bénéficiaires. Celui à qui l’on est gentil, l’on s’approche, est sensé devenir nos veritables ennemis. Et, pourtant, un être humain, sans sagesse, sans dignité, sans conscience, ne sera réduit qu’à un animal errant.

74° Si Dieu le veut, l’on peut dépister son prochain dans ses intentions terribles et cachées, dans ses pièges, dans ses coups, et ses intentions ou vœux de trahisions, à travers ses manières et ses façons d’être inabituelles, se manifestant subitement et inabituellement à travers sa personne. Certainement, rien ne peut cacher dans le cœur, sans que cela ne puisse se dessiner à travers le visage, les manières, les yeux, les gestes et les paroles. Pour en bénéficier, faut-il seulement être juste enver eux dans tous les domaines, Dieu les depistera ou les fera échouer de toutes les manières.

75° Faut-il pouvoir anéantir ou neutraliser des consciences ou des manifestations des effets du mal à travers des corrections rapides, pour ne pas ainsi que tout soit multiplié ou engendre d’autres visages terribles.

76° A travers les observations continuelles intelligentes, les rémarques, ou l’attention sur les phénomènes qui se répètent ou inabituels, l’être humain en a de veritables sources de savoir. Faut-il pouvoir dompter son cœur et son esprit à telle fin, l’on saura si bien faire la part des choses.

77° Les effets des envoûtements se dessinent souvent sur le visage, qui devient non souverain, comme aussi la possession. Un homme envoûté et marabouté perdent toutes métrises de soi, que leurs cœurs et leurs esprits en sont grandement domptés. Les êtres humains, dont leurs cœurs et esprit sont facils à commander, ce ne sont des personnes si innocentes.

78° Les prochains qui ne vous aime pas vous cherche à vous nuire, à vous  être des ennemis injustement ; ils cherchent votre échec et humiliation injustemenent. Le manque d’amour ne peut se cacher aucunement, qu’il se révelera à tout prix, à travers le visage, la parole, les manières et les situations.

78° L’on peut consulter, connaître, et chercher à se juger, à tout se faire dévoiler, lorsque l’on est victime d’un mal inabituel ou non, comme la piqûre d’un insecte, d’un animal. Au demeurant, aucun mal ne saura atteindre une partie du corps sans que cela soit résulté d’un péché lié à cette partie. La bouche d’un croyant n’est non plus victime de mal, que les gens parlant mal, témoignant des choses indéniables et flagrantes, qui s’en verront souvent victmes.

79° Le savoir des gens aux consciences, mentalités et moralités mondaines ou basses, se concentrent autant à travers la vision des yeux, par l’assimilation superficielle des choses, sans aucun discernement, ni jugement coherent devant deboucher sur toute verité.

80° L’on peut consulter, si Dieu le veut, et connaître la verité, à travers un enfant  ou un sourd-muet. Ceux-ci, à moins qu’on les oblige ou les contraint à changer de raison, ils ne mentent pas, ils decrivent effectivement selon ce qu’ils ont vecu la situation.

81° La plus part des êtres humains disposent de l’âme sorcière souvent acquise à travers un parent, père, ou mère ou grand-père, que certaines méthodes de nuisances sorcières à travers les fixations des yeux hagards aux aliments ou certaines choses. Le dernier grade de la sorcelerie se manifeste à travers la consommation des sortilèges.

82° Les caracteristiques des personnes mondaines : l’égoisme, faiblesse mentale, morale et spirituelle, conscience du mal accrue, manque de constance, les préjugés, et d’abandon de la vraie nature humaine au profit de la honte , des pratiques des choses indignes, ignobles et abominables.

83° Dans une situation, une circonstance ou un évenement, l’on peut connaître facilement les gens, quant à leur innocence et leur culpabilité sociale dissimulée, et ce, à travers leurs propos, leurs témoignages, leurs avis et leurs jugements. A travers des evenements ou des cironstances, l’on peut connaître, si Dieu le veut, l’inconnaissable.

84° A travers les types d’activités, les dits, les propos, les habitudes, les manières, l’on peut si bien deceler ou decouvrir les gens méchants, juste ou honnête……. En verité, s’il n’y a pas de situation ou d’evenement, l’on ne peut aucunement connaître les prochains justement. Au demeurant, un caractère n’est condamné que lorsqu’il est exprimé ou divulgué.

85° L’on peut si bien consulter à travers les positions des objets ou des choses que l’on trouve incroyablement, ou qui tombe subitement ou incroyablement par soi, ou d’un arbre, ou d’un obstacle inattendu, à travers surtout leur deplacement ou leur régroupement à tout sens.

86° Pour savoir que, si son prochain n’est correct ou pas, mauvais ou bon, juste ou injuste, si  l’on peut vivre avec lui pas ou pas, c’est de n’aller chez les charlatans. De ce fait,  faut-il seulement lui rester innocent, juste et bon sans relâche, Dieu vous depistera tout, à tel point rien ne vous surprendra de leurs parts, s’il plait au Seigneur de l’univers.

87° L’on peut consulter pour tout connaître, à travers un texte, une mise à l’épreuve, ou encore par le biais d’un essayage. Du moins, le vœu ne se cachera point, que le contenu du cœur et de l’esprit ne se dissimulera point, qu’ainsi, tout finira à être devoilé de gré ou non.

88° L’on peut connaître l’appartenance d’un objet par la qualité ou la manière de son utilisation. L’on peut dépister la nature des intentions devant un travail, à travers les types d’adaptation.

89° Une invocation bien faîte, sera répondue tôt ou tard dans l’avenir, surtout acceptée par le Seigneur de l’univers. Certaines invocations, quoique bien faîtes et bien acceptées, peuvent-ils rencontrer des obstacles, et ce, quoiqu’elles seront exaucées un jour par le Seigneur de l’univers dans la justice et verité, et  surtout si  elles sont  orientées quant à la satisfaction juste des besoins. Un villageois analphabète invoquant Dieu pour un poste des diplomés, ne l’aura aucunement, quoique ses invocations sont bien faîtes et acceptées. Mais, le Seigneur de la verité l’exaucera un jour à travers un fils, un petit fils ou un descendant. L’avenir des êtres humains d’aujourd’hui sont résultés des invocations ou des prières faîtes par les ancêtres.

90° Pour faire apprendre ou pour informer quelqu’un des choses faramineuses, dont on a peur de parler, faudra-t-il enlever le sujet, en parler au non d’autrui dans tel lieu ou dans telle fonction. Au cas où il sera conserné, il s’en fera des léçons. En cela, faudra-t-il insister sur la situation tout en revelant les consequences.

91° N’est pure sagesse que lorsque  quelqu’un de qualité superieur, accepte ou résigne de rendre service aux gens de classe differente, tout en s’associant avec eux. Une veritable bienséance à la faveur de meilleur conscience et moralité.

92° Accepter de servir, de depenser ou d’aider de ses propres moyens, sans tenir compte des visages ou des ruses des associés, pour vu qu’une situation reussisse, c’est une veritable sagesse.

93° Etre évite par les prochains injustement,  être pris injustement pour adversaire ou pour ennemi, veut dire qu’ils sont fautifs, égarés, si vraiment l’on est croyant, homme de foi et innocent. A savoir, Dieu a le pouvoir de faire éloigner des mauvaises personnes de tous les moyens.

94° L’on peut comparer, ou mésurer les uns par rapport aux autres à travers leurs dégrés de vœux, leur attachement ou leur consideration des choses. Celui qui apprécie une mauvaise pratique, et celui qui s’en éloigne, diffèrent autant.

94° Souvent les gens qui tuent injustement, ou enlèvent l’âme, ou cherchent à semer de veritable injustice, ou à commettre des malveillances accrues,  ne croient aucunement à Dieu, qu’ils n’ont aucunement peur de Lui, et s’attendent nullement au jour du jugement dernier.

95° N’est pure sagesse que de guider ou de servir l’ensemble sans distinction, quoique, au sein d’une union, figure des ennemis ou des mauvaises personnes.

96° N’est pure sagesse que de résigner vivre avec les prochains, malgré leurs mauvaises emprises, leurs mentalités, moralités et consciences basses. Cette pareille sagesse se rémarque souvent  pour ceux qui ont vécu souvent dans le même lieu.

97° Le meilleur des implorations divines sont celles qui se manifestent, avec les régards et les mains orientés vers le Seigneur de l’univers, avec soumission, foi et croyance,  dans la purété et confiance. Parler aux cieux avec les propos  par les meilleurs paroles, consiste à enregistrer le nom du réligieux par les soumis au Seigneur de l’univers. C’est une porte de la croyance , de la confiance et de la veritable foi. Celui qui a vraiment confiance à Son créateur, ne l’abondonnera pas.

98° La sagesse réside devant l’action ou l’agissement néfaste des prochains ou associés, si l’on peut les humilier, les faire du mal ou se les faire justice. Cette pareille sagesse demeure rarement comprise par l’homme d’aujourd’hui.

99° La sagesse réside dans le courage, dans la constance, dans la foi à la reussite d’une chose au sein des associés, sans pourtant exprimer sa colère, ses revendications ; et ce, pour vu que tout aille bien, malgré les mauvaises emprises.

100° Les nouvelles choses ou les nouveaux evenements, prévoient toujours de nouvelles choses, ou des visages futurs par le Seigneur de l’univers.

101° Savoir prévoir la manifestation directe de Dieu sur terre. Dieu n’intervient pas sur terre que lorque la solution aux defis ne sont plus à la portée humaine. Dieu est le propriètaire de la terre et de ses constituants que sa survie lui dépend. Un prophète ne sortira pas parmi une communauté, que lorsqu’elle le méritera.

102° Créer la peur  de perdre, ou d’être victime, ou d’échouer  en quelqu’un, c’est tout moyen de lui inoculer la bonne volonté, la précaution, un réconfort moral et spirituel, et ce, quelque soit l’emprise des pouvoirs sataniques ou des pouvoirs maléfiques.

103° Celui qui bénéficiait les préferences ou les faveurs divines à cause de son innocence et de sa croyance, s’il deroute ou transgresse les réglements ou les lois, Dieu l’isolera et rétirera Ses faveurs. Celui qui a bénéficié les faveurs divines, ne doit pas lutter contre les traces de Dieu sur terre ; sinon, la colère d’Allah se manifestera.

104° Faut-il connaître les prochains par leurs œuvres et traces ; faut-il connaître l’inconnaissable par les épreuves, les circonstances ou les situations. Dieu produit des événements, les nouveaux événements, des choses inhabituelles ou incroyables pour faire comprendre.

105° Etre sage lorsque l’on a un problème, un mal, malheur, ou une maladie de ne pas s’associer aux gens,  pour ne  pas les servir, les apporter des affronts ou des humiliations.

106° Etre capable de se desenvoûter, de s’annuler certaines emprises des maraboutages de decouragement ou d’affaiblissemnt quant à l’exerce d’un travail décent : ces mystères attaquent souvent le cœur, l’esprit. Pour cela, faut-il pousser à travailler à travers tout, à mettre à l’épreuve, à l’encourager, à vider le cœur et l’esprit de ces emprises.

107° Etre victime d’un mal, sans aucun avertissement à la part du Seigneur de l’univers, cela resulte d’un péché grave pour un Croyant.

108° Le croyant ne mène pas une vie de mésaventure sur terre : si l’on fait un choix, et que le choix dévie subitement, faut-il pas pourtant insister, surtout s’agissant le choix d’une femme en mariage ou d’un travail.

109° L’on doit juger les informations ou les nouvelles avant de les accepter, surtout par rapport à la qualité des personnes et par rapport aux faits.

110° N’avoir pas considéré sa laideur ou ses defauts visible, se mettre malgré tout au dessus de tout le monde, sait que l’interessé contient des qualités plus superieurs que la beauté. Celui qui ne s’est soumis à lion est plus fort que le Lion.

111° L’innocence protège la personne, sa maison et ses biens. Ainsi, l’âme, le bien et les patrimoines d’un veritable croyant et juste, est sauvégardé par le Seigneur de l’univers. Tout ce qui arrive à un croyant est significatif. La maison d’un croyant et juste,  est innocente, que seule le Satan y pénétrera.

112° La plus des choses cachées dans le cœur et dans l’esprit, sont dévoilées à travers le visage. Le visage est l’écran principal de la pensée.

113° Les personnes unies en bonne part constituent toute force, à travers, LE destin, les anges gardiens, les faveurs divines et les benediction. Si elles echouent, savent qu’elles sont pécheurs et faibles, et que tout resulte des péchés. Ainsi, dans les associations ou les compétitions, ces vertus  se manifestent souvent. Ce sont les verités qui gagnent.

114° Etre expulsé, chassé, déplacé d’un lieu, subitement, injustement ou incroyablement, surtout étant un Croyant, n’y rétournera, qu’avec assurance et précaution. Dieu est sauveur ; Lui le Seigneur de l’univers.

115° Les péchés ou les pratiques des péchés ou des actions du mal, sont ennemis de la misericorde de Dieu. Un croyant se doit d’y éviter ; sinon tout mal, toute malchance vous atteindra facilement, sans manifestation des faveurs celestres.

116° Les prochains qui s’opposent injustement, ou qui se vous présentent indesirables indésirables surtout leurs mauvais caractères ou mauvaises facçon de vivre : vivre avec eux, est-ce une veritable sagesse et méfiance, car Dieu est vraiment Seigneur de l’univers.

117° La seule façon d’éviter la mort : c’est pouvoir s’éloigner des péchés de la mort,  n’est faire ou parler des choses succeptibles de susciter la mort, n’est pas faire des activités succeptibles de causer la mort, ne pas envier la mort de son prochain, ni encore chercher à tuer fortement injustement. Rester à côté de Dieu Créateur de la vie et de la mort, invoquer Dieu avant la réproduction, et invoquer Dieu pour soi, ses fils ou ses parents. Vivre dans le mal ou dans les vies sataniques s’avèrent néfastes pour celui qui veut  se tirer des meilleurs profits de la vie.

118° Se detourner du chemin de Dieu, c’est de se tâcher à s’éloigner de la miséricorde de Dieu. Un mal ne peut souvent atteindre un ensemble de personnes, sanqs qu’elles ne le meritent chacune de toutes les manières. Si l’on ne merite pas vivre un mal, une malchance, Dieu t’en fera sortir, Lui le Seigneur de la justice et de la verité.

119° Le mauvais caractère ne s’acquiert pas facilement ; car celui qui n’a pas bu de l’alcool ne le boira pas facilment. La naissance de mal chez l’être humain suit un processus, qu’il faut tout d’abord que le cœur et l’esprit soit d’abord anéantis avant tout mal. Les mauvais ou les malfaiteurs sans relâche en sont toujours conscients.

120° La peur de mourir, de souffrir ou d’être victime, est innée à tous les êtres humains. Mais, elle ne devient plus grave, lorsque l’on ne croit au Seigneur de l’univers. Le plus sage est celui les préfère à cause d’autrui. Cette sagesse existe rarement aujourd’hui, car les passions mondaines ou les préferences des choses du monde ont eu raison sur la plus part des créatures humaines.

121° Faire du mal, nuire, faire de la debauche ou des luxures, de nos jours, surtout à cet âge de veritable de raison ou de conscience, veut dire que l’on n’a pas peur de Dieu, que l’on ne tient pas compte de Lui. De ce fait,  tous les malfaiteurs ou tous les criminels ou malveillants sont depourvus de la peur, de la foi et de la croyance en un seul Dieu unique.

122° L’on peut connaître beaucoup de chosesn avoir autant d’idées et de précautions à travers des faits, des réalités vécues ou non, à travers des evenements ou des situations inattendues, surtout se produisant avec surprise. Ils servent sans contexte d’exemples, de léçon et d’éveils de consciences. Rien ne peut se faire sur cette terre, sans que Dieu n’y soit témoin, ou qu’iL dépose de quelque manière que ce soit. Du moins, rien ne s’y produira à son inaperçu, et qu’Il veille sur toutes choses.

123° Les prochains qui considèrent le respect, la gentillesse, le pardon pour peur  ne sont pas des bonnes créatures, qu’ils sont entrain de se manifester très mal en cachette, et qu’ils contiennent tout cœur et conscience sombre : ce sont des veritables inconscients, manquant de sagesse divine.

124° Si l’on ne juge pas les prochains par rapport aux faits vécus, aux épreuves concrêtes ou des comportements vus et jugés en bonne part, comment peut-on connaître la verité. Se contenter des dits, ou des simples informations pour la connaissance des prochains, est signe de la partialité ou de la culpabilité des faiseurs.

125° Les choses  cachées dans le cœur des prochains, surtout mauvaises, se les réveleront de toutes les manières. Rester seulement juste, vigilant et attendre les agissements. Dieu lui en fera dévoiler tant soi peu. Vivre justement envers son prochain, être homme de foi et de croyance en Dieu, c’est une veritable faveur. L’on ne se cache aucunement à Dieu, le Seigneur de l’univers.

126° Etre croyant, juste et innocent, est un attout. Etre victime d’un petit mal injustement, laisse à prévoir un autre plus grave, ou laisse à croire que l’on a devié un autre plus grave. Dieu est grand, le Seigneur de l’univers.

127° On reconnait la qualité ou la faiblesse  des prochains, par rapport aux amours portés à certaines choses, bonnes ou mauvaises, ou à certaines considerations des personnes ou des choses. Il ya des choses qu’un vrai homme ne peut pas accepter ou aimer.

128° Juger les prochains en fonction de ses propres états d’esprit, ou en fonction de soi, voire injustement,  sont les plus équivoques manières de l’existence ou de comportement social. Si l’on mauvais, cela ne peut signifier aucunement que tout le monde le sont. Ne pas manifester un mauvais caractère dans un endroit, demeure aussi bien une méfiance ou une précaution.

129° La consideration des pretextes, des on-dits, des informations incroyables, demeure  signe de la faiblesse mentale, morale et spirituelle, ou encore, de la veritable culpabiité ou et de la non croyance. Les coupables inconsients jugent très mal les choses.

130° La sagesse réside dans la modestie, dans le pardon, à ne pas se faire peur de quelqu’un à travers des réponses graves, et ce, malgré son exaction ou son agissement contraire. IL s’avère être autant difficile de ceder à telle sagesse avec précaution, si l’homme préfère toujours corrider à tout moyen.

131° Il n’est pas dit que les créatures vilaines ne meritent pas d’être respectés. Ne merite le respect qui n’est pas digne d’être respecté, à travers leurs mauvais comportements. Manquer du respect injustement, c’est de la sorcelerie, ou des mauvaises natures humaines.

132° Les vœux, les ambitions ou les intentions ne sont pas cachées chez l’homme ; il en exprimera de toutes les manières. Celui dont les vœux ne sont pas sortis sans contrainte, n’a pas de vœux. Les vœux et les caractères ne se cachent pas.

133° Les actes de bassesses sont des signes d’inconsciences ou de faiblesse morale, mentale ou spirituelle et de manque grandissime de sagesse. Un malfaiteur et un injuste n’est plus sage ; sa sagesse est n’est pas pure. La mondanité se trouve dans le visage, dans les paroles, les habillements, les manières et aspirations.

134° Les choses qui disparaissent et qui rétournent ou qui se manifestent periodiquement et intelligemment ou qui se répètent, surtout un mal, en a un auteur agissant dans le cachette, qui agissent ainsi en mauvaise part.

134° Le vol, les injustices, la malfaisance, ou toutes les mauvaises façons de vivre, sont des signes indicateurs de la carence de foi , de la croyance et de la sagesse.

134° Les pratiques sexuelles exagérées, des luxures, influent négativement su la mentalité, la moralité et la conscience, que vide l’être humain de ses veritables natures. L’echec de la vie humaine resulte souvent de ces  manques de honte, de retenue quant aux pratiques sexuelles dans ses banalisations.

135° Le Satan dispose des armes : il affaibli le cœur, l’esprit ou la conscience humaine. Les malfaiteurs ou les coupables le sont à travers le cœur, l’âme et l’esprit. Se pouvoir dompter ainsi en bonne part ces parties, c’est pouvoir resister devant le Satan.

136° La culpabilité s’accompagne toujours de la peur, des inquiètudes, des soucis, des régréts ou des anomalies morales. Un pretendu coupable qui n’en a pas, a une culpabilité doûteuse. Et, celui qui a peur de manifester sa raison, sa verité ou son innocence, de se plaindre, malgré les voix libres, en est coupable.

137° Perdre un bien ou une chance, sans par sa faute, ou faiblesse, si vous être croyant et innocent, cela vient du Seigneur de l’univers. Dieu intervient de plusieurs manières dans la vie de ses serviteurs et de ses fidèles adorateurs.

138° IL ya toute barrière entre un croyant et un mal. De ce fait,  lorsqu’un mauvais sort lui ménace, qu’il sache tout rémêdier, ou tout faire la part des choses, jusqu’en avoir toute prise de conscience.

139° Des liens de parenté sont naturellement mystiques, engendrés par le Seigneur de l’univers. Celui qui en transgresse injustement,  est un veritable coupable et malfaisant, à éviter, et à s’éloiogner. Vivre avec un mauvais parent, est-ce une veritable sagesse. A  savoir, un parent qui s’allie à un ennemi, ou à un adversaire injustement, est à se méfier avec sagesse et précaution.

140° IL ya l’esprit dans le vent, dans le tourbillon, dans la manifestation du tonnerre, dans les innondations, dans le tremblement de terre, qu’ils enseignent et révèlent l’inconnaissable dans les choses. Ces choses sont manifestées par les esprits vivants et invisibles.

141° Deux personnes de grande liaison ou de grande amitiée juste,  se séparer subitement et incroyablement,  sont victimes du Satan, ou des emprises exterieurs néfastes des prochains malveillant et aigris

142° Entre deux personnes, celle qui est plus aimée par Dieu est celle qui a bénéficié des faveurs ou des misericordes du Seigneur de l’univers. Le faiseur du mal et qui celui qui s’éloigne de tous les interdits ne sont pas comparables chez le Seigneur de l’univers.

143° Celui qui bénéficie souvent de la misericorde D’Allah, se doit de se tâcher de Lui rendre grâce, en agissant à Sa faveur sur terre, et ce, à travers les bonnes œuvres ou les bonnes actions.

144° Agir à cause du Seigneur de l’univers dans toutes les choses,  c’est de tâcher de bénéficier de ses faveurs dans toutes les circonstances. Celui qui aime Dieu, Dieu l’aimera ; celui l’adore bien, IL ne l’oubliera aucunement dans la vie des deux mondes.

145° Pouvoir inculquer la peur de Dieu dans le cœur et dans l’esprit, c’est pouvoir contrecarrer toutes les manifestations sataniques. C’est cette peur qui a sauvé l’humanité, sinon tout le monde aurait péri ; car c’est la peur de la ressurection et du jugement dernier qui a amoindit tous ces agissements sataniques. Mais, d’aucuns croient le monde survivre sans cette peur, que tout le monde peut-il se manifester pour nuire, ou pour faire du mal. Mais tout mal engendre les péchés, que le croyant reussira son existence de ce bas monde et de l’au de là.

146° Ne pas se faire justice, malgré les capacités et les moyens est-ce veritable sagesse.

147° La patience à ne rien nuire, à cause de Dieu, le déténteur de la justice et de la verité, est-ce une veritable sagesse.

148° La générosité, malgré les méchancétés des prochains, est-ce une veritable ; n’est plus sage que celui qui sert, sans rien tenir compte, à cause du Créateur de l’univers.

149° Endurer  ou souffrir pour le bonheur de l’ensemble, est-ce une veritable sagesse. L’un se mésurait à l’autre en mauvaise part, dans une activité d’ensemle, il n’y aura aucunement de progrés.

150° Ne pas humilier les mauvais gens, malgré la capacité de le faire, est-ce veritable sagesse.

151° Se soumettre au superieur mauvais, malgré la capacité de desobeissance, est-ce une veritable sagesse.

152° Garder ses possibilités d’agir, ou de se manifester, devant les prochains contrant et contraignant ou provocateur, est-ce une veritable sagesse.

153° Ne pas punir les mauvais gens, ou les ennemis, malgré la capacité de le faire, est-ce une veritable sagesse.

154° Ceder à une personne tomber en grâce, malgré ses lois, est-ce une veritable sagesse.

155° Ecouter attentivement, et savoir écouter malgré certains propos ou interventions incohérentes, est-ce une veritable sagesse.

156° Porter secours aux prochains, malgré leur méchancété, est-ce une veritable sagesse.

157° Le silence et sourire aux dialogues, malgré certaines indifferences, est-ce une sagesse.

158° Ne pas humilier, malgré leur intention ou faible moyen  de porter à leur tour la honte, est-ce une veritable sagesse.

159° Ne pas faire sortir ses griefs ou ses douleurs, s’en résigner sans aucune ménce, devant les situations compromettantes, est-ce une veritable sagesse. Ëtre victime du mal, et s’en calmer et s’en résigner est une veritable sagesse.

160° Accepter de perdre, pour vu que tout avance, ou tout aille pacifiquement dans une situation ou dans une entreprise, est-ce une veritable sagesse.

161° Demeurer sécrétement assistant dans une situation qui chute, malgré que l’on soit mi à l’écart, ou ségréguer ou éloigner, est-ce une veritable sagesse.

162° Agir gentiment, avec générosité, à l’absence de son prochain, est-ce une veritable sagesse, malgré ses mauvaises qualités ou ses caractères non sociaux.

163° Ne pas accepter que deux personnes de grande amitiée, se battre, se créer des histoires, ou s’eloigner de l’une de l’autre injustement, est-ce une veritable sagesse.

164° Pardonner son prochain malgré ses malveillances, lui servir malgré ses méchancétés, ne pas l’éloigner malgré ses mauvaises conduites, est-ce une veritable sagesse.

165° Aider quelqu’un qui nous a réfusé de l’aide,  fournir l’argent à celui qui nous en  a réfusé, est-ce une veritable sagesse.

166° Resister  aux moqueries  ou aux déclarations humiliantes de son prochain, devant la masse des gens,  étant donné que l’on en connait faire les plus pures, est-ce une veritable sagesse.

167° Vivre avec les prochains malgré leurs adversistés ou leur changement flagrant de cœur et de l’esprit, tout en tenant compte de certains faits passés, est-ce une veritable sagesse.

168° Devant une situation, ou un jugement, cacher certaines verités pour sauver son adversaire ou son ennemi, est-ce une veritable sagesse.

169° Dans une compétition, n’est pas montrer toutes ses capacités, pour ne pas porter une extrême   honte à son prochain, est-ce une veritable sagesse.

170° IL y a si bien une sagesse du père envers ses femmes et ses enfants, vice versa. IL y a aussi de sagesse entre les frères et sœurs. Nombreux aujourd’ui demeurent des êtres humains qui profitent de cela pour faire du mal ou nuire à leur propre famille, surtout esperant profiter des sagesses de ces victimes.

171° Agir à cause de Dieu, au non de Dieu, malgré les mauvaises existences des prochains, est-ce une veritable sagesse.

172° La sagesse interne :

Priver  de voir ou de régarder des choses humiliantes ou  abominables.

Ne pas se distraire des choses abominables, dont les prochains, ni penser sinon que de  s’éduquer, et non de s’inspirer en mauvaise part.

Priver le cœur de toute contammination, de certaines convoitises ou desirs mondains ou étranges, et ce, quoique l’on est proie de ces fatalités.

Ne pas s’habiller bizarrement, donc des habits decents, de sagesse et d’innocence.

Quitter  d’un lieu, ne pas aller d’un lieu, pour ne pas assister aux choses ou aux épreuves abominables.

Métriser sa voie ou sa parole dans les differents endroits, ou differentes situations ou causeries.

Savoir miner pour pouvoir sauver, ou se manifester en bonne part, pour ne deranger, étonner ou humilier.

173° Se taire, se  faire indulgent, modeste ou passif dans la cachette, avec une personne qui agit  injustement contre vous ,  tout en  demeurant bienveillant, est-ce une veritable sagesse.

174° Se résigner à servir autant, ou à travailler au sein d’une union ou association, sans tenir de certaines ruses des associés ne voulant rien actionner, pour vu que tout avance bien,  est-ce une veritable sagesse.

175° La discrétion devant les situations compromettantes, préferant ainsi de s’y noyer, que de dire la verité, pour sauver.

176° Surprenant des situations tournant à sa défaveur, comme par exemple, des cas de censures, de réprimandes, et ne pas y humilier en changeant de chemin, est-ce une veritable sagesse.

177° Réfuser de se battre, ou de rivaliser une personne pour ne pas humilier, qui pourtant ignore ignore sa grande capacité, malgré ses ménaces, est-ce une veritable sagesse.

178° Savoir tenir comprendre et decouvrir les prochans dans leur envoûtement, ou dans certaines faiblesses, pour les épargner ou les pardonner, est-ce une sagesse.

179° Pardonner malgré sa capacité de se venger ou de nuire, pour seulement tout pacifier est-ce veritable sagesse.

180° Savoir obeir ou ceder à son prochain dans  son autorité ou exaction, quoique l’on soit capable ou superieur.

181° Ne pas chercher l’affront, la honte de sa famille, de ses associés ou de ses amis dans telle manifestation sociale, est-ce une veritable sagesse.

182° Accepter certains choix, ou certaines choses non convenables, pour éviter certains dérapages sociaux, est-ce une veritable sagesse.

183°  Accepter de vivre avec les amis ou parents coupables et mauvais, en considerant ce lien fondé par le Seigneur de l’univers, est-ce une veritable sagesse.

184° N’est pas sagesse, vivre volontairement avec les interdits de Dieu, pratiquement injustement tous les genres du mal.

Dieu est grand ! Tel fut l’apport de celui qu’IL a montré l’existence des Anges, dévoilé par analyse spirituelle, certaines verités cachées de l’univers. Nous choississons ainsi, profitant de ces veritables couvertures divines invisible, en la qualité du Sauveur des êtres humains, dans un monde où, malgré tout, tout se converge vers la pure, la ruine ou la décadance. Dieu est Grand ! Et il n’y a de divinité à part de Lui, Lui le Seigneur de l’univers, ayant choisi sa propre réligion, l’Islam, celle de la veritable soumission, de la droiture, de la croyance et de la foi. La dernière réligion, est la meilleur des réligions, qu’il est la dernière manifestation divine sur terre  quant à la dévotion et quant à l’exploration des verités cachéés au sein du l’univers et de ses constituants. Dieu est grand ! L’Islam devient ainsi la réligion de tous les paiens, les animistes, et de tous qui ont échoué dans leur croyance réligieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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