Rate this post

Au sortir d’une plénière ce jeudi au siège de l’UFDG à Hamdallaye, l’opposition républicaine a réagi à la crise au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ayant conduit à la destitution de Bakary Fofana en début de semaine.

«Quant à la crise qui secoue la Ceni actuellement, nous avons une position claire et bien tranchée», introduit Alhoussein Makanéra Kaké porte-parole du jour. Parlant au nom de l’opposition, l’ancien ministre de la Communication a estimé que «le problème qui oppose les commissaires ce n’est pas autour du respect de la date des élections, ni de la qualité de l’organisation du scrutin, ni à la crédibilité des actes posés c’est autour de la répartition du budget alloué à la Ceni».

Pour cette raison, «On ne prend part ni pour Bakary Fofana (président déchu, ndlr), ni pour Me Salif Kebe (président entrant, ndlr)», précise Makanéra. De ce fait, précise-t-il, en tant qu’opposition républicaine, «c’est l’application de l’accord qui nous concerne».

Les élections communales dont les dernières ont eu lieu en 2005, étaient prévues en février 2017 avant d’être reportées à une date ultérieure. Un nouveau Code électoral a été amendé et jugé conforme par la Cour constitutionnelle qui a rendu son arrêt depuis le 15 juin passé. Malgré l’avis favorable de la Cour, le président de la République n’a toujours pas promulgué la loi.

A l’heure qu’il faut donc, la Guinée ne dispose d’aucune loi électorale. Et avec la situation à la tête de la CENI, tout porte à croire que le processus électoral est pour l’instant suspendu.

Abdoul Malick Diallo

+224 655 62 00 85

dialloabdoul110@gmail.com

PARTAGER

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here