A LA UNEEconomie

Industrie et Commerce: la ministre Fatima Camara entame une tournée dans les entrepôts de stockage des denrées de 1ère necéssité 

Comme annoncé à sa prise de fonction et au lendemain de la Signature d’un protocole d’accord portant approvisionnement du marché national et fixation des prix des denrées de première nécessité entre la Direction nationale du commerce Intérieur et de la concurrence (DNCIC), la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG) et la Direction générale des douanes (DGD), Madame Fatima Camara, ministre de l’Industrie et du Commerce a entamé ce mardi 17 février 2026 une tournée dans les entrepôts de stockage des denrées à Conakry, a constaté Aminata.com.

Screenshot_20260218_122307_Gallery~2
Stock de sucre 

Pour cette première journée, la ministre accompagné du directeur national du commerce intérieur et de la concurence et plus cadres du département a visité dans la matinée, un entrepôt de stockage du sucre à Concasseur dans la commune de Ratoma et dans l’après-midi dans la commune de Kaloum précisement dans la gigantesque installation de CIAO et celle du Grand  Moulin de Guinée(GMG).

20260217_171458

L’objectif est de s’assurer de la disponibilité des denrées de première nécéssité après la signature du protocole mais aussi à la veille du début du mois de Ramadan et du Carême chrétien.  “Nous avons signé un protocole d’entente entre la douane, la chambre de commerce, d’industrie et d’artisanat et le ministère de l’Industrie et du Commerce. Le but de notre visite aujourd’hui, nous allons faire un tour au niveau des grands importateurs pour nous rassurer que les denrées de très grande consommation sont effectivement disponibles et que le stock va être acheminé au niveau de l’intérieur du pays. Donc voilà un peu l’objet de notre visite aujourd’hui”, précise la ministre Fatima Camara qui a par ailleurs demandé d’entrée qu’on ouvre un sac de sucre afin qu’elle s’assure de la qualité.

A LIRE =>  Dr Sory SOW, Ancien jeune député de la 9ème Législature de Guinée écrit au Président  Mamadi DOUMBOUYA (Lettre ouverte)

Poursuivant, elle a fait savoir que l’importateur dont le stock a été visité dans la matinée à Concasseur est en train d’acheminer du sucre vers l’intérieur du pays.

20260217_182516~2

Au terme de cette première journée, Mme Fatima Camara a fait savoir qu’elle est satisfaite des constats effectués auprès des grands importateurs déjà visités. Elle promet la poursuite de ces opérations de contrôle.

Pour sa part, Mohamed Traoré, directeur national du Commerce intérieur et de la Concurrence est revenu sur le protocole d’accord contenant les prix plafonds signé hier lundi.

20260217_175123

Hier, vous avez dû entendre parler des prix plafonds. Il faut rassurer la population que le prix plafond est un mécanisme de régulation pour protéger le pouvoir d’achat du consommateur. Cela ne veut pas dire que le prix indiqué est le prix fléché pour être observé en tant que prix de vente. Vous comprendrez que dans la plupart des marchés d’ailleurs, les prix pratiqués sont un peu en dessous de ce prix. Mais l’objectif pour le département, c’est de s’assurer que, quelles que soient les augmentations fantaisistes, que ces prix-là ne soient pas excédés. Une fois dépassé, cela constitue une infraction parce que nous avons calculé l’ensemble des charges des opérateurs. On a regardé le revenu des ménages et on s’est mis d’accord dans une concertation que ce sont des prix maximum qui doivent qui peuvent être appliqués sur le marché.  Aujourd’hui, par rapport au sucre, le sac de 50 kg ne doit pas excéder 350000 à Conakry. Donc vous verrez des prix pour l’intérieur du pays en fonction de la distance en fonction des manutentions. Donc chaque préfecture aura un prix plafond et heureusement qu’il y a de la concurrence. Vous allez voir que les différents opérateurs vont fixer des prix différents, mais tous ces prix doivent être au-dessous du prix plafond. Donc pour toutes les darées, on a décidé de plafonner les prix parce qu’avant ce qu’on remarquait, chaque commerçant pouvait fixer le prix qu’il voulait. D’une boutique à une autre, on peut voir des variations de 10 000, 15 000, 20 000, 30 000. Cela n’est plus possible.  En cas de non respect du protocole, on doit réprimer. C’est pourquoi le numéro vert 142 existe pour que les gens soient vigilants. Aujourd’hui, il y a une baisse sur quelques denrées”, a-t-il indiqué.

A LIRE =>  Guinée: pour créer son parti présidentiel, Mamadi Doumbouya mise sur un vieux routier, Bah Oury (Par Oumar Kateb Yacine)

Screenshot_20260218_122436_Gallery~2

Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com

(+224) 622 304 942

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Bouton retour en haut de la page
Translate »

Adblock détecté

Veuillez supporter aminata.com en supprimant votre blockeur de publicité