Onze ans après le massacre d’au moins trente manifestants suite à un soulèvement populaire en Guinée en 2007 à l’appel du mouvement syndical, les familles des morts et les blessés par balles attendent toujours justice.
Le lundi 22 janvier 2007, des éléments de l’armée guinéenne ont ouvert le feu sur une foule de manifestants au pont 8 novembre à la rentrée de la commune de Kaloum. Au moins trente jeunes qui n’étaient armés que de slogans hostiles au régime du feu Général Lansana Conté ont été abattus. Il y a eu des porté-disparus et des blessés par balles.
Selon des informations que notre reporter a glanées dans la banlieue de Conakry, certaines blessés vivent toujours avec les balles dans leur corps.
Interrogés par notre rédaction, plusieurs citoyens de la capitale guinéenne dénoncent le silence des gouvernements qui se sont succédé en Guinée depuis 2007 et la justice dans le traitement de ce dossier.
«C’est vraiment dommage pour notre pays. Les frustrations ne font que s’accumuler. Personne ne réclame la justice pour les victimes de cet évènement douloureux que la Guinée a connu en 2007. A part les morts et les porté-disparus, il y a des personnes qui vivent péniblement avec des balles dans leur corps sans assistance. Elles risquent de mourir sans que justice ne soit faite », regrette Mohamed Keita citoyen.
Il y a certains aussi qui se demandent où sont passés les organisateurs des manifestations qui ont fait ces dizaines de victimes. Le triste anniversaire de ces massacres passent indifférent au somment de l’Etat. Il y a lieu de se demander, à quand la justice pour les victimes de cette tuerie ?
Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com
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