orange guinee guicopres uba guinee votre
Atelier de renforcement des capacités des journalistes Africaines dans le domaine de l’industrialisation en Afrique
Atelier de renforcement des capacités des journalistes Africaines dans le domaine de l’industrialisation en Afrique

Tenue d’un atelier de renforcement des capacités des journalistes Africaines dans le domaine de l’industrialisation en Afrique

Le département de l’industrie et du commerce de l’union africaine tient un atelier de formation de renforcement des capacités pour les journalistes africaines depuis le 25 septembre 2019 en politique de l’industrialisation en Afrique.

Financé par la GIZ cet atelier de trois jours regroupe 35 journalistes africains et consultants qui évolue dans le domaine de l’industrie.

Cette formation qui se tiens entre cadres du département de l’industrie et du commerce et journaliste est d revoir la méthodologie de communication et d’information sur l’évolution et la modernisation de l’industrialisation en Afrique sans laquelle l’on ne peut pas parler de développement.

Parce que malgré la mise en œuvre de plusieurs politiques et stratégies industrielles, le Département pense que la sensibilisation et la vulgarisation de sa politique d’industrialisation fait défaut d’où la tenue de cet atelier de formation des journalistes.

Selon les organisateurs, l’objectif de la tenue de cet atelier est de « renforcer le dialogue entre l’Union Africaine (UA) et les médias en faisant connaître les différentes politiques industrielles et commerciales sur le continent. L’atelier sera également l’occasion de partager des informations fiables avec les journalistes du monde des affaires sur les mesures prises par l’Union africaine pour promouvoir le programme d’industrialisation.

La tenue de cet atelier permettras aussi de mettre en place un réseau de journalistes pour l’industrialisation en Afrique; de sensibiliser le grand public, par le biais des médias, au travail de l’UA dans le domaine de l’industrialisation; aussi d’ enraciner une culture de communication d’informations sur les développements de l’industrialisation et ses obstacles sur le continent et enfin elle permettras aussi d’exposer de données aux participants les meilleures pratiques d’industrialisation tant sur le continent et  qu’au-delà du continent.

Pour Mme Ron Osman Agent principal des politiques – Industrie au Département du commerce et de l’industrie à la  Commission de l’Union africaine, compte tenu de l’importance de l’industrialisation pour la transformation structurelle, l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU) a désigné chaque année le 20 novembre Journée de l’industrialisation en Afrique.

Cette date été également  proclamée par les chefs et des gouvernements de l’union africaine lors de la 25ème session et elle offre aux principales parties prenantes une occasion de réfléchir à l’industrialisation de l’Afrique et d’examiner des stratégies pour stimuler ce processus.

L’industrialisation est une promesse de campagne à travers le continent africain, avec sa capacité reconnue à apporter de la prospérité, de nouveaux emplois et de meilleurs revenus pour tous. L’Afrique a besoin d’un engagement politique et de l’audace nécessaire pour mettre en œuvre les bonnes politiques pour poursuivre l’industrialisation poursuit-elle.

Le pouvoir d’information est très important sur le continent et les médias ont été un outil persistant d’appel à l’action. Les données sont la «nouvelle huile», les journalistes sont en mesure de brosser un meilleur tableau de ce qui se passe sur le continent dans le domaine de l’industrialisation  d’où l’importance et la nécessite  d’implique les médias pour avoir un impact positif sur la diversité culturelle, la démocratie et les opportunités commerciales.

Le journalisme permet d’influencer grâce à une recherche intensive et à une connaissance approfondie de la question, ils peuvent aussi contribuer à accélérer l’industrialisation durable du continent. Par conséquent, il est opportun de s’appuyer sur les personnalités influentes africaines pour promouvoir les avancées de l’industrialisation et positionner l’Afrique comme le prochain socle de l’industrie dans le monde. La ratification de l’AfCFTA et le lancement de la phase opérationnelle ont ravivé l’espoir de la résurgence économique de l’Afrique et, ainsi, l’investissement dans les médias bouleversera les économies et modifiera l’industrialisation en Afrique.

Je suis très heureux de vous accueillir dans cette communauté qui entend révolutionner la communication en matière d’industrialisation. Nous envisageons de créer une plate-forme viable pour une interface continue et fructueuse entre le Département et les différents organes de presse du continent et de créer une Afrique informée sur les diverses initiatives de développement industriel et commercial conclut-elle.

Le représentant du département de l’industrie et du commerce Mr  Rongai Chizema conseiller technique au département de l’industrie et du commerce de l’union africaine  à dans son mot de bienvenue, mis un accent particulier sur la transformation structurelle de l’Afrique qui selon lui passe forcément par le biais de l’industrialisation en tant que pilier d’un développement inclusif et durable, conformément aux aspirations exprimées dans l’Agenda 2063. Cet agenda suscite un élan notable, tout en ancrant les perspectives du continent pour atteindre les objectifs du développement durable (ODD) en 2030.

L’une des ambitions de l’Agenda 2063 est que chaque africain bénéficie d’une augmentation de revenu d’au moins 30%, avec une industrialisation inclusive et durable comme pivot pour la réalisation de cet objectif affirme-t-il.

Selon Mr Rongai, la Commission de l’Union africaine à travers le département de l’industrie et du commerce a élaboré et mis en œuvre des cadres de développement industriel solides, mais les jalons de la mise en œuvre de ces documents par la Commission ont été sous-estimés, en raison d’une exploitation non optimale des plateformes médiatiques, c’est pourquoi et compte  tenu de la nécessité de rehausser le profil de l’industrialisation sur le continent, nous avons jugé comme stratégique la nécessité d’organiser cet atelier de renforcement des capacités des journalistes que vous étés afin de toucher le plus du monde à travers vos écris et compte rendu sur l’importance et la valorisation de l’industrie africaine gage d’un développement durable.

Il a également été observé que dans la plupart des cas, les informations ne sont pas largement diffusées à un public plus large en général et parmi les citoyens africains ordinaires en particulier. Une autre réalité cruelle est que le continent continue également à être décrit négativement dans les médias internationaux. Dans ce scénario, une stratégie de communication proactive qui crée la visibilité requise des différents cadres industriels est donc nécessaire. D’où le rôle des médias africains qui reste vraiment essentiel à cet égard.

Cela permettra sans aucun doute d’améliorer le partage des connaissances sur les principales stratégies d’industrialisation en cours d’application par la CUA, afin de marquer les premières étapes menant à l’amélioration de l’image et à la présentation de rapports précis sur le programme de développement du continent conclut -il

Pour la directrice Adjointe de l’information et de la communication de la commission africaine Mme Esther Azaa Tankou, représentante de la directrice de l’information et de la communication, cette session, qui est organisée conjointement avec la Direction de l’information et de la communication et nos partenaires stratégiques, la GIZ, n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment, compte tenu des développements positifs sur le continent dans le domaine de l’intégration économique régionale.

La tenue de cet atelier de renforcement des capacités des journalistes que vous été par le département du commerce et de l’Industrie de l’Union africaine qui est à l’avant-garde de la mise en œuvre de plusieurs projets et programmes phares de l’Agenda 2063 tels que la Zone de libre-échange continentale africaine et la Stratégie africaine pour les produits de base n’est pas fortuit. C’est simplement parce qu’il a vu la nécessité de donner de la visibilité à ces programmes qui est d’une grande importance.

Selon Mme Esther, les médias peuvent soutenir nos initiatives en comblant le fossé entre la politique et la mise en œuvre et surtout en assurant une visibilité adéquate aux programmes que nous entreprenons. C’est pourquoi nous organisons cette session de sensibilisation aux médias. Le rôle des médias dans le développement économique est parfois négligé, en particulier lorsque l’accent est mis sur des questions considérées comme plus passionnantes et qui méritent d’être publiées.

Et compte tenu de l’ampleur des problèmes économiques et en particulier du sujet de l’industrialisation, il est donc essentiel que les médias jouent le rôle d’arbitres à travers de l’information et développent l’expertise nécessaire pour ventiler l’information économique de manière à éduquer et à engager le plus large public possible pour que l’Afrique parvienne à un programme de développement participatif et inclusif affirme Mme la Directrice Adjointe.

Pour Mme Esther, la croissance économique est obtenue grâce à une combinaison de coopération et de coordination pour une valorisation mutuelle, parmi lesquelles figurent la stabilité politique et économique, ainsi que la qualité de l’éducation et des médias.

En tant que fournisseur d’informations, poursuit –elle les médias soutiennent la promotion de meilleures performances commerciales et industrielles grâce à la production de reportages de bonne qualité et d’une large portée.

Cette formation va démystifier le sujet de l’industrialisation et en vous sélectionnant comme délégués à cette session, nous nous sommes engagés à identifier ceux qui sont considérés comme faisant partie de la ligue des médias progressistes dont l’expérience et les capacités peuvent être exploitées au moment où l’Afrique cherche à réaliser ses aspirations. Agenda 2063.

Au terme de son intervention Mme Esther a émis son intention suite à la tenue de cet atelier qui est de constituer un pool de journalistes expérimentés et qui développeront l’appétit pour rendre compte des questions de commerce et d’industrialisation et des différents secteurs tels que la construction, les industries extractives et les transports à travers des reportages critiques et analytiques conduisant ainsi à l’appréciation du développement industriel.

Pendant ces trois jours de formation, les participants on écouter avec attention les exposées accès sur le développement de l’industrialisation en Afrique, à savoir entre autres sur comment  créer de la visibilité pour les médias Formation : quels outils ?, Réflexions sur l’industrialisation sur le continent : le dilemme de l’industrie africaine, Présentation sur la vision africaine des mines; Le cas d’un chemin d’industrialisation basé sur les ressources , le rôle des communautés économiques régionales dans l’harmonisation du cadre d’industrialisation,  la stratégie de l’UA pour les petites et moyennes entreprises et la présentation  l’Agenda 2063 et du premier plan de mise en œuvre décennal

Kadiatou Thierno Diallo

Journaliste

Apropos Alpha Oumar Diallo

Alpha Oumar Diallo est journaliste de formation. Issu de l'Institut Supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC), ce jeune pétri de talents et d'objectivité a travaillé dans de nombreuses rédactions en Guinée et a collaboré avec de médias étrangers. Passionné de l'écriture, il traite régulièrement des sujets d'actualité en toute impartialité et fait des analyses objectives.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Translate »