Sékou Touré, premier président de la Guinée indépendante
Sékou Touré, premier président de la Guinée indépendante

Sékou Touré a été l’ultime boulanger. Sa vie a été celle d’un double-jeux criminel. Il a roulé tout le monde dans la farine dans notre pays et au niveau international.  

En ultime salaud de la politique, il parle de sa préférence pour la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage. Cependant, il donne au peuple de Guinée la pauvreté dans l’esclavage. Pendant ce temps, lui et ses scions vivaient dans l’opulence et la liberté, grâce aux ristournes des ressources minières qui sont empochées par leur sinistre clan familial.

Tout en s’attaquant aux peuls de Guinée, il chante l’unité nationale et l’unité africaine. Pendant son règne funeste, le quart de la population guinéenne prend le chemin de l’exil, préférant les aléas de la vie à l’étranger à son enfer artificiel, faits de slogans et de complots fictifs.

Sékou Touré, fut le géniteur de l’ethno-fascisme et de la mauvaise gouvernance dans lequel navigue le pays depuis son indépendance. Il faisait réciter des slogans sur la morale révolutionnaire pendant qu’il tuait les guinéens et les saignait à sec.

Sékou Touré passait tout son temps à flétrir l’impérialisme, et à traiter les guinéens de l’extérieur ayant fui son despotisme, d’apatrides. On sait où Sékou Touré mourut : dans une clinique de Ohio aux Etats-Unis.

C’est dans ce même pays impérialiste que le fils Sékou Touré soumettra une demande de réfugié politique en 2000, selon le Dallas Morning News.  La demande fut acceptée.  On ne sait pas les motifs de persécutions que le fils de Sékou avança pour convaincre les autorités américaines de mériter le statut. Car il fut libéré de prison plusieurs décennies avant et n’a jamais souffert d’un autre mauvais traitement en Guinée. Les enquêtes vont éclairer ces points de sa vie. Toujours est-il que Touré et sa famille s’établissent dans la plus cossue banlieue de la mégapole de Dallas-Fort Worth. Southlake est la quatrième ville la plus riche des Etats-Unis avec un taux de pauvreté de 1.8 pourcent. Ce taux est à comparer au taux de pauvreté dans le paradis anti-impérialiste de son père qui dépasse 60 pourcent. 

La maison moyenne à Southlake coute aux environ de $784,522. La maison de Mohamed Touré a 4 chambres, 4 salles de bain et une surface habitable de 370 m2. Quel luxe ! Son père enfermait et tuait des innocents dans des cellules fétides de moins de 4 m2.

Selon le Morning News de Dallas-Forth Worth, les investigateurs fédéraux n’ont trouvé aucune évidence d’expérience professionnelle de la part de Mohamed Touré. Selon les agents fédéraux, il reçoit des revenus qualifiés de significatifs à partir de dépôts financiers outre-mer. D’où viennent ces avoirs financiers de gens qui n’ont jamais travaillé dans leurs vies ? Surement pas des malheureux guinéens qui vivent depuis la naissance de cette république dans une noire pauvreté. La aussi, les enquêtes vont aider à faire la lumière.

Suite aux investigations sur des accusations d’esclavagisme et de travail forcé à l’encontre d’une guinéenne qui fut amenée aux Etats-Unis alors qu’elle était officiellement mineure, le couple a passé 4 jours en prison. Touré et Cros-Touré étaient menottés et vêtus de combinaisons orange. Ils ont obtenu une libération conditionnelle d’une prison fédérale.  S’ils sont reconnus coupables, ils risquent une peine de vingt ans. Ils ont été assignés à leur résidence et leurs passeports ont été retirés pour éviter qu’ils ne prennent la poudre d’escampette.

Pour une deuxième fois, Mohamed a goûté un peu la sauce de Touré-père.  Quel destin ! Pour l’en faire goûter d’avantage, j’appelle les guinéens à se solidariser avec la fille. Ceux qui habitent le Texas devraient manifester le jour de leur jugement à Dallas-Fort Worth.

 

Mamadou Sanoussi Bah

 

PS et rappel :

Le temps finit toujours par dévoiler les mensonges. Voici ce que dit le Dallas Morning News du 27 avril 2018 sur les tribulations du riche héritier du géniteur de la révolution de malheur, Mohamed Touré, selon.

 

Il était une fois une jeune fille amenée de la Guinée au Texas par un couple aisé qui la soumis au travail forcé pendant 16 ans. Le couple a refusé de l’inscrire à l’école d’après les autorités fédérales. Mohamed Touré et Denise Florence Cros-Touré de Briarridge Road, Southlake, dans l’état du Texas, USA, tous âgés de 57 ans, font face chacun à des accusations de violations de lois fédérales sur la servitude forcée et l’esclavage. Le journal indique, que la fille n’avait pas les mêmes opportunités que le reste des enfants Touré. Elle n’a jamais été inscrite à l’école d’après les autorités scolaires locales. Elle ne sait pas nager, rouler en vélo comme tout jeune américain de cet âge. Elle ne sait pas utiliser un ordinateur. Elle était souvent battue et était obligée des fois d’aller coucher au Parc Bicentennial Park ou la police l’a retrouvée une fois en 2002, sale et perdue. Les voisins ont témoigné en faveur de la fille.

Le Morning News continue ‘’La victime a aussi indiqué aux investigateurs le couple infernal l’a soumise à des tortures physiques et émotionnelles cruelles. Les gifles pleuvaient. Et elle était battue avec un fil de fer électrique indique la plainte fédérale. Une fois Mme Cros-Touré a déchiré son oreille gauche en retirant violemment une boucle d’oreille. La fille a des cicatrices sur ses bras et à son oreille, selon la place. Elle a été souvent traitée de moins que rien, d’esclave et de garce’’. Faut-il s’en entonner d’es héritiers des géniteurs du Camp Boiro ?

 

PARTAGER