Une patrouille de la Monusco, la Force de l'ONU en République démocratique du Congo (RDC), à Goma, dans l'est du pays, le 21 avril 2016 | AFP/Archives | PABLO PORCIUNCULA
Manifestants et policiers se sont affrontés lundi à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, lors d’une mobilisation nationale contre le maintien du président Joseph Kabila à la tête du pays et la non-convocation des élections pour désigner son successeur.
Le mouvement congolais de jeunes indignés Lutte pour le changement (Lucha) a appelé pour lundi à “une marche pacifique” sur toute l’étendue de la RDC “pour dire non à la présidence à vie de M. Kabila et exiger les élections avant la fin de cette année”.
Plusieurs coalitions et des personnalités d’opposition comme Moïse Katumbi ont apporté leur soutien à cet appel à “une marche pacifique”, à l’expiration du délai sollicité par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de boucler l’opération d’enrôlement des électeurs au 31 juillet 2017.
Une dizaine de manifestants ont été interpelés par la police à Goma, a constaté le correspondant local de l’AFP. Mais, des manifestants continuaient à jeter des pierres sur des policiers et a ériger des barricades alors que la police réagissait par des tirs de gaz lacrymogènes pour les disperser.
A Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu (est) des manifestants qui se rassemblaient sur la place de l’Indépendance ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes par la police. Aucune interpellation n’a été enregistrée selon le correspondant local de l’AFP.
A Kinshasa, mégalopole de plus de 10 millions d’habitants, la police anti-émeute a été déployée sur le boulevard Triomphal et au siège du parlement. Des patrouilles pédestres et motorisées sont visibles sur les abords de cet endroit d’où devait partir la marche jusqu’au siège de la Céni.
Des élections doivent être organisées d’ici à la fin de cette année, conformément à un accord conclu le 31 décembre 2016 sous l’égide de l’Église catholique.
Mais, le 7 juillet, le président de la Céni avait estimé qu’il n’était “pas possible” d’organiser les élections avant la fin de l’année en RDC.
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