En mission  à Labé à l’occasion de la  création  d’une  structure fédérale  des  hôteliers, l’inspecteur National en provenance  de  la  capitale Mr Théa a mis  l’occasion  pour dénoncer uns  situation  qu’il  trouve  banale  et  qui  durait  depuis bientôt  une  décennie  notamment le paiement  des  taxes :

« aujourd’hui toutes  les  taxes  relèvent  de  l’office  national du  tourisme, c’est   e  seul  office qui  a  le  droit, l’office  même s’il  n’est  pas  représenté fait  une commission  qui  quitte  Conakry et  vient  faire  le  travail  de  terrain  parce  que la  taxe est  annelle et  continue vers  les  autres préfectures, c’est  depuis  que  Laye junior ondé en  est  le  directeur  et  que  l’office est  doté  d’une  autonomie  financière et  d’un  C.A, ça  fait  plus de  7 ans.

Les différentes taxes  concernées sont  le permis d’exploitation et  la taxe  sur  la  nuitée, avant  c’était  le  tourisme et  l’hôtellerie  qu  les  prélevaient tout  a  été  transféré  au niveau  de  l’office…L’argent se verse  sur  un  compte et  non  en  espèce dans  la  main  de  quelqu’un ».

Directement  visé par cette  lumineuse  explication  du  sieur  Théa , le  directeur  régional du  tourisme  de  Labé Fodé Ismael Camara a répondu du  berger  à la  bergère :

« je ne  sais pas celui  qui vous  a  donné cette  information mais  je  vous  informe  que  je  suis  venu  à Labé avec  tous  les  textes, tant  qu’il n’y a pas  d’autres décrets ou arrêtés  qui  peuvent  abroger ça, c’est  en  vigueur.

Je vous  informe  maintenant qu’il y a deux taxes que  les  tenanciers doivent  payer, l y a  une  taxe  qu’on  appelle taxe de  promotion  touristique, c’est  annuel, c’est  là  bas  que l’ONT de  Laye  Junior Condé  doit  s’occuper, l y a  d’autres  taxes, le permis technique d’exploitation, cela  veut dire  quoi vous  êtes  à Labé vous  voulez  ouvrir  un  hôtel, un  maquis, il  faut  qu  le  représentant  à Labé  puisse  te  donner un  permis technique .

Depuis que  je  suis  à Labé, c’est  ce  permis  technique  que  je  demande, je  ne  demande pas la taxe  pour  la  nuitée ».

Conséquence directe du discours  de  Mr Théa, un  vent  de  révolte  souffle  déjà chez  certains  exploitants  hôteliers qui promettent  à brule pourpoint de  ne  plus  jamais  s’astreindre à un  quelconque  payement désormais car  pour  eux , ces dernières  années ils  ont  payé  un  indu.

Maintenant qui de  l’inspecteur en provenance  de  l’ONT ou  du  directeur régional du  tourisme ne  maitrise  pas  ses  attributions ?L’avenir  nous le  dira sans  doute.

Ousmane K. Tounkara, correspondant d’Aminata.com

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