Me Salif Kebé, président de la CENI
Me Salif Kebé, président de la CENI

Alors  que  la  lancinante  question  de  la  CENI et de  sa  nouvelle  composition  alimente  le  débat aux  4  coins  du  pays et  que  le  citoyen  lambda lui s’interroge  sur  quoi  de  mieux  entre  une  CENI technique  et  une  autre  politique, les acteurs de  la  sphère  politique  locale eux ne  se  privent  pas  de  leur  point  de  vue et ne  cachent  non plus  pas leur traditionnelle  inimitié.

Mamadou Dian Mairie  Diallo, unique  élu  sous  la bannière coalisée de l’UFR/BL est  formel :

« avec  ces  critères on  sait quels  sont  ceux  qui  doivent meubler  ces  postes, quels que  soient ceux  qui  viendront, s’ils  ne  retournent  pas  leurs  vestes pour trahir  leur  formation  d’origine, ça  peut  marcher, le  problème  n’est  pas  lié à l’institution  CENI mais  à l’esprit  des  guinéens  car  partout  ailleurs  la CENI a la  même   configuration ».

Pour Mamadou  Dian  Gadjico  des  NFD les  trois  plus  grands  partis  du  pays  ont  comploté  pour se  tailler  tout  le  gibier en  tout  mépris  des  autres   formations  sur  le  terrain.

Acteur  de  la  société  civile, Baba Alimou  Barry ne  voit  aucun  changement hormis  la  réduction  du nombre  de  commissaires :

«  La  CENI qui arrive sera  plus  politique que  la  CENI passée, on  n’aura  pas  respecté les  accords qui prévoyaient une  CENI technique, on  va  retomber  dans  les  discussions pour contester les  élections… »

Ousmane K Tounkara, correspondant d’Aminata.com

 

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