Excision en Guinée
A l’occasion de la dernière journée de lutte contre les MGF, le directeur régional de la santé de Labé a jeté un véritable coup de froid sur les citoyens en annonçant que malgré les efforts et les moyens investis depuis plus de deux décennies les MGF continueraient de plus et mieux 100% des femmes auraient traversé l’épreuve du couteau.
Propos qui ont eu le mérite de sortir de leur léthargie certains responsables d’ONG impliquées dans les vastes campagnes de sensibilisation dans le Fouta Profond.
« ce sont des chiffres caducs que la DRS est encore de servir encore, des chiffres tirés d’enquêtes réalisées en 1995 et pour mieux cerner la chose il faudrait de nouvelles enquêtes » nous a confié un responsable d’ONG sous le sceau de l’anonymat.
Ayant participé à certaines campagnes de sensibilisations un facilitateur interloqué par les chiffres de l’autorité régionale a estimé que de tels propos viennent saborder les efforts déployés depuis tant de temps, il a reconnu certes une certaine hostilité des citoyens ruraux mais a aussi estimé que ces propos peuvent impulser la suspension de l’aide en matière de santé génésique.
Si force est de reconnaitre toutefois que la pratique des MGF a changé au plan structurel aujourd’hui la médicalisation du phénomène s’impose comme un prolongement de la pratique et est donc un danger en soi aussi.
Ousmane Koumanthio Tounkara
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