La grève annoncée par une dizaine de centrales syndicales peu connues et peu fortes tombe près qu’au même moment avec une autre programmée par les enseignants à la date du 6 février 2006.

Si côté administration la ferveur est celle habituelle en d’autres endroits notamment certaines écoles publiques la paralysie est sensible.

Au lycée Hoggo Mbouro les portes sont restées closes et pas l’ombre d’un enseignant même si pour leur part censeur et proviseur étaient en place.

Un élève des lieux nous a indiqué :

<<on n’a pas fait cours,le proviseur et le censeur étaient là mais pas un prof, ils nous ont demandé de rentrer pour aujourd’hui.>>

Dans la même enceinte, au collège du même nom quelques classes ouvertes avec une dizaine d’élèves, très peu comparée à l’effectif pléthorique habituel.

Un principal de collège rencontré nous a indiqué que la grève des enseignants devra démarrer le 6 février et qu’en attendant ce mot d’ordre les cours continuent.

Contrairement à ce manque d’engouement à Hoggo Mbouro des écoles comme Konkola,Thyndel ou le lycée Wouro ont vaqué à leurs affaires.

Si la ville de Labé n’a presque pas obéi au mot d’ordre les raisons sont à chercher du côté de la non représentativité de ces centrales à Labé.

Ousmane Koumanthio Tounkara

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